Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)
4e Cie du 1er Bon du 1er Régt de Grenadiers à pied de la Garde
DÉTAIL DES OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS
138 GRENADIERS (3/4)
François Joseph SCHAEFFER
Né le 27/04/1780 à Ebersmunster (Bas-Rhin), fils de François Joseph et de Madeleine Kremp. Il entre au service comme soldat à la 69ème demi-brigade de Ligne le 15 pluviôse an XI (04/02/1803) et passe grenadier le 09 germinal suivant (30/03) pour la campagne de l'an XII au camp de Boulogne où sa demi-brigade devient 69ème de Ligne. Ayant déserté son poste le 1er pluviôse de ce dernier an (22/01/1804), il rentre à son Corps comme fusilier le 20 frimaire an XIV (11/12/1805), redevient grenadier le 01/07/1806 et participe à la campagne de Prusse de cette fin d'année et à celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé à la cuisse droite à la bataille de Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1368 du GR 20 YC 13-page 236 à Schoffer et matricule 2526 du GR 20 YC 7 et matricule 4478 du GR 21 YC 574 et matricule 183 du GR 21 YC 577,
https://gw.geneanet.org/jameso?lang=fr& ... effer&oc=2, Registre d'état civil de la paroisse d'Ebersmunster de 1779 à 1797-page 4)
Joseph DAUBY
Né le 28/03/1792 à Bouillon (Ardennes), fils de Jean Baptiste et de Marie Jeanne Quindot. Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, au 69ème de Ligne le 16/04/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année, devenant caporal le 24/05 suivant. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé caporal de grenadiers le 16/11/1811 puis sergent le 01/04/1812, étant blessé d'un coup de feu à la tête le 22/07 suivant à la bataille de Salamanque. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815, étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1369 du GR 20 YC 13-page 237 et matricule 9767 du GR 21 YC 576 et matricule 1816 du GR 21 YC 577 et matricule 2527 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse Saints-Pierre-et-Paul de Bouillon de 1774 à 1795-page 193)
Benjamin BOUCHER
Né le 27/05/1782 à Estrées-lès-Crécy (Somme), fils de Louis (ménager) et de Marie Anne Sagot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 39ème de Ligne le 21 nivôse an XII (12/01/1804) et sert au camp de Boulogne sur la flottille impériale aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de 1807 en Pologne. Nommé grenadier le 01/06/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé aux testicules et au talon par deux coups de feu dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1370 du GR 20 YC 13-page 237 et matricule 1785 du GR 21 YC 342 et matricule 2529 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Estrées-lès-Crécy de 1764 à 1788-page 134,
https://gw.geneanet.org/gfebvin?n=bouch ... p=benjamin avec erreur jour de naissance)
Jean Pierre SAVORNIN
Né le 13/11/1784 à Pompièry (Basses-Alpes), fils de Jacques et d'Anne Heyraud. Il entre au service comme soldat au 17ème Léger le 11 nivôse an X (01/01/1802) et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis à la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 en Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la tête lors du siège de Dantzig. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1371 du GR 20 YC 13-page 237 à Savournin et matricule 2530 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Seyne/Pompiery des Alpes de Haute Provence de 1757 à 1800-page 100)
Pierre Lainé
Né le 04/02/1779 à Paris (Seine), fils de Pierre et de Marie Jeanne Gros. Il entre au service comme soldat au 19ème de Ligne le 18 vendémiaire an XII (11/03/1803) pour la campagne de cet an au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu au côté droit lors du siège de Dantzig. Au camp de Boulogne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant de nouveau blessé d'un coup de feu au côté droit à la bataille de Wagram. Embarqué sur un navire en 1810 et 1811, il sert en Prusse en 1812 puis est incorporé comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe, étant probablement fait prisonnier de guerre le 01/11 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1373 du GR 20 YC 13-page 237 à L’ainé et matricule 1509 du GR 21 YC 170 et matricule 2308 du GR 20 YC 7)
Nicolas GRISON
