Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
2e ESCADRON
4e CIE D'ARTILLERIE À CHEVAL
Artillerie des Dragons de la Garde
55 CANONNIERS DE SECONDE CLASSE (1/3)
1 - Jean Baptiste Auguste COUNIOT
Né le 15/08/1788 à Paris (Seine), fils de Claude et de Marguerite Valleur.
Il entre au service le 10/06/1807 dans le 6e d'Artillerie à cheval comme canonnier et fait les campagnes impériales de 1808 et de 1812. Admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. À la première Restauration, il est réformé le 10/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 03/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 23 à Cuniot et matricule 810 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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2 - Ambroise GILBERT
Né le ... à L’Île-Bouchard (Indre-et-Loire).
Il entre au service le 22/02/1807. Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 16/04/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 12/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 51, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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3 - Jean Baptiste François PITON
Né le 24/06/1793 à Beauchamp (Manche), fils de Guillaume et d'Anne Françoise Orange.
Il entre au service comme canonnier, conscrit de 1813, le 01/12/1812 au 1er d'Artillerie à cheval et passe second canonnier à la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. À la première Restauration, il est dirigé sur Valence pour intégrer le 2e ou le 4e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme second canonnier à la Cie de dépôt de l'Artillerie à pied de la Garde Impériale le 26/04/1815, passe dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il obtiendra la promotion de premier canonnier le 01/08/1815 à la seconde Restauration puis sera licencié le 28/10 suivant. Il décédera le 02/07/1871 à Allondrelle-la-Malmaison (Meurthe-et-Moselle).
(N° matricule 63 et matricule 901 du GR 20 YC 186 et matricule 177 du GR 20 YC 180-page 41, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/lermitou? n=piton&oc=1&p=jean+baptiste+francois)
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4 - Fleury TOLLET
Né le 22/09/1787 à Vaise (Rhône), fils d'Antoine (pavisseur) et de Marguerite Gonon.
Il entre au service le 01/06/1807 comme canonnier dans le 1er d'Artillerie à cheval. Il est admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 10/01/1814 pour la campagne de France. À la première Restauration, il ne semble pas être retenu pour servir dans un régiment d'Artillerie à cheval.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie de la Garde Impériale comme second canonnier le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 92 et matricule 1388 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Pierre-es-Liens-de-Vaise de Lyon de 1787-page 18)
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5 - François Eustache BILLOIRE
Né le 20/09/1778 à Regnauville (Pas-de-Calais), fils de Florentin (briquetier) et de Constance Augustine Marc.
Il entre au service le 25/12/1793 comme canonnier dans le 5e d'Artillerie à cheval et participe aux campagnes des ans II à IV à l'Armée du Nord en Hollande. À l'Armée du Rhin de l'an V à l'an VII, il sert à l'Armée d'Italie en l'an VIII. À l'Armée des Côtes-de-Brest de l'an XI à l'an XIII, il vient à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en garnison en Prusse en 1808, il vient à l'Armée d'Espagne pour les campagnes de la Péninsule de 1809 à 1813, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 11/01/1812 alors qu'il est brigadier à la 7e Cie de son Corps. Il participe encore à la campagne de France de 1814, passant second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 12/01. Il est noté disparu à la bataille de Brienne le 01/02 et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire. À la seconde Restauration, il sera compris dans l'organisation du 1er d'Artillerie à cheval le 29/10/1815, sera nommé brigadier le 10/10/1816 et maréchal-des-logis le 26/07/1817. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 16/09/1825 et décédera le 26/02/1858 à Labroye (Pas-de-Calais).
(N° matricule 93 et matricule 1459 du GR 20 YC 186, La base Léonore du Ministère de la Culture, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/dallongeville?
n=billoire&oc=&p=francois+eustache)
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6 - Gaspard Thomas Simon DENIZOT
Né le 10/08/1789 à Vitteaux (Côte-d'Or), fils de Maurice (laboureur) et de Reine Lanier.
Il entre au service le 03/06/1808 dans le 2e d'Artillerie de Marine. Il est admis comme second canonnier dans la 6e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu au service dans le 3e d'Artillerie à cheval le 12/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 16/07/1815 à la seconde Restauration et sera congédié le 27/10 suivant.
(N° matricule 96 et matricule 1099 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse de Vitteaux de 1606 à 1937-page 63)
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7 - Bertrand DUPONT
Né le 06/06/1785 à Loisy (Ardennes), fils de Marc et de Catherine Lordonnois.
Il entre au service le 14/01/1806 comme conscrit dans le 3e d'Artillerie à pied. Il est admis comme second canonnier le 24/02/1813 dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale pour la campagne de Saxe. Il fait encore la campagne de France de 1814. Il désertera son poste à la première Restauration le 28/06/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Promu premier canonnier le 01/08/1815, il sera congédié à la seconde Restauration le 27/10 suivant.
(N° matricule 97 et matricule 1033 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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8 - Antoine LADRANGE
Né le 06/09/1792 à Bourmont (Haute-Marne), fils de Pierre (manouvrier) et de Barbe Fournier.
Il entre au service comme conscrit au 4e d'Artillerie à cheval le 30/03/1813 pour faire les campagnes de 1813 et 1814 à l'Armée d'Italie du Prince Eugène. À la première Restauration, il semble rester en poste dans son régiment.
Aux Cent-Jours, il est incorporé dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 28/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 puis incorporé dans le régiment d'Artillerie à cheval de Rennes le 02/06/1816. Nommé artificier le 06/08/1817 et brigadier le 24/06/1818, il sera fait maréchal- des-logis le 01/01/1819 et maréchal-des-logis-chef le 16/09/1823 lors de la campagne d'Espagne où il combattra au sein du IIe Corps et poursuivra sa carrière militaire qu'il terminera en tant que sergent à la 3e Cie de canonniers gardes-côtes d'Afrique à Oran en Algérie. Passé caporal à la 8e Cie de canonniers Vétérans, il décédera le 30/08/1842 à l'hôpital militaire de Toulon (Var).
(N° matricule 116, La base Léonore du Ministère de la Culture, non repris au Registre XAB74- Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/joury?n=ladrange&oc=&p=antoine)
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9 - François RIVIER
Né le 1779 à La-Tour-du-Pin (Isère), fils de Jean et de Marguerite Rizet.
Il entre au service le 04/04/1807. Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 28/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il deviendra artificier le 01/09/1815 et passera dans le 4e d'Artillerie à cheval le 29/10 suivant.
(N° matricule 117 à Rivierre, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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10 - Augustin BETHMONT
Né le 1789 à Villetaneuse (Seine), fils de Louis Vincent et de Marie Jeanne Grivelle.
Il entre au service le 27/04/1807 au 2e d'Artillerie à cheval. Il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 15/01/1814 pour la campagne de France. Il désertera son poste avec son cheval le 06/04/1814 et ne semble pas servir sous la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles du lui depuis son entrée à l'hôpital le 01/07 précédent. Il rentrera dans ses foyers à Villetaneuse.
(N° matricule 132 et matricule 1420 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/poupette93?n=be ... p=augustin)
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11 - Jean Nicolas COLARD
Né le 22/07/1789 à Relanges (Vosges), fils de Jean et de Marie Protois.
Il entre au service le 01/04/1812 et passe canonnier dans le 3e d'Artillerie à cheval le 01/04/1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/12 suivant, il participe à la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert en tant que second canonnier dans la 4e Cie de l'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 29/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera de son poste le 10/09/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Relanges où il décédera le 02/06/1857.
(N° matricule 133 et matricule 1228 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/stefprotois?n=c ... an+nicolas)
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12 - Jean Michel STROSSER
Né le 24/09/1782 à Hirtzfelden (Haut-Rhin), fils de Jean et de Anne Marie Meyer.
Il entre au service le 04 ventôse an XII (24/02/1804) dans le 7e d'Artillerie à pied et participe aux campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'Armée des Côtes-de-l'Océan puis à celle de 1807 en Pologne. En garnison en Allemagne en 1808, il sert lors de la campagne d'Autriche de 1809, stationne en Allemagne en 1810 et 1811 avant de combattre en Russie en 1812 et en Saxe en 1813 où il est muté au 1er d'Artillerie à pied le 28/03. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 18/06 suivant et est admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/01/1814 par ordre du 01/12/1813, pour participer à la campagne de France de ce début d'année. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 29/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 01/09/1815 à la seconde Restauration et sera licencié le 27/10 suivant par congé absolu. Il décédera le 22/02/1856 à Hirtzfelden.
(N° matricule 134 et matricule 1370 du GR 20 YC 186, La base Léonore du Ministère de la Culture, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/debenathbassett? lang=fr&pz=frederic&nz=bassetti&ocz=0&p=jean+michel&n=strosser)
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13 - Jean François DURAND
Né le 29/03/1780 à Saint-Germier (Tarn), fils de Jean et de Rose Bonsirven.
Il entre au service le 12 germinal an XII (02/04/1804) dans le 2e d'Artillerie à cheval. Admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/12/1813, il fait la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu au service dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 29/04/1815. Il servira lors de la campagne de Belgique de juin suivant et sera tué le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 135 et matricule 1227 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/guygarcia?n=dur ... n+francois)
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14 - Jean Marin DAUMONT
Né le ... à Vouziers (Ardennes).
Il entre au service le 16 brumaire an XIV (07/11/1805).
Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 02/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 10/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 218, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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15 - Jean Georges FUCHS
Né le 02/03/1774 à Sélestat (Bas-Rhin), fils de Mathias et d'Anne Marie Fritsch.
Il entre au service comme soldat dans la Cie auxiliaire du Bas-Rhin le 25/08/1793 et participe aux campagnes de l'Armée du Rhin de 1793 à l'an V. Passé canonnier au 2e d'Artillerie à cheval le 24 prairial an IV (12/06/1796), il sert aux ans VI et VII aux Armées d'Helvétie et du Danube puis retrouve l'Armée du Rhin pour les guerres des ans VIII et IX. Appelé en Espagne en l'an X, il vient à l'Armée des Côtes-de- l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII. À la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les Armées d'Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1808 à 1813, étant décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 0?/08/1811. En 1814, il participe à la campagne de France et semble resté en poste à son régiment à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il entre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 02/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815 étant sans nouvelles de lui depuis son admission à l'hôpital le 18/06 lors de la bataille de Mont-saint-Jean (Waterloo) puis rentrera dans ses foyers. Appelé comme premier canonnier au régiment d'Artillerie à cheval de la Garde Royale le 01/11/1815, il passera brigadier par la suite et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 07/07/1824 avec jouissance au 01/01 précédent pour se retirer à Sélestat où il décédera le 12/02/1843.
(N° matricule 219 à Fouds, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-N°683 bis-Tome XIX-1825-page 24, Tables décennales de la commune de Sélestat de 1843 à 1852-page 109)
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16 - Jean Antoine MALAVAL
Né le 1782 à Charleville (Ardennes), fils de Jean et de Jeanne Marie.
Il entre au service le 06 germinal an XII (27/03/1804).
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 02/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 27/10/1815.
(N° matricule 220, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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17 - Jean LORET
Né le 29/11/1786 à Châteauneuf (Nièvre), fils d'Edme et d'Eugénie Bonnet.
Il entre au service le 14/09/1806.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 02/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815.
(N° matricule 221, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https:// gw.geneanet.org/jeanpaulrolland?n=loret&oc=&p=edme, Registre d'état civil de la paroisse de Châteauneuf-Val-de-Bargis de 1781 à 1792-page 91)
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18 - Jean Georges WILMINTHALER
Né le ... à Issenheim ? (Haut-Rhin). Il entre au service le 28/06/1807.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 04/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant. À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles depuis son entrée à l'hôpital le 18/06 lors de la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 232, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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19 - Pierre Jean Marie FOISSIN
Né le 29/06/1787 à Vaujours (Seine-et-Oise), fils de Charles Justin et de Marie Jeanne Hoyeaux.
Il entre au service le 15/02/1807 comme conscrit dans le 6e d'Artillerie à pied et fait les campagnes impériales de 1807 à 1812. Admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/01/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. À la première Restauration, il est réformé le 10/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 05/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 28/10/1815 et rentrera à l'Hôtel des Invalides de Paris où il décédera le 12/05/1861.
(N° matricule 234 et matricule 917 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, stehelene.org)
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À suivre...
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
2e ESCADRON
4e CIE D'ARTILLERIE À CHEVAL
Artillerie des Dragons de la Garde
55 CANONNIERS DE SECONDE CLASSE (1/3)
1 - Jean Baptiste Auguste COUNIOT
Né le 15/08/1788 à Paris (Seine), fils de Claude et de Marguerite Valleur.
Il entre au service le 10/06/1807 dans le 6e d'Artillerie à cheval comme canonnier et fait les campagnes impériales de 1808 et de 1812. Admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. À la première Restauration, il est réformé le 10/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 03/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 23 à Cuniot et matricule 810 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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2 - Ambroise GILBERT
Né le ... à L’Île-Bouchard (Indre-et-Loire).
Il entre au service le 22/02/1807. Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 16/04/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 12/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 51, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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3 - Jean Baptiste François PITON
Né le 24/06/1793 à Beauchamp (Manche), fils de Guillaume et d'Anne Françoise Orange.
Il entre au service comme canonnier, conscrit de 1813, le 01/12/1812 au 1er d'Artillerie à cheval et passe second canonnier à la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. À la première Restauration, il est dirigé sur Valence pour intégrer le 2e ou le 4e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme second canonnier à la Cie de dépôt de l'Artillerie à pied de la Garde Impériale le 26/04/1815, passe dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il obtiendra la promotion de premier canonnier le 01/08/1815 à la seconde Restauration puis sera licencié le 28/10 suivant. Il décédera le 02/07/1871 à Allondrelle-la-Malmaison (Meurthe-et-Moselle).
(N° matricule 63 et matricule 901 du GR 20 YC 186 et matricule 177 du GR 20 YC 180-page 41, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/lermitou? n=piton&oc=1&p=jean+baptiste+francois)
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4 - Fleury TOLLET
Né le 22/09/1787 à Vaise (Rhône), fils d'Antoine (pavisseur) et de Marguerite Gonon.
Il entre au service le 01/06/1807 comme canonnier dans le 1er d'Artillerie à cheval. Il est admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 10/01/1814 pour la campagne de France. À la première Restauration, il ne semble pas être retenu pour servir dans un régiment d'Artillerie à cheval.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie de la Garde Impériale comme second canonnier le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 92 et matricule 1388 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Pierre-es-Liens-de-Vaise de Lyon de 1787-page 18)
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5 - François Eustache BILLOIRE
Né le 20/09/1778 à Regnauville (Pas-de-Calais), fils de Florentin (briquetier) et de Constance Augustine Marc.
Il entre au service le 25/12/1793 comme canonnier dans le 5e d'Artillerie à cheval et participe aux campagnes des ans II à IV à l'Armée du Nord en Hollande. À l'Armée du Rhin de l'an V à l'an VII, il sert à l'Armée d'Italie en l'an VIII. À l'Armée des Côtes-de-Brest de l'an XI à l'an XIII, il vient à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en garnison en Prusse en 1808, il vient à l'Armée d'Espagne pour les campagnes de la Péninsule de 1809 à 1813, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 11/01/1812 alors qu'il est brigadier à la 7e Cie de son Corps. Il participe encore à la campagne de France de 1814, passant second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 12/01. Il est noté disparu à la bataille de Brienne le 01/02 et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire. À la seconde Restauration, il sera compris dans l'organisation du 1er d'Artillerie à cheval le 29/10/1815, sera nommé brigadier le 10/10/1816 et maréchal-des-logis le 26/07/1817. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 16/09/1825 et décédera le 26/02/1858 à Labroye (Pas-de-Calais).
(N° matricule 93 et matricule 1459 du GR 20 YC 186, La base Léonore du Ministère de la Culture, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/dallongeville?
n=billoire&oc=&p=francois+eustache)
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6 - Gaspard Thomas Simon DENIZOT
Né le 10/08/1789 à Vitteaux (Côte-d'Or), fils de Maurice (laboureur) et de Reine Lanier.
Il entre au service le 03/06/1808 dans le 2e d'Artillerie de Marine. Il est admis comme second canonnier dans la 6e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu au service dans le 3e d'Artillerie à cheval le 12/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 16/07/1815 à la seconde Restauration et sera congédié le 27/10 suivant.
(N° matricule 96 et matricule 1099 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse de Vitteaux de 1606 à 1937-page 63)
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7 - Bertrand DUPONT
Né le 06/06/1785 à Loisy (Ardennes), fils de Marc et de Catherine Lordonnois.
