Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 05 Avr 2026, 16:48

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

141 GRENADIERS (2/4)

Jean Baptiste PIED
Né le 28/03/1779 à Saint-Jean-de-Bonneval (Aube), fils de François (manouvrier) et de Marie Berthier. Il entre au service comme conscrit de l'an VIII au 69ème de Ligne le 08/09/1806 pour les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807 au sein de la Grande Armée. Resté en Prusse en 1808 où il est nommé grenadier le 16/06 de cette année, il est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09. Blessé une première fois d'un éclat d'obus à l'épaule droite le 26/09 à la bataille de Dresde, il l'est de nouveau d'une balle au bras droit à la bataille de Leipzig ayant incorporé entre-temps la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 avec laquelle il fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la décoration du Lys le 05/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Lirey où il décédera le 24/05/1833
(N° matricule 735 du GR 20 YC 13-page 129 et matricule 3395 du GR 20 YC 8 et matricule 3124 du GR 20 YC 10 et matricule 7105 du GR 21 YC 575 et matricule 830 GR21 YC 577, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-de-Bonneval de 1772 à 1783-page 110)

Jean Georges BAUMANN
Né le 28/10/1788 à Bietlenheim (Bas-Rhin), fils de Jean Jacques et d'Anne Marie Schoeff. Il entre au service comme conscrit de 1808 au 27ème de Ligne le 25/06/1807 et passe au 116ème de Ligne à sa formation le 01/07/1808 pour servir aux armées d'Espagne de 1808 à 1812, devenant grenadier le 01/11/1809. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, passe dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 28/06
(N° matricule 736 du GR 20 YC 13-page 129 à Beaumann et matricule 1527 du GR 21 YC 825 et matricule 3398 du GR 20 YC 8 et matricule 3399 du GR 20 YC 10 et matricule 4163 du GR 21 YC 250, https://gw.geneanet.org/yfaullimmel?n=b ... an+georges)

Jean Pierre SAUVAGET
Né le 08/08/1786 à Nevy-sur-Seille (Jura), fils de Claude Antoine et de Jeanne Louise Barbier. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 17 vendémiaire an XIII (09/10/1804) pour la campagne de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan et celle de l'an XIV en Autriche. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Revenu en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers le 29/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Nevy où il décédera le 31/10/1850
(N° matricule 737 du GR 20 YC 13-page 129 à Sauvager et matricule 3399 du GR 20 YC 8 à Sauverger et matricule 2902 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/franky2?lang=fr ... n=sauvaget)

Louis POULAIN
Né le 18/02/1782 à Sorel (Eure-et-Loir), fils de René (journalier) et de Marie Catherine Mulet. Il entre au service comme soldat dans le 51ème de Ligne le 29/03/1806 pour la campagne de la Grande Armée contre la Prusse de cette fin d'année, étant blessé d'un coup de feu au genou droit à la bataille d’Iéna le 14/10. Après la campagne de Pologne de 1807, il est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Sorel où il décédera le 23/09/1842
(N° matricule 739 du GR 20 YC 13-page 130 et matricule 3087 du GR 20 YC 10 et matricule 3406 du GR 20 YC 8 et matricule 3382 du GR 21 YC 427, Registre d'état civil de la paroisse de Sorel-Moussel de 1773 à 1792-page 112 et de 1834 à 1842-page 322)

Antoine Flore BEILLET
Né le 13/12/1785 à Viry-Châtillon (Seine-et-Oise), fils de Jean Pierre (maître d'école) et d'Aimable Constance Blanchot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807 au 15ème de Ligne le 04/03/1807, passe grenadier le 06 du même mois et fait les campagnes de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 pour passer dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et faire la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Chilly (Seine-et-Oise) où il décédera le 22/02/1845
(N° matricule 740 du GR 20 YC 13-page 130 à Belier et matricule 3409 du GR 20 YC 8 et matricule 3102 du GR 20 YC 10 et matricule 4909 du GR 21 YC 134, Registre d'état civil de la paroisse de Viry-Châtillon de 1780 à l'an III-page 59, Registre d'état civil de la commune de Chilly-Mazarin de 1836 à 1855-page 89, https://gw.geneanet.org/broustmb12?n=be ... oine+flore)

Léger BOISSEAU
Né le 15/12/1775 à Torcy (Côte-d'Or), fils de Claude (manouvrier) et de Jeanne Groley. Il entre au service comme soldat à la 17ème demi-brigade Légère le 08 messidor an VII (26/06/1799) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée d'Italie. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 17ème Léger, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé dans un engagement d'un coup de feu à la jambe droite au Portugal. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 742 du GR 20 YC 13-page 130 et matricule 3073 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Torcy de 1707 à 1792-page 437, https://gw.geneanet.org/bmariehelene3?n ... c=&p=leger)

Pierre Vincent CHAUFFOURIER
Né le 22/01/1776 à Etrépilly (Seine-et-Marne), fils de Pierre (manouvrier) et de Marie Marguerite Darcher. Il entre au service comme grenadier à la 96ème demi-brigade de Ligne le 08 fructidor an VII (25/08/1799) et fait les campagnes de l'armée d'Italie des ans VIII et IX. Venu en Espagne pour les campagnes contre le Portugal de la fin de l'an IX et de l'an X, il rentre en France par la suite où sa demi-brigade devient 96ème de Ligne en l'an XII et sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis combat en Prusse en 1806 et en Pologne l'année suivante. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la joue droite fin juillet 1809 à la bataille de Talavera et d'un autre coup de feu au testicule droit au combat de Bornos en 1812 alors qu'il a reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 06/08/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal dans la Légion de Seine-et-Marne le 11/02/1816 qui deviendra 56ème de Ligne en 1821. Il décédera en fonction dans son régiment avec le grade de sergent le 21/01/1831 à Grenoble (Isère)
(N° matricule 743 du GR 20 YC 13-page 130 à Choffourrier et matricule 3041 du GR 20 YC 7 et matricule 681 du GR 21 YC 719, La base Léonore du Ministère de la Culture à Chaufourier)

Jean BEUGNANT
Né le 28/07/1779 au Veurdre (Allier), fils de Pierre (journalier) et de Marie Perceau. Il entre au service comme soldat à la 17ème demi-brigade Légère le 20 prairial an VIII (09/06/1800) pour les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VIII à l'an X. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 17ème Léger, il participe à la campagne de l'an XIV en Autriche et fait celles de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la bataille de Friedland le 14/06 de cette dernière année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et participe à la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Veurdre où il décédera le 08/10/1841
(N° matricule 744 du GR 20 YC 13-page 130 à Beugnat et matricule 3074 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse du Veurdre de 1737 à 1792-page 427, Registre des décès de la commune du Veurdre de 1802 à 1842-page 643, https://gw.geneanet.org/chantal5558?n=b ... oc=&p=jean)

Nicolas Antoine DUMAY
Né le 13/09/1780 à Mons-en-Laonnois (Aisne), fils de Philibert (vigneron) et de Marie Louise Dufriche. Il entre au service comme conscrit de l'an IX dans la 32ème demi-brigade de Ligne le 03 ventôse an XI (22/02/1803) qui devient 32ème de Ligne en l'an XII et passe grenadier le 1er messidor an XIII (20/06/1805) alors qu'il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan ces deux derniers ans. Puis il fait la campagne de l'an XIV en Autriche et celles de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807 au sein de la Grande Armée. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mons-en-Laonnois où il décédera le 28/06/1849
(N° matricule 745 du GR 20 YC 13-page 131 à Dumaine et matricule 3096 du GR 20 YC 7 et matricule 1993 du GR 21 YC 282 à Dumeme, Registre d'état civil de la paroisse de Mons-en-Laonnois de 1776 à 1785-page 63 et de 1845 à 1858-page 73)

Louis Joseph ISRAËL
Né le 28/02/1780 à Bohain-en-Vermandois (Aisne), fils de François Egias et de Geneviève Lefevre. Il entre au service comme conscrit de l'an IX dans la 32ème demi-brigade de Ligne le 20 prairial an XIII (09/06/1805) et devient grenadier le 13 messidor suivant (02/07) pour la campagne de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il part pour l'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bohain où il décédera le 14/03/1839
(N° matricule 746 du GR 20 YC 13-page 131 et matricule 3079 du GR 20 YC 7 et matricule 3301 du GR 21 YC 282, Registre d'état civil de la commune de Bohain-en-Vermandois de 1838 à 1842-page 76, https://gw.geneanet.org/c853?n=israel&o ... uis+joseph)

Simon Pierre BILLOT
Né le 19/07/1780 à Veuilly-la-Poterie (Aisne), fils de Simon (plâtrier) et de Françoise Ursule Vasseaux. Il entre au service comme conscrit de l'an IX à la 32ème demi-brigade de Ligne le 04 pluviôse an XI (24/01/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe à celle de 1806 contre la Prusse et à celle de 1807 en Pologne, devenant grenadier le 06/04/1806. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au genou gauche le 11/08/1809 à la bataille d'Almonacid. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et participe encore à la campagne de France de 1814 à la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 747 du GR 20 YC 13-page 131 et matricule 3081 du GR 20 YC 7 et matricule 1894 du GR 21 YC 282, https://gw.geneanet.org/grammyfrancoise ... mon+pierre, Registre d'état civil de la paroisse de Veuilly-la-Poterie de 1701 à 1780-page 550)

François DESJAY
Né le 11/05/1780 à Groisin, commune de Chindrieux (Royaume de Sardaigne), fils de Jean et de Jeanne Grillet. Il entre au service comme soldat au 26ème de Ligne le 25/08/1808 et fait la campagne de l'an XIV en Autriche et celle de 1806 contre la Prusse. En Hollande en 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, passant dans le 122ème de Ligne le 01/10/1809. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 748 du GR 20 YC 13-page 131 à Duyet et matricule 3543 du GR 20 YC 8 et matricule 3379 du GR 21 YC 861 et matricule 5751 du GR 21 YC 241, Noms des parents en 1787 dans le registre d'état civil de la paroisse de Chindrieux de 1773 à 1788)

Jean Philibert LYATHAUD
Né le 06/05/1783 à Jujurieux (Ain), fils de Jean Baptiste et de Françoise Orset. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 101ème de Ligne le 16 ventôse an XII (03/03/1804) pour les campagnes des ans XIII et XIV à l'armée d'Italie. Aux armées de Naples et d'Italie pour les guerres de 1806 à 1810, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche au siège de Gaète en 1806 ainsi que d'un coup à la hanche par un éclat de pierre. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/05/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et incorpore la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1068 du GR 20 YC 13-page 185 à Liotau et matricule 30 du GR 20 YC 9 et matricule 2041 du GR 20 YC 7 et matricule 1132 du GR 21 YC 736, https://gw.geneanet.org/airelle2005?n=l ... +philibert, Registre d'état civil de la paroisse de Jujurieux de 1782 à 1783-page 75)

Olivier LEPAGE
Né le 11/07/1782 à Saint-Péver (Côtes-du-Nord), fils de Jean et de Jeanne Philippe. Il entre au service comme soldat au 60ème de Ligne le 06 germinal an XII (27/03/1804) et fait les campagnes des ans XIII à 1807 à l'armée d'Italie, étant blessé en l'an XIII au combat de Montebello. A l'armée de Dalmatie de 1808 à 1810, il est placé au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 12/05/1811 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07 suivant pour participer à la campagne de Russie de 1812. Rentré de la retraite de Moscou, il passe à la 3ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Adrien (Côtes-du-Nord) où il décédera le 14/05/1859
(N° matricule 1069 du GR 20 YC 13-page 186 et matricule 2090 du GR 20 YC 7 et matricule 124 du GR 20 YC 9 et matricule 45580 du GR 20 YC 30 et matricule 2656 du GR 21 YC 501, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Saint-Adrien de 1832 à 1869-page 279)

Hubert MOREAU
Né le 15/12/1782 à Rix (Nièvre), fils de Claude (métayer) et de Marie Guillemeau. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 23ème de Ligne le 14 pluviôse an XIII (03/02/1805) et fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la guerre contre l'Autriche de 1809. De retour en Dalmatie en 1810, il est placé dans le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 15/06/1811 et admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 15/08 suivant pour combattre en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, étant blessé d'un coup de sabre sur l’œil droit à la bataille de Ligny le 16/06. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et entrera comme sergent de grenadier dans la Légion de la Nièvre le 10/01/1816 puis passera gendarme à cheval dans la Cie de Gendarmerie de la Nièvre le 04/04 suivant. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 24/06/1835 avec jouissance au 11/04 précédent et décédera le 28/09/1837 à Donzy (Nièvre)
(N° matricule 1070 du GR 20 YC 13-page 186 et matricule 2130 du GR 20 YC 7 à Moraux et matricule 576 du GR 20 YC 9 et matricule 53362 du GR 20 YC 31 et matricule 2950 du GR 21 YC 209, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 98, Registre d'état civil de la paroisse de Rix de 1669 à 1791-page 205, https://gw.geneanet.org/cops74?n=moreau&oc=12&p=hubert)

