Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)
La 3e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment137 GRENADIERS (3/4)
Jean Baptiste JANNIN
Né le 31/03/1777 à Champagnole (Jura), fils de Jacques Alexis et de Jeanne Marie Proudhon. Il entre au service comme soldat dans la 110ème demi-brigade de Ligne le 16 brumaire an VIII (07/11/1799) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin et celle de l'an X en Hollande. Incorporé dans le nouveau 55ème de Ligne à l'organisation de l'an XII, il combat à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celles de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 08/02 à la bataille d'Eylau. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé une première fois d'un coup de feu à la jambe gauche en 1809 et une seconde fois au bras droit en 1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1321 du GR 20 YC 13-page 229 avec erreur sur les parents et matricule 2395 du GR 20 YC 7 et matricule 1633 du GR 21 YC 457, Registres paroissiaux de Champagnole de 1770 à 1779-page 120)
François MEILLARD
Né le 29/07/1773 à Charmont, commune de Nattages (Ain), fils d'Anthelme et de Françoise Sycoud. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 101ème de Ligne le 12 nivôse an XII (03/01/1804) pour les campagnes de l'an XIV à 1809 aux armées d'Italie et de Naples. En Autriche en 1810, il retrouve l'armée de Naples en 1811 et vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et participe encore à la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il exercera la profession de boulanger. Il décédera le 01/06/1838 à Belley (Ain)
(N° matricule 1322 du GR 20 YC 13-page 229 à Meillard et matricule 1090 du GR 21 YC 736 et matricule 2505 du GR 20 YC 7 à Milliard, La base Léonore du Ministère de la Culture, Cité dans le dossier LH de Rey Christophe)
Nicolas BEAUGET
Né le 27/03/1777 à Maubert-Fontaine (Ardennes), fils de Jacques et de Marie Josèphe Goncé. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, à la 50ème demi-brigade de Ligne le 25 thermidor an VII (12/08/1799) aux armées d'Helvétie et du Rhin de l'an VII à l'an IX. A l'armée du Hanovre en l'an XII où sa demi-brigade devient 50ème de Ligne, il sert au camp de Montreuil en l'an XIII et à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 04/03 de cette dernière année près de Guttstadt. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au ventre dans un engagement puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 1323 du GR 20 YC 13-page 229 à Bauger et matricule 930 du GR 21 YC 418 et matricule 2509 du GR 20 YC 7 à Banger, Registre d'état civil de la paroisse de Maubert-Fontaine de 1710 à 1792-page 479,
https://gw.geneanet.org/cfr08?n=beauget&oc=2&p=nicolas)
Germain Joseph PLOUVIER
Né le 11/02/1780 à Thélus (Pas-de-Calais), fils de Louis Joseph (tailleur de pierre) et d'Albertine Robertine Hénin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 22ème de Ligne le 08 pluviôse an XI (28/01/1803) pour les campagnes de l'an XII au camp de Boulogne et de l'an XIII en Hollande. A la Grande Armée pour la campagne de Prusse de fin 1806, il est blessé d'un coup de feu au pied et participe à la campagne de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé une première fois d'un coup de sabre sur le bras gauche en 1810 et une seconde fois d'un coup de feu à la jambe gauche en 1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent. Rentré dans ses foyers à Thélus peu après, il y décédera le 08/01/1838
(N° matricule 1324 du GR 20 YC 13-page 229 et matricule 2511 du GR 20 YC 7 et matricule 974 du GR 21 YC 199, Registre d'état civil de la paroisse de Thélus de 1737 à 1842-page 219 et de l'an XI à 1882-page 176,
https://gw.geneanet.org/aleroy62?n=plou ... ain+joseph avec erreur jour de décès)
Nicolas QUALLI
Né le 03/09/1780 à Stotzheim (Bas-Rhin), fils de Jean Georges (tisserand) et d'Odile Hürsler. Il entre au service comme soldat à la 69ème demi-brigade de Ligne le 14 ventôse an XI (05/03/1803), devient grenadier le 12 floréal suivant (02/05) pour les campagnes de l'an XI à l'an XIII au camp d'Étaples de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la main droite dans un combat, participe à la campagne de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de biscaïen à la jambe gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1325 du GR 20 YC 13-page 229 à Qualique et matricule 2513 du GR 20 YC 7 et matricule 4821 du GR 21 YC 574 et matricule 267 du GR 21 YC 577, Registres paroissiaux de Stotzheim de 1765 à1791-page 169)
Pierre Marie DEJOINT