Il entre au service le 14/01/1806 comme conscrit dans le 3e d'Artillerie à pied. Il est admis comme second canonnier le 24/02/1813 dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale pour la campagne de Saxe. Il fait encore la campagne de France de 1814. Il désertera son poste à la première Restauration le 28/06/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 27/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Promu premier canonnier le 01/08/1815, il sera congédié à la seconde Restauration le 27/10 suivant.
(N° matricule 97 et matricule 1033 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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8 - Antoine LADRANGE
Né le 06/09/1792 à Bourmont (Haute-Marne), fils de Pierre (manouvrier) et de Barbe Fournier.
Il entre au service comme conscrit au 4e d'Artillerie à cheval le 30/03/1813 pour faire les campagnes de 1813 et 1814 à l'Armée d'Italie du Prince Eugène. À la première Restauration, il semble rester en poste dans son régiment.
Aux Cent-Jours, il est incorporé dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 28/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 puis incorporé dans le régiment d'Artillerie à cheval de Rennes le 02/06/1816. Nommé artificier le 06/08/1817 et brigadier le 24/06/1818, il sera fait maréchal- des-logis le 01/01/1819 et maréchal-des-logis-chef le 16/09/1823 lors de la campagne d'Espagne où il combattra au sein du IIe Corps et poursuivra sa carrière militaire qu'il terminera en tant que sergent à la 3e Cie de canonniers gardes-côtes d'Afrique à Oran en Algérie. Passé caporal à la 8e Cie de canonniers Vétérans, il décédera le 30/08/1842 à l'hôpital militaire de Toulon (Var).
(N° matricule 116, La base Léonore du Ministère de la Culture, non repris au Registre XAB74- Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/joury?n=ladrange&oc=&p=antoine)
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9 - François RIVIER
Né le 1779 à La-Tour-du-Pin (Isère), fils de Jean et de Marguerite Rizet.
Il entre au service le 04/04/1807. Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 28/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il deviendra artificier le 01/09/1815 et passera dans le 4e d'Artillerie à cheval le 29/10 suivant.
(N° matricule 117 à Rivierre, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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10 - Augustin BETHMONT
Né le 1789 à Villetaneuse (Seine), fils de Louis Vincent et de Marie Jeanne Grivelle.
Il entre au service le 27/04/1807 au 2e d'Artillerie à cheval. Il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 15/01/1814 pour la campagne de France. Il désertera son poste avec son cheval le 06/04/1814 et ne semble pas servir sous la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles du lui depuis son entrée à l'hôpital le 01/07 précédent. Il rentrera dans ses foyers à Villetaneuse.
(N° matricule 132 et matricule 1420 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/poupette93?n=be ... p=augustin)
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11 - Jean Nicolas COLARD
Né le 22/07/1789 à Relanges (Vosges), fils de Jean et de Marie Protois.
Il entre au service le 01/04/1812 et passe canonnier dans le 3e d'Artillerie à cheval le 01/04/1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/12 suivant, il participe à la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert en tant que second canonnier dans la 4e Cie de l'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 29/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera de son poste le 10/09/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Relanges où il décédera le 02/06/1857.
(N° matricule 133 et matricule 1228 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/stefprotois?n=c ... an+nicolas)
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12 - Jean Michel STROSSER
Né le 24/09/1782 à Hirtzfelden (Haut-Rhin), fils de Jean et de Anne Marie Meyer.
Il entre au service le 04 ventôse an XII (24/02/1804) dans le 7e d'Artillerie à pied et participe aux campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'Armée des Côtes-de-l'Océan puis à celle de 1807 en Pologne. En garnison en Allemagne en 1808, il sert lors de la campagne d'Autriche de 1809, stationne en Allemagne en 1810 et 1811 avant de combattre en Russie en 1812 et en Saxe en 1813 où il est muté au 1er d'Artillerie à pied le 28/03. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 18/06 suivant et est admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/01/1814 par ordre du 01/12/1813, pour participer à la campagne de France de ce début d'année. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 29/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 01/09/1815 à la seconde Restauration et sera licencié le 27/10 suivant par congé absolu. Il décédera le 22/02/1856 à Hirtzfelden.
(N° matricule 134 et matricule 1370 du GR 20 YC 186, La base Léonore du Ministère de la Culture, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/debenathbassett? lang=fr&pz=frederic&nz=bassetti&ocz=0&p=jean+michel&n=strosser)
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13 - Jean François DURAND
Né le 29/03/1780 à Saint-Germier (Tarn), fils de Jean et de Rose Bonsirven.
Il entre au service le 12 germinal an XII (02/04/1804) dans le 2e d'Artillerie à cheval. Admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/12/1813, il fait la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu au service dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 29/04/1815. Il servira lors de la campagne de Belgique de juin suivant et sera tué le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 135 et matricule 1227 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/guygarcia?n=dur ... n+francois)
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14 - Jean Marin DAUMONT
Né le ... à Vouziers (Ardennes).
Il entre au service le 16 brumaire an XIV (07/11/1805).
Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 02/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 10/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 218, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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15 - Jean Georges FUCHS
Né le 02/03/1774 à Sélestat (Bas-Rhin), fils de Mathias et d'Anne Marie Fritsch.
Il entre au service comme soldat dans la Cie auxiliaire du Bas-Rhin le 25/08/1793 et participe aux campagnes de l'Armée du Rhin de 1793 à l'an V. Passé canonnier au 2e d'Artillerie à cheval le 24 prairial an IV (12/06/1796), il sert aux ans VI et VII aux Armées d'Helvétie et du Danube puis retrouve l'Armée du Rhin pour les guerres des ans VIII et IX. Appelé en Espagne en l'an X, il vient à l'Armée des Côtes-de- l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII. À la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les Armées d'Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1808 à 1813, étant décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 0?/08/1811. En 1814, il participe à la campagne de France et semble resté en poste à son régiment à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il entre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 02/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815 étant sans nouvelles de lui depuis son admission à l'hôpital le 18/06 lors de la bataille de Mont-saint-Jean (Waterloo) puis rentrera dans ses foyers. Appelé comme premier canonnier au régiment d'Artillerie à cheval de la Garde Royale le 01/11/1815, il passera brigadier par la suite et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 07/07/1824 avec jouissance au 01/01 précédent pour se retirer à Sélestat où il décédera le 12/02/1843.
(N° matricule 219 à Fouds, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-N°683 bis-Tome XIX-1825-page 24, Tables décennales de la commune de Sélestat de 1843 à 1852-page 109)
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16 - Jean Antoine MALAVAL
Né le 1782 à Charleville (Ardennes), fils de Jean et de Jeanne Marie.
Il entre au service le 06 germinal an XII (27/03/1804).
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 02/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 27/10/1815.
(N° matricule 220, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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17 - Jean LORET
Né le 29/11/1786 à Châteauneuf (Nièvre), fils d'Edme et d'Eugénie Bonnet.
Il entre au service le 14/09/1806.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 02/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815.
(N° matricule 221, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https:// gw.geneanet.org/jeanpaulrolland?n=loret&oc=&p=edme, Registre d'état civil de la paroisse de Châteauneuf-Val-de-Bargis de 1781 à 1792-page 91)
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18 - Jean Georges WILMINTHALER
Né le ... à Issenheim ? (Haut-Rhin). Il entre au service le 28/06/1807.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 04/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant. À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles depuis son entrée à l'hôpital le 18/06 lors de la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 232, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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19 - Pierre Jean Marie FOISSIN
Né le 29/06/1787 à Vaujours (Seine-et-Oise), fils de Charles Justin et de Marie Jeanne Hoyeaux.
Il entre au service le 15/02/1807 comme conscrit dans le 6e d'Artillerie à pied et fait les campagnes impériales de 1807 à 1812. Admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/01/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. À la première Restauration, il est réformé le 10/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 05/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 28/10/1815 et rentrera à l'Hôtel des Invalides de Paris où il décédera le 12/05/1861.
(N° matricule 234 et matricule 917 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, stehelene.org)
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À suivre...
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MANÉ Diégo
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
2e ESCADRON
4e CIE D'ARTILLERIE À CHEVAL
Artillerie des Dragons de la Garde
55 CANONNIERS DE SECONDE CLASSE (2/3)
20 - Jean Michel LANDFRIED
Né le 20/09/1785 à Hellimer (Moselle), fils de Jean Michel (laboureur) et d’Élisabeth Scherer.
Il entre au service le 02/01/1806. Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie de la Garde Impériale le 06/05/1815 et fait la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 01/10/1815 à la seconde Restauration pour rentrer dans ses foyers.
(N° matricule 247, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse d'Hellimer de 1737 à 1791-page 410, https://gw.geneanet.org/jreich? n=landfried&oc=1&p=jean+michel)
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21 - Nicolas Joseph GIBOUT
Né le 21/08/1791 à Thin-le-Moutier (Ardennes), fils de Robert (manouvrier) et de Jeanne Catherine Saingery.
Il entre au service le 01/04/1812 et se trouve admis comme second canonnier dans la 9e Cie de l'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 09/05/1813 au cours de la campagne de Saxe. Passé avec son grade dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/12/1813, il participe à la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 06/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera nommé premier canonnier le 16/09/1815 et sera licencié le 27/10 suivant. Il décédera le 02/07/1863 à Thin-le-Moutier.
(N° matricule 250 à Giboux et matricule 1221 du GR 20 YC 186 et matricule 1743 du GR 20 YC 181, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/bourdon29? n=gibout&oc=1&p=nicolas+joseph)
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22 - Pierre Anne MOUREY
Né le 03/07/1782 à Besançon (Doubs), fils de Claude Joseph et de Jeanne Odonaire.
Il entre au service le 18 nivôse an XII (09/01/1814) comme soldat dans le 15e Léger et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est congédié par réforme le 01/11/1806. Revenu à l'activité par engagement volontaire comme canonnier au 1er d'Artillerie à pied le 11/02/1809, il participe aux campagnes impériales de 1809 à 1813. Admis comme second canonnier dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 12/01/1814, il sert durant la campagne de France de cette dernière année. À la première Restauration, il est réformé le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 08/05/1815 et fait la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera admis aux Invalides le 28/10/1815 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 22/01/1824 avec jouissance au 01/01/1823.
(N° matricule 264 et matricule 1403 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https://gw.geneanet.org/rfricot1?n=mour ... ude+joseph, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°655 bis-page 19)
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23 - Jean BATHENNER ou Baltner
Né le 31/03/1788 à Château-Salins (Meurthe), fils de Jean et de Catherine Gratin.
Il entre au service le 02/01/1806 dans le 3e d'Artillerie à cheval. Il est admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 15/01/1814 pour la campagne de France et passe dans la 6e Cie au cours de cette dernière. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 3e d'Artillerie à cheval le 10/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il obtiendra le grade de premier canonnier le 16/09/1815 à la seconde Restauration et sera congédié le 27/10 suivant.
(N° matricule 289 et matricule 1428 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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24 - Guillaume THOMAS
Né le 15/03/1787 à Gespunsart (Ardennes), fils de Jean et de Jeanne Catherine Fortier.
Il entre au service le 02/04/1808.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers. (N° matricule 290, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/318? n=thomas&oc=4&p=guillaume)
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25 - François BARABINOT
Né le ??? à Abreschviller (Meurthe), fils de Charles Antoine et de Marie Odile Kobel.
Il entre au service comme canonnier au 3e d'Artillerie à cheval et participe à la campagne de Russie de 1812, recevant 17 blessures et étant fait prisonnier de guerre.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il désertera son poste le 15/09/1815 et rentrera dans ses foyers à La-Broque (Bas-Rhin) où il décédera le 03/04/1868.
(N° matricule 291, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, stehelene.org, https:// gw.geneanet.org/jeanpi57?n=barabinot&oc=&p=francois)
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26 - Antoine Aimé PHILIPPE
Né le 20/03/1790 à Sommeilles (Meuse), fils de Hubert Philippe (meunier) et de Marie Louise Buirette.
Il entre au service en 1810.
Aux Cent-Jours, il entre au service le 08/05/1815 comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815.
(N° matricule 292, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse de Sommeilles de 1683 à 1792-page 245)
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27 - Mathurin BOUXELLE ou Rouxel
Né le ??? à Comblessac (Ille-et-Vilaine).
Il entre au service le 01/01/1810.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 comme second canonnier et fait la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera tué le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 293, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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28 - Charles François MERCIER
Né le 04/01/1786 à Nancy (Meurthe), fils de Toussaint et de Catherine Gastaldy.
Il entre au service le 09/10/1806 dans le 6e d'Artillerie à cheval pour participer aux campagnes de Prusse de cette année, de Pologne de 1807 et d'Autriche de 1809. Parti avec la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la terrible retraite de Moscou le 10/12. Relâché à la première Restauration, il est admis dans le 3e d'Artillerie à cheval le
25/09/1814.
Aux Cent-Jours, il est appelé à faire partie de la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/04/1815 qu'il incorpore le 08/05 suivant comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 294, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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29 - Jean Baptiste NIEUTIN
Né le 17/11/1780 à Ragny (Yonne), fils de Pierre Claude (manouvrier) et de Jeanne Lazardeux.
Il entre au service le 1er vendémiaire an XII (23/09/1803).
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son pose le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 351, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/lecorbusier? n=nieutin&oc=&p=jean+baptiste)
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30 - Pierre Louis DELPINE ou Delepine
Né le à Lille (Nord). Il entre au service le 01/10/1814.
Aux Cent-Jours, il est intégré dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 18/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 355, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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31 - Jean MOREAU
Né le 30/01/1789 à La-Croix-sur-Gartempe (Haute-Vienne), fils de François et de Marguerite Seguy.
Il entre au service le 09/09/1808 dans le 2e d'Artillerie de Marine et passe comme second canonnier dans l'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe. Admis dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/12 suivant, il participe à la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 18/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 356 et matricule 1217 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https://gw.geneanet.org/amartin53?n=mor ... p=francois, Registre d'état civil de la paroisse de La-Croix-sur-Gartempe de 1760 à 1792-page 219)
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32 - Noël Joseph LEMAITRE
Né le 05/02/1788 à Beaumont (Pas-de-Calais), fils de Grégoire Joseph et de Rosalie Capron.
Il entre au service le 27/05/1808 au 2e d'Artillerie de Marine. Passé comme canonnier en second dans l'Artillerie à cheval de la Jeune Garde Impériale le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde le 21/12 suivant et participe à la campagne de France de 1814 au sein de la 6e Cie. Il déserte son poste le 10/04 et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 18/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il sera considéré comme resté en arrière le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire, étant sans nouvelles de lui. Rentré dans ses foyers à Beaumont à la seconde Restauration, il y décédera le 23/07/1864.
(N° matricule 357 et matricule 1239 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/enfants79?n=lem ... oel+joseph)
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33 - François PUISSANT
Né le 15/01/1786 à Sainte-Agnès (Isère), fils de Jean et de Françoise Ferat Martin.
Il entre au service le 09/11/1806 comme soldat dans le 17e Léger et passe au 3e d'Artillerie à pied le 31/12/1811. Admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/02/1813 pour la campagne de Saxe, il participe à celle de France de 1814 dans la 6e Cie. Il déserte son poste le 07/04/1814 avec son cheval et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il est incorporé dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 19/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier à la seconde Restauration le 01/08/1815 et désertera son poste le 12/09 suivant pour se rendre dans ses foyers à Tencin (Isère).
(N° matricule 360 et matricule 1173 du GR 20 YC 186, stehelene.org, Cité au Registre XAB74- Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Agnès de 1752 à 1792-page 336, https://gw.geneanet.org/tacitus38?n=pui ... p=francois)
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34 - Jean LECLERC
Né le 01/06/1787 à Rimaucourt (Haute-Marne), fils de Charles (manouvrier) et de Louise Goujon.
Il entre au service le 11/04/1807 au 1er d'Artillerie à cheval.
Admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 10/01/1814, il participe à la campagne de France de ce début d'année. À la première Restauration, il ne semble pas servir.
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 19/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il sera nommé premier canonnier le 16/09/1815 à la seconde Restauration et sera congédié le 27/10 suivant.
(N° matricule 361 et matricule 1387 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https://gw.geneanet.org/patrickmenet?n= ... &p=charles, Registre d'état civil de la paroisse de Rimaucourt de 1779 à l'an X-pagre 55)
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35 - Claude Antoine RAMONET
Né le 21/04/1777 à Montigny (Jura), fils d’Étienne et de Marie Charlotte Bergeret.
Il entre au service le 1er brumaire an VII (22/10/1798).
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier le 20/05/1815 dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 29/10/1815.
(N° matricule 366, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/ sobou?n=ramonet&oc=&p=claude)
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36 - Jean Laurent CHOLLET
Né le 21/09/1790 à Voreppe (Isère), fils de Laurent et de Dominique Ganière.