Charles MICHAUD
Né le 19/12/1786 à Gy (Haute-Saône), fils de Claude et de Jeanne Faivre. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 15/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 puis à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 21/08/1809 pendant la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812. Passé dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Gy où il décédera le 22/08/1854
(N° matricule 1071 du GR 20 YC 13-page 186 et matricule 4369 du GR 20 YC 15 et matricule 1080 du GR 20 YC 9 et matricule 2127 du GR 20 YC 7 et matricule 52043 du GR 20 YC 31, Registre d'état civil de la paroisse de Gy de 1785 à 1792-page 76 et de 1854-page 72)

Jean Louis Martin Chrysostome CAVEL
Né le 09/12/1779 à Morchain (Somme), fils de Martin (manouvrier) et de Marie Georget. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 39ème de Ligne le 12 pluviôse an XI (01/02/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan en partie embarqué sur la flottille impériale. A la Grande Armée en Autriche en l'an XIV, il combat en Prusse fin 1806 étant blessé d'un coup de sabre sur la tête le 14/10 à la bataille d'Iéna, puis en Pologne l'année suivante recevant un coup de feu à la cuisse le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il devient grenadier le 01/06/1808 puis repasse fusilier le 16/05/1810. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 15/10.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, se voyant confirmé sa Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean puis retrouvera un poste de grenadier au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 09/09/1816. Il décédera le 26/12/1845
(N° matricule 1073 du GR 20 YC 13-page 186 à Cavelle et matricule 1382 du GR 21 YC 342 et matricule 2494 du GR 20 YC 7 à Cavielle, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean Antoine MONTROUZIER
Né le 26/07/1771 à Fréjairolles (Tarn), fils de Jean (brassier) et de Marie Anne Basthe. Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon des volontaires du Tarn le 06/07/1792 pour les campagnes de 1793 et de l'an II à l'armée des Pyrénées-Orientales. Nommé au grade de caporal le 21 pluviôse an III (09/02/1795), son bataillon est incorporé dans la 4ème demi-brigade provisoire le 14 thermidor (01/08) à Narbonne, elle-même intégrée dans la 11ème demi-brigade de Ligne le 21 floréal an IV (10/05/1796) alors qu'il fait les campagnes de l'an III à l'an IX aux armées d'Italie et de Naples. Fait prisonnier de guerre le 17 floréal an VIII (07/05/1800), il est relâché et retrouve son Corps le 18 ventôse an IX (08/03/1801). En Hollande aux ans XII et XIII, sa demi-brigade devient 11ème de Ligne et il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la guerre contre l'Autriche de 1809 puis sert aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1074 du GR 20 YC 13-page 186 à Monrosier et matricule 2280 du GR 21 YC 94 et matricule 2567 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Fréjairolles de 1770 à 1774-page 13)

Guillaume BENEYT
Né le 02/01/1781 à Bré (Gironde), fils de Léonard (laboureur) et de Pétronille Pascal. Il entre au service comme soldat au 3ème Léger en pluviôse an XII (février 1804) et fait les campagnes de l'an XII à l'an XIII en Italie, celle de l'an XIV en Autriche et celles de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. En Poméranie suédoise en 1808, il retrouve la Grande Armée lors de la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813 pour la campagne de Saxe et fait ensuite celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bré où il décédera le 19/06/1848
(N° matricule 1075 du GR 20 YC 13-page 187 à Bernay et matricule 2569 du GR 20 YC 7 à Benet, https://gw.geneanet.org/bouiny?lang=fr& ... e&n=beneyt, Registre des décès de la commune de Hourtin de 1841 à 1850-page 148)

Pierre Roussel
Né le 06/04/1781 à Mont-Goubert ? ou Mont-Cauvaire (Seine-Inférieure), fils de Pierre et de Marie Dingremont. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, le 05 thermidor an VII (23/07/1799) à la 89ème demi-brigade de Ligne et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin puis celles des ans X, XI et XII à l'armée de Saint-Domingue, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement sur cette île. Rentré en France en l'an XII, il est versé dans le 86ème de Ligne et sert en Hollande et au Hanovre de l'an XIII à l'an XIV. Parti pour l'Espagne en 1806 avec le grade de caporal depuis le 06/01, il y est promu sergent le 01/04/1811 et y fait campagne jusqu'à son rappel en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/02, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et sera licencié le 24/09 suivant avec le dépôt du régiment
(N° matricule 1076 du GR 20 YC 13 et matricule 2260 du GR 20 YC 7 et matricule 7165 du GR 20 YC 6 et matricule 225 du GR 21 YC 666)

Maurice Louis MINET
Né le 30/06/1783 à Sucy-en-Brie (Seine-et-Oise), fils de Pierre (tailleur) et de Marie Josèphe Petit. Il entre au service comme soldat au 75ème de Ligne le 25 prairial an XIII (14/06/1805) et sert cet an-là à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807 avant de venir aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, devenant grenadier le 01/07/1808. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est promu caporal le 16/03 puis est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 07/07 et passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentrer dans ses foyers à Sucy-en-Brie où il décédera le 11/07/1832
(N° matricule 1077 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 3432 du GR 20 YC 8 et matricule 3204 du GR 20 YC 10 et matricule 2923 du GR 21 YC 601, Registre d'état civil de la paroisse de Sucy-en-Brie de 1775 à 1784-page 247, https://gw.geneanet.org/rezmaire?n=mine ... rice+louis)

Louis Clément LEMERLE
Né le 21/04/1784 à Maulévrier (Maine-et-Loir), fils de René (tixier) et de Jeanne Gouin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 48ème de Ligne le 16 thermidor an XIII (04/08/1805) et fait la campagne de cet an à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 14/10 à la bataille d’Iéna et combat en Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et sert embarqué sur un navire en 1811 et 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Blois (Loir-et-Cher) où il décédera le 04/02/1860
(N° matricule 1078 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 2557 du GR 21 YC 410 et matricule 2306 du GR 20 YC 7, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Blois de 1860 à 1864-page 26, Registre d'état civil de la paroisse de Maulévrier de 1742 à 1789-page 472)

Raymond LACOMBE
Né le 23/02/1782 au Plan (Haute-Garonne), fils de Jacques (sergeur) et de Bertrande Durroux. Il entre au service comme soldat au 10ème Léger le 06 germinal an XI (27/03/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis pour celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche dans un engagement. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Plan où il décédera le 20/08/1832
(N° matricule 1079 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 2275 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse du Plan de 1773 à 1782-page 79, https://gw.geneanet.org/marcasse?lang=f ... &n=lacombe)

Pierre Arnoult ou Arnould
Né le 07/04/1785 à Gabaston ou Gomer ?? (Basses-Pyrénées), fils de Pierre et de Jeanne Falère. Il entre au service comme soldat au 3ème Léger le 06 germinal an IX (27/03/1801) et fait les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il est blessé d'un coup de feu à la cuise gauche dans un engagement puis fait les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de sabre au siège de Kolberg cette dernière année. Venu à la défense du Danemark en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et part pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812, étant blessé à Tarragone d'un coup au bas-ventre. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1080 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 2711 du GR 20 YC 7)

Jean Pierre MARMIER
Né le 03/02/1782 à Saint-Génis (Ain), fils de Pierre (laboureur) et d'Étiennette Vuan. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII remplaçant un autre conscrit, au 5ème de Ligne le 13 nivôse an XII (04/01/1804), devient grenadier le 12 nivôse an XIII (02/01/1805) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée d'Italie et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche au sein de cette armée. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la hanche droite le 22/05 à la bataille de Gospich. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/05 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Génis où il décédera le 11/02/1846
(N° matricule 1081 du GR 20 YC 13-page 188 et matricule 2734 du GR 20 YC 7 et matricule 2252 du GR 21 YC 42, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Génis-Pouilly de 1781 à 1785-page 10, Registre des décès de la commune de Saint-Génis-Pouily de 1846 à 1850-page 1)

Jean Baptiste LALLIER
Né le 23/04/1784 à Glatigny (Moselle), fils de François (manœuvre) et de Madeleine Humbert. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger en prairial an XI et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il combat contre la Prusse en 1806, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche et sert en Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de 1809 à 1812, il est blessé d'un coup de mitraille à la main gauche le 14/09/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Glatigny par la suite, il y décédera le 01/10/1859
(N° matricule 1082 du GR 20 YC 13-page 188 et matricule 2741 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/miti57?n=lallie ... n+baptiste, Registre d'état civil de la paroisse de Retonfey de 1783 à 1792-page 8)

Nicolas LE BOEUF
Né le 26/01/1783 à Brézolles (Eure-et-Loir), fils de Jean Roch (ancien gendarme à cheval) et de Marie Anne Roger. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 15ème de Ligne le 16 frimaire an XII (08/12/1803) servant en partie embarqué aux ans XII et XIII. En Hollande en l'an XIV, il a été nommé grenadier le 05 vendémiaire (27/09/1805) et rejoint la Grande Armée pour les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement, passant à la 1ère Cie d'Artillerie à pied le 16/01/1812 pour retrouver son Corps le 21/01/1813. Rappelé en Allemagne cette année pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux avec le dépôt de son Corps et rentrera dans ses foyers à Anet (Eure-et-Loir)
(N° matricule 1083 du GR 20 YC 13 et matricule 2747 du GR 20 YC 7 et matricule 2412 du GR 21 YC 133, Registre d'état civil de la paroisse de Brézolles de 1782 à 1791-page 19)

Louis Honoré DUPONT
Né le 25/08/1778 à Béthancourt-en-Valois (Oise), fils d'Alexis (vigneron) et de Marie Catherine Ruelle. Il entre au service comme soldat au 2ème Dragons le 03 nivôse an VII (23/12/1798) et passe à la 65ème demi-brigade de Ligne le 09 messidor suivant (27/06/1799) pour les campagnes de l'armée du Rhin des ans VIII et IX. Embarqué sur un navire de l'an X à l'an XII, sa demi-brigade devient 65ème de Ligne et il sert en Hollande aux ans XIII et XIV, devient caporal le 09/04/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et fait celle de Pologne de 1807. En garnison en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et reste dans le Tyrol en 1810. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812, il est promu sergent le 25/08/1811 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Crépy-en-Valois (Oise) où il décédera le 26/06/1832
(N° matricule 1085 du GR 20 YC 13-page 188 et matricule 2303 du GR 20 YC 7 et matricule 495 du GR 21 YC 543, https://gw.geneanet.org/acajchu?n=dupon ... uis+honore, Registre d'état civil de la paroisse de Béthancourt-en-Valois de 1751 à 1802-page 106)

François MARSOLLIER
Né le 21/07/1780 à Azé (Mayenne), fils de François et de Julie Desnoes. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 80ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an XI (20/02/1801) qui devient 34ème de Ligne pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. Il sert ensuite à la Grande Armée pour la campagne d 'Autriche de l'an XIV, celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite et d'un autre à la jambe gauche dans deux engagements. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/03, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Château-Gontier où il décédera le 04/09/1860
(N° matricule 1086 du GR 20 YC 13-page 188 à Marcellier et matricule 2318 du GR 20 YC 7 et matricule 1877 du GR 21 YC 303, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Château-Gontier de 1860-page 87, Registre d'état civil de la paroisse d'Azé de 1772 à 1781-page 258)

Georges HARTER
Né le 16/08/1777 à Mulhouse (Bas-Rhin), fils d'Abraham (porcher) et de Marguerite Courath. Il entre au service comme soldat le 1er thermidor an VII (19/07/1799) au 1er bataillon auxiliaire du Bas-Rhin qui est incorporé à la 80ème demi-brigade de Ligne le 27 brumaire an XI (18/11/1802), elle-même servant de base à la formation du 34ème de Ligne en l'an XII. Au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan ce dernier an et le suivant, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche et de 1806 contre la Prusse, étant blessé d'un coup de feu à la main droite le 14/10 à la bataille d'Iéna et obtient le grade de caporal le 17/10 suivant. Après la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de boulet au bras droit le 04/06/1811 lors du siège de Badajoz. Promu sergent le 01/12 suivant, il devient tambour-major le 01/03/1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/03. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Obermodern (Bas-Rhin) où il décédera le 25/02/1858
(N° matricule 1088 du GR 20 YC 13-page 189 et matricule 2320 du GR 20 YC 7 et matricule 1779 du GR 21 YC 303, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune d'Obermodern pour 1860-page 3, https://gw.geneanet.org/brieli67?n=harter&oc=&p=georges)