Né le 06/03/1781 à Panissières (Loire), fils de Jacques (laboureur) et de Jeanne Marie Peronnet. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger le 13 fructidor an XI (31/08/1803) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu au sein gauche dans un combat, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il est blessé d'un coup de feu au genou droit et fait encore la campagne de France de 1814, recevant une nouvelle blessure, un coup de feu à la cuisse. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1326 du GR 20 YC 13-page 229 à Desjouin et matricule 2515 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Panissières de 1782 à 1783-page 10)
Pierre François Augustin LEVREY
Né le 07/04/1778 à Mazerolles-le-Salin (Doubs), fils de Pierre et de Françoise Lombard. Il entre au service comme grenadier à la 100ème demi-brigade de Ligne le 03 frimaire an VII (23/11/1798) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX aux armées d'Helvétie et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite en l'an VII. A l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 100ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé de deux coups de baïonnette au côté droit le 20 brumaire (11/11/1805) à la bataille de Dürenstein. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, obtient le grade de caporal le 02/03/1811 et se trouve blessé le 16/05 à la bataille d'Albuera d'une balle à la jambe droite. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mazerolles où il décédera le 21/12/1834
(N° matricule 1328 du GR 20 YC 13-page 230 à Leuvret et matricule 926 du GR 21 YC 727 et matricule 2599 du GR 20 YC 7,
https://gw.geneanet.org/christianrudolf ... s+augustin, Tables décennales de la commune de Mazerolles-le-Salin de 1833 à 1842-page 4)
Pierre Michel
Né le 28/09/1777 à Paris (Seine), fils de Jean Baptiste et de Marie Jacqueline Gogue. Il entre au service le 14 messidor an XIII (03/07/1805) dans le 46ème de Ligne pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, il stationne en Allemagne en 1808 et combat à nouveau l'Autriche en 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/01. Il fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 01/06. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815, étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1343 du GR 20 YC 13-page 232 et matricule 2554 du GR 21 YC 392 et matricule 1730 du GR 20 YC 7 et matricule 6957 du GR 20 YC 6, ses parents au mariage de son frère à
https://www.geneanet.org/registres/view ... r=16212136)
Pierre HERVÉ
Né le 11/06/1786 à Guillerval (Seine-et-Oise), fils de Germain (manouvrier) et de Thérèse Victoire Gambrelle. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 75ème de Ligne le 21/10/1806 servant sur les côtes de l'océan cet an et le suivant. Incorporé au 120ème de Ligne le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813 puis rentre en France fin 1813 pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1344 du GR 20 YC 13-page 232 à Hervet et matricule 3533 du GR 21 YC 851 et matricule 4075 du GR 21 YC 602 et matricule 3530 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Guillerval de 1777 à l'an IV-page 144,
https://gw.geneanet.org/dl?n=herve&oc=&p=pierre)
Jean Baptiste François Joseph BROUTIN
Né le 04/09/1780 à Saint-Amand (Nord), fils de François Joseph (journalier) et de Marie Madeleine Dupret. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an IX, au 19ème de Ligne le 21 pluviôse an XI (10/02/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au genou gauche à la bataille de Wagram. En garnison en Allemagne en 1810 et 1811, il participe à l'expédition de Russie de 1812 et revient de la retraite de Moscou pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année mais entre dans un hôpital le 05/10 où il est fait prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 09/07 précédent. Il décédera le 22/10/1827 à Paris (Seine)
(N° matricule 1500 du GR 20 YC 13-page 258 et matricule 605 du GR 20 YC 170 et matricule 2315 du GR 20 YC 7,
https://gw.geneanet.org/chbroutin?n=bro ... ois+joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Amand-les-Eaux de 1768 à 1780-page 1054)
Pierre SCHEMEL
Né le 03/09/1782 à Macheren (Moselle), fils de Jean Gaspard (manœuvre) et de Catherine Braun. Il entre au service comme grenadier au 16ème de Ligne le 02 brumaire an XIV (24/10/1805) et sert en Poméranie suédoise en 1806 puis à la Grande Armée en Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1813. Blessé une première fois le 05/10/1810 d'un coup de lance dans un engagement à Tarragone, il l'est une seconde fois d'un coup de feu à l'épaule droite et d'un autre à la jambe droite le 25/10/1811 à la bataille de Sagonte lors du siège de cette place. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il fait la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Macheren où il décédera le 11/09/1817