Il entre au service le 21/03/1809.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers à Allondrelle-la-Malmaison (Meurthe) où il décédera le 07/10/1848.
(N° matricule 369 à Chaulet, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https:// gw.geneanet.org/dclaude32?n=chollet&oc=&p=jean+laurent)
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37 - Etienne Adrien REPITON
Né le 09/04/1787 à Colombe (Isère), fils de Louis Jean (agriculteur) et de Thérèse Sallemand.
Il entre au service le 08/01/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers à Colombe.
(N° matricule 374, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/rrepiton1? n=repiton&oc=&p=etienne+adrien)
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À suivre...
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
2e ESCADRON
4e CIE D'ARTILLERIE À CHEVAL
Artillerie des Dragons de la Garde
55 CANONNIERS DE SECONDE CLASSE (2/3)
20 - Jean Michel LANDFRIED
Né le 20/09/1785 à Hellimer (Moselle), fils de Jean Michel (laboureur) et d’Élisabeth Scherer.
Il entre au service le 02/01/1806. Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie de la Garde Impériale le 06/05/1815 et fait la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 01/10/1815 à la seconde Restauration pour rentrer dans ses foyers.
(N° matricule 247, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse d'Hellimer de 1737 à 1791-page 410, https://gw.geneanet.org/jreich? n=landfried&oc=1&p=jean+michel)
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21 - Nicolas Joseph GIBOUT
Né le 21/08/1791 à Thin-le-Moutier (Ardennes), fils de Robert (manouvrier) et de Jeanne Catherine Saingery.
Il entre au service le 01/04/1812 et se trouve admis comme second canonnier dans la 9e Cie de l'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 09/05/1813 au cours de la campagne de Saxe. Passé avec son grade dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/12/1813, il participe à la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 06/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera nommé premier canonnier le 16/09/1815 et sera licencié le 27/10 suivant. Il décédera le 02/07/1863 à Thin-le-Moutier.
(N° matricule 250 à Giboux et matricule 1221 du GR 20 YC 186 et matricule 1743 du GR 20 YC 181, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/bourdon29? n=gibout&oc=1&p=nicolas+joseph)
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22 - Pierre Anne MOUREY
Né le 03/07/1782 à Besançon (Doubs), fils de Claude Joseph et de Jeanne Odonaire.
Il entre au service le 18 nivôse an XII (09/01/1814) comme soldat dans le 15e Léger et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est congédié par réforme le 01/11/1806. Revenu à l'activité par engagement volontaire comme canonnier au 1er d'Artillerie à pied le 11/02/1809, il participe aux campagnes impériales de 1809 à 1813. Admis comme second canonnier dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 12/01/1814, il sert durant la campagne de France de cette dernière année. À la première Restauration, il est réformé le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale comme second canonnier le 08/05/1815 et fait la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera admis aux Invalides le 28/10/1815 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 22/01/1824 avec jouissance au 01/01/1823.
(N° matricule 264 et matricule 1403 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https://gw.geneanet.org/rfricot1?n=mour ... ude+joseph, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°655 bis-page 19)
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23 - Jean BATHENNER ou Baltner
Né le 31/03/1788 à Château-Salins (Meurthe), fils de Jean et de Catherine Gratin.
Il entre au service le 02/01/1806 dans le 3e d'Artillerie à cheval. Il est admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 15/01/1814 pour la campagne de France et passe dans la 6e Cie au cours de cette dernière. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 3e d'Artillerie à cheval le 10/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il obtiendra le grade de premier canonnier le 16/09/1815 à la seconde Restauration et sera congédié le 27/10 suivant.
(N° matricule 289 et matricule 1428 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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24 - Guillaume THOMAS
Né le 15/03/1787 à Gespunsart (Ardennes), fils de Jean et de Jeanne Catherine Fortier.
Il entre au service le 02/04/1808.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers. (N° matricule 290, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/318? n=thomas&oc=4&p=guillaume)
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25 - François BARABINOT
Né le ??? à Abreschviller (Meurthe), fils de Charles Antoine et de Marie Odile Kobel.
Il entre au service comme canonnier au 3e d'Artillerie à cheval et participe à la campagne de Russie de 1812, recevant 17 blessures et étant fait prisonnier de guerre.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il désertera son poste le 15/09/1815 et rentrera dans ses foyers à La-Broque (Bas-Rhin) où il décédera le 03/04/1868.
(N° matricule 291, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, stehelene.org, https:// gw.geneanet.org/jeanpi57?n=barabinot&oc=&p=francois)
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26 - Antoine Aimé PHILIPPE
Né le 20/03/1790 à Sommeilles (Meuse), fils de Hubert Philippe (meunier) et de Marie Louise Buirette.
Il entre au service en 1810.
Aux Cent-Jours, il entre au service le 08/05/1815 comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815.
(N° matricule 292, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse de Sommeilles de 1683 à 1792-page 245)
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27 - Mathurin BOUXELLE ou Rouxel
Né le ??? à Comblessac (Ille-et-Vilaine).
Il entre au service le 01/01/1810.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 08/05/1815 comme second canonnier et fait la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera tué le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 293, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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28 - Charles François MERCIER
Né le 04/01/1786 à Nancy (Meurthe), fils de Toussaint et de Catherine Gastaldy.
Il entre au service le 09/10/1806 dans le 6e d'Artillerie à cheval pour participer aux campagnes de Prusse de cette année, de Pologne de 1807 et d'Autriche de 1809. Parti avec la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la terrible retraite de Moscou le 10/12. Relâché à la première Restauration, il est admis dans le 3e d'Artillerie à cheval le
25/09/1814.
Aux Cent-Jours, il est appelé à faire partie de la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/04/1815 qu'il incorpore le 08/05 suivant comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 294, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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29 - Jean Baptiste NIEUTIN
Né le 17/11/1780 à Ragny (Yonne), fils de Pierre Claude (manouvrier) et de Jeanne Lazardeux.
Il entre au service le 1er vendémiaire an XII (23/09/1803).
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son pose le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 351, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/lecorbusier? n=nieutin&oc=&p=jean+baptiste)
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30 - Pierre Louis DELPINE ou Delepine
Né le à Lille (Nord). Il entre au service le 01/10/1814.
Aux Cent-Jours, il est intégré dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 18/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 355, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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31 - Jean MOREAU
Né le 30/01/1789 à La-Croix-sur-Gartempe (Haute-Vienne), fils de François et de Marguerite Seguy.
Il entre au service le 09/09/1808 dans le 2e d'Artillerie de Marine et passe comme second canonnier dans l'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe. Admis dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/12 suivant, il participe à la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 18/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 356 et matricule 1217 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https://gw.geneanet.org/amartin53?n=mor ... p=francois, Registre d'état civil de la paroisse de La-Croix-sur-Gartempe de 1760 à 1792-page 219)
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32 - Noël Joseph LEMAITRE
Né le 05/02/1788 à Beaumont (Pas-de-Calais), fils de Grégoire Joseph et de Rosalie Capron.
Il entre au service le 27/05/1808 au 2e d'Artillerie de Marine. Passé comme canonnier en second dans l'Artillerie à cheval de la Jeune Garde Impériale le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde le 21/12 suivant et participe à la campagne de France de 1814 au sein de la 6e Cie. Il déserte son poste le 10/04 et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 18/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il sera considéré comme resté en arrière le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire, étant sans nouvelles de lui. Rentré dans ses foyers à Beaumont à la seconde Restauration, il y décédera le 23/07/1864.
(N° matricule 357 et matricule 1239 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/enfants79?n=lem ... oel+joseph)
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33 - François PUISSANT
Né le 15/01/1786 à Sainte-Agnès (Isère), fils de Jean et de Françoise Ferat Martin.
Il entre au service le 09/11/1806 comme soldat dans le 17e Léger et passe au 3e d'Artillerie à pied le 31/12/1811. Admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/02/1813 pour la campagne de Saxe, il participe à celle de France de 1814 dans la 6e Cie. Il déserte son poste le 07/04/1814 avec son cheval et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il est incorporé dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 19/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier à la seconde Restauration le 01/08/1815 et désertera son poste le 12/09 suivant pour se rendre dans ses foyers à Tencin (Isère).
(N° matricule 360 et matricule 1173 du GR 20 YC 186, stehelene.org, Cité au Registre XAB74- Artillerie de la Garde, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Agnès de 1752 à 1792-page 336, https://gw.geneanet.org/tacitus38?n=pui ... p=francois)
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34 - Jean LECLERC
Né le 01/06/1787 à Rimaucourt (Haute-Marne), fils de Charles (manouvrier) et de Louise Goujon.
Il entre au service le 11/04/1807 au 1er d'Artillerie à cheval.
Admis comme second canonnier dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 10/01/1814, il participe à la campagne de France de ce début d'année. À la première Restauration, il ne semble pas servir.
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 19/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il sera nommé premier canonnier le 16/09/1815 à la seconde Restauration et sera congédié le 27/10 suivant.
(N° matricule 361 et matricule 1387 du GR 20 YC 186, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, ses parents à https://gw.geneanet.org/patrickmenet?n= ... &p=charles, Registre d'état civil de la paroisse de Rimaucourt de 1779 à l'an X-pagre 55)
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35 - Claude Antoine RAMONET
Né le 21/04/1777 à Montigny (Jura), fils d’Étienne et de Marie Charlotte Bergeret.
Il entre au service le 1er brumaire an VII (22/10/1798).
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier le 20/05/1815 dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 29/10/1815.
(N° matricule 366, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/ sobou?n=ramonet&oc=&p=claude)
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36 - Jean Laurent CHOLLET
Né le 21/09/1790 à Voreppe (Isère), fils de Laurent et de Dominique Ganière.
Il entre au service le 21/03/1809.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers à Allondrelle-la-Malmaison (Meurthe) où il décédera le 07/10/1848.
(N° matricule 369 à Chaulet, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https:// gw.geneanet.org/dclaude32?n=chollet&oc=&p=jean+laurent)
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37 - Etienne Adrien REPITON
Né le 09/04/1787 à Colombe (Isère), fils de Louis Jean (agriculteur) et de Thérèse Sallemand.
Il entre au service le 08/01/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 20/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers à Colombe.
(N° matricule 374, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/rrepiton1? n=repiton&oc=&p=etienne+adrien)
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À suivre...
"Veritas Vincit"
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MANÉ Diégo
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
2e ESCADRON
4e CIE D'ARTILLERIE À CHEVAL
Artillerie des Dragons de la Garde
55 CANONNIERS DE SECONDE CLASSE (3/3)
38 - Jean Guillaume DOLL
Né le 29/08/1786 à Edenkoben (Palatinat), fils de Philippe Laurent et d’Élisabeth Marie.
Il entre au service comme conscrit de 1806, remplaçant un autre appelé mais semble être renvoyé peu après pour être rappelé en 1811 comme conscrit du Mont-Tonnerre probablement dans une Cohorte de gardes nationales. Il est admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à pied de Jeune Garde le 04/05/1813 pour la campagne de Saxe et disparaît le 18/10 suivant, étant probablement fait prisonnier de guerre. À la première Restauration, il n'est pas en service.
Aux Cent-Jours, il est appelé comme second canonnier à la Cie de dépôt de l'Artillerie àpied de la Garde Impériale le 15/05/1815, passe dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde le 20/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 18/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 375 à Dole et matricule 1555 du GR 20 YC 181 et matricule 669 du GR 20 YC 180-page 139, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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39 - André Joseph COEUGNART
Né le 07/08/1782 à Merville (Nord), fils de Ghislain Joseph et d'Agnès Lemire.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI au 2e bataillon du 58e de Ligne le 02 germinal an XIII (23/03/1805) et fait les campagnes de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1808 à 1812, il est blessé à la fesse gauche à la bataille de Talavera le 27/07/1809 et passe à la 7e Cie du 4e d'Artillerie à cheval le 01/11/1811.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 12/09/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Merville où il décédera le 11/03/1830.
(N° matricule 407 et matricule 780 du GR 21 YC 488 et matricule 1424 du GR 21 YC 484, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/dlaquay? n=coeugnart&oc=&p=andre+joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Merville de 1779 à 1792- page 163)
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40 - Joseph CHAMAROUX ou Chamaroix
Né le ??? à Flogny ou Bligny ? (Aube).
Il entre au service le 06/12/1806.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 10/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 408, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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41 - Pierre Aimé BURGAUD
Né le 18/01/1789 à Notre-Dame-de-Monts (Vendée), fils d'Honoré et de Jeanne Barjolle.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 2e bataillon du 43e de Ligne le 29/04/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, étant muté canonnier à la 7e Cie du 4e d'Artillerie à cheval le 01/10/1811.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 15/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 409 à Burgaux et matricule 5940 du GR 21 YC 366, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/phile1955?n=bur ... ierre+aime)
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42 - Joseph PERRIN
Né le ??? à Saint-Ouen (Ille-et-Vilaine).
Il entre au service le 06/07/1807.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 15/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 410, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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43 - Eloy François Victor LEVAIRE
Né le 10/07/1793 à Plessis-de-Roye (Oise), fils d’Éloi et de Marie Barbe Manin.
Il entre au service par la Loi du 09/10/1813 comme second canonnier dans la 5e Cie de l'Artillerie à pied de Jeune Garde le 18/11 et est admis comme second canonnier dans la 7e Cie d'Artillerie à cheval de Jeune Garde le 08/02/1814 pour la campagne de France. Il est porté disparu le 31/03/1814 et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il est intégré comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles de lui depuis son entrée à l'hôpital le 01/07 précédent.
(N° matricule 411 et matricule 1362 du GR 20 YC 186 et matricule 2193 du GR 20 YC 181-page 370, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/jackyreau? lang=fr&p=eloy+francois+victor&n=levaire)
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44 - François Joseph LESNE
Né le 12/01/1785 à Landrecies (Nord), fils d'Antoine Joseph et de Catherine Josèphe Lege.
Il entre au service le 14/07/1807.
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 15/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 412, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/psereuse? n=lesne&oc=&p=francois+joseph)
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45 - François Alexandre BRUYANT
Né le 22/04/1788 à Metz (Moselle), fils de Nicolas Grégoire (major de la place de Saint-Thiebaut) et d'Anne Françoise Erard.
Il entre au service comme canonnier, enrôlé volontaire, au 6e d'Artillerie à cheval le 22/04/1808 et participe aux campagnes d'Espagne du 20/11/1808 au 01/04/1809. Appelé en Allemagne à cette dernière date pour la campagne d'Autriche, il semble resté au dépôt ou dans des places de guerre à compter du 14/10/1809 puis combat lors de la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est conservé en poste au 3e d'Artillerie à cheval le 06/09/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera admis au 3e d'Artillerie à cheval le 29/10/1815 et deviendra premier canonnier le 01/07/1816. Brigadier le 26/09/1826, il intégrera le cadre du dépôt du 6e d'Artillerie le 01/06/1830 en tant que maréchal-des-logis et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 03/01/1841 avec jouissance au 07/11/1840. Il décédera le 18/07/1843 à Metz.
(N° matricule 413, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIX-1841-page 44)
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46 - Jean NOGRET
Né le ??? à Guégon (Morbihan).
Il entre au service le 04 germinal an II (24/03/1794).
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 12/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 414, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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47 - Charles MEILLER
Né le ??? 1775 à Dole (Jura), fils de Pierre et d'Anne Lacroix.
Il entre au service le 22/03/1809.
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 27/10/1815.
(N° matricule 415, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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48 - Pierre DENIS
Né le 17/10/1789 à Fougeré (Maine-et-Loire), fils de Pierre et de Françoise Besnard.
Il entre au service comme conscrit dans le 2e d'Artillerie de Marine le 14/05/1808. Il est admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. À la première Restauration, il est placé en congé limité valable jusqu'au 01/05/1815.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 24/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il restera en arrière le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire, ne ré-apparaissant pas au Corps et rentrera dans ses foyers à Fougeré à la seconde Restauration où il décédera le 09/04/1870.
(N° matricule 416 et matricule 1041 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/achylos?n=denis&oc=12&p=pierre)
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49 - Joseph CASSAGNE
Né le ??? à ??? .
Aux Cent-Jours, il est admis dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique (Waterloo). Il désertera son poste le 01/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 418, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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50 - François HERZOQUE ou Herzog
Né le ??? 1786 à Berg ? (Bas-Rhin), fils d'André et de Marguerite Herzoque.