Né le 28/05/1781 à Château-Porcien (Ardennes), fils de Thibault et de Catherine Labouret. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 104ème demi-brigade de Ligne le 29 nivôse an IX (19/01/1801) pour les campagnes des ans IX et X en Italie et dans le Tyrol autrichien. Venu en Hollande pendant les ans XI et XII, sa demi-brigade est incorporée dans le 11ème de Ligne à l'organisation de ce dernier an. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il rejoint l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, puis combat à l'armée d'Italie et la Grande Armée lors de la guerre de 1809 contre l'Autriche. Parti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Château-Porcien à la seconde Restauration, il y décédera le 22/12/1840
(N° matricule 1376 du GR 20 YC 13-page 238 et matricule 2000 du GR 21 YC 94 et matricule 2577 du GR 20 YC 7,
https://gw.geneanet.org/manu143?n=grison&oc=2&p=nicolas, Registre d'état civil de la commune de Château-Porcien de 1840 à 1842-page 76)
François PENCHENAT
Né le 10/04/1782 à Maillargues (Cantal), fils de Jean (laboureur) et de Françoise Chabrier. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X remplaçant un conscrit de 1808, au 66ème de Ligne le 05/11/1809 pour les campagnes de 1810 à 1812 aux armées d'Espagne, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche au siège de Ciudad-Rodrigo en 1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05, passe dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1377 du GR 20 YC 13-page 238 à Péchinal et matricule 3236 du GR 20 YC 7 et matricule 3165 du GR 20 YC 10 et matricule 8110 du GR 21 YC 554, Registre d'état civil de la paroisse de Maillargues, commune d'Allanche de 1764 à 1792-page 265)
Michel NICY
Né le 20/10/1777 à Kuntzig (Moselle), fils de Pierre et de Madeleine Klein. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, au 88ème de Ligne le 27 fructidor an X (14/09/1802) et sert aux ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait la campagne de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement et d'un éclat d'obus au siège de Badajoz en 1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, puis entre à l'hôpital de Metz le 15/11 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1378 du GR 20 YC 13-page 238 à Nizy et matricule 1070 GR 21 YC 675 et matricule 3021 du GR 20 YC 7,
https://gw.geneanet.org/punky2?lang=fr&p=michel&n=nicy)
Charles TÉVENOT
Né le 30/08/1777 à Toucy (Yonne), fils d'Antoine (meunier) et de Marie Charbuy. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 54ème demi-brigade de Ligne le 1er pluviôse an VIII (21/01/1800) et sert à l'armée du Rhin cet an et le suivant. En Hollande aux ans X et XI, il fait partie de l'expédition destinée à la Louisiane du 24 fructidor an X (11/09/1802) au 02 prairial an XI (22/05/1803) puis sert à l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 54ème de Ligne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au bras droit fin juillet 1809. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1379 du GR 20 YC 13-page 238 à Thévenot et matricule 3135 du GR 20 YC 7 et matricule 937 du GR 21 YC 450, Registre d'état civil de la paroisse de Toucy de 1774 à 1780-page 77)
Jean Baptiste VORRE
Né le 05/08/1782 à Catillon-sur-Sambre (Nord), fils d'Antoine (chaudronnier) et de Marie Anne Leserre. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 32ème de Ligne le 03 ventôse an XI (22/02/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. Nommé grenadier le 1er messidor de ce dernier an (20/06/1805), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV au sein de la Grande Armée et fait celle de Prusse de fin 1806, étant repassé fusilier le 01/10. Après la campagne de Pologne de 1807, il redevient grenadier le 01/06/1808 et part pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1380 du GR 20 YC 13-page 238 et matricule 1996 du GR 21 YC 282 et matricule 3078 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Catillon-sur-Sambre de 1764 à 1791-page 601)
Pierre Philippe DELATTRE
Né le 24/03/1785 à Ruyaulcourt (Pas-de-Calais), fils de Procope Joseph (fermier) et de Marie Anne Foiret. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 34ème de Ligne le 13/02/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'une balle à l'épaule au siège de Badajoz en 1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/04, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1381 du GR 20 YC 13-page 239 à Delastre et matricule 4342 du GR 21 YC 304 et matricule 3232 du GR 20 YC 7 et matricule 2703 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Ruyaulcourt de 1737 à l'an X-page 466,
https://gw.geneanet.org/hombert62?n=del ... e+philippe)
Louis François CHATEAU dit BEAUMONT