Grégoire Pierre ONDET
Né le 13/05/1773 à Vou (Indre-et-Loire), fils de François (laboureur) et de Marie Fayet. Il entre au service comme grenadier, soldat réquisitionné, au 8ème Bataillon des volontaires du Bas-Rhin le 13 vendémiaire an III (04/10/1794) et fait les campagnes des ans III et IV à l'armée de l'Ouest en Vendée, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement. Son bataillon est incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne le 1er brumaire an V (22/10/1796) au camp de Grenelle qui sert à l'armée de l'Intérieur en l'an V et en l'an VI et à l'armée du Rhin de l'an VII à l'an IX puis en Italie et à l'île d'Elbe de l'an X à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 20ème de Ligne. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il reste dans la péninsule de 1806 à 1810, étant blessé d'un coup de feu au côté droit en Calabre. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de 1811 et 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06 et fait encore la campagne de France de 1814, étant blessé d'un éclat d'obus le 30/03 devant Paris. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bournan (Indre-et-Loire) où il décédera le 16/09/1840
(N° matricule 1090 du GR 20 YC 13-page 189 à Audet et matricule 2967 du GR 20 YC 7 et matricule 1605 du GR 21 YC 180, ses parents au registre d'état civil de la paroisse de Vou de 1769-page 4, Registre d'état civil de la paroisse de Vou de 1773-page 6, https://gw.geneanet.org/manthelan?n=ond ... ire+pierre, Registre des décès de la commune de Bournan de 1837 à 1905-page 13)

Antoine Joseph DELATTRE
Né le 14/11/1784 à Cambrai (Nord), fils de Jacques Joseph (maître épicier) et de Jeanne Catherine Ludivine Féron. Il entre au service comme conscrit le 15 germinal an XI (05/04/1803) dans le 19ème de Ligne, déserte son poste le 11 frimaire an XII (03/12/1803) pour ré-intégrer son Corps après amnistie le 23 nivôse suivant (14/01/1804). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et part pour l'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1806 à 1812, étant placé dans le 120ème de Ligne le 01/07/1808. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/04 et passe à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1091 du GR 20 YC 13-page 189 à Delatte et matricule 3232 du GR 20 YC 7 et matricule 2703 du GR 20 YC 9 et matricule 1191 du GR 21 YC 170 et matricule 62 du GR 21 YC 850, https://gw.geneanet.org/favrejhas?n=del ... ine+joseph, Registre d'état civil de la paroisse Sainte-Croix de Cambrai de 1780 à 1791-page 270)

Jean Baptiste Marie SERGENT
Né le 07/02/1783 à Bray-sur-Seine (Seine-et-Marne), fils de Jean Louis (charretier) et de Jeanne Michèle Cadet. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XII, au 88ème de Ligne le 03 pluviôse an XII (24/01/1804) pour la campagne de cet an et du suivant au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Hanau et fait encore la campagne de France de 1814, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 30/03 à Paris. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1092 du GR 20 YC 13-page 189 et matricule 2352 du GR 20 YC 7 et matricule 1514 du GR 21 YC 675, Registre d'état civil de la paroisse de Bray-sur-Seine de 1778 à 1784-page 159, ses parents à https://gw.geneanet.org/humat?n=sergent ... jean+louis)

Robert Mauger
Né le 08/08/1785 à Bayeux ? (Calvados), fils de Jean et de Marie Anne Roux. Il entre au service comme soldat au 9ème Léger le 11 ventôse an XI (02/03/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante étant blessé d'un coup de sabre sur le bras droit et d'un coup de lance dans les reins le 14/06 à la bataille de Friedland. En stationnement en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, qu'il fait avec le grade de caporal obtenu le 06/03 de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est promu sergent le 14/02/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadiers dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1095 du GR 20 YC 13-page 190 et matricule 3005 du GR 20 YC 7)

François CHANUT
Né le 24/10/1787 à Anse (Rhône), fils de Pierre et de Jeanne Gagnière. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger le 1er pluviôse an XIII (21/01/1805) et fait les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé une première fois d'un coup de sabre sur le bras droit au Portugal et une seconde fois d'un coup de feu à la jambe gauche le 23/07 à Garcihernandez, lendemain de la bataille de Salamanque. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 25/08/1815 ayant déserté son poste le 23 du même mois. Rentré dans ses foyers à Lyon (Rhône), il y décédera le 10/08/1823
(N° matricule 1096 du GR 20 YC 13-page 190 à Chanus et matricule 3414 du GR 20 YC 8 et matricule 3064 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/ram222?n=chanut&oc=&p=francois)

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À suivre ... Les 141 Grenadiers de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régiment de Grenadiers (3/4)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 06 Avr 2026, 12:03

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

141 GRENADIERS (3/4)

Richard RICHARD
Né le 25/01/1784 à Montigny-les-Chèrlieu (Haute-Saône), fils de Jacques (cordonnier) et de Françoise Richard. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 28ème de Ligne le 23 germinal an XIII (13/04/1805) pour la campagne de l'armée des Côtes-de-l'Océan, au camp de Boulogne cet an-là. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe aux campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807 puis rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Montigny où il décédera le 25/07/1842
(N° matricule 1097 du GR 20 YC 13-page 190 et matricule 3417 du GR 20 YC 8 et matricule 2655 du GR 20 YC 9 et matricule 2170 du GR 21 YC 257, Registre d'état civil de la paroisse de Montigny-lès-Cherlieu de 1782 à 1791-page 28 et de 1833 à 1842-page 232, https://gw.geneanet.org/etudesavary?n=r ... &p=richard)

Jean François Michel POMPEL
Né le 22/06/1782 à Saint-Pal-de-Chalançon (Haute-Loire), fils de François (boulanger) et de Jeanne Grangier. Il entre au service comme soldat au 21ème Léger le 1er nivôse an XIII (22/12/1804) et fait les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé à la jambe gauche et à l'épaule droite au siège de Badajoz en 1811. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant, est blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Hanau et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Garéoult (Var) où il décédera le 16/12/1848
(N° matricule 1098 du GR 20 YC 13-page 190 à Pompelle et matricule 3419 du GR 20 YC 8 et matricule 3238 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/jpnoisier?n=pom ... ois+michel, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Pal-de-Chalençon de 1772 à 1796-page 148)

Louis François HOUEL
Né le 13/12/1780 à Flamanville (Manche), fils de Jean François et de Bonne Louise Lebacheley. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 40ème de Ligne le 20 prairial an XI (09/06/1803) et passe grenadier le 16 thermidor suivant (04/08) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la jambe à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) et participe à la campagne de Prusse de fin 1806, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille d’Iéna le 14/10. Après la campagne de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/03/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Flamanville où il décédera le 19/06/1866
(N° matricule 1416 du GR 20 YC 13-page 244 à Houelle et matricule 418 du GR 21 YC 350 et matricule 647 du GR 21 YC 354 et matricule 2297 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/dguillotte?n=ho ... s+francois, Registre d'état civil de la commune de Flamanville de 1862 à 1868-page 187)

Jacques Christophe BOYRON
Né le 14/07/1787 à Saint-Laurent-sous-Coiron (Ardèche), fils de Jean et de Marie Courtial. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 3ème de Ligne le 19/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Resté en Allemagne et en Poméranie suédoise en 1808, il sert en Bretagne en 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/04, passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Laurent-sous-Coiron où il décédera le 30/03/1824
(N° matricule 1417 du GR 20 YC 13-page 245 à Boiron et matricule 5873 du GR 21 YC 25 et matricule 3443 du GR 20 YC 8 et matricule 2706 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Laurent-sous-Coiron de 1761 à 1792-page 245, Registre des décès de la commune de Saint-Laurent-sous-Coiron de 1824-page 4)

Julien NOURY
Né le 10/03/1785 à Campénéac (Morbihan), fils de Mathurin et de Jeanne Le Mée. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 103ème de Ligne le 10/01/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne l'année suivante, devenant grenadier le 16/04/1807. Parti pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé par une balle à la jambe gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, passe dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Campénéac où il décédera le 21/02/1857
(N° matricule 1418 du GR 20 YC 13-page 245 et matricule 2231 du GR 21 YC 751 et matricule 3446 du GR 20 YC 8 et matricule 3222 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Campénéac de 1774 à 1792-page 232, https://gw.geneanet.org/ngodefroy?n=nou ... 9&p=julien)

Jean CARRÉ
Né le 06/03/1786 à Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire), fils de François (maître vitrier) et d'Anne Proux. Il entre au service comme soldat à la 32ème demi-brigade de Ligne le 21 thermidor an X (09/08/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d 'Autriche de l'an XIV, il reste dans ce pays en 1806 et combat en Pologne en 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé grenadier le 16/10/1808 et revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1419 du GR 20 YC 13-page 245 et matricule 1391 du GR 21 YC 281 et matricule 2999 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Georges de Chalon-sur-Saône de 1786 à 1788-page 9)

Jacques DIOT
Né le 10/11/1781 à Mouzay (Meuse), fils de Claude (manœuvre) et de Geneviève Hazard. Il entre au service comme soldat au 55ème de Ligne le 09 pluviôse an XII (30/01/1804) et devient grenadier le 13 floréal an XIII (03/05/1805) alors qu'il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la jambe gauche le 11 frimaire à la bataille d'Austerlitz (02/12/1805) puis combat en Prusse fin 1806 et en Pologne l'année suivante. Promu caporal le 14/10/1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant remis grenadier le 25/05/1809. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mouzay où il décédera le 16/02/1818
(N° matricule 1422 du GR 20 YC 13-page 245 et matricule 2247 du GR 21 YC 457 et matricule 3154 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Mouzay de 1777 à 1791-page 84, Registre des décès de la commune de Mouzay de 1803 à 1822-page 213)

Jacques Pierre CHUQUET dit Clequet
Né le 26/12/1781 à Angers (Maine-et-Loire), fils de Jacques François et de Marie Anne Chevrier. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 15 messidor an XI (04/07/1803) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de 1806, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant nommé caporal le 02/05/1808 et tambour-major le 10/05/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 1423 du GR 20 YC 13-page 246 et matricule 3067 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/josismes?lang=f ... &n=chuquet)

Albert Hyacinthe THIGANT
Né le 05/02/1775 à Mons (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean François Joseph et de Marie Josèphe Marquignies. Il entre au service comme soldat dans le 5ème bataillon de Tirailleurs Belges le 15/10/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an IV en Belgique et dans les Pays-Bas. Son bataillon incorpore la 14ème demi-brigade Légère le 1er floréal an III (20/04/1795) qui est intégrée dans la 1ère demi-brigade Légère le 09 ventôse an IV (28/02/1796) pour les campagnes de Zélande aux ans V et VI puis d'Allemagne en l'an VII. Placé à la 1ère Légion des Francs du Nord le 17 fructidor an VIII (04/09/1800), il passe grenadier dans la 55ème demi-brigade de Ligne le 13 thermidor an IX (01/08/1801) à l'armée de Batavie. Resté en Hollande par la suite, sa demi-brigade devient 55ème de Ligne en l'an XII et il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV puis à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, il est remis fusilier le 26/08/1810 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il participe encore à la campagne de France de 1814 dans la 4ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges puis retrouvera un poste au 5ème régiment de la Garde Royale le 24/11 suivant. Promu caporal le 11/11/1818, il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 24/09/1823 et passera sergent à la Cie de Vétérans de la Meurthe. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 05/07/1832 avec jouissance au 28/04 précédent et décédera le 03/04/1840 à Paris (Seine), dans le 10ème arrondissement
(N° matricule 1424 du GR 20 YC 13-page 246 à Tigan et matricule 932 du GR 21 YC 457 et matricule 3099 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-page 204 et IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome II-1833-page58, Archives de Paris-acte de décès reconstitué)

Pierre Alexandre DAMAYÉ
Né le 04/03/1782 à Fayet (Aisne), fils de Pierre Henry (manouvrier) et de Marie Monique Trouvé. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 2ème Hussards à pied le 1er thermidor an VIII (20/07/1800) et passe à la 45ème demi-brigade de Ligne le 1er pluviôse an IX (21/01/1801) pour la campagne de cet an à l'armée des Grisons puis celle de l'an X en Helvétie. A l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII, il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de 1806 et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé au poignet droit dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/08 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers par la suite à Caulaincourt (Aisne), il y décédera le 07/04/1861
(N° matricule 1425 du GR 20 YC 13-page 246 à Daumé et matricule 1036 du GR 21 YC 383 à Dommet et matricule 3263 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Fayet de 1781 à 1790-page 22, https://gw.geneanet.org/duycklegrand?n= ... +alexandre, Registre d'état civil de la commune de Caulaincourt de 1847 à 1864-page 273)