(N° matricule 1510 du GR 20 YC 13-page 260 et matricule 3647 du GR 20 YC 8 et matricule 2800 du GR 21 YC 142, Registre d'état civil de la paroisse de Macheren de 1765 à 1791-page 144,
https://gw.geneanet.org/ejacobs?n=schemel&oc=1&p=pierre)
Louis Claude GIRARD
Né le 26/01/1780 à Condé-en-Brie (Aisne), fils de Pierre Louis (cuisinier) et de Maie Anne Victoire de Saint-Lucque. Il entre au service comme soldat au 1er Dragons le 14 nivôse an III (03/01/1795) pour les campagnes de l'an IV à l'an VII aux armée de Sambre-et-Meuse, de Mayence, du Danube et du Rhin. A l'armée d'Italie aux ans VIII et IX, il est congédié par réforme le 17 pluviôse an IX (06/02/1801). Il reprend du service le 28 fructidor an XIII (15/09/1805) en incorporant le 1er régiment de la garde municipale de Paris pour servir lors des campagnes de Hollande de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé à la tête lors du siège de Dantzig. Promu caporal le 15/09/1808 avec les fonctions de fourrier le 01/06/1810, il intègre en tant que sergent le régiment des Pupilles de la Garde Impériale le 01/07/1812 et devient sergent-major le 23/01/1813. Passé avec son grade au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 06/02, pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/09. Évacué à Dresde le 07/10, il est fait prisonnier de guerre le 10/01/1814 et ne retrouve la France qu'à la première Restauration. Il est alors maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 15/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé au cours de cette dernière et entrera à l'hôpital de Soissons le 27/06 d'où il sera licencié le 10/09 à la seconde Restauration. Il retrouvera néanmoins un poste d'adjudant sous-officier à l’École Royale et Militaire de Saint-Cyr le 21/05/1816 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/06/1823 avec jouissance au 01/01 précédent puis décédera le 25/09/1857
(N° matricule 1545 du GR 20 YC 13-page 267 et matricule 7483 du GR 20 YC 109 et matricule 31243 du GR 20 YC 27 à Gérard et matricule 3867 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVI-1823-N°610 bis-page 20)
Pierre BOUTET
Né le 18/04/1783 à Saint-Léonard-en-Beauce (Loir-et-Cher), fils de Pierre (charron) et de Louise Gabillat. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, au 105ème de Ligne le 16 pluviôse an XI (05/02/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, devenant grenadier le 01/09 de cette dernière année. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au bras le 19/04 à Ratisbonne. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1812 et 1813, il est blessé d'un coup de balle à la jambe droite le 15/10/1812 et rentre en France à la fin de 1813. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1814 pour la campagne de France, il déserte son poste une fois la paix revenue le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 02/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1672 du GR 20 YC 13-page 290 et matricule 1312 du GR 21 YC 763 et matricule 3542 du GR 20 YC 8 à Boulet, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Léonard-de-Beauce de 1783-page 7)
Hippolyte JEANDROT
Né le 17/09/1776 à Vesoul (Haute-Saône), fils naturel de Marie Josèphe Jeandrot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 29 nivôse an IX (19/01/1801), déserte le 03 thermidor suivant (22/07) pour être ré-intégré le 1er messidor an X (20/06/1802) et devient grenadier le 25 ventôse an XI (16/03/1803). Sa demi-brigade est amalgamée pour former le 5ème de Ligne en l'an XII et il sert à l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche puis vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. De retour à la Grande Armée durant la guerre contre l'Autriche de 1809, il vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02 et fait encore la campagne de France de 1814, restant en arrière le 13/04 probablement prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Vesoul
(N° matricule 1676 du GR 20 YC 13-page 291 à Jandrot et matricule 1473 du GR 21 YC 42 et matricule 1915 du GR 20 YC 7 et matricule 7141 du GR 20 YC 6, cité dans le dossier LH de Soittoux Claude François, Registre d'état civil de la paroisse de Vesoul de 1772 à 1776-page 186)
Simon Joseph PIETON
Né le 12/04/1783 à Seloignes (Nord), fils de Simon Pierre Joseph (cabaretier) et de Marie Jeanne Delafaite. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 58ème de Ligne le 02 prairial an XIII (22/05/1805) et fait la campagne de l'an XIV en Autriche puis celles de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé à la cuisse gauche le 07/11/1808 au combat de Valmaseda. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04, passe dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied le 11/05 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Berlaimont (Nord) où il décédera le 14/06/1826