Né le 13/10/1783 à Vaux-sur-Seine (Seine-et-Oise), fils de Jacques (jardinier) et de Françoise Carterie. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 75ème de Ligne le 21/01/1806, devient grenadier le 01/04 suivant sur les côtes de l'Océan et fait la campagne de Pologne de 1807, étant replacé fusilier le 13/02. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche et d'un coup de sabre sur l'épaule gauche fin juillet 1809 à la bataille de Talavera puis repasse grenadier le 21/10 suivant. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05, passe dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Placé sergent-major à la 2ème Cie de sous-officiers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 20/05/1837 avec jouissance au 05/04 précédent
(N° matricule 1382 du GR 20 YC 13-page 239 à Beaumont et matricule 3646 du GR 21 YC 602 et matricule 3028 du GR 20 YC 10 et matricule 3438 du GR 20 YC 8, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XI-1837-page 520, Registre d'état civil de la paroisse de Vaux-sur-Seine de 1762 à 1792-page 377)
Philippe Henry PETITJEAN
Né le 05/02/1786 à Paris (Seine), fils de Barthélémy et de Magdeleine Dinet. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 47ème de Ligne le 30/10/1806 et fait les campagnes de 1807 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Blessé de deux coups de lance dans le dos lors de la prise de Porto en 1809, il l'est de nouveau au genou gauche le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05, passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1383 du GR 20 YC 13-page 239 et matricule 3054 du GR 21 YC 403 et matricule 3440 du GR 20 YC 8 et matricule 3157 du GR 20 YC 10, Registre reconstitué des naissances de la ville de Paris de Petitjean(1757) à Petitjean(1799)-page 13)
Nicolas GIRAUX
Né le 20/03/1787 à Fromeréville (Meuse), fils de Jean (laboureur) et de Marguerite Bardot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 65ème de Ligne le 13/03/1807 pendant la campagne de Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la tête à Tilsit. A la suite de l'Empereur pour la campagne d'Espagne de 1808, il revient en Allemagne en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de lance à l'estomac et fait prisonnier de guerre le 20/04 à Ratisbonne pour être rendu à son Corps le 28/08 suivant. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est promu caporal le 03/06/1811 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05, il passe dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1384 du GR 20 YC 13-page 239 à Giraud et matricule 3933 du GR 21 YC 544 et matricule 3442 du GR 20 YC 8 et matricule 2965 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Fromeréville de 1688 à 1791-page 480)
Pierre SERRAZ
Né le 26/09/1785 à Saint-Avre (Royaume de Sardaigne), fils de Louis et de Marie Rafin. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire de l'an XII, au 58ème de Ligne le 17 prairial an XIII (06/06/1805) et fait les campagnes de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche, de 1806 en Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu au côté droit et d'un autre à la jambe droite le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04. Passé dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1398 du GR 20 YC 13-page 241 à Serrat et matricule 1558 du GR 21 YC 484 et matricule 2868 du GR 20 YC 7 et matricule 2368 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Avre de 1727 à 1791-page155)
Robert Denis LE TELLIER
Né le 01/04/1781 à Tosny (Eure), fils de Jean Denis et de Cécile Caignet. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 103ème de Ligne le 26 pluviôse an XII (16/02/1804) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée du Hanovre. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/04, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1524 du GR 20 YC 13-page 262 et matricule 2608 du GR 20 YC 7 et 1560 du GR 21 YC 751, Registre d'état civil de la paroisse de Tosny de 1712 à 1792-page 444)
Pierre François LEMOINE
Né le 10/02/1788 à Corbie (Somme), fils de Pierre (tailleur de pierre) et de Charlotte Félicité Gamblain. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 70ème de Ligne le 07/07/1807 étant parti d'Amiens le 06/06 précédent, devient grenadier le 01/10 et sert cette année sur les côtes de l'océan. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 15/06/1808 à Saragosse et d'un coup de feu dans les reins le 15/01/1812 dans un engagement. Promu caporal en 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et passe peu après à la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Évacué de l'hôpital de Dresde le 07/10 probablement sur Torgau, il est fait prisonnier de guerre, étant rayé des contrôles le 30/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges pour rentrer dans ses foyers à Corbie où il décédera le 10/11/1859