Étienne Jacques ROUARD
Né le 08/12/1774 à Recey-sur-Ource (Côte-d'Or), fils de Jacques (manouvrier) et de Christine Thibault. Il entre au service comme soldat au 18ème Bataillon des volontaires dit 1er Bataillon de Réquisition de la Côte-d'Or le 23/08/1792, fait la campagne de 1793 à l'armée du Nord qui s'empare du Brabant et passe au 9ème Bataillon des volontaires du Doubs le 20 ventôse an II (10/03/1794). A l'armée du Rhin aux ans II et III, son bataillon est incorporé dans la 66ème demi-brigade de Ligne le 13 nivôse an III (02/01/1795) à Hillisberg, elle-même intégrée dans la 96ème demi-brigade de Ligne le 25 pluviôse an IV (14/02/1796) à Neuss, armée de Sambre-et-Meuse. Aux armées du Danube et du Rhin aux ans V et VI, il sert à l'armée d'Italie de l'an VII à l'an IX, étant blessé d'un coup de biscaïen dans les reins à la bataille de Marengo le 25 prairial an VIII (14/06/1800). En Espagne en l'an XI et en Vendée en l'an XII où sa demi-brigade devient 96ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est placé comme grenadier dans le 115ème de Ligne le 01/07/1808, étant blessé d'une balle à la jambe droite dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1427 du GR 20 YC 13-page 246 et matricule 230 du GR 21 YC 719 et matricule 1505 du GR 21 YC 820 et matricule 3676 du GR 20 YC 8 et matricule 121 du GR 16 YC 123-page 102 à Roire, Registre d'état civil de la paroisse de Recey-sur-Ource de1679 à 1778-page 638)

Jean Baptiste Joseph MARECAUX
Né le 07/06/1784 à Comines (Nord), fils de Jean Baptiste Joseph (journalier) et de Catherine Rose Masquelin. Il entre au service comme grenadier, remplaçant un conscrit, au 42ème de Ligne le 21 fructidor an XI (08/09/1803) et fait les campagnes de l'an XI à 1806 à l'armée de Naples puis celle de 1807 à l'armée d'Italie. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Comines où il décédera le 31/05/1837
(N° matricule 1428 du GR 20 YC 13-page 246 à Mareco et matricule 1212 du GR 21 YC 357 et matricule 3653 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Comines de 1761 à 1786-page 902, Registre des décès de la commune de Comines de 1823 à 1842-page 714)

Philippe François Joseph DUCARIN
Né le 24/10/1779 à Cambrin (Pas-de-Calais), fils de Jean Baptiste et de Marie Josèphe Philippine Buriez. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an IX, au 22ème de Ligne le 16 pluviôse an XI (05/02/1803) et sert en l'an XII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. Rayé pour longue absence le 5ème jour complémentaire an XII (22/09/1804) pour cause de désertion, il réintègre son Corps le 13/02/1807 pendant la campagne de Pologne. Passé dans le 117ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, il est promu caporal le 26/11/1808 et remis grenadier le 19/08/1809. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 au cours de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean suite à un coup de baïonnette au bras gauche. Il rentrera dans ses foyers par la suite et décédera le 16/05/1863 à Noyelles-lès-Vermelles (Pas-de-Calais)
(N° matricule 1430 du GR 20 YC 13-page 247 et matricule 1033 du GR 21 YC 199 et matricule 705 du GR 21 YC 831 et matricule 3699 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales de la commune de Noyelles-les-Vermelles de l'an II à 1896-page 442, Registre d'état civil de la commune de Cambrin de 1704 à 1885-page 457, https://gw.geneanet.org/myriam86?n=duca ... ois+joseph avec erreur jour de naissance)

Pierre Tranquille SIMON
Né le 1784 ou 29/09/1786 à Anneville ? (Seine-Inférieure), fils de Pierre Joseph et de Rose Silvestre. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 7ème de Ligne le 24/10/1806 et fait les campagnes aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1806 à 1813. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 au cours de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et se retirera dans ses foyers à Saint-Aubin-le-Cauf (Seine-Inférieure) où il décédera le 27/08/1872
(N° matricule 1431 du GR 20 YC 13-page 247 et matricule 3627 du GR 20 YC 8 et matricule 2662 du GR 21 YC 59, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Saint-Aubin-du-Cauf de 1872-page 15)

Michel Laurent BINET
Né le 10/08/1788 à Ménilles (Eure), fils de Michel Louis Mathias (maître serrurier) et de Marie Louise Damane. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 45ème de Ligne le 25/07/1807 à la fin de la campagne de Pologne avec la réserve de la Grande Armée. Incorporé dans le 117ème de Ligne à sa formation le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, étant promu caporal le 06/12/1813 alors qu'il est rentré en France. Il est alors admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1432 du GR 20 YC 13-page 247 et matricule 6735 du GR 21 YC 386 et matricule 2531 du GR 21 YC 831 et matricule 3704 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Ménilles de 1776 à 1792-page 306, https://gw.geneanet.org/menilles?n=bine ... el+laurent)

Jacques BOISARD
Né le 06/02/1782 à Andigné (Maine-et-Loire), fils d'Hugues et de Jeanne Lemerle. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 102ème de Ligne le 03 nivôse an XII (25/12/1803) pour les campagnes des ans XII à XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est nommé voltigeur le 01/07/1808 et sert à l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Resté en Italie en 1810, il part pour l'Espagne pour les campagnes de 1811 à 1813, redevenant fusilier le 10/07/1813. Rentré en France à la fin de cette année, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1433 du GR 20 YC 13-page 247 à Boissard et matricule 1682 du GR 21 YC 743 et matricule 3599 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse d'Andigné de 1763 à 1793-page 140)

Jean GUITTON
Né le 15/07/1785 à Cholet (Maine-et-Loire), fils de Pierre (journalier) et de Charlotte Rousselot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 102ème de Ligne le 11 brumaire an XIV (02/11/1805) pour les campagnes de cet an et de 1806 à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples en 1807 et 1808 pour la pacification de la Calabre, il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche ayant les pieds gelés dans le Tyrol. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera à Cholet où il décédera le 28/03/1863
(N° matricule 1435 du GR 20 YC 13-page 248 et matricule 2473 du GR 21 YC 743 et matricule 3601 du GR 20 YC 8, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Cholet de 1861 à 1869-page 76, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Pierre de Cholet de 1779 à 1790-page 292)

Guillaume Le Bourhis
Né le 24/09/1779 à Trégunc ? (Finistère), fils de Corentin et de Marguerite Le Tymeur. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 76ème de Ligne le 04 germinal an XI (25/03/1803) pour les campagnes des ans XI à XIII à l'armée du Hanovre. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de lance au bras gauche le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il rentre en France à la fin de cette année. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pendant la campagne de France, il est blessé d'une balle qui lui traverse le corps à la bataille de Brienne le 29 de ce mois. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1436 du GR 20 YC 13-page 248 à Bouriche et matricule 1477 du GR 21 YC 609 et matricule 3537 du GR 20 YC 8, ses parents à https://gw.geneanet.org/rbtadcoz?n=le+b ... p=corentin)

Étienne REY-GROBELLET
Né le 24/12/1774 à Montanges (Ain), fils d'André (cultivateur) et de Rolande Gros. Il entre au service comme soldat au 8ème bis Bataillon des volontaires de l'Ain le 28/09/1793, servant cet an et le suivant en garnison à Lyon puis rejoignant l'armée du Rhin pour les campagnes des ans II et III. Incorporé dans le 5ème Bataillon des volontaires des Deux-Sèvres, il combat en Helvétie en l'an IV puis à l'armée d'Italie en l'an V, étant intégré dans la 209ème bis demi-brigade de Ligne qui devient 97ème demi-brigade de Ligne. A l'armée de Naples en l'an VI, il rejoint les rangs de l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an VII à IX, étant blessé d'une balle à la jambe gauche le 16 germinal an VIII (06/04/1800) près de Gênes. Resté en Italie de l'an X à l'an XIII, sa demi-brigade est amalgamée dans le 60ème de Ligne en l'an XII où il sert en tant que grenadier et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14 brumaire an XIII (05/11/1804) avant de combattre à la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV contre l'Autriche. Resté en Italie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée de ce pays en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Blessé le 31/12/1811 devant Valence d'un coup de boulet à la cuisse gauche, il est promu caporal le 16/08/1812. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retraité peu après. Il décédera le 31/07/1860 à Montanges
(N° matricule 1437 du GR 20 YC 13-page 248 à Degroblet et matricule 802 du GR 21 YC 501 et matricule 3509 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Montanges de 1859 à 1860-page 11)

Hubert Joseph FAUQUEMBERGUE
Né le 01/10/1796 à Baisieux (Nord), fils de Laurent Joseph (marchand) et de Rose Pottier. Il entre au service comme tirailleur au bataillon d'Instruction du 1er Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 et passe fifre à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 04/06 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté le 23/06 précédent et retrouvera un poste au 6ème régiment de la Garde Royale
(N° matricule 1438 du GR 20 YC 13-page 248 à Fouquimbert et matricule 1317 du GR 20 YC 3bis et matricule 3892 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la commune de Baisieux de 1793 à 1822-page 100)

Frédéric HART ou HARTH
Né le 18/04/1787 à Rohrwiller (Bas-Rhin), fils de François Joseph et de Maria Barbara Bruder. Il entre au service comme soldat, conscrit suppléant d’un conscrit de 1808, à la 3ème Cie du 3ème bataillon du 27ème de Ligne le 25/06/1807, passe au 116ème de Ligne le 01/08/1808 et participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Fait prisonnier de guerre le 19/07/1808 à la bataille de Bailen, il s’échappe le 27/05/1810 et rentre à la 3ème Cie du 5ème bataillon le 01/12 suivant. Passé à la 1ère Cie du 4ème bataillon le 01/07/1811, il est nommé caporal à la 3ème Cie du 2ème bataillon le 01/02/1812 et passe à la 2ème Cie de Grenadiers le 01/02/1813. Il serait admis dans la Garde Impériale le 01/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est conservé en service comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il garde son emploi de grenadier pour servir à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Rohrwiller
(N° matricules 396 et 1455 du GR 20 YC 13-page 71 à Delorme et page 251 à Hart et matricule 4208 du GR 21 YC 250-page 205 à Hart et matricule 1406 du GR 21 YC 825-page 239, ses parents à https://gw.geneanet.org/ibsenjeff?n=har ... ois+joseph, https://gw.geneanet.org/jkrieger?n=harth&oc=&p=frederic, Registre paroissiaux de Rohrwiller de 1778 à 1803-page 14 à Hart)

Jean Louis VAYSSET
Né le 14/01/1787 à Cahors (Lot), fils de Michel (marchand) et de Marie Viscant. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 65ème de Ligne le 12/03/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant fait prisonnier de guerre le 20/04 à Ratisbonne pour être rendu à son Corps le 28/08 suivant. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est promu caporal le 01/12/1810 mais est cassé de ce grade et remis fusilier le 01/08/1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 et participe encore à la campagne de France de 1814, étant fait prisonnier de guerre le 17/01 à Langres. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, pour être maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et décédera le 14/08/1825 à Cahors
(N° matricule 1527 du GR 20 YC 13-page 263 et matricule 3870 du GR 21 YC 544 et matricule 2972 du GR 20 9, https://gw.geneanet.org/jgirma1?n=vayss ... jean+louis, son mariage au Registre des mariages de la ville de Cahors de 1816-page 9)

Joseph Baptiste VEAUTE
Né le 19/05/1789 à Castres (Tarn), fils de Louis et de Rose Couzinier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 13ème de Ligne le 15/07/1808 pour la campagne de 1809 à l'armée d'Italie dont une partie investit le Tyrol. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814 durant laquelle il est fait prisonnier de guerre le 17/01. Rentré à son Corps le 10/08/1814 à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean d'une balle à la jambe gauche et sera fait prisonnier de guerre ce même jour puis sera relâché et rentrera dans ses foyers à Labruguière le 17/09/1817 à la seconde Restauration où il décédera le 24/09/1876
(N° matricule 1529 du GR 20 YC 13-page 263 à Vaute et matricule 6969 du GR 21 YC 116 et matricule 2104 du GR 20 YC 9, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Labruguière de 1875 à 1876-page 59, stehelene.org)

Pierre Ignace MINOUFLET
Né le 22/01/1780 à Bruyères-sur-Fère (Aisne), fils de Pierre Ignace et de Marie Louise Benoit. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 32ème demi-brigade de Ligne le 04 pluviôse an XI (24/01/1803) et devient grenadier le 05 germinal suivant (26/03) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la cuisse à Ulm. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, obtenant le grade de caporal le 08/06/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04. Évacué sur l'hôpital de Dresde le 13/10, il est fait prisonnier de guerre à la chute de la ville, étant rayé des contrôles du Corps le 01/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1530 du GR 20 YC 13-page 263 et matricule 1884 du GR 21 YC 282 et matricule 2461 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Bruyères-sur-Fère de 1771 à l'an VIII-page 46)