Il entre au service le 06/10/1806 dans le 4e d'Artillerie à pied. Admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 13/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait aussi celle de 1814 en France. À la première Restauration, il est placé en congé d'un an le 10/07/1814 à la suite du 1er d'Artillerie à cheval.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant. À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles de lui depuis son entrée à l'ambulance de la Garde le 18/06 lors de la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 423 à Herzog et matricule 801 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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51 - Jean Baptiste QUÉNÉ
Né le 13/10/1789 à Sainte-Marie-Laumont (Calvados), fils de Michel et de Marie Louise Le Bedard.
Il entre au service le 14/12/1806 dans le 3e d'Artillerie de Marine, étant embarqué sur « Le Majestueux » le 28/03/1807 pour être débarqué le 01/06/1809. Appelé comme second canonnier dans l'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 01/04/1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/12 pour la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu au service dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 26/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers à Sainte-Marie-Laumont.
(N° matricule 426 à Quinet et matricule 1219 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Marie-Laumont de 1755 à 1792- page 19)
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52 - Étienne FIGUEREL ou Figueres
Né le ??? à ??? .
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde le 27/05/1815. Il désertera son poste le 01/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 431, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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53 - Nicolas HEMMERLING
Né le 21/01/1791 à Sarralbe (Moselle), fils d'Emmanuel François et de Marie Élisabeth Étienne.
Il entre au service comme canonnier au 3e d'Artillerie de Marine en 1809 puis est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 09/05/1813 pour la campagne de Saxe, passe à la 12e puis à la 3e Cie du même Corps, est blessé d'une balle à la cuisse droite à la bataille de Lützen le 02/05 et est fait prisonnier de guerre le 19/10 suivant à la bataille de Leipzig. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu à l'activité en tant que grenadier dans la 3e Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 30/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est d'abord placé à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3e Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis est incorporé à la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde comme second canonnier le 30/05 suivant. Il participera à la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo) et sera fait prisonnier de guerre le 01/07/1815.
(N° matricule 437 et matricule 1682 du GR 20 YC 181 et matricule 1918 du GR 20 YC 13, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/jreich? n=hemmerling&oc=&p=nicolas)
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54 - Ferdinand DENEUX
Né le 05/06/1793 à Warloy (Somme), fils de Jacques François et de Geneviève Darras.
Il entre au service comme conscrit dans le 1er d'Artillerie à cheval le 19/12/1812 et passe second canonnier dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/03/1813 pour la campagne de Saxe. Il fait encore celle de 1814 en France dans la 1ère Cie mais est blessé et conduit dans un hôpital le 13/02/1814. À la première Restauration, il ne semble pas servir.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 30/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Warloy où il décédera le 08/02/1865.
(N° matricule 439 et matricule 909 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/yvonnejc?n=dene ... =ferdinand, stehelene.org)
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55 - François SALAUN
Né le ??? à ??? .
Il entre au service dans le 6e d'Artillerie à cheval. Admis comme second canonnier dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. À la première Restauration, il est placé en congé d'un an le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 01/06/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire et désertera son poste le 15/09 suivant à la seconde Restauration.
(N° matricule 442 et matricule 1399 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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À suivre... Les "statistiques situationnaires". Ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire, bien que sa place s'y justifierait davantage que beaucoup d'autres, car je viens de l'inventer comme adéquat pour définir le travail annoncé !
Diégo Mané
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
2e ESCADRON
4e CIE D'ARTILLERIE À CHEVAL
Artillerie des Dragons de la Garde
55 CANONNIERS DE SECONDE CLASSE (3/3)
38 - Jean Guillaume DOLL
Né le 29/08/1786 à Edenkoben (Palatinat), fils de Philippe Laurent et d’Élisabeth Marie.
Il entre au service comme conscrit de 1806, remplaçant un autre appelé mais semble être renvoyé peu après pour être rappelé en 1811 comme conscrit du Mont-Tonnerre probablement dans une Cohorte de gardes nationales. Il est admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à pied de Jeune Garde le 04/05/1813 pour la campagne de Saxe et disparaît le 18/10 suivant, étant probablement fait prisonnier de guerre. À la première Restauration, il n'est pas en service.
Aux Cent-Jours, il est appelé comme second canonnier à la Cie de dépôt de l'Artillerie àpied de la Garde Impériale le 15/05/1815, passe dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde le 20/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 18/07/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 375 à Dole et matricule 1555 du GR 20 YC 181 et matricule 669 du GR 20 YC 180-page 139, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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39 - André Joseph COEUGNART
Né le 07/08/1782 à Merville (Nord), fils de Ghislain Joseph et d'Agnès Lemire.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI au 2e bataillon du 58e de Ligne le 02 germinal an XIII (23/03/1805) et fait les campagnes de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1808 à 1812, il est blessé à la fesse gauche à la bataille de Talavera le 27/07/1809 et passe à la 7e Cie du 4e d'Artillerie à cheval le 01/11/1811.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 12/09/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Merville où il décédera le 11/03/1830.
(N° matricule 407 et matricule 780 du GR 21 YC 488 et matricule 1424 du GR 21 YC 484, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/dlaquay? n=coeugnart&oc=&p=andre+joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Merville de 1779 à 1792- page 163)
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40 - Joseph CHAMAROUX ou Chamaroix
Né le ??? à Flogny ou Bligny ? (Aube).
Il entre au service le 06/12/1806.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 10/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 408, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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41 - Pierre Aimé BURGAUD
Né le 18/01/1789 à Notre-Dame-de-Monts (Vendée), fils d'Honoré et de Jeanne Barjolle.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 2e bataillon du 43e de Ligne le 29/04/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, étant muté canonnier à la 7e Cie du 4e d'Artillerie à cheval le 01/10/1811.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 15/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 409 à Burgaux et matricule 5940 du GR 21 YC 366, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/phile1955?n=bur ... ierre+aime)
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42 - Joseph PERRIN
Né le ??? à Saint-Ouen (Ille-et-Vilaine).
Il entre au service le 06/07/1807.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 15/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 410, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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43 - Eloy François Victor LEVAIRE
Né le 10/07/1793 à Plessis-de-Roye (Oise), fils d’Éloi et de Marie Barbe Manin.
Il entre au service par la Loi du 09/10/1813 comme second canonnier dans la 5e Cie de l'Artillerie à pied de Jeune Garde le 18/11 et est admis comme second canonnier dans la 7e Cie d'Artillerie à cheval de Jeune Garde le 08/02/1814 pour la campagne de France. Il est porté disparu le 31/03/1814 et ne semble pas servir à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il est intégré comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles de lui depuis son entrée à l'hôpital le 01/07 précédent.
(N° matricule 411 et matricule 1362 du GR 20 YC 186 et matricule 2193 du GR 20 YC 181-page 370, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/jackyreau? lang=fr&p=eloy+francois+victor&n=levaire)
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44 - François Joseph LESNE
Né le 12/01/1785 à Landrecies (Nord), fils d'Antoine Joseph et de Catherine Josèphe Lege.
Il entre au service le 14/07/1807.
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 15/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 412, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/psereuse? n=lesne&oc=&p=francois+joseph)
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45 - François Alexandre BRUYANT
Né le 22/04/1788 à Metz (Moselle), fils de Nicolas Grégoire (major de la place de Saint-Thiebaut) et d'Anne Françoise Erard.
Il entre au service comme canonnier, enrôlé volontaire, au 6e d'Artillerie à cheval le 22/04/1808 et participe aux campagnes d'Espagne du 20/11/1808 au 01/04/1809. Appelé en Allemagne à cette dernière date pour la campagne d'Autriche, il semble resté au dépôt ou dans des places de guerre à compter du 14/10/1809 puis combat lors de la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est conservé en poste au 3e d'Artillerie à cheval le 06/09/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera admis au 3e d'Artillerie à cheval le 29/10/1815 et deviendra premier canonnier le 01/07/1816. Brigadier le 26/09/1826, il intégrera le cadre du dépôt du 6e d'Artillerie le 01/06/1830 en tant que maréchal-des-logis et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 03/01/1841 avec jouissance au 07/11/1840. Il décédera le 18/07/1843 à Metz.
(N° matricule 413, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIX-1841-page 44)
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46 - Jean NOGRET
Né le ??? à Guégon (Morbihan).
Il entre au service le 04 germinal an II (24/03/1794).
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 12/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 414, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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47 - Charles MEILLER
Né le ??? 1775 à Dole (Jura), fils de Pierre et d'Anne Lacroix.
Il entre au service le 22/03/1809.
Aux Cent-Jours, il sert comme second canonnier dans la 4e d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera congédié le 27/10/1815.
(N° matricule 415, non repris au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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48 - Pierre DENIS
Né le 17/10/1789 à Fougeré (Maine-et-Loire), fils de Pierre et de Françoise Besnard.
Il entre au service comme conscrit dans le 2e d'Artillerie de Marine le 14/05/1808. Il est admis comme second canonnier dans la 5e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 11/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. À la première Restauration, il est placé en congé limité valable jusqu'au 01/05/1815.
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 24/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il restera en arrière le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire, ne ré-apparaissant pas au Corps et rentrera dans ses foyers à Fougeré à la seconde Restauration où il décédera le 09/04/1870.
(N° matricule 416 et matricule 1041 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/achylos?n=denis&oc=12&p=pierre)
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49 - Joseph CASSAGNE
Né le ??? à ??? .
Aux Cent-Jours, il est admis dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique (Waterloo). Il désertera son poste le 01/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 418, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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50 - François HERZOQUE ou Herzog
Né le ??? 1786 à Berg ? (Bas-Rhin), fils d'André et de Marguerite Herzoque.
Il entre au service le 06/10/1806 dans le 4e d'Artillerie à pied. Admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 13/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait aussi celle de 1814 en France. À la première Restauration, il est placé en congé d'un an le 10/07/1814 à la suite du 1er d'Artillerie à cheval.
Aux Cent-Jours, il incorpore la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 25/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant. À la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 27/10/1815, étant sans nouvelles de lui depuis son entrée à l'ambulance de la Garde le 18/06 lors de la bataille de Mont-Saint-Jean (Waterloo).
(N° matricule 423 à Herzog et matricule 801 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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51 - Jean Baptiste QUÉNÉ
Né le 13/10/1789 à Sainte-Marie-Laumont (Calvados), fils de Michel et de Marie Louise Le Bedard.
Il entre au service le 14/12/1806 dans le 3e d'Artillerie de Marine, étant embarqué sur « Le Majestueux » le 28/03/1807 pour être débarqué le 01/06/1809. Appelé comme second canonnier dans l'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 01/04/1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la 1ère Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 21/12 pour la campagne de France de 1814. À la première Restauration, il est maintenu au service dans le 2e d'Artillerie à cheval le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 26/05/1815 comme second canonnier et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). À la seconde Restauration, il sera licencié le 27/10/1815 et rentrera dans ses foyers à Sainte-Marie-Laumont.
(N° matricule 426 à Quinet et matricule 1219 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Marie-Laumont de 1755 à 1792- page 19)
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52 - Étienne FIGUEREL ou Figueres
Né le ??? à ??? .
Aux Cent-Jours, il intègre comme second canonnier la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde le 27/05/1815. Il désertera son poste le 01/09/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 431, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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53 - Nicolas HEMMERLING
Né le 21/01/1791 à Sarralbe (Moselle), fils d'Emmanuel François et de Marie Élisabeth Étienne.
Il entre au service comme canonnier au 3e d'Artillerie de Marine en 1809 puis est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à pied de la Jeune Garde le 09/05/1813 pour la campagne de Saxe, passe à la 12e puis à la 3e Cie du même Corps, est blessé d'une balle à la cuisse droite à la bataille de Lützen le 02/05 et est fait prisonnier de guerre le 19/10 suivant à la bataille de Leipzig. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu à l'activité en tant que grenadier dans la 3e Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 30/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est d'abord placé à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3e Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis est incorporé à la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde comme second canonnier le 30/05 suivant. Il participera à la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo) et sera fait prisonnier de guerre le 01/07/1815.
(N° matricule 437 et matricule 1682 du GR 20 YC 181 et matricule 1918 du GR 20 YC 13, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/jreich? n=hemmerling&oc=&p=nicolas)
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54 - Ferdinand DENEUX
Né le 05/06/1793 à Warloy (Somme), fils de Jacques François et de Geneviève Darras.
Il entre au service comme conscrit dans le 1er d'Artillerie à cheval le 19/12/1812 et passe second canonnier dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/03/1813 pour la campagne de Saxe. Il fait encore celle de 1814 en France dans la 1ère Cie mais est blessé et conduit dans un hôpital le 13/02/1814. À la première Restauration, il ne semble pas servir.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 30/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il désertera son poste le 16/07/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Warloy où il décédera le 08/02/1865.
(N° matricule 439 et matricule 909 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde, https://gw.geneanet.org/yvonnejc?n=dene ... =ferdinand, stehelene.org)
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55 - François SALAUN
Né le ??? à ??? .
Il entre au service dans le 6e d'Artillerie à cheval. Admis comme second canonnier dans la 2e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 07/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. À la première Restauration, il est placé en congé d'un an le 06/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est admis comme second canonnier dans la 4e Cie d'Artillerie à cheval de la Garde Impériale le 01/06/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant (Waterloo). Il passera premier canonnier le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire et désertera son poste le 15/09 suivant à la seconde Restauration.
(N° matricule 442 et matricule 1399 du GR 20 YC 186, Cité au Registre XAB74-Artillerie de la Garde)
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À suivre... Les "statistiques situationnaires". Ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire, bien que sa place s'y justifierait davantage que beaucoup d'autres, car je viens de l'inventer comme adéquat pour définir le travail annoncé !
Diégo Mané
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MANÉ Diégo
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (1sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 1ère Compagnie
(Diégo Mané le 28/05/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 1ère Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 95 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 89 renseignés 30 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 32 ans.
5 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
7 brigadiers, moyenne d’âge 27 ans.
3 trompettes, moyenne d’âge 25 ans.
4 artificiers, moyenne d’âge 26 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 25 ans.
24 premiers canonniers, moyenne d’âge 33 ans, le plus jeune 26 ans, le plus âgé 45 ans.
46 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 29 ans, le plus jeune 21 ans, le plus âgé 36 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrées au service, entrées dans la Garde
1ère colonne de chiffres = Entrée au service.
2ème colonne de chiffres = Entrée dans la Garde.
1787 : 1
1791 : 2
1792 : 2
1793 : 0
1794 : 1
1795 : 1
1796 : 0
1797 : 0
1798 : 1
1799 : 3
1800 : 0
1801 : 0 1
1802 : 0 1
1803 : 4 1
1804 : 7
???? : 26 26, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 8
1806 : 7 1
1807 : 12
1808 : 4 1
1809 : 1 6
1810 : 0
1811 : 1 1
1812 : 7
1813 : 5 32
1814 : 1 7
1815 : 1 18
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
-----------
Années de service en 1815
Le nombre moyen d’années de service des 69 renseignés est en 1815 de 10 ans.
Le plus ancien en a 24, car entré en 1791, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 26 dont on ignore à la fois la date d’entrée au service et celle d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait qui soient aussi « entrés aux deux » en 1815 ! Notons cependant que pour les entrées renseignées, 1813 (32) et 1815 (18) marquent les plus fortes entrées dans la Garde.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 21 hommes, soit 22% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée, et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 6 hommes, dont 1 le 16 juin.
2e canonnier n° 3 BEUZELIN.
2e canonnier n° 11 BOUFFET.
2e canonnier n° 23 MAÎTRE.
2e canonnier n° 35 TAILLEUR.
2e canonnier n° 37 POUGUET, le 16 juin 1815, donc aux Quatre-Bras ou à Ligny.
2e canonnier n° 43 ERNEST.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite : 5 h.
Resté en arrière après la bataille (i.e. « disparu » = †ué au cours de la retraite) : 1 homme.
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure : 5 hommes.
Capitaine en 2e SAVARIN : coup de boulet au genou (donc par artillerie).
Brigadier SUBRAT : coup de feu dans la poitrine (probablement par infanterie, Rifles ?).
1er canonnier n° 1 TRAVERS : blessure grave à la main (arme non précisée).
1er canonnier n° 22 ESTUCHE : plusieurs coups de sabre à la tête (donc par cavalerie).
2e canonnier n° 2 MOULAND : coup de lance dans la main gauche, ayant amputé 2 doigts (par cavalerie, probablement prussienne, où alors Uhlans de Brunswick).
Entrés à l’hôpital, mais reparus ultérieurement, donc considérés blessés : 4
Cumul des pertes de la 1ère Cie du fait des combats : 12 †ués + 9 ßlessés = 21 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 18 hommes, soit 19% de l’effectif.
19/06 : 2
20/06 : 1
22/06 : 1
23/06 : 1
01/07 : 1
06/07 : 1
10/07 : 3
11/07 : 3
16/07 : 2
24/09 : 2
25/09 : 1
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 39 hommes, soit 41% de l’effectif.