(N° matricule 1568 du GR 20 YC 13-page 271 et matricule 4516 du GR 21 YC 583 et matricule 2521 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Éloi de la commune de Corbie de 1760 à 1791-page 153,
https://gw.geneanet.org/claudei?n=lemoi ... e+francois)
Jean Pierre LA COUR
Né le 21/11/1786 à Saint-Martin-aux-Chartrains (Calvados), fils naturel de Marie Adélaïde La Cour. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 70ème de Ligne le 12/11/1806, déserte son poste le 20/11 mais est ramené par les gendarmes le 29 de ce mois pour être acquitté le 06/12. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1812, il est nommé grenadier le 01/04/1809 et redevient fusilier le 15/09/1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 mais doit entrer à l'hôpital de Dresde le 29/06. Il est alors fait prisonnier de guerre soit à la capitulation de cette place soit à celle de Torgau, étant rayé des contrôles de son Corps le 30/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1569 du GR 20 YC 13-page 271 à Marié et matricule 2424 du GR 20 YC 9 et matricule 3491 du GR 21 YC 583 à Pierre JEAN, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Martin-aux-Chartrains de 1725 à 1792-page 292)
Nicolas PICARD
Né le 31/03/1789 à Neufmanil (Ardennes), fils de Hubert (cloutier) et de Marguerite Fuselier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 24ème de Ligne le 24/04/1808, étant parti de Charleville le 01/04 précédent pour servir aux armées d'Espagne de 1808 à 1812. Blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 28/07/1809 à la bataille de Talavera, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04. Blessé d'un coup de lance à Torgau en octobre, il est fait prisonnier de guerre à la chute de la place le 10/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1570 du GR 20 YC 13-page 271 et matricule 6253 du GR 21 YC 220 et matricule 2334 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Neufmanil de 1774 à 1792-page 226)
Edmé Rémy RUOTTE
Né le 20/03/1781 à Essoyes (Aube), fils de Rémy (laboureur) et d'Antoinette Favier. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an IX, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 22 pluviôse an XI (11/02/1803) qui sert à la formation du 5ème de Ligne en l'an XII. A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il combat aux armées d'Italie et de Dalmatie de 1806 à 1808 puis retrouve la Grande Armée au cours de la campagne d'Autriche de 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année pour être admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 lors de la campagne de France, désertant son poste le 13/04 suivant. Rentré à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1616 du GR 20 YC 13-page 280 et matricule 1901 du GR 21 YC 42 et matricule 3610 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse d'Essoyes de 1773 à 1792-page 176)
Jean Pierre DÉNAUX
Né le 01/12/1779 à Bois-lès-Pargny (Aisne), fils de François et de Marie Madeleine Pilette. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 76ème demi-brigade de Ligne le 1er fructidor an VII (18/08/1799) et sert en Helvétie cet an-là puis à l'armée du Rhin en l'an VIII. A l'armée du Hanovre de l'an IX à l'an XI, il sert à celle des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 26/07, il participe encore à la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps, désertant son poste le 12/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 24/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Sons-et-Ronchères (Aisne) à la seconde Restauration, il y décédera le 15/09/1837
(N° matricule 1635 du GR 20 YC 13-page 283 à Denot et matricule 902 du GR 21 YC 609 et matricule 3108 du GR 20 YC 7,
https://gw.geneanet.org/sc2?n=denaux&oc ... ult+denaux, Registre d'état civil de la commune de Sons-et-Rochères de 1833 à 1842-page 117)
Jean Louis REY GOREZ
Né le 16/03/1784 à Thorens (Royaume de Sardaigne), fils de Dominique et de Jeanne Françoise Laffin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 5ème de Ligne le 21 thermidor an XIII (09/08/1805), déserte son poste le 08 fructidor (26/08) pour rentrer à son Corps le 17 de ce mois (04/09) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 08 brumaire an XIV (30/10/1805) devant Caldiero, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, devenant grenadier le 01/02/1807 et revient à la Grande Armée pendant la guerre de 1809 contre l'Autriche. Blessé d'un coup de feu sous l’œil droit le 21/05 à la bataille de Gospich, il est promu caporal le 12/11 suivant et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02. Rentré à l'hôpital de Dresde le 29/08 peu après la bataille, il est fait prisonnier de guerre probablement lors de la capitulation de la ville, étant rayé des contrôles le 01/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 2/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1650 du GR 20 YC 13-page 285 à Rigoret et matricule 1911 du GR 20 YC 7 et matricule 7137 du GR 20 YC 6 et matricule 3028 du GR 21 YC 43,