(N° matricule 1701 du GR 20 YC 13-page 295 et matricule 1549 du GR 21 YC 484 et matricule 2880 du GR 20 YC 7 et matricule 2371 du GR 20 YC 9,
https://gw.geneanet.org/euromad?n=pieto ... mon+joseph, Registre d'état civil de la commune de Berlaimont de 1802 à 1845-page 724)
Louis Denis Théodore Valentin DRIOT
Né le 14/12/1784 à Coulommiers (Seine-et-Marne), fils de Germain (manouvrier) et de Marie Reine Eustachie Huche. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an XI, au 43ème de Ligne le 04 pluviôse an XII (25/01/1804) et arrive au Corps le 08 pluviôse suivant (29/01) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne puis participe aux guerres d'Espagne de 1808 à 1812. Nommé grenadier le 26/06/1808, il est remis fusilier le 06/07/1809 puis est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 au cours de la campagne de Saxe. Il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie de son bataillon, désertant son poste à son terme le 13/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 18/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1711 du GR 20 YC 13-page 297 et matricule 2673 du GR 21 YC 365 et matricule 3124 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Coulommiers de 1780 à 1784-page 299)
Claude François DUMAXE
Né le 04/06/1782 à Cruseilles (Royaume de Sardaigne), fils de François et de Jeanne Chaffard. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire amnistié, au 5ème de Ligne le 17 thermidor an XII (05/08/1804), et devient grenadier le 19 germinal an XIII (09/04/17805) à l'armée d'Italie cet an-là pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05. Il combat encore lors de la campagne de France de 1814, étant fait prisonnier le 30/03 sous les murs de Paris et rayé des contrôles le 01/07. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1718 du GR 20 YC 13-page 298 à Dumax et matricule 2581 du GR 21 YC 42 et matricule 2736 du GR 20 YC 7 à Dunac, Registre d'état civil de la paroisse de Cruseilles en Haute-Savoie de 1770 à 1785-page 100)
Nicolas DEVELLE
Né le 17/07/1787 à Dijon (Côte-d'Or), fils d’Étienne (tailleur d'habit) et de Françoise Couthier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 12/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et repart en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre le 10/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 26/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Dijon où il décédera le 25/10/1839
(N° matricule 1727 du GR 20 YC 13-page 299 et matricule 1032 du GR 20 YC 15 et matricule 1059 du GR 20 YC 1059 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la commune de Dijon de 1787-page 36, Registre des décès de la commune de Dijon de 1839-page 630)
Henry BOUCHER
Né le 18/12/1783 à Massy (Seine-et-Oise), fils d’Étienne (marchand de foin) et de Marie Michèle Hamel. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 23ème de Ligne le 11 ventôse an XI (02/03/1803), étant une recrue du 08 nivôse précédent (29/12/1802). A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant blessé d'un coup de biscaïen à le prise de Raguse en 1806. Promu caporal le 14/07/1807, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/10/1808 et combat lors de la campagne d'Autriche de 1809. En garnison en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe à la défense de la place durant le siège de 1813, étant fait prisonnier de guerre à la capitulation du 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1795 du GR 20 YC 13-page 312 et matricule 2046 du GR 21 YC 209 et matricule 5557 du GR 20 YC 5bis et matricule 729 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Massy de 1781 à 1792-page 132)
Jacob Ehrhard
Né le 18/04/1777 à Pirmasens (Principauté de Deux-Ponts, aujourd’hui en Allemagne), fils de Michel et d’Élisabeth Klein. Il entre au service comme soldat à la 50ème demi-brigade de Ligne le 30 floréal an VII (19/05/1799) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX aux armées du Danube et du Rhin, étant blessé d'une balle au bras droit le 15 floréal an VIII (05/05/1800) à la bataille de Messkirch. Nommé caporal le 30 frimaire an XI (21/12/1802), il sert à l'armée de Hollande et à celle du Hanovre de l'an XI à l'an XIII avant d'être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24 prairial an XIII (13/06/1805). A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, celle de Pologne de 1807, celle d'Espagne de 1808 et celle d'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il combat avec la garnison lors du long siège de la place de 1813 pour finir prisonnier de guerre à la reddition le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1797 du GR 20 YC 13-page 312 à Erat et matricule 3974 du GR 20 YC 5bis et matricule 258 du GR 20 YC 7)