------------
Licenciés, rayés des contrôles, etc…
(très majoritairement le 28/10/1815).
59 hommes, dont 8 seront repris ultérieurement, laissant 51 licenciés définitivement.
Le Capitaine Savarin, ßlessé, fit partie de ces derniers, les trois autres officiers furent repris.
Parmi les 51 licenciés définitivement, 6 avaient été ßlessés… et 6 autres †ués le 18 juin, tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 9 hommes, dont 3 avaient été blessés.
Avec les 8 repris ultérieurement cela fera pour l’artillerie royale 17 vétérans de Waterloo issus de la 1ère compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
95 hommes à l’effectif initial – (12 †ués + 9 ßlessés + 18 déserteurs) = 56 hommes.
Que l’on retrouve ci (17 + 39 = 56) :
9 conservés (dont 3 ßlessés) + 8 repris = 17 hommes.
51 licenciés (dont 6 †ués et 6 ßlessés), restent 39 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
Capitaine en 2e SAVARIN, né en 1777, blessé d’un coup de boulet au genou, licencié définitif.
A fait l’objet d’un post dédié sur Planète Napoléon, auquel je vous renvoie :
viewtopic.php?f=1&t=1998
--------------
MDL SCHLEY, ßlessé et pris à Waterloo, conservé dans l’armée royale.
Né en 1780, entré à l’Armée de Condé (émigrés) en 1792 (à douze ans !), combat sous l’Autrichien Wurmser jusqu’en 1795, avant de passer dans l’armée française en 1796.
Présent à Heilsberg 1807, Wagram 1809, la Bérézina 1812, Brienne 1814, et bien sûr Waterloo 1815, étant blessé en chaque circonstance.
--------------
Brigadier Fourrier PLANAT, né en 1796.
Entrera au service du Pacha d’Égypte en 1820, sera son chef d’état-major et l’un des instituteurs de sa nouvelle école militaire. Fera la campagne de 1824 en haute Égypte. Se suicidera à Paris en 1829.
--------------
Maréchal-Ferrant MILLANVOIS, né en 1790, entré au service directement dans la Jeune Garde en 1814.
Illustre bien le proverbe, que j’invente pour la circonstance, « qui a déserté désertera ». En effet, il déserte des Éclaireurs de la Jeune Garde le 16 avril 1814, des Fusiliers du 23e de Ligne le 26 mars 1815, et enfin donc de la 1ère compagnie de l’Artillerie à Cheval de la Garde le 16 juillet 1815. C’est une performance relative, même avec les circonstances atténuantes induites par les dates de ces désertions (la 1ère et la 3e après la fin des combats, et la 2e peut-être afin de pouvoir reprendre du service dans la Garde.
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À suivre... Statistiques de la 2ème compagnie...
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (1sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 1ère Compagnie
(Diégo Mané le 28/05/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 1ère Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 95 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 89 renseignés 30 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 32 ans.
5 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
7 brigadiers, moyenne d’âge 27 ans.
3 trompettes, moyenne d’âge 25 ans.
4 artificiers, moyenne d’âge 26 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 25 ans.
24 premiers canonniers, moyenne d’âge 33 ans, le plus jeune 26 ans, le plus âgé 45 ans.
46 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 29 ans, le plus jeune 21 ans, le plus âgé 36 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
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Entrées au service, entrées dans la Garde
1ère colonne de chiffres = Entrée au service.
2ème colonne de chiffres = Entrée dans la Garde.
1787 : 1
1791 : 2
1792 : 2
1793 : 0
1794 : 1
1795 : 1
1796 : 0
1797 : 0
1798 : 1
1799 : 3
1800 : 0
1801 : 0 1
1802 : 0 1
1803 : 4 1
1804 : 7
???? : 26 26, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 8
1806 : 7 1
1807 : 12
1808 : 4 1
1809 : 1 6
1810 : 0
1811 : 1 1
1812 : 7
1813 : 5 32
1814 : 1 7
1815 : 1 18
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
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Années de service en 1815
Le nombre moyen d’années de service des 69 renseignés est en 1815 de 10 ans.
Le plus ancien en a 24, car entré en 1791, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 26 dont on ignore à la fois la date d’entrée au service et celle d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait qui soient aussi « entrés aux deux » en 1815 ! Notons cependant que pour les entrées renseignées, 1813 (32) et 1815 (18) marquent les plus fortes entrées dans la Garde.
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Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 21 hommes, soit 22% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée, et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 6 hommes, dont 1 le 16 juin.
2e canonnier n° 3 BEUZELIN.
2e canonnier n° 11 BOUFFET.
2e canonnier n° 23 MAÎTRE.
2e canonnier n° 35 TAILLEUR.
2e canonnier n° 37 POUGUET, le 16 juin 1815, donc aux Quatre-Bras ou à Ligny.
2e canonnier n° 43 ERNEST.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite : 5 h.
Resté en arrière après la bataille (i.e. « disparu » = †ué au cours de la retraite) : 1 homme.
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure : 5 hommes.
Capitaine en 2e SAVARIN : coup de boulet au genou (donc par artillerie).
Brigadier SUBRAT : coup de feu dans la poitrine (probablement par infanterie, Rifles ?).
1er canonnier n° 1 TRAVERS : blessure grave à la main (arme non précisée).
1er canonnier n° 22 ESTUCHE : plusieurs coups de sabre à la tête (donc par cavalerie).
2e canonnier n° 2 MOULAND : coup de lance dans la main gauche, ayant amputé 2 doigts (par cavalerie, probablement prussienne, où alors Uhlans de Brunswick).
Entrés à l’hôpital, mais reparus ultérieurement, donc considérés blessés : 4
Cumul des pertes de la 1ère Cie du fait des combats : 12 †ués + 9 ßlessés = 21 hommes.
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Pertes par désertions après Waterloo : 18 hommes, soit 19% de l’effectif.
19/06 : 2
20/06 : 1
22/06 : 1
23/06 : 1
01/07 : 1
06/07 : 1
10/07 : 3
11/07 : 3
16/07 : 2
24/09 : 2
25/09 : 1
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 39 hommes, soit 41% de l’effectif.
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Licenciés, rayés des contrôles, etc…
(très majoritairement le 28/10/1815).
59 hommes, dont 8 seront repris ultérieurement, laissant 51 licenciés définitivement.
Le Capitaine Savarin, ßlessé, fit partie de ces derniers, les trois autres officiers furent repris.
Parmi les 51 licenciés définitivement, 6 avaient été ßlessés… et 6 autres †ués le 18 juin, tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
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Conservés sans interruption de service : 9 hommes, dont 3 avaient été blessés.
Avec les 8 repris ultérieurement cela fera pour l’artillerie royale 17 vétérans de Waterloo issus de la 1ère compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
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Vérification
95 hommes à l’effectif initial – (12 †ués + 9 ßlessés + 18 déserteurs) = 56 hommes.
Que l’on retrouve ci (17 + 39 = 56) :
9 conservés (dont 3 ßlessés) + 8 repris = 17 hommes.
51 licenciés (dont 6 †ués et 6 ßlessés), restent 39 hommes.
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Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
Capitaine en 2e SAVARIN, né en 1777, blessé d’un coup de boulet au genou, licencié définitif.
A fait l’objet d’un post dédié sur Planète Napoléon, auquel je vous renvoie :
viewtopic.php?f=1&t=1998
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MDL SCHLEY, ßlessé et pris à Waterloo, conservé dans l’armée royale.
Né en 1780, entré à l’Armée de Condé (émigrés) en 1792 (à douze ans !), combat sous l’Autrichien Wurmser jusqu’en 1795, avant de passer dans l’armée française en 1796.
Présent à Heilsberg 1807, Wagram 1809, la Bérézina 1812, Brienne 1814, et bien sûr Waterloo 1815, étant blessé en chaque circonstance.
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Brigadier Fourrier PLANAT, né en 1796.
Entrera au service du Pacha d’Égypte en 1820, sera son chef d’état-major et l’un des instituteurs de sa nouvelle école militaire. Fera la campagne de 1824 en haute Égypte. Se suicidera à Paris en 1829.
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Maréchal-Ferrant MILLANVOIS, né en 1790, entré au service directement dans la Jeune Garde en 1814.
Illustre bien le proverbe, que j’invente pour la circonstance, « qui a déserté désertera ». En effet, il déserte des Éclaireurs de la Jeune Garde le 16 avril 1814, des Fusiliers du 23e de Ligne le 26 mars 1815, et enfin donc de la 1ère compagnie de l’Artillerie à Cheval de la Garde le 16 juillet 1815. C’est une performance relative, même avec les circonstances atténuantes induites par les dates de ces désertions (la 1ère et la 3e après la fin des combats, et la 2e peut-être afin de pouvoir reprendre du service dans la Garde.
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À suivre... Statistiques de la 2ème compagnie...
"Veritas Vincit"
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MANÉ Diégo
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (2sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 2ème Compagnie
(Diégo Mané le 06/06/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 2e Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 106 hommes, moyenne d’âge des 90 renseignés 29 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 32 ans.
5 sous-officiers, moyenne d’âge 34 ans.
8 brigadiers, moyenne d’âge 31 ans.
3 trompettes, moyenne d’âge 24 ans.
3 artificiers, moyenne d’âge 30 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 25 ans.
26 premiers canonniers, moyenne d’âge 32 ans, le plus jeune 23 ans, le plus vieux 41 ans.
55 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 27 ans, le plus jeune 20 ans, le plus vieux 48 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
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Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1787 : 0
1789 : 1
1791 : 0
1792 : 3
1793 : 4
1794 : 0
1795 : 1
1796 : 2
1797 : 0
1798 : 2
1799 : 6
1800 : 2
1801 : 0 0
1802 : 3 0
1803 : 4 1
1804 : 5 0
???? : 22 22, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 4 0
1806 : 7 2
1807 : 14 0
1808 : 3 1
1809 : 2 6
1810 : 2 0
1811 : 3 2
1812 : 10 6
1813 : 5 33
1814 : 1 10
1815 : 0 23
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
-------------
Le nombre moyen d’années de service des 84 renseignés est en 1815 de 10 ans.
Le plus ancien en a 26, car entré en 1789, et le plus récent en a 1 car entré en 1814, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 22 dont on ignore à la fois la date d’entrée au service et celle d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait qui soient aussi « entrés aux deux » en 1815 ! Notons cependant que 1813 (33) et 1815 (23) marquent les plus fortes entrées dans la Garde.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 21 hommes, soit 22% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 4 hommes.
MdL n°3 MORELLET
1er canonnier n° 13 FABRE
1er canonnier n° 25 BAYARD
2e canonnier n° 45 DARESSY
Restés en arrière après la bataille (i.e. « disparus » = †ués au cours de la retraite) : 4 h.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite : 5 h.
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure si connu : 3 hommes.
Brigadier n° 2 REBOURS : balle dans la jambe gauche à Ligny le 16 juin 1815.
Brigadier n° 5 PAPAVOINE : Blessé, entré à l’hôpital le 18 juin. Rayé 30/09. Reparu ensuite.
1er canonnier n° 23 JARRY : 1 coup de feu et 3 coups de baïonnette. Rayé 30/09. Repris.
Resté en arrière le 18 juin mais reparu ultérieurement, donc considéré blessé et/ou pris : 1 h.
Cumul des pertes de la 1ère Cie du fait des combats : 13 †ués + 4 ßlessés = 17 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 32 hommes, soit 30% de l’effectif.
01/07 : 12
15/07 : 1
30/07 : 1
01/08 : 3
29/09 : 5
30/09 : 2
01/10 : 7
22/10 : 1
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 49 hommes, soit 46% de l’effectif.
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement le 27/10/1815
42 hommes, dont 4 seront repris ultérieurement, laissant 38 licenciés définitivement.
Des 4 officiers le Cne Cercelet fut conservé et les 3 autres de prime abord rayés puis repris.
Parmi les 38 licenciés définitivement, 3 avaient été ßlessés… et 2 autres †ués le 18 juin, tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 27 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 14 hommes, dont 3 avaient été blessés.
Avec les 4 repris ultérieurement cela fera pour l’artillerie royale 18 vétérans de Waterloo issus de la 2ème compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
106 hommes à l’effectif initial – (13 †ués + 4 ßlessés + 32 déserteurs) = 57 hommes.
Que l’on retrouve ci (18 + 39 = 57) :
14 conservés (dont 3 ßlessés) + 4 repris = 18 hommes.
42 licenciés (dont 3 †ués), restent 39 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
2e canonnier n° 52 MAVEL, né en 1786, entré au service en 1803 au 1er Génie.
Fait les campagnes de 1805 à 1807 à la Grande Armée. Au 1er bataillon colonial de 1809 à 1812. Revenu en métropole en 1813 fait la campagne de Saxe, blessé à Colberg. Fait la campagne de 1814 comme tambour d’artillerie régimentaire au 131e de ligne. Sous la 1ère Restauration il est Grenadier au 17e de Ligne. Au retour de l’Empereur il passe Grenadier au 3e Grenadiers de la Garde avant d’être affecté comme 2e canonnier à la 2e Compagnie de l’artillerie à cheval de la Garde. La 2e Restauration l’affecte au 1er d’artillerie à cheval. Il deviendra ultérieurement douanier.
Donc successivement Sapeur du Génie, Fusilier Colonial, Fusilier ( ?) en Saxe, Tambour d’Artillerie Régimentaire, Grenadier de Ligne, Grenadier de la Garde impériale, Artilleur à Cheval de la Garde impériale, Artilleur à Cheval de la Ligne (royale), Douanier…
C’est cette diversité d’affectations que j’ai trouvé intéressant de souligner ici.
--------------
--------------
À suivre... Statistiques de la 3e compagnie...
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (2sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 2ème Compagnie
(Diégo Mané le 06/06/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 2e Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 106 hommes, moyenne d’âge des 90 renseignés 29 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 32 ans.
5 sous-officiers, moyenne d’âge 34 ans.
8 brigadiers, moyenne d’âge 31 ans.
3 trompettes, moyenne d’âge 24 ans.
3 artificiers, moyenne d’âge 30 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 25 ans.
26 premiers canonniers, moyenne d’âge 32 ans, le plus jeune 23 ans, le plus vieux 41 ans.
55 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 27 ans, le plus jeune 20 ans, le plus vieux 48 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1787 : 0
1789 : 1
1791 : 0
1792 : 3
1793 : 4
1794 : 0
1795 : 1
1796 : 2
1797 : 0
1798 : 2
1799 : 6
1800 : 2
1801 : 0 0
1802 : 3 0
1803 : 4 1
1804 : 5 0
???? : 22 22, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 4 0
1806 : 7 2
1807 : 14 0
1808 : 3 1
1809 : 2 6
1810 : 2 0
1811 : 3 2
1812 : 10 6
1813 : 5 33
1814 : 1 10
1815 : 0 23
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
-------------
Le nombre moyen d’années de service des 84 renseignés est en 1815 de 10 ans.
Le plus ancien en a 26, car entré en 1789, et le plus récent en a 1 car entré en 1814, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 22 dont on ignore à la fois la date d’entrée au service et celle d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait qui soient aussi « entrés aux deux » en 1815 ! Notons cependant que 1813 (33) et 1815 (23) marquent les plus fortes entrées dans la Garde.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 21 hommes, soit 22% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 4 hommes.
MdL n°3 MORELLET
1er canonnier n° 13 FABRE
1er canonnier n° 25 BAYARD
2e canonnier n° 45 DARESSY
Restés en arrière après la bataille (i.e. « disparus » = †ués au cours de la retraite) : 4 h.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite : 5 h.
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure si connu : 3 hommes.
Brigadier n° 2 REBOURS : balle dans la jambe gauche à Ligny le 16 juin 1815.
Brigadier n° 5 PAPAVOINE : Blessé, entré à l’hôpital le 18 juin. Rayé 30/09. Reparu ensuite.
1er canonnier n° 23 JARRY : 1 coup de feu et 3 coups de baïonnette. Rayé 30/09. Repris.
Resté en arrière le 18 juin mais reparu ultérieurement, donc considéré blessé et/ou pris : 1 h.
Cumul des pertes de la 1ère Cie du fait des combats : 13 †ués + 4 ßlessés = 17 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 32 hommes, soit 30% de l’effectif.
01/07 : 12
15/07 : 1
30/07 : 1
01/08 : 3
29/09 : 5
30/09 : 2
01/10 : 7
22/10 : 1
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 49 hommes, soit 46% de l’effectif.
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement le 27/10/1815
42 hommes, dont 4 seront repris ultérieurement, laissant 38 licenciés définitivement.