Nicolas ENARD
Né le 10/09/1787 à Baudremont (Meuse), fils de Michel (savetier) et de Jeanne Fiacre. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 65ème de Ligne le 16/05/1807 et passe au 119ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 mais entre à l'hôpital de Dresde le 31/08 où il est probablement fait prisonnier de guerre à la capitulation de la place, étant rayé des contrôles le 30/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges étant à l'hôpital de cette ville depuis le 31/08 précédent
(N° matricule 1574 du GR 20 YC 13 à Henard et matricule 1454 du GR 21 YC 844 et matricule 4271 du GR 21 YC 544 et matricule 2894 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Baudremont de 1756 à 1787-page 124)

Jean Baptiste CHEVALLOT
Né le 25/06/1786 à Troyes (Aube), fils de Jean et de Louise Putepiece. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 5ème de Ligne le 07 nivôse an XII (29/12/1803) et passe tambour le 05 pluviôse suivant (26/01/1804), servant en Toscane cet an-là. A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV, il repasse fusilier le 17 messidor an XIII (06/07/1805) puis vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, étant nommé grenadier le 01/04/1808. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de feu aux testicules le 22/05 à la bataille de Gospich puis revient en Dalmatie en 1810. Parti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 lors de la campagne de France, il reste en arrière du régiment le 31/03 probablement fait prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 18/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et sera licencié à la seconde Restauration le 24/09 suivant avec le dépôt du Corps pour rentrer dans ses foyers à Troyes où il décédera le 25/09/1846
(N° matricule 1613 du GR 20 YC 13-page 279 et matricule 2187 du GR 21 YC 42 et matricule 3609 du GR 20 YC 8, Registre des décès de la commune de Troyes pour l'année 1846-page 151)

Joseph CHARBONNIER
Né le 05/10/1780 à Noroy-le-Bourg (Haute-Saône), fils de Jean François et d'Anne Henriet. Il entre au service comme soldat dans un régiment de Ligne le 02 pluviôse an X (22/01/1802) mais déserte et est condamné aux travaux publics dont il est tiré pour incorporer le 66ème de Ligne le 27/08/1808 pour les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01 et participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 23/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire, sera licencié le 24/09 avec le dépôt du régiment à Châteauroux et rentrera dans ses foyers à Noroy où il décédera le 28/04/1835
(N° matricule 1677 du GR 20 YC 13-page 291 et matricule 1736 du GR 20 YC 7 et matricule 6963 du GR 20 YC 6 et matricule 3542 du GR 21 YC 552, Registre d'état civil de la paroisse de Noroy-le-Bourg de 1772 à 1792-page 93 et de 1835-page 8)

François VOISIN
Né le 03/03/1788 à Doussard (Royaume de Sardaigne), fils de Claude et de Jeanne Déclard. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 2ème Légion de Réserve le 27/06/1807 et passe grenadier au 121ème de Ligne le 01/01/1809 pour les campagnes des armées d'Espagne de 1808 à 1811, étant blessé au siège de Saragosse en 1809 d'un coup de biscaïen au petit doigt de la main droite. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/09/1811, il participe à l'expédition de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre le 13/12 lors de la retraite de Moscou, ayant été blessé de cinq coups de lance. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 26/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1732 du GR 20 YC 13-page 300 et matricule 4575 du GR 21 YC 856 et matricule 848 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Doussard de 1736 à 1788-page 360)

Hubert SAINTOT
Né le 19/01/1787 à Esnoms-au-Val (Haute-Marne), fils d'Hubert (vigneron) et de Marguerite Fourot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche passant caporal le 11/04 au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde. Admis comme grenadier dans la 3ème du 1er Grenadiers à pied le 03/02/1810, il stationne à Paris cette année et la suivante puis rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Il est alors fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière du régiment le 10/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent et se retirera dans ses foyers à Paris. Il deviendra surveillant du Château de Saint-Cloud
(N° matricule 1810 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 614 du GR 20 YC 15 et matricule 65754 du GR 20 YC 34 et matricule 6232 du GR 20 YC 6 et matricule 1200 du GR 20 YC 7, actes52.fr, Registre d'état civil de la paroisse d'Esnoms-au-Val de 1769 à l'an VIII-page 133)

Sylvain Debasse ou Debas
Né le 11/03/1785 à Saint-Hilaire-la-Plaine ? (Creuse), fils de Mathieu et de Marie Anne. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 35ème de Ligne le 27/03/1806 pour la campagne de l'armée d'Italie. Nommé grenadier le 01/01/1807, il reste dans la péninsule et retrouve l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de sabre à la bataille de Wagram. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/06/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou à Dantzig et passe le 15/02/1813 dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied. Il sert alors avec la garnison de la place lors du long siège de 1813 pour être fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1811 du GR 20 YC 13-page 314 à Debasse et matricule 321 du GR 20 YC 9 et matricule 2222 du GR 20 YC 7 à Debas et matricule 4376 du GR 21 YC 312)

Jean François NICOLAS dit Mouthé
Né le 04/02/1782 à Cliousclat (Drôme), fils de Jacques Henry (potier de terre) et de Marie Motet. Il entre au service comme soldat à la 105ème demi-brigade de Ligne le 18 nivôse an IX (08/01/1801) pour la campagne de cet an à l'armée du Portugal. Revenu en Allemagne par la suite, sa demi-brigade devient 105ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Nommé grenadier le 1er brumaire an XIV (23/10/1805) pour la campagne d'Autriche au sein de la Grande Armée, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant admis comme grenadier dans la 14ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/10. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière le 19/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Cliousclat où il décédera le 25/12/1859
(N° matricule 1812 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 5779 du GR 20 YC 6 et matricule 875 du GR 20 YC 7 et matricule 738 du GR 21 YC 763, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Cliousclat de 1853 à 1898-page 133)

Jean Baptiste BENNET
Né le 18/09/1789 à Pontverny, commune de Calviac (Lot), fils de Pierre et de Toinette Tauran. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 81ème de Ligne le 15/05/1808 et fait la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Venu à l'armée de Catalogne en 1810, il combat lors des guerres de la péninsule de 1811 à 1812 puis est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04 de cette année, il passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps peu après mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite sur le Rhin, étant resté en arrière du régiment le 02/11. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 17/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1890 du GR 20 YC 13-page 327 à Bonnet et matricule 2866 du GR 20 YC 9 à Benet et matricule 1783 du GR 21 YC 624, Registre d'état civil de la paroisse de Pontverny de 1721 à 1789-page 354, https://gw.geneanet.org/geauad?n=bennet ... n+baptiste)

François Louis GORRET
Né le 27/09/1782 à Maubeuge (Nord), fils de Louis Joseph (maître serrurier) et de Marie Josèphe Beauvron. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an II, à la 5ème demi-brigade de Ligne le 14 fructidor an VIII (01/09/1800) pour les campagnes de l'an IX à l'an XI à l'armée d'observation du Midi. Sa demi-brigade devient 5ème de Ligne en l'an XII alors qu'il passe grenadier le 11 vendémiaire de cet an (04/10/1803) et rejoint l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV en Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche devant Raguse le 12/06/1806. De retour à l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est de nouveau blessé d'une balle à la jambe gauche le 16/04 à la bataille de Sacile. Resté en Italie par la suite, il est promu sergent le 04/09/1810 pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/06/1811 et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06/1812 pour la campagne de Russie qui s'ouvre. Resté en arrière du régiment le 10/12 lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 23/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent
(N° matricule 1903 du GR 20 YC 13-page 330 à Goret et matricule 1126 du GR 21 YC 42 et matricule 6824 du GR 20 YC 6 et matricule 1597 du GR 20 YC 7 et matricule 140 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Maubeuge de 1770 à 1791-page 383)

Jacques Adrien DOUDEMENT
Né le 14/08/1789 à Rouen (Seine-Inférieure), fils d'Adrien et de Marie Madeleine Prevost. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 23/11/1809 pour les campagnes d'Espagne de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la terrible retraite de Moscou, il est incorporé dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et finalement rentrera dans ses foyers à Rouen où il décédera le 05/09/1859
(N° matricule 1904 du GR 20 YC 13-page 330 et matricule 1125 du GR 20 YC 9 et matricule 2162 du GR 20 YC 7 et matricule 4818 du GR 20 YC 15 à Doudemont, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Biographie normande...-Troisième volume-page 589, Registre des décès de la commune de Rouen du 01/07 au 30/09/1869-page 163)

Jean Georges CHAMPIN
Né le 27/02/1779 au Berthelming (Meurthe), fils de Claude (employé des Fermes du Roi) et d'Anne Durand. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 4ème demi-brigade de Ligne le 06 ventôse an X (25/02/1802) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la cuisse droite le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après la campagne de Prusse de 1806, il fait celle de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de feu au pied droit le 08/02 à la bataille d'Eylau et devient grenadier le 18/07. Resté en Allemagne en 1808 où il est promu caporal le 01/09, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant remis grenadier le 27/05. Repassé au grade de caporal le 01/09 suivant, il est admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/10. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, étant pris par l'ennemi le 29/11 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du régiment le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1934 du GR 20 YC 13-page 335 et matricule 5900 du GR 20 YC 6 et matricule 908 du GR 20 YC 7 et matricule 1091 du GR 21 YC 33 à Champême, Registre d'état civil de la paroisse de Berthelming de 1777 à 1792-page 20)

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À suivre ... Les 141 Grenadiers de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régiment de Grenadiers (4/4)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar BRULOIS Jacques sur 07 Avr 2026, 06:51

Salut Diégo.
Bravo pour ta persévérance et merci pour tout ce travail.
Le 25/01/1784, des parents ont du manquer d'inspiration et d'imagination en nommant leur fils "Richard RICHARD" ! 8)
Bon courage, bonne journée et à plus tard.
Jacques.
BRULOIS Jacques
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 07 Avr 2026, 12:52

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

141 GRENADIERS (4/4)

François KINIC
Né le 28/01/1788 à Ibigny (Meurthe), fils de Rémy (cabaretier) et de Jeanne George. Il entre au service comme conscrit de 1808 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 11/11/1808 et passe tiraillleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/04/1812 pour participer à la campagne de Russie de cette année. Resté en arrière du Corps et blessé de trois coups de lance dans la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 10/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 26/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Cirey-sur-Vezouze (Meurthe) où il décédera le 15/04/1859
(N° matricule 1951 du GR 20 YC 13-page 338 et matricule 39874 du GR 20 YC 28 et matricule 1597 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/rod2?n=kinic&oc=&p=francois, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Cirey-sur-Vezouze de 1844 à 1873-page 190)

Léonard BLANCHARD
Né le 05/02/1777 à Meuzac (Haute-Vienne), fils de Gauthier et d'Antoinette Ribière. Il entre au service comme soldat dans le 2ème bataillon du 71ème d'Infanterie ci-devant Vivarais-Infanterie le 24/06/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II à l'armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 132ème demi-brigade de Bataille le 16 germinal an II (05/04/1794) à Longwy, elle-même intégrée dans la 108ème demi-brigade de Ligne le 10 ventôse an IV (29/02/1796) à Trèves alors qu'il fait les campagnes des ans III et V à l'armée de Sambre-et-Meuse. Aux armées d'Allemagne et de Mayence en l'an VI, à celle du Danube et du Rhin de l'an VII à l'an IX, il est admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11 germinal an XI (01/04/1803) et participe aux campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse, de 1807 en Pologne et de 1808 en Espagne. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son régiment. Resté en arrière de son Corps lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 28/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 23/09/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 07/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 06/07 précédent
(N° matricule 1952 du GR 20 YC 13-page 338 et matricule 3197 du GR 20 YC 5bis et matricule 161 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Meuzac de 1768 à 1781-page 89)

Pierre Désonville
Né le 04/08/1773 à Chauny ? (Aisne), fils de Pierre Antoine Nicolas et de Marie Angélique Batillot. Il entre au service comme soldat au 1er bataillon du 78ème d'Infanterie ci-devant Penthièvre-Infanterie le 11/01/1792 pour les campagnes de 1792 et 1793 à l'armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 143ème demi-brigade de Bataille le 17 prairial an III (05/06/1795) à Rochefort, elle-même intégrée dans la 52ème demi-brigade de Ligne à l'armée des Côtes-de-l'Océan au second amalgame alors qu'il fait les campagnes de l'an II à l'an VII à l'armée de l'Ouest en Vendée. Passé avec des détachements de son Corps dans la 77ème demi-brigade de Ligne à sa formation le 1er nivôse an VII (21/12/1798), il sert aux ans VII et VIII embarqué sur la flotte de Brest. Resté à l'armée de l'Ouest de l'an IX à l'an XI, sa demi-brigade est amalgamée pour former le 79ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il vient au camp sous Saintes où il reste de l'an XII à l'an XIII. A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808 puis rejoint la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en Allemagne par la suite, il est admis comme grenadier dans la 14ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811 et part avec la Garde pour l'expédition de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière du régiment lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 28/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 26/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 07/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1959 du GR 20 YC 13-page 339 et matricule 6632 du GR 20 YC 6 et matricule 1428 du GR 20 YC 7 et matricule 113 du GR 21 YC 616, ses parents à https://gw.geneanet.org/robert02?lang=f ... desonville)