Jean Baptiste LENGLÈS
Né le 07/06/1785 à Maulde (Nord), fils de Pierre Joseph et de Marie Thérèse Lescaut. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 72ème de Ligne le 30/03/1806, devient grenadier le 11/04 et passe à la Garde Royale Hollandaise le 11/08 suivant pour la campagne de cette fin d'année contre la Prusse. A la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est admis comme grenadier dans la 10ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/09/1810 et stationne à Paris cette année et la suivante. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il revient de la retraite de Moscou à Dantzig et participe à la défense de la place lors du blocus allié de 1813 mais est fait prisonnier de guerre le 01/01/1814 lors de la capitulation. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, perdant ses papiers militaires et son sac à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 18/06/1837 à Vieux-Condé (Nord)
(N° matricule 1805 du GR 20 YC 13-page 313 à Langlois et matricule 3169 du GR 21 YC 592 à Linglé et matricule 6414 du GR 20 YC 6 et matricule 1303 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture,
https://gw.geneanet.org/archiveshergnie ... n+baptiste)
Jean Joseph LABARRIÈRE
Né le 07/09/1782 à Aulnoy-lez-Valenciennes (Nord), fils de Joseph (manouvrier) et de Marie Couvent. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 72ème de Ligne le 10 prairial an XII (30/05/1804), passe grenadier le 1er germinal an XIII (22/03/1805) alors qu'il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est admis dans la Garde Royale Hollandaise le 11/08/1806 pour la campagne de cette fin d'année contre la Prusse et fait ensuite celle de 1809 contre l'Autriche. Passé à la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/09/1810, il stationne à Paris cette année et la suivante avant de retrouver la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, qu'il fait dans la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe avec la garnison à la défense de la place en 1813 étant fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Aulnoy où il décédera le 30/06/1838
(N° matricule 1806 du GR 20 YC 13 à La-Barière et matricule 1370 du GR 21 YC 591 et matricule 6432 du GR 20 YC 6 et matricule 1318 du GR 20 YC 7, Cité dans le dossier LH de Lenglès Jean Baptiste, Registre d'état civil de la paroisse de Aulnoy-lez-Valenciennes de 1737 à 1791-page 487,
https://gw.geneanet.org/crechou59?n=lab ... ean+joseph)
Denis THEVENIN
Né le 24/02/1778 à Torcieu (Ain), fils de Jérémie et de Madeleine Gallet. Il entre au service comme grenadier, engagé volontaire, à la 45ème demi-brigade de Ligne le 30 frimaire an VII (20/12/1798) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée d'Italie. Fait prisonnier de guerre le 25 fructidor suivant (11/09/1799) à Tortone avec son bataillon, il est rendu peu après et sert à l'armée des Grisons en l'an X. A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII, il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Promu caporal le 01/06/1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, étant admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811. Passé le 05/06/1812 dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied pour la campagne de Russie, il est fait prisonnier de guerre lors de la terrible retraite de Moscou, étant resté en arrière du Corps le 10/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Torcieu où il décédera le 17/09/1825
(N° matricule 1816 du GR 20 YC 13-page 315 et matricule 667 du GR 21 YC 383 et matricule 1434 du GR 20 YC 9 et matricule 1671 du GR 20 YC 7 et matricule 6898 du GR 20 YC 6, Registre d'état civil de la paroisse de Torcieu de 1778 à 1779-page 4, Registre des décès de la commune de Torcieu de 1825-page 7,
https://gw.geneanet.org/cocojp?n=thevenin&oc=&p=denis)
Pierre BINET
Né le 04/02/1787 à Saint-Manvieu (Calvados), fils de Pierre et de Marie Langlois. Il entre au service comme conscrit de 1806 au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 01/12/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. A l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 29/04/1812 et participe à la campagne de Russie, étant fait prisonnier de guerre le 10/12 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1854 du GR 20 YC 13-page 321 et matricule 6448 du GR 20 YC 22 et matricule 1670 du GR 20 YC 9,
https://gw.geneanet.org/flavied?n=binet&oc=4&p=pierre)