Des 4 officiers le Cne Cercelet fut conservé et les 3 autres de prime abord rayés puis repris.
Parmi les 38 licenciés définitivement, 3 avaient été ßlessés… et 2 autres †ués le 18 juin, tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 27 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 14 hommes, dont 3 avaient été blessés.
Avec les 4 repris ultérieurement cela fera pour l’artillerie royale 18 vétérans de Waterloo issus de la 2ème compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
106 hommes à l’effectif initial – (13 †ués + 4 ßlessés + 32 déserteurs) = 57 hommes.
Que l’on retrouve ci (18 + 39 = 57) :
14 conservés (dont 3 ßlessés) + 4 repris = 18 hommes.
42 licenciés (dont 3 †ués), restent 39 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
2e canonnier n° 52 MAVEL, né en 1786, entré au service en 1803 au 1er Génie.
Fait les campagnes de 1805 à 1807 à la Grande Armée. Au 1er bataillon colonial de 1809 à 1812. Revenu en métropole en 1813 fait la campagne de Saxe, blessé à Colberg. Fait la campagne de 1814 comme tambour d’artillerie régimentaire au 131e de ligne. Sous la 1ère Restauration il est Grenadier au 17e de Ligne. Au retour de l’Empereur il passe Grenadier au 3e Grenadiers de la Garde avant d’être affecté comme 2e canonnier à la 2e Compagnie de l’artillerie à cheval de la Garde. La 2e Restauration l’affecte au 1er d’artillerie à cheval. Il deviendra ultérieurement douanier.
Donc successivement Sapeur du Génie, Fusilier Colonial, Fusilier ( ?) en Saxe, Tambour d’Artillerie Régimentaire, Grenadier de Ligne, Grenadier de la Garde impériale, Artilleur à Cheval de la Garde impériale, Artilleur à Cheval de la Ligne (royale), Douanier…
C’est cette diversité d’affectations que j’ai trouvé intéressant de souligner ici.
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À suivre... Statistiques de la 3e compagnie...
"Veritas Vincit"
-
MANÉ Diégo
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (3sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 3ème Compagnie
(Diégo Mané le 08/06/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 3e Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 112 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 94 renseignés, 29 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 27 ans.
7 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
8 brigadiers, moyenne d’âge 30 ans.
4 trompettes, moyenne d’âge 24 ans.
4 artificiers, moyenne d’âge 29 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 33 ans.
25 premiers canonniers, moyenne d’âge 28 ans, le plus jeune 21 ans, le plus vieux 39 ans.
58 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 29 ans, le plus jeune 21 ans, le plus vieux 41 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1787 : 0
1790 : 1
1791 : 4
1792 : 2
1793 : 2
1794 : 0
1795 : 1
1796 : 1
1797 : 0
1798 : 1
1799 : 1
1800 : 0
1801 : 2 0
1802 : 1 0
1803 : 5 1
1804 : 4 0
???? : 2 26, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 13 0
1806 : 10 0
1807 : 18 0
1808 : 9 0
1809 : 3 3
1810 : 4 0
1811 : 5 1
1812 : 14 4
1813 : 6 42
1814 : 2 19
1815 : 1 16
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 110 renseignés est en 1815 de 9 ans.
Le plus ancien en a 25, car entré en 1790, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 26 dont on ignore la date d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait beaucoup qui soient relativement récentes ! Notons cependant que, pour celles qui sont renseignées, 1813 (42), 1814 (19) et 1815 (16) marquent respectivement les plus fortes.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 14 hommes, soit 13% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 6 hommes.
Brigadier-Fourrier TESTU
1er canonnier n° 23 QUEST
1er canonnier n° 24 GEOFFROY
2e canonnier n° 2 PAGNOUL
2e canonnier n° 24 VITAUX
2e canonnier n° 39 MABILLE
Restés en arrière après la bataille (i.e. « disparus » = †ués au cours de la retraite) : 2 h.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite : 0 h.
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure si connu : 1 homme.
Brigadier n° 3 VALLOT, ßlessé (et probablement pris), rayé mais repris ultérieurement.
Restés en arrière le 18 juin mais reparu plus tard, donc considérés blessés et/ou pris : 5 h.
Cumul des pertes de la 3ème Cie du fait des combats : 8 †ués + 6 ßlessés = 14 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 31 hommes, soit 28% de l’effectif.
01/07 : 1
04/07 : 1
10/07 : 2
14/07 : 1
16/07 : 4
17/07 : 2
18/07 : 1
19/07 : 2
20/07 : 1
21/07 : 1
23/07 : 4
24/07 : 1
25/07 : 1
02/08 : 1
06/08 : 2
07/08 : 1
09/08 : 1
10/08 : 2
24/09 : 1
19/10 : 1
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 45 hommes, soit 40% de l’effectif.
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement le 28/10/1815
63 hommes, dont 6 seront repris ultérieurement, laissant 57 licenciés définitivement.
Les 4 officiers, d’abord rayés des contrôles, seront tous repris ultérieurement. Les deux autres « repris » le seront dans la gendarmerie.
Parmi les 57 licenciés définitivement, 1 avait été ßlessé… et 1 autre probablement †ué le 18 juin (entré à l’hôpital puis plus de nouvelle ultérieure), tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 6 hommes.
Avec les 6 repris ultérieurement cela fera dans l’armée royale 12 vétérans de Waterloo issus de la 3ème compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
112 hommes à l’effectif initial – (8 †ués + 6 ßlessés + 31 déserteurs) = 67 hommes.
Que l’on retrouve ci (12 + 55 = 67) :
6 conservés + 6 repris = 12 hommes.
57 licenciés (dont 1 †ué et 1 ßlessé), restent 55 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
J’ai juste noté le MDL n° 5, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Et le Trompette n° 3, né en 1799 et entré au service en 1813, également à 14 ans, mais du moins comme « élève », ce qui paraît aussitôt bien plus « logique », même pour l’époque.
---------------
À suivre... Statistiques de la 4e compagnie...
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (3sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 3ème Compagnie
(Diégo Mané le 08/06/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 3e Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 112 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 94 renseignés, 29 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 27 ans.
7 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
8 brigadiers, moyenne d’âge 30 ans.
4 trompettes, moyenne d’âge 24 ans.
4 artificiers, moyenne d’âge 29 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 33 ans.
25 premiers canonniers, moyenne d’âge 28 ans, le plus jeune 21 ans, le plus vieux 39 ans.
58 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 29 ans, le plus jeune 21 ans, le plus vieux 41 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1787 : 0
1790 : 1
1791 : 4
1792 : 2
1793 : 2
1794 : 0
1795 : 1
1796 : 1
1797 : 0
1798 : 1
1799 : 1
1800 : 0
1801 : 2 0
1802 : 1 0
1803 : 5 1
1804 : 4 0
???? : 2 26, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 13 0
1806 : 10 0
1807 : 18 0
1808 : 9 0
1809 : 3 3
1810 : 4 0
1811 : 5 1
1812 : 14 4
1813 : 6 42
1814 : 2 19
1815 : 1 16
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 110 renseignés est en 1815 de 9 ans.
Le plus ancien en a 25, car entré en 1790, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 26 dont on ignore la date d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait beaucoup qui soient relativement récentes ! Notons cependant que, pour celles qui sont renseignées, 1813 (42), 1814 (19) et 1815 (16) marquent respectivement les plus fortes.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 14 hommes, soit 13% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 6 hommes.
Brigadier-Fourrier TESTU
1er canonnier n° 23 QUEST
1er canonnier n° 24 GEOFFROY
2e canonnier n° 2 PAGNOUL
2e canonnier n° 24 VITAUX
2e canonnier n° 39 MABILLE
Restés en arrière après la bataille (i.e. « disparus » = †ués au cours de la retraite) : 2 h.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite : 0 h.
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure si connu : 1 homme.
Brigadier n° 3 VALLOT, ßlessé (et probablement pris), rayé mais repris ultérieurement.
Restés en arrière le 18 juin mais reparu plus tard, donc considérés blessés et/ou pris : 5 h.
Cumul des pertes de la 3ème Cie du fait des combats : 8 †ués + 6 ßlessés = 14 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 31 hommes, soit 28% de l’effectif.
01/07 : 1
04/07 : 1
10/07 : 2
14/07 : 1
16/07 : 4
17/07 : 2
18/07 : 1
19/07 : 2
20/07 : 1
21/07 : 1
23/07 : 4
24/07 : 1
25/07 : 1
02/08 : 1
06/08 : 2
07/08 : 1
09/08 : 1
10/08 : 2
24/09 : 1
19/10 : 1
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 45 hommes, soit 40% de l’effectif.
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement le 28/10/1815
63 hommes, dont 6 seront repris ultérieurement, laissant 57 licenciés définitivement.
Les 4 officiers, d’abord rayés des contrôles, seront tous repris ultérieurement. Les deux autres « repris » le seront dans la gendarmerie.
Parmi les 57 licenciés définitivement, 1 avait été ßlessé… et 1 autre probablement †ué le 18 juin (entré à l’hôpital puis plus de nouvelle ultérieure), tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 6 hommes.
Avec les 6 repris ultérieurement cela fera dans l’armée royale 12 vétérans de Waterloo issus de la 3ème compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
112 hommes à l’effectif initial – (8 †ués + 6 ßlessés + 31 déserteurs) = 67 hommes.
Que l’on retrouve ci (12 + 55 = 67) :
6 conservés + 6 repris = 12 hommes.
57 licenciés (dont 1 †ué et 1 ßlessé), restent 55 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
J’ai juste noté le MDL n° 5, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Et le Trompette n° 3, né en 1799 et entré au service en 1813, également à 14 ans, mais du moins comme « élève », ce qui paraît aussitôt bien plus « logique », même pour l’époque.
---------------
À suivre... Statistiques de la 4e compagnie...
"Veritas Vincit"
-
MANÉ Diégo
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Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (4sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 4ème Compagnie
(par Diégo Mané le 11/06/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 4ème Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 108 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 91 renseignés 29 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 32 ans.
8 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
9 brigadiers, moyenne d’âge 31 ans.
3 trompettes, moyenne d’âge 17 ans.
4 artificiers, moyenne d’âge 31 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 26 ans.
23 premiers canonniers, moyenne d’âge 29 ans, le plus jeune 23 ans, le plus vieux 41 ans.
55 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 28 ans, le plus jeune 22 ans, le plus vieux 41 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1789 : 1
1790 : 0
1791 : 1
1792 : 2
1793 : 5
1794 : 1
1795 : 1
1796 : 0
1797 : 1
1798 : 1
1799 : 0
1800 : 1
1801 : 3 0
1802 : 1 0
1803 : 5 0
1804 : 10 0
???? : 6 36, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 5 0
1806 : 13 4
1807 : 17 0
1808 : 9 1
1809 : 5 5
1810 : 3 0
1811 : 0 1
1812 : 11 4
1813 : 4 35
1814 : 2 14
1815 : 0 8
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 102 renseignés est en 1815 de 9 ans.
Le plus ancien en a 26, car entré en 1789, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 36 dont on ignore la date d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait beaucoup qui soient relativement récentes ! Notons cependant que, pour celles qui sont renseignées, 1813 (35), 1814 (14) et 1815 (8) marquent respectivement les plus fortes.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 18 hommes, soit 17% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 2 hommes.
2e canonnier n° 13 DURAND.
2e canonnier n° 27 BOUXELLE.
Resté en arrière après la bataille (i.e. « disparu » = †ué au cours de la retraite), 1 homme.
(Le MDL n°2 ABERT, stipulé fait prisonnier, mais dont on ne reparle plus ensuite => †).
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite => † :
7 hommes (Brigadier n°3 MARTIN, Trompette n°2, 1Cn°2, 1Cn°10, 2Cn°18, 2Cn°43, 2Cn°50).
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure si connu : 2 hommes.
Capitaine en premier MANCEL, blessé, perd en outre son cheval tué sous lui.
MDL n° 1 JACQUET, forte contusion à l’épaule droite.
Restés en arrière le 18 juin mais reparus plus tard, donc considéré blessé et/ou pris : 0 h.
Entrés à l’hôpital et reparus ultérieurement : 6 hommes => ßlessés (et/ou malades).
(1Cn°9, 2Cn°10, 2Cn°15, 2Cn°32, 2Cn°48, 2Cn°53).
Cumul des pertes de la 4ème Cie du fait des combats : 10 †ués + 8 ßlessés = 18 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 35 hommes, soit 32% de l’effectif.
01/07 : 1
16/07 : 7
18/07 : 1
20/07 : 1
31/07 : 3
01/09 : 3
10/09 : 4
12/09 : 6
15/09 : 7
01/10 : 2
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 53 hommes, soit 49% de l’effectif.
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement les et 27 et 28/10/1815
48 hommes, dont 4 seront repris ultérieurement*, laissant 44 licenciés définitivement. *Deux des quatre officiers, d’abord rayés des contrôles, seront repris ultérieurement, ainsi que le MdL n°1 ßlessé, et le MdL n°4 qui sera versé dans la gendarmerie.
Parmi les 44 licenciés définitivement, 2 avaient été ßlessés… et 6 autres probablement †ués le 18 juin (entrés à l’hôpital puis plus de nouvelle ultérieure), tout aussi définitivement que le licenciement de masse des 27 et 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 13 hommes (dont 2 des 4 officiers).
Avec les 4 repris ultérieurement cela fera dans l’armée royale 17 vétérans de Waterloo issus de la 4ème compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
108 hommes à l’effectif initial – (10 †ués + 8 ßlessés + 35 déserteurs) = reste 55 hommes.
Que l’on retrouve ci (17 + 38 = 55) :
13 conservés + 4 repris = 17 hommes.
38 licenciés « nets » = 38 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
Je re-souligne le parcours exceptionnel du Capitaine en premier MANCEL, bien développé sur Planète Napoléon ici :
viewtopic.php?f=1&t=2062&p=15756#p15756
Et là :
viewtopic.php?f=1&t=1998&p=14171#p14171
J’ai aussi noté le MDL n° 6 GILBERT, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Et les Trompettes n° 1 et 2, nés en 1797 et entrés au service en 1812, à donc 15 ans, mais du moins comme « élèves », ce qui paraît aussitôt bien plus « logique », même pour l’époque.
Le Trompette n° 2 CAPPERON est entré à l’hôpital le 18 juin et n’a plus reparu = † a 18 ans !
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À suivre... Statistiques de l'État-Major du régiment...
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (4sur6)
Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815, 4ème Compagnie
(par Diégo Mané le 11/06/2022)
Éléments tirés des posts relatifs à la 4ème Cie publiés sur Planète Napoléon.
Effectif : 108 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 91 renseignés 29 ans.
4 officiers, moyenne d’âge 32 ans.
8 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
9 brigadiers, moyenne d’âge 31 ans.
3 trompettes, moyenne d’âge 17 ans.
4 artificiers, moyenne d’âge 31 ans.
2 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 26 ans.
23 premiers canonniers, moyenne d’âge 29 ans, le plus jeune 23 ans, le plus vieux 41 ans.
55 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 28 ans, le plus jeune 22 ans, le plus vieux 41 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1789 : 1
1790 : 0
1791 : 1
1792 : 2
1793 : 5
1794 : 1
1795 : 1
1796 : 0
1797 : 1
1798 : 1
1799 : 0
1800 : 1
1801 : 3 0
1802 : 1 0
1803 : 5 0
1804 : 10 0
???? : 6 36, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 5 0
1806 : 13 4
1807 : 17 0
1808 : 9 1
1809 : 5 5
1810 : 3 0
1811 : 0 1
1812 : 11 4
1813 : 4 35
1814 : 2 14
1815 : 0 8
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 102 renseignés est en 1815 de 9 ans.
Le plus ancien en a 26, car entré en 1789, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 36 dont on ignore la date d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait beaucoup qui soient relativement récentes ! Notons cependant que, pour celles qui sont renseignées, 1813 (35), 1814 (14) et 1815 (8) marquent respectivement les plus fortes.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 18 hommes, soit 17% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 2 hommes.
2e canonnier n° 13 DURAND.
2e canonnier n° 27 BOUXELLE.
Resté en arrière après la bataille (i.e. « disparu » = †ué au cours de la retraite), 1 homme.
(Le MDL n°2 ABERT, stipulé fait prisonnier, mais dont on ne reparle plus ensuite => †).
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite => † :
7 hommes (Brigadier n°3 MARTIN, Trompette n°2, 1Cn°2, 1Cn°10, 2Cn°18, 2Cn°43, 2Cn°50).
Blessés clairement stipulés tels, et dont je précise le type de blessure si connu : 2 hommes.