https://gw.geneanet.org/cecilou6?n=rey+ ... jean+louis)
Pierre BROUARD dit Marmion
Né le 28/03/1785 à Pontlevoy (Loir-et-Cher), fils de Jean (jardinier) et de Jeanne Pasquet. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, à la 39ème demi-brigade de Ligne le 17 nivôse an IX (07/01/1801) et participe aux campagnes des ans XII et XIII embarqué sur la flottille impériale de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV, il fait celles de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 21/05/1808, il vient aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05. Blessé d'une balle à la jambe gauche le 14/06, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 02/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Revenu en France après la défaite du 18/06, il entrera à l'hôpital de bourges le 17/07/1815 sous le gouvernement provisoire. Il en sortira à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers puis retrouvera un poste de caporal à la 5ème Cie de fusiliers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 12/08/1834 avec jouissance au 25/05 précédent et se retirera à Pontlevoy
(N° matricule 1673 du GR 20 YC 13-page 290 et matricule 853 du GR 21 YC 342 et matricule 2745 du GR 20 YC 7, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 246, Registre d'état civil de la paroisse de Pontlevoy de 1785-page 6)
Louis François Joseph MÉRIAUX
Né le 17/03/1781 à Brillon (Nord), fils de Jean Baptiste (cordonnier) et de Marie Louise Leconte. Il entre au service comme soldat au 48ème de Ligne le 21 prairial an VII (09/06/1799) pour les campagnes de l'an VII en Hollande et des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celles de Prusse de fin 1806 et de Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée lors de la guerre de 1809 contre l'Autriche. En stationnement en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/06/1811 et suit la Garde en Russie en 1812. Passé dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06 de cette dernière année, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou étant resté en arrière le 10/12. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent. Rentré dans ses foyers à Brillon, il y décédera le 08/05/1849
(N° matricule 1710 du GR 20 YC 13-page 296 et matricule 63 du GR 21 YC 410 et matricule 314 du GR 20 YC 9 et matricule 1660 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Brillon de 1761 à 1792-page 390,
https://gw.geneanet.org/carolinet41?n=m ... ois+joseph avec erreur jour de naissance)
François Pernot ou Pernon
Né le 18/09/1785 à Agen (Lot-et-Garonne), fils de François et de Marguerite Sefon/Sefour. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 1er ventôse an VIII (20/02/1800) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celles de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04. Il participe encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 27/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1712 du GR 20 YC 13-page 297 à Pernot et matricule 2471 du GR 20 YC 7)
Étienne BRABANT
Né le 15/06/1777 à Saint-Mard-sur-le-Mont (Marne), fils de Nicolas (manouvrier) et d'Anne Françoise Chapron. Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon auxiliaire de la Marne le 10 fructidor an VII (27/08/1799), incorporé dans la 66ème demi-brigade de Ligne le 21 ventôse an VIII (12/03/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. A l'armée de l'Ouest en l'an X, il sert en l'an XI au camp de Bayonne où il reste au 66ème de Ligne le 04 prairial an XI (24/05/1803). Embarqué sur la flottille impériale en l'an XII, il est au camp de Brest en l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Après la campagne de Prusse de fin 1806 où il est blessé à la jambe gauche à la bataille d’Iéna le 14/10, il fait celle de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé à la cuisse gauche à la bataille d'Eylau le 08/02. Promu caporal le 01/10/1809, alors qu'il sert aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est blessé d'une balle à la tête à l'insurrection de Madrid en mai 1808 et de deux autres blessures à la bataille de Talavera fin juillet 1809. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814. Entré à l'hôpital de Reims le 04/01, il est rayé des contrôles le 01/07 suivant. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1713 du GR 20 YC 13-page 297 et matricule 2347 du GR 20 YC 7 et matricule 1694 du GR 21 YC 527, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Mard-sur-le-Mont de 1635 à 1793-page 369)