Michel SCHNEIDER
Né le 30/09/1787 à Créhange (Moselle), fils de Michel (laboureur) et de Barbe Decker. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 10/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et retourne aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Admis comme grenadier à la 2ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, restant en arrière du Corps lors de la retraite de Moscou pour être fait prisonnier de guerre le 27/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 26/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 07/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Créhange où il décédera le 15/04/1849
(N° matricule 1960 du GR 20 YC 13-page 339 et matricule 1007 du GR 20 YC 15 et matricule 949 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Créhange de 1786 à 1793-page 6, Tables décennales de la commune de Créhange de 1792 à 1952-page 64)

Jean Baptiste VITRY
Né le 22/05/1784 à Romagne-sous-Montfaucon (Meuse), fils d’Étienne (maréchal-ferrant) et de Louise Godher. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 55ème de Ligne le 03 floréal an XIII (23/04/1805) pour la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la Grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'une balle à la jambe gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09. Il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 11/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentrer dans ses foyers à Aubreville (Meuse) où il décédera le 07/08/1856
(N° matricule 2034 du GR 20 YC 13-page 351 et matricule 2516 du GR 20 YC 457 et matricule 3270 du GR 20 YC 10 et matricule 3341 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Romagne-sous-Montfaucon de 1776 à 1791-page 124, https://gw.geneanet.org/erve1?n=vitry&o ... n+baptiste)

Joseph Michel François RASPAUT
Né le 01/07/1787 à Thuir (Pyrénées-Orientales), fils de Joseph et de Marguerite Labau-et-Bassière. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 25/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et revient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. A la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre le 03/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 13/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2054 du GR 20 YC 13-page 355 et matricule 1261 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de paroisse de Thuir de 1787 à 1789-page 28, ses parents à https://gw.geneanet.org/label54?n=raspaut&oc=&p=joseph)

Florent WEBER
Né le 20/08/1779 à Niederhaslach (Bas-Rhin), fils de Philippe (journalier) et de Thérèse Bender. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 69ème de Ligne le 02 brumaire an XII (25/10/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 12/10/1807, il repasse fusilier le 01/04/1808 et vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Redevenu grenadier le 15/11/1809, il est blessé d'un éclat de pierre à la joue gauche le 29/07/1810 au siège d'Almeida. Promu caporal le 16/01/1811, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/06/1812 mais est fait prisonnier de guerre le 23/07 par les anglais en se rendant à son nouveau poste. Il aura été blessé d'une balle au pied et d'une autre au doigt de la main droite durant les campagnes de la péninsule. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 26/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentrer dans ses foyers à Niederhaslach où il décédera le 25/10/1853
(N° matricule 2099 du GR 20 YC 13-page 363 et matricule 5408 du GR 21 YC 574 et matricule 373 du GR 21 YC 577, Registre d'état civil de la paroisse de Nierderhaslach de 1771 à 1793-page 73, Registre des décès de la commune de Niederhaslach de 1853-page 5)

Guillaume Michel HUET
Né le 25/10/1782 à Prunay-le-Temple (Seine-et-Oise), fils de Michel Pierre Augustin Bernardin (charretier) et de Marie Madeleine Vian. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 75ème de Ligne le 29 ventôse an XII (20/03/1804), et passe grenadier le 06 messidor suivant (25/06) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 28/07/1809 à la bataille de Talavera puis revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/04. Puis il participe à la campagne de 1814 en France, désertant son poste une fois la paix revenue le 29/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière de son Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Prunay-le-Temple peu après, il y décédera le 20/05/1845
(N° matricule 2127 du GR 20 YC 13-page 368 et matricule 2542 du GR 21 YC 601 et matricule 2621 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Prunay-le-Temple de 1750 à 1792-page 186, https://gw.geneanet.org/acime78?n=huet& ... ume+michel)

Claude JALLET
Né le 13/10/1788 à Saint-Gérand-le-Puy (Allier), fils de Nicolas (tailleur d'habits) et de Marie Chadrin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 67ème de Ligne le 04/05/1808 et fait la campagne de 1809 en Allemagne contre l'Autriche. Venu à l'armée de Catalogne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il déserte le 07/09/1810 et rentre à son poste le 25/11 suivant. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/01/1814 pour la campagne de France, désertant son poste à son terme le 26/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Gérand où il décédera le 22/05/1859
(N° matricule 2143 du GR 20 YC 13-page 371 à Jollet et matricule 5493 du GR 21 YC 565 et matricule 3735 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Gérand-le-Puy de 1776 à 1792-page 148, Registre d'état civil de la commune de Saint-Gérand-le-Puy de 1823 à 1862-page 615, https://gw.geneanet.org/scharlet?lang=f ... e&n=jallet)

Jean Pierre BESSON
Né le 04/01/1784 à Jayat (Ain), fils de François (tailleur) et de Marie Pelus. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XIII, au 101ème de Ligne le 27 messidor an XIII (16/07/1805) pour les campagnes de l'an XIV à 1807 aux armées d'Italie et de Naples. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année, étant admis comme grenadier dans le 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/12/1813 pour participer à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 30/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Jayat
(N° matricule 2152 du GR 20 YC 13-page 372 et matricule 1303 du GR 21 YC 736, Registre d'état civil de la paroisse de Jayat de 1781 à 1785-page 102, ses parents à https://gw.geneanet.org/adompnier?n=bes ... p=francois)

François MALAISÉ
Né le 14/06/1781 à Treigny, commune de Chevannes (Nièvre), fils de Pierre (cordonnier) et de Françoise Couillot. Il entre au service comme soldat au 95ème de Ligne le 09 brumaire an XII (01/11/1803), devient grenadier le 1er germinal an XIII (22/03/1805) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée du Hanovre. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813 pour la campagne de Saxe, passe dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 suivant et participe à la campagne de France de 1814, désertant son poste le 25/06. Il aura été blessé d'un éclat d'obus au côté gauche, d'une balle au bras droit et d'une autre à la jambe droite durant les campagnes impériales. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Chevannes-Changy où il décédera le 03/03/1852
(N° matricule 2199 du GR 20 YC 13-page 380 et matricule 2387 du GR 21 YC 712 et matricule 2316 du GR 20 YC 9 et matricule 2903 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Chevannes-Changy de 1757 à 1792-page 154 et de 1843 à 1875-page 358, https://gw.geneanet.org/mboizot?n=malai ... p=francois)

François Nicolas TISSOT
Né le 04/10/1788 à Autrécourt-sur-Aire (Meuse), fils de Claude Alexis et de Marie Anne Didier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 55ème de Ligne le 22/06/1807 lors de la campagne de Pologne, devient grenadier le 26/09/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 3ème Cie de son Corps, étant congédié le 30/06 de cette année. Il aura été blessé d'un coup de sabre au bras droit, d'un coup de baïonnette au téton droit et d'une balle à la jambe droite lors des campagnes impériales. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Autrécourt où il décédera le 27/08/1854
(N° matricule 2211 du GR 20 YC 13-page 382 à Tessot et matricule 4520 du GR 21 YC 458 et matricule 3115 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales de la commune d'Autrecourt de 1802 à 1902-page 63, https://gw.geneanet.org/minny?n=tissot& ... is+nicolas avec erreur jour de naissance)

Honoré CAVALIER
Né le 16/08/1787 à Châteauneuf-de-Grasse (Var), fils d'Antoine (cultivateur) et de Marianne Bertrand. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 13/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 et revient de la retraite de Moscou pour être placé à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813. Il est alors à l'hôpital d'Elbing où il était entré le 11/01 précédent et où il est probablement fait prisonnier de guerre car rayé des contrôles le 01/04. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 01/01/1815, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera à Cannes (Alpes-maritimes) où il décédera le 08/08/1863
(N° matricule 2268 du GR 20 YC 13-page 391 et matricule 1552 du GR 20 YC 15 et matricule 1194 du GR 20 YC 9 et matricule 2193 du GR 20 YC 7, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Châteauneuf-de-Grasse de 1777 à 1792-page 83, Registre des décès de la commune de Cannes de 1862 à 1865-page 92, https://gw.geneanet.org/saleslisbeth?n= ... =&p=honore)

Charles MARTINET
Né le 10/06/1790 à Ecoyeux (Charente-Inférieure), fils de Jean et de Marguerite Texier. Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 24/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. A l'armée d'Espagne en 1810 et 1811, il intègre la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 01/07/1811 et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Resté en arrière du Corps lors de la retraite de Moscou le 11/12, il est fait prisonnier de guerre le 05/01/1813. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 01/01/1815, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/01 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Ecoyeux où il décédera le 23/03/1864
(N° matricule 2269 du GR 20 YC 13-page 392 et matricule 50269 du GR 20 YC 31 et matricule 5523 du GR 20 YC 16, Registre d'état civil de la paroisse d'Ecoyeux de 1758 à 1792-page 233, https://gw.geneanet.org/papypopol?n=mar ... &p=charles)

Claude Laurent NEVEUX
Né le 21/01/1787 à Saint-Julien-sur-Reyssouze (Ain), fils de Joseph (laboureur) et de Marie Benoîte Meune. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 17/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il rejoint la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812. Resté en arrière du Corps le 04/12 lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 05/01/1813 à Königsberg en Prusse Orientale. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 04/01/1815, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/01 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Julien où il décédera le 07/09/1843
(N° matricule 2275 du GR 20 YC 13-page 393 et matricule 179 du GR 20 YC 15 et matricule 888 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Julien-de-Reyssouze de 1787 à 1788-page 5 et de 1843-page 30, https://gw.geneanet.org/chevelon?n=neveux&oc=&p=laurent)

Jean Louis GIRODON
Né le 26/03/1787 à Saint-Romain-d'Ay (Ardèche), fils de Louis (granger) et de Marie Mosnier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 06/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne en 1808 à la suite de l'Empereur, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. A la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il est fait prisonnier de guerre le 07/11 à Borisov lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 04/01/1815, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/01 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 06/11/1843 à Quintenas (Ardèche)
(N° matricule 2276 du GR 20 YC 13-page 393 et matricule 1238 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Romain-d'Ay de 1775 à 1792-page 184, https://gw.geneanet.org/danthony?lang=f ... rodon&oc=2)

Jean Jacques Louis BESSIN
Né le 17/02/1787 à Lagny (Seine-et-Marne), fils de Jean Louis (manouvrier) et de Marie Anne Besançon. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 25/01/1807, devient tambour le 17/04 suivant à la 3ème Cie du 1er bataillon lors de la campagne de Pologne et fait celle d'Espagne de 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Rappelé à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 08/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme tambour à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, devient grenadier le 28 de ce mois et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentrer dans ses foyers à Lagny où il décédera le 22/10/1851
(N° matricule 2299 du GR 20 YC 13-page 397 à Bessint et matricule 102 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Paul de Lagny de 1774 à 1792-page 176, https://gw.geneanet.org/tchitchi?n=bess ... ques+louis)

Charles Nicolas BEJOT
Né le 16/05/1778 à Saint-Crépin-aux-Bois (Oise), fils de Crépin (manouvrier) et de Marie Antoinette Morel. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, à la 42ème demi-brigade de Ligne le 16 germinal an VII (05/04/1799) pour la campagne de l'armée du Nord en Hollande cet an-là. A l'armée du Rhin pour les campagnes des ans VIII et IX, il vient en Helvétie en l'an XI puis à l'armée de Naples pour les campagnes de l'an XII à 1806, sa demi-brigade devenant 42ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, il est blessé une première fois d'un coup de feu qui lui traverse la cuisse droite le 11/08/1809 dans un combat en Catalogne et une seconde fois d'un autre coup de feu qui lui traverse latéralement le genou gauche dans un autre engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03 et participe encore à la campagne de France de 1814, entrant à l'hôpital de Reims le 15/03 pour être rayé des contrôles le 01/07 suivant. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean pour rentrer dans ses foyers à Berneuil-sur-Aisne (Oise) où il décédera le 27/03/1845
(N° matricule 2330 du GR 20 YC 13-page 403 et matricule 487 du GR 21 YC 357 et matricule 2016 du GR 20 YC 7 et matricule 7242 du GR 20 YC 6, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Crépin-aux-Bois de 1710 à 1794-page 472, https://gw.geneanet.org/euclide7789?n=b ... es+nicolas avec erreur jour de naissance)