Capitaine en premier MANCEL, blessé, perd en outre son cheval tué sous lui.
MDL n° 1 JACQUET, forte contusion à l’épaule droite.
Restés en arrière le 18 juin mais reparus plus tard, donc considéré blessé et/ou pris : 0 h.
Entrés à l’hôpital et reparus ultérieurement : 6 hommes => ßlessés (et/ou malades).
(1Cn°9, 2Cn°10, 2Cn°15, 2Cn°32, 2Cn°48, 2Cn°53).
Cumul des pertes de la 4ème Cie du fait des combats : 10 †ués + 8 ßlessés = 18 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 35 hommes, soit 32% de l’effectif.
01/07 : 1
16/07 : 7
18/07 : 1
20/07 : 1
31/07 : 3
01/09 : 3
10/09 : 4
12/09 : 6
15/09 : 7
01/10 : 2
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 53 hommes, soit 49% de l’effectif.
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement les et 27 et 28/10/1815
48 hommes, dont 4 seront repris ultérieurement*, laissant 44 licenciés définitivement. *Deux des quatre officiers, d’abord rayés des contrôles, seront repris ultérieurement, ainsi que le MdL n°1 ßlessé, et le MdL n°4 qui sera versé dans la gendarmerie.
Parmi les 44 licenciés définitivement, 2 avaient été ßlessés… et 6 autres probablement †ués le 18 juin (entrés à l’hôpital puis plus de nouvelle ultérieure), tout aussi définitivement que le licenciement de masse des 27 et 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 13 hommes (dont 2 des 4 officiers).
Avec les 4 repris ultérieurement cela fera dans l’armée royale 17 vétérans de Waterloo issus de la 4ème compagnie du ci-devant régiment d’artillerie à cheval de la Garde impériale.
--------------
Vérification
108 hommes à l’effectif initial – (10 †ués + 8 ßlessés + 35 déserteurs) = reste 55 hommes.
Que l’on retrouve ci (17 + 38 = 55) :
13 conservés + 4 repris = 17 hommes.
38 licenciés « nets » = 38 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
Je re-souligne le parcours exceptionnel du Capitaine en premier MANCEL, bien développé sur Planète Napoléon ici :
viewtopic.php?f=1&t=2062&p=15756#p15756
Et là :
viewtopic.php?f=1&t=1998&p=14171#p14171
J’ai aussi noté le MDL n° 6 GILBERT, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Et les Trompettes n° 1 et 2, nés en 1797 et entrés au service en 1812, à donc 15 ans, mais du moins comme « élèves », ce qui paraît aussitôt bien plus « logique », même pour l’époque.
Le Trompette n° 2 CAPPERON est entré à l’hôpital le 18 juin et n’a plus reparu = † a 18 ans !
-----------------
À suivre... Statistiques de l'État-Major du régiment...
"Veritas Vincit"
-
BRULOIS Jacques
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Salut Diégo.
J'espère que toi et ta famille allez tous bien.
Je suis toujours très intéressé par ce sujet arrêté aux statistiques de la 4° Compagnie.
Où en es-tu de : "À suivre... Statistiques de l'État-Major du régiment..." ?
Bonne journée et à bientôt j'espère à Aulnay peut-être.
Jacques.
J'espère que toi et ta famille allez tous bien.
Je suis toujours très intéressé par ce sujet arrêté aux statistiques de la 4° Compagnie.
Où en es-tu de : "À suivre... Statistiques de l'État-Major du régiment..." ?
Bonne journée et à bientôt j'espère à Aulnay peut-être.
Jacques.
Dernière modification par BRULOIS Jacques le mer. sept. 21, 2022 5:48 am, modifié 1 fois.
-
MANÉ Diégo
- Messages : 4180
- Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Salut Jacques,
Je suis heureux d'apprendre qu'il y a au moins une personne assez intéressée par le sujet pour me le dire, ce qui fait pour moi une partie de la motivation à persévérer.
En l'occurrence il faut parfois "remettre à demain" ce que l'on n'a pu faire "le jour-même"... Et puis la léthargie estivale est arrivée, puis chassée par "la rentrée", où des contingences logistiques familiales désormais récurrentes (ma maman de 98 ans bien fatiguée) ont bien chargé mon emploi du temps déjà encombré en septembre par la gestion du championnat (c'est fait, publication semaine prochaine) et la préparation de l'AG du KRAC (qui tombe samedi prochain)...
Bref, il ne s'agissait pas de procrastination, et je vais essayer de "finir" ce mois-ci le sujet qui t'intéresse, avant de me consacrer à "Bautzen 2022 à Lyon" qui arrive à grands pas.
Pour la raison familiale plus haut, ma participation à Aulnay est incertaine, mais Bruno Masson sera présent et mettra en oeuvre "Haynau 1813".
Amitiés,
Diégo Mané
Je suis heureux d'apprendre qu'il y a au moins une personne assez intéressée par le sujet pour me le dire, ce qui fait pour moi une partie de la motivation à persévérer.
En l'occurrence il faut parfois "remettre à demain" ce que l'on n'a pu faire "le jour-même"... Et puis la léthargie estivale est arrivée, puis chassée par "la rentrée", où des contingences logistiques familiales désormais récurrentes (ma maman de 98 ans bien fatiguée) ont bien chargé mon emploi du temps déjà encombré en septembre par la gestion du championnat (c'est fait, publication semaine prochaine) et la préparation de l'AG du KRAC (qui tombe samedi prochain)...
Bref, il ne s'agissait pas de procrastination, et je vais essayer de "finir" ce mois-ci le sujet qui t'intéresse, avant de me consacrer à "Bautzen 2022 à Lyon" qui arrive à grands pas.
Pour la raison familiale plus haut, ma participation à Aulnay est incertaine, mais Bruno Masson sera présent et mettra en oeuvre "Haynau 1813".
Amitiés,
Diégo Mané
"Veritas Vincit"
-
BRULOIS Jacques
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Re-Salut Diégo.
J'espère que toi, ta famille et ta Maman allez tous bien.
Merci de la bonne nouvelle concernant la suite.
Bonne journée et à bientôt j'espère à Aulnay.
Jacques.
J'espère que toi, ta famille et ta Maman allez tous bien.
Merci de la bonne nouvelle concernant la suite.
Bonne journée et à bientôt j'espère à Aulnay.
Jacques.
-
MANÉ Diégo
- Messages : 4180
- Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (5sur6)
État-Major, Statistiques
(Éléments tirés des posts relatifs à l’État-Major, publiés sur Planète Napoléon).
Effectif : 20 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 17 renseignés 35 ans.
1 Colonel, Duchand, 35 ans, dont 19 de services, entré dans la Garde en 1815. Sera exilé.
1 Major, Marin, 46 ans, dont 28 de services, dont 15 dans la Garde. Blessé (sabre). Réformé.
1 CdE, Lasnon, 37 ans, dont 16 de services. Dans la Garde en 1814. Licencié puis repris.
1 Cne Adjt-Major, Molin, 30 ans, dont 11 de services, dont 3 dans la Garde. Sera licencié.
1 Lt /Adjt-Major Georges, 27 ans, dont 8 de services, dont 7 dans la Garde. Sera licencié.
1 Lieutenant, Clavey, 34 ans, dont 18 de services. Dans la Garde en 1813. Sera licencié.
1 Lieutenant, Bony, 26 ans, dont 7 de services. Entré dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Lt « à la suite », Delon, 23 ans, dont 4 de services, dans la Garde en 1815. Licencié.
1 Chirurgien, Bellinand, 35 ans, dont 9 de services dont 7 dans la Garde. Sera licencié.
1 Chirurgien Adjt-Mj, Pichot, âge et services non renseignés, dont 5 dans la Garde. Disparu.
1 Chirurgien Adjt-Mj, Robin, âge et services non renseignés, ds la Garde en 1815. Disparu.
1 Sous-of., le MdL/C Caplain, 33 ans, dont 14 de services, dont 3 dans la Garde. Licencié.
1 Trompette-Major, 37 ans, dt 23 de services, dont 12 dans la Garde. Déserteur le 05/07.
1 Trompette Brigadier, âge et services non renseignés, entré dans la Garde en 1815.
1 Tailleur, 56 ans, services non renseignés, entré dans la Garde en 1803. Sera licencié.
1 Sellier, 33 ans, dont 2 de services, dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Armurier, 42 ans, dont 26 de services, dont 12 dans la Garde. Sera licencié puis repris.
1 Maréchal-Ferrant, 31 ans, dont 2 de services. Dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Vétérinaire, 32 ans, dont 12 de services. Dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Vétérinaire, 32 ans, dont 6 de services. Dans la Garde en 1815. Sera licencié.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée (année) : au service (nb d'années) dans la Garde (nb d'années)
1787 : 1
1789 : 1
1792 : 1
1796 : 1
1797 : 1
1799 : 1
1800 : 0 1
1801 : 1 0
1803 : 1 3
1804 : 1 0
???? : 4 0, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1806 : 1 0
1807 : 1 0
1808 : 1 2
1809 : 1 0
1810 : 0 1
1811 : 1 0
1812 : 0 2
1813 : 2 1
1814 : 0 1
1815 : 0 9
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 16 renseignés est en 1815 de 13 ans.
Le plus ancien en a 28, car entré en 1787, et les plus récents en ont 2 car entrés en 1813, ce qui montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 3 hommes, soit 15% de l’effectif.
Le Major Marin a été blessé d’un coup de sabre en fin de bataille, et sera réformé.
Les 2 Chirurgiens Adjudant-Majors, portés «disparus», ont probablement été tués.
Le Colonel Duchand sera exilé, 13 autres militaires ci-dessus seront licenciés, mais 3 seront repris ultérieurement, le CdE Lasnon, l’armurier et un vétérinaire.
Un seul avait été conservé d’emblée, le Brigadier Trompette.
À souligner l’amour de la musique du « sélectionneur » de service puisque le Trompette-Major, qui avait tout de même déserté, fut réintégré et versé aux Gardes du Corps du Roi.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
Je souligne le parcours exceptionnel du Major MARIN, et de quelques autres aussi, que vous pouvez retrouver au tout début du post-titre sur Planète Napoléon :
viewtopic.php?f=1&t=2062&start=0
Bonne(s) lecture(s) si vous y retournez, car il y a de la matière dans ces résumés de carrières fantastiques. C’est tout bonnement stupéfiant de voir ce que ces hommes ont pu faire avant d’être bien vilainement « remerciés » de leur héroïsme par les Bourbons.
Diégo Mané
À suivre : Le regroupé au niveau régimentaire de toutes ces statistiques que je vous ai communiquées ici compagnie par compagnie.
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (5sur6)
État-Major, Statistiques
(Éléments tirés des posts relatifs à l’État-Major, publiés sur Planète Napoléon).
Effectif : 20 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 17 renseignés 35 ans.
1 Colonel, Duchand, 35 ans, dont 19 de services, entré dans la Garde en 1815. Sera exilé.
1 Major, Marin, 46 ans, dont 28 de services, dont 15 dans la Garde. Blessé (sabre). Réformé.
1 CdE, Lasnon, 37 ans, dont 16 de services. Dans la Garde en 1814. Licencié puis repris.
1 Cne Adjt-Major, Molin, 30 ans, dont 11 de services, dont 3 dans la Garde. Sera licencié.
1 Lt /Adjt-Major Georges, 27 ans, dont 8 de services, dont 7 dans la Garde. Sera licencié.
1 Lieutenant, Clavey, 34 ans, dont 18 de services. Dans la Garde en 1813. Sera licencié.
1 Lieutenant, Bony, 26 ans, dont 7 de services. Entré dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Lt « à la suite », Delon, 23 ans, dont 4 de services, dans la Garde en 1815. Licencié.
1 Chirurgien, Bellinand, 35 ans, dont 9 de services dont 7 dans la Garde. Sera licencié.
1 Chirurgien Adjt-Mj, Pichot, âge et services non renseignés, dont 5 dans la Garde. Disparu.
1 Chirurgien Adjt-Mj, Robin, âge et services non renseignés, ds la Garde en 1815. Disparu.
1 Sous-of., le MdL/C Caplain, 33 ans, dont 14 de services, dont 3 dans la Garde. Licencié.
1 Trompette-Major, 37 ans, dt 23 de services, dont 12 dans la Garde. Déserteur le 05/07.
1 Trompette Brigadier, âge et services non renseignés, entré dans la Garde en 1815.
1 Tailleur, 56 ans, services non renseignés, entré dans la Garde en 1803. Sera licencié.
1 Sellier, 33 ans, dont 2 de services, dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Armurier, 42 ans, dont 26 de services, dont 12 dans la Garde. Sera licencié puis repris.
1 Maréchal-Ferrant, 31 ans, dont 2 de services. Dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Vétérinaire, 32 ans, dont 12 de services. Dans la Garde en 1815. Sera licencié.
1 Vétérinaire, 32 ans, dont 6 de services. Dans la Garde en 1815. Sera licencié.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
------------
Entrée (année) : au service (nb d'années) dans la Garde (nb d'années)
1787 : 1
1789 : 1
1792 : 1
1796 : 1
1797 : 1
1799 : 1
1800 : 0 1
1801 : 1 0
1803 : 1 3
1804 : 1 0
???? : 4 0, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1806 : 1 0
1807 : 1 0
1808 : 1 2
1809 : 1 0
1810 : 0 1
1811 : 1 0
1812 : 0 2
1813 : 2 1
1814 : 0 1
1815 : 0 9
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 16 renseignés est en 1815 de 13 ans.
Le plus ancien en a 28, car entré en 1787, et les plus récents en ont 2 car entrés en 1813, ce qui montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 3 hommes, soit 15% de l’effectif.
Le Major Marin a été blessé d’un coup de sabre en fin de bataille, et sera réformé.
Les 2 Chirurgiens Adjudant-Majors, portés «disparus», ont probablement été tués.
Le Colonel Duchand sera exilé, 13 autres militaires ci-dessus seront licenciés, mais 3 seront repris ultérieurement, le CdE Lasnon, l’armurier et un vétérinaire.
Un seul avait été conservé d’emblée, le Brigadier Trompette.
À souligner l’amour de la musique du « sélectionneur » de service puisque le Trompette-Major, qui avait tout de même déserté, fut réintégré et versé aux Gardes du Corps du Roi.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
Je souligne le parcours exceptionnel du Major MARIN, et de quelques autres aussi, que vous pouvez retrouver au tout début du post-titre sur Planète Napoléon :
viewtopic.php?f=1&t=2062&start=0
Bonne(s) lecture(s) si vous y retournez, car il y a de la matière dans ces résumés de carrières fantastiques. C’est tout bonnement stupéfiant de voir ce que ces hommes ont pu faire avant d’être bien vilainement « remerciés » de leur héroïsme par les Bourbons.
Diégo Mané
À suivre : Le regroupé au niveau régimentaire de toutes ces statistiques que je vous ai communiquées ici compagnie par compagnie.
"Veritas Vincit"
-
BRULOIS Jacques
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Salut Diégo.
J'espère que toi et ta famille allez tous bien.
Je vous souhaite une bonne année 2023 et surtout une bonne santé.
Merci de cette suite très attendue (7 petits mois
).
Bonne journée et à bientôt.
Jacques.
J'espère que toi et ta famille allez tous bien.
Je vous souhaite une bonne année 2023 et surtout une bonne santé.
Merci de cette suite très attendue (7 petits mois
Bonne journée et à bientôt.
Jacques.
-
MASSON Bruno
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Bonjour,
Mes deux centimes sur la conservation de ces musiciens :
- Tout d'abord, on ne s'improvise pas musicien, surtout à cheval, et étant "de la Garde", ledit Trompette Brigadier devait être grand, assez bien bâti, pour en faire un oiseau rare.
- Pour le Trompette-Major, il ajoute à ces points la qualité de chef de musique.
Le point cardinal a sans doute néanmoins été qu'ils n'ont pas fait de vagues et se sont gardés de professer des idées politiques tranchées après le retour à Paris...
----------
Édit DM : C.Q.F.D. Bruno, C.Q.F.D., et je dirais même plus, il est admis que "la musique adoucit les moeurs", et cela à probablement "joué" (en fait, il suffit de changer de répertoire en fonction du public).
Mes deux centimes sur la conservation de ces musiciens :
- Tout d'abord, on ne s'improvise pas musicien, surtout à cheval, et étant "de la Garde", ledit Trompette Brigadier devait être grand, assez bien bâti, pour en faire un oiseau rare.
- Pour le Trompette-Major, il ajoute à ces points la qualité de chef de musique.
Le point cardinal a sans doute néanmoins été qu'ils n'ont pas fait de vagues et se sont gardés de professer des idées politiques tranchées après le retour à Paris...