Jacques Louis Brice LEVALOIS
Né le 12/11/1783 à Fécamp (Seine-Inférieure), fils de Jacques (maçon) et de Marie Rose Morin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 100ème de Ligne le 11 brumaire an XIV (02/11/1805) pour la campagne d'Autriche de cette année. A la Grande Armée pour les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, étant promu caporal le 11/03/1809. Blessé une première fois d'un coup de feu à la cuisse gauche le 15/06/1809 à Figaro, il l'est une seconde fois d'une balle à la tête le 16/05/1811 à la bataille d'Albuera. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre le 18/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 11/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Fécamp où il décédera le 08/12/1860
(N° matricule 1882 du GR 20 YC 13-page 326 et matricule 2675 du GR 21 YC 727 et matricule 1366 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la paroisse de Fécamp de 1860-page 111, ses parents à
https://gw.geneanet.org/alexfecampyaho? ... &p=jacques)
Jean Nicolas SAULGET
Né le 04/02/1780 à Romont (Vosges), fils de Nicolas (manœuvre) et de Jeanne Hériat. Il entre au service comme soldat au 9ème Léger le 16 nivôse an XI (06/01/803) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, durant laquelle il est blessé d'une balle à la cuisse gauche le 19 vendémiaire (11/10/1805) à Ulm, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est nommé caporal le 01/01/1810 puis est admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07/1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 alors qu'il est entré dans un hôpital en Saxe le 28/01 précédent. Il est fait prisonnier de guerre à cette époque et rayé des contrôles le 01/04. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1897 du GR 20 YC 13-page 329 à Saufget et matricule 1422 du GR 20 YC 9 et matricule 2194 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Romont de 1779 à 1780-page 13, ses parents à
https://gw.geneanet.org/djeanpierre12?n ... &p=nicolas)
Jacques Joseph Michel MARSAL
Né le 26/07/1779 à Marquixanes (Pyrénées-Orientales), fils de Jacques et de Marie Boillas. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 23ème Léger le 21 prairial an XII (10/06/1804) et sert en Corse en l'an XII et en l'an XIII. A l'armée d'Italie en l'an XIV pour la guerre contre l'Autriche, il combat en Calabre à l'armée de Naples de 1806 à 1808 et rejoint l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année, étant promu caporal le 07/01/1814. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 08/02 suivant, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1898 du GR 20 YC 13-page 329 et matricule 3555 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Marquixanes de 1778 à 1792-page 39)
Jean François DELACHERY
Né le 13/07/1790 à Bourbourg (Nord), fils de Pierre Joseph et de Marie Josèphe Sohier. Il entre au service comme second canonnier, conscrit de 1811, dans la 1ère Cie d'Artillerie des conscrits de la Jeune Garde Impériale le 27/08/1811 après être arrivé au dépôt général des conscrits de la Garde à Courbevoie le 22/08 précédent. Il participe alors à la campagne de Russie de 1812. Resté en arrière lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 25/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 24/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 06/09/1854 à Lapugnoy (Pas-de-Calais)
(N° matricule 1947 du GR 20 YC 13-page 337 à Lacherie et matricule 183 du GR 20 YC 188,
https://gw.geneanet.org/yoshra?n=delach ... n+francois, Registres paroissiaux de Bourbourg de 1784 à 1792-page 608 à Lachery)
Antoine GOURDON
Né le 04/03/1787 à Fayence (Var), fils de Jean Baptiste (travailleur) et d'Anne Bonfils. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807 de la réserve, au 2ème bataillon du 9ème de Ligne le 24/05/1807 pour la campagne de Pologne. Après la campagne d'Autriche de 1809, il est admis comme canonnier dans le 2ème d'Artillerie à pied le 29/10/1811. En garnison en 1810 et 1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre lors de la retraite le 01/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 24/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1949 du GR 20 YC 13-page 337 et matricule 4657 du GR 21 YC 78-page 180, ses parents à
https://gw.geneanet.org/rolandsnl?n=bonfils&oc=&p=anne, Registres paroissiaux de Fayence de 1780 à 1792-page 189)
François MÜNICH