Joseph Paul BAQUÉ
Né le 29/01/1783 à Loupian (Hérault), fils d’Étienne (boulanger) et d’Élisabeth Henriette Guillon. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 67ème de Ligne le 06 messidor an XIII (25/06/1805) mais doit être hospitalisé à Nice le 15 fructidor suivant (02/09) pour retrouver son poste le 03/04/1806 alors que son régiment a servi au camp volant d'Alexandrie en l'an XIV. A la Grande Armée fin 1806 pour la guerre contre la Prusse, il fait celle de Pologne de 1807, devenant grenadier le 12/06, vient en Espagne en 1808 et repart pour l'Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Blessé d'un coup de feu aux reins le 06/07 lors de la bataille de Wagram, il retourne en Espagne pour les campagnes de l'armée de Catalogne de 1811 et 1812, étant blessé à deux reprises par des coups de feu à la tête dans deux engagements puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02, il intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 suivant et participe à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 13/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 24/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bouzigues (Hérault) où il décédera le 11/03/1860
(N° matricule 2340 du GR 20 YC 13-page 404 et matricule 2329 du GR 21 YC 564 et matricule 1859 du GR 20 YC 9 et matricule 2827 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la commune de Bouzigues de 1851 à 1862-page 231, Registre d'état civil de la paroisse de Loupian de 1783 à 1792-page 5, stehelene.org)

André Barthélémy GUYON
Né le 22/06/1783 à Annonay (Ardèche), fils d'André et de Jeanne Teyssier. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 6ème Chasseurs à cheval le 22 germinal an XII (12/04/1804) pour la campagne de l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Naples pour l'occupation de la Calabre et des Abruzzes de 1806 à 1808, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement, obtient le grade de brigadier le 01/10/1807 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Blessé d'une balle dans les reins au passage de la Piave en mai, il passe caporal au 13ème de Ligne le 30/10/1811 et reste en Italie par la suite avant d'être muté avec son grade au 4ème bataillon du 1er Colonial en garnison dans le Morbihan. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, désertant son poste au terme de cette dernière le 13/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à la seconde Restauration, il décédera le 12/12/1836 à Sablons (Isère)
(N° matricule 2346 du GR 20 YC 13-page 405 et matricule 9974 du GR 21 YC 117 et matricule 2147 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Annonay de 1781 à 1783-page 170, https://gw.geneanet.org/micolon1?n=guyo ... barthelemy, Registre des mariages de la commune du Palais en Morbihan de 1813-page 2 à Dion)

Joseph Nicolas Cloud FRANQUET
Né le 11/01/1782 à Noyon (Oise), fils de Claude Nicolas (porteur de grains) et de Marie Françoise Pluche. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an VII, à la 5ème demi-brigade de Ligne le 23 floréal an VIII (13/05/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée d'Italie. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade devient 5ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il passe grenadier le 11 vendémiaire de cet an (04/10/1803). A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, étant promu caporal le 01/05/1807. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/10/1808, il participe à la guerre contre l'Autriche de 1809, stationne en garnison à Paris en 1810 et 1811 et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Resté en arrière du Corps lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 04/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 24/01/1815, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/01 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et restera en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean puis entrera à l'hôpital de Paris le 23/06 pour être rayé des contrôles le 21/08/1815 à la seconde Restauration. Il retrouvera un poste de gendarme provisoire au Corps de la ville de Paris le 30/04/1819 et passera gendarme à cheval à la 2ème Cie de Gendarmerie de Paris le 12/05 suivant. Il poursuivra sa carrière dans la Gendarmerie et la terminera à la Cie du Loiret, obtenant sa retraite par l'ordonnance royale du 23/07/1834 avec jouissance au 11/04 précédent et décédera le 11/10/1858 à Paris (Seine)
(N° matricule 2384 du GR 20 YC 13-page 412 et matricule 950 du GR 21 YC 42 et matricule 5533 du GR 20 YC 5bis et matricule 711 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-page 144, Registre reconstitué des décès de la commune de Paris à Franquet-page 37)

Antoine GUÉRIMAND
Né le 04/11/1790 à Saou (Drôme), fils d'Antoine et de Jeanne Marie Magnet. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 20/03/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est muté à la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 29/04/1812 pour la campagne de Russie. Resté en arrière du Corps lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 12/12. Rentré en France et à son poste à la première Restauration le 01/02/1815, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/02 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bourdeaux (Drôme) où il décédera le 16/05/1872
(N° matricule 2448 du GR 20 YC 13-page 422 à Guirement et matricule 4100 du GR 20 YC 15 et matricule 1616 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saou de 1771 à 1792-page 310, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Bourdeaux de 1849 à 1874-page 663, https://gw.geneanet.org/bmichel12?n=gue ... &p=antoine)

Pierre MARQUISEAU
Né le 01/08/1777 à Pons (Charente-Inférieure), fils de Pierre (vigneron) et de Marie Lyonnet. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 95ème demi-brigade de Ligne le 27 messidor an VII (15/07/1799) pour les campagnes de l'armée du Rhin des ans VII à IX, devenant grenadier le 1er nivôse an VIII (22/12/1799). En Hollande aux ans X et XI, il rejoint l'armée du Hanovre pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de fin 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne, obtenant le grade de caporal le 26/10 de cette dernière année. Venu en Espagne en 1808 à la suite de l'Empereur, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 puis retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'une balle à la jambe droite dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 27/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Pons où il décédera le 28/04/1823
(N° matricule 2468 du GR 20 YC 13-page 426 à Marquizot et matricule 648 du GR 21 YC 712 et matricule 2368 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Pons de 1764 à 1784-page 144, Registre des décès de la commune de Pons de 1819 à 1823-page 116)

Julien Marie JUHEL
Né le 06/02/1787 à Châteaubriant (Loire-Inférieure), fils de Pierre Jean (maître serrurier) et d'Anne Marie Aubin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 11/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, mais reste en arrière du Corps le 16/12 lors de la retraite de Moscou pour être fait prisonnier de guerre le 10/01/1813. Il aura été blessé d'une balle au col et d'un coup de lance à la hanche gauche durant les guerres de l'Empire. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 18/02/1815, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/02 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Châteaubriant par la suite, il deviendra gendarme à cheval à la Cie de Gendarmerie de Châteaubriant et décédera dans cette ville le 17/04/1840
(N° matricule 2470 du GR 20 YC 13-page 426 et matricule 1151 du GR 20 YC 15 et matricule 951 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Châteaubriant de 1787-page 8, https://gw.geneanet.org/djuhel?n=juhel& ... lien+marie)

Joseph CRUCHET
Né le 13/06/1773 à Nantes (Loire-Inférieure), fils de François et de Jeanne Braud. Il entre au service comme soldat au 1er bataillon du 28ème d'Infanterie ci-devant Maine-Infanterie le 06/03/1791 pour la campagne de 1792 et de 1793 aux armées du Midi, du Var, d'Italie et de Toulon, étant blessé d'une balle à la tête lors du siège de cette place et d'un coup de feu à l'épaule gauche en Italie. Venu à l'armée des Pyrénées-Orientales pour les campagnes des ans II et III, son bataillon intègre la 55ème demi-brigade de Ligne le 1er messidor an III (19/06/1795) à Perpignan, étant de nouveau blessé d'un coup de feu au genou droit dans un engagement. Revenu à l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an IV à l'an IX, sa demi-brigade est amalgamée pour former la 5ème demi-brigade Légère le 28 ventôse an IV (18/03/1796) à Lanslebourg et il est blessé une quatrième fois d'une balle à la jambe gauche dans un combat. A l'armée de Naples de l'an XI à l'an XIV, sa demi-brigade devient 5ème Léger à l'organisation de l'an XII et il intègre la Garde Royale de Naples le 01/07/1806. Passé à la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il revient en France fin 1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/04/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale un peu plus tard et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et s'installera à Chabeuil (Drôme) où il décédera le 05/03/1826
(N° matricule 2506 du GR 20 YC 13-page 432, Tables décennales de la ville de Nantes de 1771 à 1780-Volume A à D-page 351, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Similien de Nantes de 1772 à 1773-page 57, https://gw.geneanet.org/charignonphil1? ... =&p=joseph avec erreur jour de naissance)

Pierre LEGRAND
Né le 27/10/1783 à Saint-Jean-d'Angély (Charente-Inférieure), fils de Louis (tanneur) et de Marie Quantin. Il entre au service comme conscrit remplaçant à la 77ème demi-brigade de Ligne le 27 messidor an XI (16/07/1803), passe au 79ème de Ligne à l'organisation de l'an XII pour les campagnes des ans XII et XIII au camp sous Bayonne et à Saintes. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, devenant grenadier le 01/07/1808 puis retrouve l'armée d'Italie lors de la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu au bras droit à la bataille de Znaïm. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il intègre la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05/1813 pour être détaché au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21 de ce mois. A la Grande Armée pour la campagne de Saxe de cette dernière année, il fait celle de France de 1814 puis est congédié à la première Restauration le 01/09 à Dieppe. Rappelé au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/04/1815, il sert aux Cent-Jours à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale un peu plus tard et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2527 du GR 20 YC 13-page 436 à Legrand Elie et matricule 2290 du GR 21 YC 616 et matricule 2737 du GR 20 YC 7 et matricule 44456 du GR 20 YC 29, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-d'Angély de 1783-page 59)

Jacques Auguste DEBOOS
Né le 23/09/1795 à Goderville (Seine-Inférieure), fils de Jacques Philippe (arpenteur public) et de Marguerite Émilie Leblond. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1815, à la 4ème Cie du 3ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 16/02/1814 pour la campagne de France de cette année, passant à la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps peu après. A la première Restauration, il est congédié comme conscrit de 1815 le 30/06/1814.
Aux Cent-Jours, il est réadmis au service comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 23/06/1815 et sera rayé des contrôles à la seconde Restauration le 21/08 étant rentré dans ses foyers à Goderville où il décédera le 05/03/1868
(N° matricule 2938 du GR 20 YC 13-page 504 et matricule 9865 du GR 20 YC 17, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Goderville de 1793 à 1798-page 119 et de 1868-page 8)

Bernard LAVERGNÉ
Né le 18/01/1793 à Marmande (Lot-et-Garonne), fils de Jean (maçon) et de Suzanne Bousquet. Il entre au service comme soldat, conscrit de l813, au 130ème de Ligne le 14/01/1813 pour la campagne d'Espagne de cette année. Promu caporal le 09/01/1814 lors de la campagne des Pyrénées et sergent le 12/05 suivant, il doit entrer à l'hôpital par la suite le 16/07, en sort le 25 de ce mois et déserte son poste le 03/08, à la première Restauration. Il est néanmoins maintenu en poste au 60ème de Ligne (ex-64ème) comme sergent le 14/01/1815.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourges le 10/09/1815
(N° matricule 2970 du GR 20 YC 13-page 509 et matricule 1726 du GR 21 YC 541 et matricule 3351 du GR 21 YC 893, Registre des naissances de la commune de Marmande de 1793 à l'an II-page 4)

Jean Joseph LADAGUE
Né le 04/06/1774 à Cuisy-en-Almont (Aisne), fils d'Antoine (laboureur) et de Marie Élisabeth Desmaret. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 76ème demi-brigade de Ligne le 1er fructidor an VII (18/08/1799) et fait les campagnes des ans VII à IX à l'armée du Rhin. Sa demi-brigade devient 76ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est nommé caporal le 16 messidor de cet an (05/07/1804), servant à l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il est promu sergent le 01/02/1807, stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il passe fusilier au 2ème bataillon de Vétérans le 29/08/1811. Élevé au grade de caporal le 16/09/1812, il entre comme sergent au 7ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est incorporé comme sergent de voltigeurs dans le régiment de Ligne de la Reine le 21/05/1814 à Chartres.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 3121 du GR 20 YC 14-page 25 et matricule 912 du GR 21 YC 19 et matricule 924 du GR 21 YC 609 et matricule 40535 du GR 20 YC 29, Registre d'état civil de la paroisse de Cuisy-en-Almont de 1762 à 1790-page 88, https://gw.geneanet.org/bmariegeorges?n ... ean+joseph)