----------
Édit DM : C.Q.F.D. Bruno, C.Q.F.D., et je dirais même plus, il est admis que "la musique adoucit les moeurs", et cela à probablement "joué" (en fait, il suffit de changer de répertoire en fonction du public).
-
MANÉ Diégo
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- Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
And "the last but not the least", les statistiques régimentaires promises !
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (6sur6)
Le Régiment d’Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Statistiques régimentaires (DM, commencées le 08/02/2023, mais finalisées juste récemment).
(Éléments tirés des posts relatifs publiés sur Planète Napoléon).
Effectif : 441 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 381 renseignés, 30 ans.
27 officiers (dont 3 chirurgiens), moyenne d’âge des 25 renseignés, 32 ans.
26 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
32 brigadiers, moyenne d’âge 30 ans.
15 trompettes (dont 1 Trompette-Major et un brigadier-trompette, moyenne d’âge des 14 renseignés, 24 ans.
15 artificiers, moyenne d’âge 29 ans.
9 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 28 ans.
98 premiers canonniers, moyenne d’âge 31 ans, le plus jeune 26 ans, le plus vieux 45 ans.
214 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 28 ans, le plus jeune 21 ans, le plus vieux 36 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1787 : 2
1789 : 3
1790 : 1
1791 : 7
1792 : 10
1793 : 11
1794 : 2
1795 : 4
1796 : 4
1797 : 2
1798 : 5
1799 : 11
1800 : 3 1
1801 : 6 1
1802 : 5 1
1803 : 19 6
1804 : 27
???? : 60 110, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 30
1806 : 38 7
1807 : 62
1808 : 26 5
1809 : 12 20
1810 : 9 1
1811 : 10 5
1812 : 42 16
1813 : 22 143
1814 : 6 51
1815 : 2 74
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 387 renseignés est en 1815 de (9.57) 10 ans.
Le plus ancien en a 28, car entré en 1787, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 60 dont on ignore à la fois la date d’entrée au service et celle d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait qui soient aussi « entrés aux deux » en 1815 ! Notons cependant que 1813 (143) et 1815 (74) marquent les plus fortes entrées dans la Garde.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 70 hommes, soit 16% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 18 hommes, dont 1 le 16 juin.
Restés en arrière après la bataille (i.e. « disparus » = †ués au cours de la retraite) : 8 hommes.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite = † 17 h.
Blessés clairement stipulés tels : 11 hommes.
Entrés à l’hôpital, mais reparus ultérieurement, donc considérés blessés : 16 hommes.
Cumul des pertes du régiment du fait des combats : 43 †ués + 27 ßlessés = 70 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 116 hommes, soit 26% de l’effectif.
En juin 1815 : 5 h de la 1ère Cie
19/06 : 2 (1ère Cie)
20/06 : 1 (1ère Cie)
22/06 : 1 (1ère Cie)
23/06 : 1 (1ère Cie)
En juillet 1815 : 60 h
01/07 : 12 (2e Cie)
01/07 : 3 (1ère, 3e, 4e Cies)
04/07 : 1 (3e Cie)
05/07 : 1 (État-Major, le Trompette-Major)
06/07 : 1 (1ère Cie)
10/07 : 5 (1ère et 3e Cies)
11/07 : 3 (1ère Cie)
14/07 : 1 (3e Cie)
15/07 : 1 (2e Cie)
16/07 : 13 (1ère, 3e, 4e Cies)
17/07 : 2 (3e Cie)
18/07 : 2 (3e et 4e Cies)
19/07 : 2 (3e Cie)
20/07 : 2 (4e Cie)
21/07 : 1 (3e Cie)
23/07 : 4 (3e Cie)
24/07 : 1 (3e Cie)
25/07 : 1 (3e Cie)
30/07 : 1 (2e Cie)
31/07 : 3 (4e Cie)
En août 1815 : 10 h
01/08 : 3 (2e Cie)
02/08 : 1 (3e Cie)
06/08 : 2 (3e Cie)
07/08 : 1 (3e Cie)
09/08 : 1 (3e Cie)
10/08 : 2 (3e Cie)
En septembre 1815 : 31 h
01/09 : 3 (4e Cie)
10/09 : 4 (4e Cie)
12/09 : 6 (4e Cie)
15/09 : 7 (4e Cie)
24/09 : 3 (1ère et 3e Cies)
25/09 : 1 (1ère Cie)
29/09 : 5 (2e Cie)
30/09 : 2 (2e Cie)
En octobre 1815 : 10 h
01/10 : 8 (2e et 4e Cies)
19/10 : 1 (3e Cie)
22/10 : 1 (2e Cie)
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 186 hommes, soit 42% de l’effectif.
------------
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement le 28/10/1815
212 hommes, dont 26 seront repris ultérieurement (dont le Trompette-Major déserteur), laissant 186 licenciés définitivement. Le Capitaine Savarin, ßlessé, fit partie de ces derniers.
Parmi les 186 licenciés définitivement, 12 avaient été ßlessés… et 15 autres †ués le 18 juin, tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 42 hommes, dont 6 avaient été blessés.
--------------
Vérification
441 hommes à l’effectif initial – (43 †ués + 27 ßlessés + 116 déserteurs) = 255 hommes.
255 « survivants » -212 licenciés +26 repris ultérieurement* (dont le Trompette-Major) qui, ajoutés aux 42 conservés sans interruption de services, montent bien à 68 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
État-Major
Colonel-Major-Commandant DUCHAND, commandant le régiment, né en 1780, exilé.
Colonel-Major MARIN, commandant le 1er escadron, ßlessé (sabre) né en 1769, réformé.
Trompette-Major BISETSKI, né en 1778, seul déserteur de l’État-Major. Sera « conservé ».
1ère Cie
Capitaine en 2e SAVARIN, né en 1777, ßlessé (boulet) au genou, licencié définitif.
MDL SCHLEY, né en 1780, ßlessé et pris à Waterloo, conservé dans l’armée royale.
Brigadier Fourrier PLANAT, né en 1796. Entrera au service du Pacha d’Égypte en 1820.
Maréchal-Ferrant MILLANVOIS, né en 1790, entré au service et dans la Garde en 1814.
2e Cie
2e canonnier n° 52 MAVEL, né en 1786, entré au service en 1803 au 1er Génie.
3e Cie
MDL n° 5 CROISE, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Trompette n° 3 MOREAU, né en 1799 et entré au service en 1813, également à 14 ans !
4e Cie
Capitaine en 1er MANCEL, né en 1777.
MDL n° 6 GILBERT, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Trompette n° 2 CAPPERON, né en 1797, entré à l’hôpital le 18 juin, pas reparu = † à 18 ans !
---------
"Un si bon devoir aurait mérité une meilleure conclusion" aurait pontifié mon professeur de Français au collège. Et c'est vrai. Je vous la promets donc à l'occasion de la "mise en dur" illustrée sur le site de cette partie statistiques, quand j'aurai pleinement retrouvé mes yeux, passablement "contrariés" par de récentes opérations "nécessaires et suffisantes" (là je cite mon professeur de Mathématiques au lycée).
Mais à défaut des belles images et de leurs commentaires, les chiffres sont déjà là, dans leur froide chaleur descriptive, qui disent tout, et nourrissent puissamment l'imaginaire de ceux qui savent les lire.
Diégo Mané
LE RÉGIMENT D’ARTILLERIE À CHEVAL DE LA GARDE EN JUIN 1815
(Communiqué par Jean-Marc Boisnard, adaptation Diégo Mané pour Planète Napoléon © juin 2020)
STATISTIQUES (6sur6)
Le Régiment d’Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Statistiques régimentaires (DM, commencées le 08/02/2023, mais finalisées juste récemment).
(Éléments tirés des posts relatifs publiés sur Planète Napoléon).
Effectif : 441 hommes, moyenne d’âge en 1815 des 381 renseignés, 30 ans.
27 officiers (dont 3 chirurgiens), moyenne d’âge des 25 renseignés, 32 ans.
26 sous-officiers, moyenne d’âge 33 ans.
32 brigadiers, moyenne d’âge 30 ans.
15 trompettes (dont 1 Trompette-Major et un brigadier-trompette, moyenne d’âge des 14 renseignés, 24 ans.
15 artificiers, moyenne d’âge 29 ans.
9 maréchaux-ferrants, moyenne d’âge 28 ans.
98 premiers canonniers, moyenne d’âge 31 ans, le plus jeune 26 ans, le plus vieux 45 ans.
214 deuxièmes canonniers, moyenne d’âge 28 ans, le plus jeune 21 ans, le plus vieux 36 ans.
Constatation il s’agit très majoritairement « d’hommes faits ».
Entrée au service. Entrée dans la Garde.
1787 : 2
1789 : 3
1790 : 1
1791 : 7
1792 : 10
1793 : 11
1794 : 2
1795 : 4
1796 : 4
1797 : 2
1798 : 5
1799 : 11
1800 : 3 1
1801 : 6 1
1802 : 5 1
1803 : 19 6
1804 : 27
???? : 60 110, dates d’entrées non renseignées, mais tous là en 1815.
1805 : 30
1806 : 38 7
1807 : 62
1808 : 26 5
1809 : 12 20
1810 : 9 1
1811 : 10 5
1812 : 42 16
1813 : 22 143
1814 : 6 51
1815 : 2 74
Constatations, les dates d’entrées dans la Garde sont en majorité relativement récentes.
Le nombre moyen d’années de service des 387 renseignés est en 1815 de (9.57) 10 ans.
Le plus ancien en a 28, car entré en 1787, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie ».
D’ailleurs, des 60 dont on ignore à la fois la date d’entrée au service et celle d’entrée dans la Garde, il est bien possible qu’il y en ait qui soient aussi « entrés aux deux » en 1815 ! Notons cependant que 1813 (143) et 1815 (74) marquent les plus fortes entrées dans la Garde.
--------------
Pertes à Waterloo le 18 juin 1815 : 70 hommes, soit 16% de l’effectif
Les documents mentionnent clairement certains tués ou blessés. D’autres sont mentionnés comme « entrés à l’hôpital ». Parmi ces derniers on distingue ceux dont on reparle plus tard et que l’on peut donc considérer comme ayant été blessés, et ceux dont on ne reparle plus du tout et que l’on peut donc considérer comme morts des suites de leurs blessures.
Plusieurs hommes de ces deux catégories sont « rayés des contrôles » sous la Restauration, ainsi que la plupart de ceux rentrés indemnes de la campagne. Une minorité sera conservée,
Et quelques-uns réintégrés postérieurement après avoir été licenciés de prime abord.
Tués clairement stipulés tels : 18 hommes, dont 1 le 16 juin.
Restés en arrière après la bataille (i.e. « disparus » = †ués au cours de la retraite) : 8 hommes.
Entrés à l’hôpital le 18 juin ou peu après, et n’ayant plus donné signe de vie ensuite = † 17 h.
Blessés clairement stipulés tels : 11 hommes.
Entrés à l’hôpital, mais reparus ultérieurement, donc considérés blessés : 16 hommes.
Cumul des pertes du régiment du fait des combats : 43 †ués + 27 ßlessés = 70 hommes.
---------------
Pertes par désertions après Waterloo : 116 hommes, soit 26% de l’effectif.
En juin 1815 : 5 h de la 1ère Cie
19/06 : 2 (1ère Cie)
20/06 : 1 (1ère Cie)
22/06 : 1 (1ère Cie)
23/06 : 1 (1ère Cie)
En juillet 1815 : 60 h
01/07 : 12 (2e Cie)
01/07 : 3 (1ère, 3e, 4e Cies)
04/07 : 1 (3e Cie)
05/07 : 1 (État-Major, le Trompette-Major)
06/07 : 1 (1ère Cie)
10/07 : 5 (1ère et 3e Cies)
11/07 : 3 (1ère Cie)
14/07 : 1 (3e Cie)
15/07 : 1 (2e Cie)
16/07 : 13 (1ère, 3e, 4e Cies)
17/07 : 2 (3e Cie)
18/07 : 2 (3e et 4e Cies)
19/07 : 2 (3e Cie)
20/07 : 2 (4e Cie)
21/07 : 1 (3e Cie)
23/07 : 4 (3e Cie)
24/07 : 1 (3e Cie)
25/07 : 1 (3e Cie)
30/07 : 1 (2e Cie)
31/07 : 3 (4e Cie)
En août 1815 : 10 h
01/08 : 3 (2e Cie)
02/08 : 1 (3e Cie)
06/08 : 2 (3e Cie)
07/08 : 1 (3e Cie)
09/08 : 1 (3e Cie)
10/08 : 2 (3e Cie)
En septembre 1815 : 31 h
01/09 : 3 (4e Cie)
10/09 : 4 (4e Cie)
12/09 : 6 (4e Cie)
15/09 : 7 (4e Cie)
24/09 : 3 (1ère et 3e Cies)
25/09 : 1 (1ère Cie)
29/09 : 5 (2e Cie)
30/09 : 2 (2e Cie)
En octobre 1815 : 10 h
01/10 : 8 (2e et 4e Cies)
19/10 : 1 (3e Cie)
22/10 : 1 (2e Cie)
Cumul des pertes (†ués + ßlessés + déserteurs) : 186 hommes, soit 42% de l’effectif.
------------
Licenciés, rayés des contrôles, etc…, très majoritairement le 28/10/1815
212 hommes, dont 26 seront repris ultérieurement (dont le Trompette-Major déserteur), laissant 186 licenciés définitivement. Le Capitaine Savarin, ßlessé, fit partie de ces derniers.
Parmi les 186 licenciés définitivement, 12 avaient été ßlessés… et 15 autres †ués le 18 juin, tout aussi définitivement que le licenciement de masse du 28 octobre (« coup de sécurité ? »).
-------------
Conservés sans interruption de service : 42 hommes, dont 6 avaient été blessés.
--------------
Vérification
441 hommes à l’effectif initial – (43 †ués + 27 ßlessés + 116 déserteurs) = 255 hommes.
255 « survivants » -212 licenciés +26 repris ultérieurement* (dont le Trompette-Major) qui, ajoutés aux 42 conservés sans interruption de services, montent bien à 68 hommes.
---------------
Parcours remarquables pour l’une ou l’autre raison, voire « les deux mon général ! ».
État-Major
Colonel-Major-Commandant DUCHAND, commandant le régiment, né en 1780, exilé.
Colonel-Major MARIN, commandant le 1er escadron, ßlessé (sabre) né en 1769, réformé.
Trompette-Major BISETSKI, né en 1778, seul déserteur de l’État-Major. Sera « conservé ».
1ère Cie
Capitaine en 2e SAVARIN, né en 1777, ßlessé (boulet) au genou, licencié définitif.
MDL SCHLEY, né en 1780, ßlessé et pris à Waterloo, conservé dans l’armée royale.
Brigadier Fourrier PLANAT, né en 1796. Entrera au service du Pacha d’Égypte en 1820.
Maréchal-Ferrant MILLANVOIS, né en 1790, entré au service et dans la Garde en 1814.
2e Cie
2e canonnier n° 52 MAVEL, né en 1786, entré au service en 1803 au 1er Génie.
3e Cie
MDL n° 5 CROISE, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Trompette n° 3 MOREAU, né en 1799 et entré au service en 1813, également à 14 ans !
4e Cie
Capitaine en 1er MANCEL, né en 1777.
MDL n° 6 GILBERT, né en 1778 et entré au service en 1792, soit à 14 ans !
Trompette n° 2 CAPPERON, né en 1797, entré à l’hôpital le 18 juin, pas reparu = † à 18 ans !
---------
"Un si bon devoir aurait mérité une meilleure conclusion" aurait pontifié mon professeur de Français au collège. Et c'est vrai. Je vous la promets donc à l'occasion de la "mise en dur" illustrée sur le site de cette partie statistiques, quand j'aurai pleinement retrouvé mes yeux, passablement "contrariés" par de récentes opérations "nécessaires et suffisantes" (là je cite mon professeur de Mathématiques au lycée).
Mais à défaut des belles images et de leurs commentaires, les chiffres sont déjà là, dans leur froide chaleur descriptive, qui disent tout, et nourrissent puissamment l'imaginaire de ceux qui savent les lire.
Diégo Mané
"Veritas Vincit"
-
BRULOIS Jacques
Re: Le Régiment d'Artillerie à Cheval de la Garde en juin 1815
Salut Diégo.
J'espère que toi et ta famille allez tous bien.
Merci de cette suite et fin (provisoire).
Bonne journée et à bientôt.
Jacques.
J'espère que toi et ta famille allez tous bien.
Merci de cette suite et fin (provisoire).
Bonne journée et à bientôt.
Jacques.
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