Né le 14/12/1782 à Danne-et-Quatre-Vents (Meurthe), fils de Georges Adam (maître cordonnier) et de Catherine Pfeiffer. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 96ème de Ligne le 27 vendémiaire an XIV (19/10/1805) pour la campagne d'Autriche de cet an. Après la campagne de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04, passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant mais doit entrer à l'hôpital de Namur le 28/12 où il est fait prisonnier de guerre peu après. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 08/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent suite à une probable blessure et décédera le 12/11 de la même année à Danne
(N° matricule 1972 du GR 20 YC 13-page 341 à Minique et matricule 3171 du GR 21 YC 720 et matricule 3320 du GR 20 YC 7 et matricule 2294 du GR 20 YC 9,
https://gw.geneanet.org/andrescheffl?n= ... p=francois avec erreur jour de naissance, Registre d'état civil de la paroisse de Danne-et-Quatre-Vents de 1759 à 1790-page 137)
Dominique Hubert CAILLO
Né le 18/03/1791 à Villecey-sur-Mad (Moselle), fils de Hubert (vigneron) et de Marie Anne Louis. Il entre au service comme conscrit de 1811 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale et passe voltigeur au 4ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 01/05/1813 pour la campagne de Saxe de cette année. Nommé caporal de sapeurs dès le 06/05, il rejoint l'état-major du régiment et participe à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche et d'un autre à la jambe gauche dans un combat. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Villecey où il décédera le 22/09/1870
(N° matricule 1992 du GR 20 YC 13-page 344 et matricule 1414 du GR 20 YC 72 à Caillot,
https://gw.geneanet.org/philcaillo?n=ca ... que+hubert, Registre d'état civil de la paroisse de Villecey-sur-Mad de 1692 à 1792-page 574 et de 1793 à 1879-page 730)
Antoine Joseph GILLOT
Né le 27/10/1784 à Olloy-sur-Viroin (Ardennes), fils d'Antoine Joseph et de Marie Catherine Henquin. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XIV, au 59ème de Ligne le 25 brumaire an XIV (16/11/1805) pour la campagne de 1806 contre la Prusse avec la Grande Armée. Après la campagne de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et participe à la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'une balle à la jambe cette dernière année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et passe à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 20/07 suivant. Il participe encore à la campagne de France mais reste sur les derrières du Corps sans doute prisonnier de guerre le 13/03 pour être rayé des contrôles le 01/07. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2008 du GR 20 YC 13-page 347 et matricule 2361 du GR 21 YC 495 et matricule 3188 du GR 20 YC 7 et matricule 2506 du GR 20 YC 9,
https://gw.geneanet.org/cguislain1?n=gi ... ine+joseph, Registre paroissial de Olloy-sur-Viroin dans la province de Namur de 1784-page 20)
Alexis QUEAUX
Né le 13/01/1783 à Rozoy-sur-Serre (Aisne), fils de Jacques et de Françoise Élisabeth Colombé. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 32ème de Ligne le 09 pluviôse an XII (30/01/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 01/06/1808 et venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à partie de 1813, il est blessé d'une balle à la cuisse le 21/06/1813 à la bataille de Vitoria puis est rappelé en Allemagne cette dernière année pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps et déserte son poste une fois la paix retrouvée le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Rozoy où il décédera le 25/10/1864
(N° matricule 2012 du GR 20 YC 13-page 348 et matricule 2713 du GR 21 YC 282 et matricule 3088 du GR 20 YC 7 à Cueaux,
https://gw.geneanet.org/juniorlouise?n= ... =&p=alexis, Registre d'état civil de la paroisse de Rozoy-sur-Serre de 1780 à 1793-page 79)
Nicolas NANJOUX
Né le 01/04/1786 à Stainville (Meuse), fils d'Aimé et de Catherine Leclerc. Il entre au service comme soldat au 1er d'Artillerie de Marine fin 1806 et sert en Bretagne en 1807 puis embarqué à Brest en 1808 et 1809. Embarqué à Boulogne en 1810, il l'est à Anvers en 1811 et 1812 puis participe avec son régiment à la campagne de Saxe de 1813 comme fantassin et fait encore celle de France de 1814. Il aura été blessé d'un coup de lance à la hanche droite durant les campagnes de terre de la fin de l'Empire. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges étant entré à l'hôpital de cette ville le 17/07 précédent. Sorti guéri peu après, il rentrera dans ses foyers puis exercera la profession de gendarme. Il décédera en juin 1837
(N° matricule 2036 du GR 20 YC 13-page 352, Registre d'état civil de la paroisse de Stainville de 1717 à 1788-page 382,
https://gw.geneanet.org/mauriceguillier ... p=nicolas#)
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À suivre ... 137 Grenadiers de la 3e Cie du 2e Bon du 1er Régt de Grenadiers en 1815 (4/4)