Jean Joseph MICHEL
Né le 09/06/1789 à Aubagne (Bouches-du-Rhône), fils de Jean Pascal (ménager) et de Marie Sicard. Il entre au service comme soldat au 2ème de Ligne le 18/04/1808 et fait la campagne d'Autriche de 1809. Venu en Calabre en 1810, il rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il participe à la campagne de Saxe de 1813, étant nommé caporal le 13/03. Blessé d'un coup de feu au genou droit le 15/05 et d'un coup de feu à la joue gauche le 23/08 suivant à Dresde, il est promu au grade de sergent le 01/11 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au régiment de Ligne de la Reine le 20/05/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme grenadier la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et retrouvera un emploi de grenadier au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11/1815. Il sera promu caporal le 29/08/1816 et sergent le 06/06/1819 avant d'être licencié le 08/12/1821. Rentré au Corps comme engagé volontaire le 08/03/1822, il retrouvera son grade de caporal le 22/03 et celui de sergent le 06/07 suivant. Passé avec son grade au 62ème de Ligne le 15/04/1823, il deviendra sergent-major vaguemestre du régiment et sera retraité par l'ordonnance royale du 30/06/1839 avec jouissance au 06/02 précédent et décédera le 01/09/1853 à Marseille (Bouches-du-Rhône)
(N° matricule 3122 du GR 20 YC 14-page 25 et matricule 474 du GR 21 YC 19, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XV-1839-page 672, Registre d'état civil de la commune de Marseille de septembre 1853(1)-page 2)

Jean Pierre Abel POUILLARD
Né le 16/08/1783 à Cohartille (Aisne), fils d'André (berger) et de Marguerite Rose Sauvage. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 32ème de Ligne le 24 nivôse an XII (15/01/1804) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, passant grenadier le 01/09 de cette année. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 26/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps, désertant son poste une fois la paix revenu le 26/06/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 3244 du GR 20 YC 14-page 45 et matricule 3095 du GR 20 YC 7 et matricule 2463 du GR 21 YC 282, Registre d'état civil de la paroisse de Froidmont-Cohartille de 1771 à 1790-page 92, ses parents à https://gw.geneanet.org/glempereur?n=po ... =1&p=andre)

Jean Louis Marc EVRARD
Né le 24/04/1780 à Bertaucourt (Aisne), fils d'Antoine (manouvrier) et de Marie Catherine Gaillant. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 32ème de Ligne le 28 nivôse an XI (18/01/1803), passe grenadier le 15 germinal suivant (05/04) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il sert aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04 et fait encore la campagne de France de 1814, étant rayé des contrôles le 01/07 pour être resté en arrière du Corps le 01/04 précédent.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 3245 du GR 20 YC 14-page 45 à Evrat et matricule 1618 du GR 21 YC 281 et matricule 2454 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Bertaucourt-Epourdon de 1746 à 1780-page 243)

Jean SAINTAIGNE
Né le 20/08/1769 à Eyrein (Corrèze), fils d'Antoine et de Jeanne Bachelène. Il entre au service comme soldat dans le 3ème Bataillon des volontaires de la Corrèze le 10/08/1792 pour les campagnes de 1793 et de l'an II à l'armée du Rhin, étant blessé d'un coup de feu au blocus de Landau. Son bataillon est incorporé dans la 42ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 05 messidor an II (23/06/1794) à Helanstins et il sert toujours à l'armée du Rhin à la fin de cet an et au suivant. Intégré dans la 38ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 29 germinal an IV (18/03/1796) à Neuf-Brisach, il combat au sein des armées du Rhin-et-Moselle aux ans IV et V, d'Helvétie aux ans VI et VII et du Rhin en l'an VIII. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 20 frimaire an IX (11/12/1800), il rejoint l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et participe aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811 avant de servir en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il fait la campagne de Saxe de 1813 et encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est congédié avec retraite le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent
(N° matricule 3633 du GR 20 YC 14-page 110 et matricule 1703 du GR 20 YC 5 et matricule 67 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Eyrein de 1743 à 1772-page 256)

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À suivre ... récapitulatif de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régt des Grenadiers de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 08 Avr 2026, 13:17

Le 1er Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Diégo Mané, le 07/04/2026)

Réflexion en appui des listes de Jean-Marc Boisnard.

Je viens de finir de mel la 4e Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, soit 164 hommes, dont 159 issus du Corps Royal des Grenadiers de France et 5 d’autres provenances, savoir :

1 Capitaine MARVIE (stipulé ßlessé à Mont-Saint-Jean le 19, soit pendant la retraite)
1 Lieutenant en 1er (non identifié mais donné à la suite)
1 Lieutenant en 2ème (non identifié mais donné à la suite)

1 Sergent-Major RASPAY
4 Sergents
1 Caporal Fourrier HENNEBUISSE
8 Caporaux

4 Sapeurs caporaux

1 Fifre Mathiouccas
3 Tambours

141 Grenadiers

Pertes dues aux combats, 27
• ßlessés (1 à Ligny le 16, 1 à MSJ le 18, le Capitaine le 19), 3
• Restés en arrière le 18/06 à Mont-Saint-Jean et reparus après = pris => 16
Les supposés pris ci-dessus peuvent l’avoir été étant blessés pour certains,
Deux sont d’ailleurs stipulés tels (coup Baïonnette bras G, balle jambe G).
• Restés en arrière le 18/06 à MSJ et pas reparus après = †ués => 8
• REGNOUARD, GUENOT, RENAUD, LYATHAUD, BENNET, CHAMPIN,
POUILLARD, EVRARD

Pertes post-combats par désertions, 35
• En juin 1815 après l’abdication (17 le 23, 1 le 27, mais 1 le 18 !), 19
• Début juillet sous le Gouvernement Provisoire (tous le 6), 12
(une fois bien compris que l’on ne se battrait plus)
• Fin août (à l’approche du licenciement (presque) général du 10/09, 4

Je constate aussi au passage que ces 164 militaires sont de toutes provenance de France. Les étrangers comptent pour 9 hommes : 1 Italien (stipulé Sardaigne), 4 Belges (stipulés « Pays-Bas-Autrichiens »), 2 Espagnols (Catalans de Barcelona !), 2 Suisses.

Les 161 dates de naissance communiquées s’étalent entre 1767 pour le plus vieux et 1796 le plus jeune, avec une moyenne générale de 33 ans le 18 juin 1815 à Waterloo.

Pour les porteurs de chevrons d’ancienneté, on en trouve 21 en arborant trois (plus de 20 ans de services, 17 en arborant deux (plus de 15 ans de services) et 53 en arborant un (plus de dix ans de services). Soit en tout 91 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 161 soldats (plus 3 officiers) de cette 4e compagnie.
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À suivre ... Regroupé des statistiques du 2e Bon du 1er Régt de Grenadiers de la Garde en 1815
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 10 Avr 2026, 10:11

Le 1er Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Diégo Mané, le 10/04/2026)

Réflexion en appui des listes de Jean-Marc Boisnard.

Récapitulation du 2e Bataillon du 1er Grenadiers, soit 648 hommes, dont 486 issus du Corps Royal des Grenadiers de France, 122 issus du « Bataillon Napoléon » de l’ile d’Elbe et 40 d’autres provenances, savoir :

4 Capitaines
4 Lieutenants en 1er
4 Lieutenants en 2ème

4 Sergent-Majors
16 Sergents
3 Caporaux Fourriers
32 Caporaux

16 Sapeurs caporaux

3 Fifres
13 Tambours

549 Grenadiers

Pertes dues aux combats (14%), 90
• †ués ou ßlessés (6 + 8 + 12 + 11), 37
• Prisonniers (10 + 16 + 11 + 16), 53

Pertes post-combats par désertions (19%), 123
• En juin 1815 après l’abdication (7 +5 +14 +19), 45
• En Juillet sous le Gouvernement Provisoire (6 +27 +19 +12), 64
(une fois bien compris que l’on ne se battrait plus)
• En Août, à l’approche du licenciement collectif du 10/09 (1 +3 +6 +4), 14

Je constate aussi au passage que ces 648 militaires sont de toutes provenance de France.
Les étrangers comptent pour 53 hommes : 28 Italiens, 13 Belges, 4 Allemands, 2 Polonais, 2 Suisses, 2 Espagnols, 1 Hollandais.

La moyenne d’âge à Waterloo des 648 militaires de ce 2e Bataillon s’établit à 33 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 71 en arboraient trois (20 ans de services), 73 en arboraient deux (15 ans de services), et 203 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 347 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 636 soldats (hors les 12 officiers) de ce 2e Bataillon.

Diégo Mané

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À suivre ... Je déposerai bientôt les données âge moyen et ancienneté à Waterloo des quatre compagnies du 1er bataillon que je n'avais pas renseignées.

Puis j'ouvrirai probablement un post distinct pour le 2e Régiment de Grenadiers, afin de limiter les dégâts en cas d'intervention de robots malfaisants m'ayant déjà conduit à supprimer des posts.
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 11 Avr 2026, 16:36

"Compromis, chose due" (Coluche), voici les éléments complémentaires sur le 1er bataillon du 1er Grenadiers de la Garde en 1815.

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Éléments complémentaires sur la 1ère Cie du 1er Bon du 1er Grenadiers.

La moyenne d’âge à Waterloo des 163 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 35 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 40 en arboraient trois (20 ans de services), 21 en arboraient deux (15 ans de services), et 32 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 93 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 174 militaires de cette 1ère compagnie.

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Éléments complémentaires sur la 2e Cie du 1er Bon du 1er Grenadiers.

La moyenne d’âge à Waterloo des 158 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 34 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 20 en arboraient trois (20 ans de services), 32 en arboraient deux (15 ans de services), et 40 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 92 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 157 militaires de cette 2e compagnie.

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Éléments complémentaires sur la 3e Cie du 1er Bon du 1er Grenadiers.

La moyenne d’âge à Waterloo des 154 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 34 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 13 en arboraient trois (20 ans de services), 21 en arboraient deux (15 ans de services), et 53 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 87 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 153 soldats (+ 3 officiers) de cette 3e compagnie.

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Éléments complémentaires sur la 4e Cie du 1er Bon du 1er Grenadiers.

La moyenne d’âge à Waterloo des 161 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 32 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 16 en arboraient trois (20 ans de services), 20 en arboraient deux (15 ans de services), et 72 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 108 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 160 soldats (+ 3 officiers) de la 4e compagnie.

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Éléments complémentaires sur le 1er Bon du 1er Grenadiers (cumul des quatre compagnies).

La moyenne d’âge à Waterloo des 636 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 34 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 89 en arboraient trois (20 ans de services), 94 en arboraient deux (15 ans de services), et 197 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 380 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 636 soldats (+ 12 officiers) du 1er bataillon.

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Je trouve à propos de signaler un militaire qui aurait pu arborer, certes de manière non réglementaire mais tout de même, quatre chevrons d’ancienneté en 1815 puisqu’entré au service en 1789 dans la Garde Municipale Soldée de Paris avant de passer Gendarme le 1er janvier 1792, servir à l’Armée du Nord, et entrer dans la Garde de la Convention en 1795.

J’ai nommé Jean-Baptiste ROBLIN (fils de Jean-Baptiste ROBLIN qui manquait d'imagination), qui fera dès lors toutes les campagnes de la Garde, à commencer par celle de Marengo où son unité s’est faite durement étriller. Ensuite les années de gloire de la Grande Armée, Austerlitz, Iéna, Eylau, Friedland, l’Espagne… Puis la Russie, la Saxe, la France… Où il sera blessé le 30 mars 1814 en défendant Paris, d’une balle aux deux joues (attention les dents !). Bien sûr Mont-Saint-Jean (que l’ennemi héréditaire appelle Waterloo) en 1815, avant de prendre une retraite bien méritée en 1820… avant l’Empereur !

Diégo Mané

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À suivre, probablement dans un autre post, le 2e Régiment de Grenadiers à pied de la Garde en 1815.
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar BRULOIS Jacques sur 11 Avr 2026, 18:24

Salut Diégo.
Merci pour ces nouvelles précisions.
Une petite question néanmoins le nommé Jean-Baptiste ROBLIN (fils de Jean-Baptiste ROBLIN qui manquait d'imagination), cela me rappelle un commentaire de quelqu'un que je connais plutôt bien 8) , dans quelle compagnie de quel bataillon du 1° régiment était-il ?
Merci d'avance pour ta réponse.
Bonne soirée.
Prends un peu de repos et à bientôt.
Jacques.
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 12 Avr 2026, 00:09

DM =>JB, pour info

Jean-Baptiste ROBLIN relevait de la 1ère Cie du 1er Bon du 1er Régt de Grenadiers à pied de la Garde.
C'est le 30e profil de Grenadier (sur les 149) de cette compagnie.
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar BRULOIS Jacques sur 12 Avr 2026, 08:43

MANÉ Diégo a écrit:DM =>JB, pour info : Jean-Baptiste ROBLIN relevait de la 1ère Cie du 1er Bon du 1er Régt de Grenadiers à pied de la Garde. C'est le 30e profil de Grenadier (sur les 149) de cette compagnie.
JB => DM ( 8) )
Salut mon ami.
Merci pour ta réponse précise.
Bon Dimanche.
Jacques.
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