Nicolas François AUBERT
Né le 13/12/1779 à Châlons-sur-Marne (Marne), fils de Nicolas Jean Baptiste (manouvrier) et de Nicole Raviguet. Il entre au service comme soldat à la 27ème demi-brigade de Ligne le 12 prairial an VII (31/05/1799) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. Muté au dépôt colonial le 10 pluviôse an XI (30/01/1803) où il arrive le 08 ventôse (27/02), il est finalement envoyé à la 94ème demi-brigade de Ligne le 1er messidor (20/06) où il se présente le 16 de ce mois (05/07) en tant que grenadier pour les campagnes de l'an XI à l'an XIII à l'armée du Hanovre. Sa demi-brigade devient 94ème de Ligne en l'an XII et il participe à la campagne de l'an XIV en Autriche au sein du Ier Corps de la Grande Armée. Après les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, il est remis fusilier le 06/10 de cette dernière année. Repassé grenadier le 01/06/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812 au sein du Ier Corps, il est promu caporal le 01/02/1809 et se trouve blessé d'un coup de feu à la bataille de Talavera le 28/07 suivant. Élevé au grade de sergent le 01/01/1811, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813. Il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 27/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1737 du GR 20 YC 13-page 301 et matricule 1747 du GR 21 YC 704 et matricule 2363 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Antoine de la commune de Châlons-en-Champagne de 1753 à 1791-page 245)
Louis LIZET
Né le 13/04/1773 à Tournus (Saône-et-Loire), fils de Laurent (tailleur de pierre) et de Jeanne Laublanc. Il entre au service comme soldat réquisitionné au 1er Bataillon des volontaires de Saône-et-Loire le 01/05/1793 et sert cette année à l'armée de la Moselle. A l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an II à l'an IV, il est nommé grenadier le 02 messidor an II (20/06/1794), son bataillon ayant été incorporé dans la 94ème demi-brigade de Bataille le 14 germinal précédent (03/04/1794) à Longwy, elle-même intégrée à la 2ème demi-brigade de Ligne le 28 ventôse an IV (18/03/1796) à Bonn. Aux armées d'Allemagne et de Mayence de l'an V à l'an VI, il sert à celles du Danube et d'Helvétie en l'an VII, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche et d'un autre à l'épaule droite le 05 germinal an VII (25/03/1799) à la bataille de Stockach. A l'armée d'Italie aux ans VIII et IX, il sert embarqué sur différents vaisseaux de l'an XI à l'an XIV puis retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de 1806 et fait celle de 1807 en Pologne au siège de Stralsund. En Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/10 de cette année. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière le 15/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1833 du GR 20 YC 13-page 318 et matricule 452 du GR 21 YC 11 et matricule 5894 du GR 20 YC 6 et matricule 902 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Madeleine de la commune de Tournus de 1773-page 11, ses parents à
https://gw.geneanet.org/excalibure69?n= ... =&p=jeanne)
Antoine BOURY
Né le 11/02/1787 à Jouhet (Vienne), fils de Jean (laboureur) et de Marie Ligaud. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 29/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite et d'un autre à l'épaule du même côté le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il repart pour l'Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/07/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, restant en arrière de son régiment le 10/12 lors de la retraite de Moscou pour être fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1850 du GR 20 YC 13-page 321 à Bory et matricule 429 du GR 20 YC 15 et matricule 1256 du GR 20 YC 9, Registre d'état civile de la paroisse de Jouhet de 1776 à 1787-page 95)
Claude DONEAU
Né le 16/07/1784 à Foissy (Côte-d'Or), fils de Claude (manouvrier) et d’Étiennette Billard. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire de l'an XIII, au 44ème de Ligne le 03/06/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année. Après la campagne de Pologne de 1807 durant laquelle il est blessé d'un coup de lance le 08/02 à la bataille d'Eylau, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à la tête le 04/08/1808 lors du siège de Saragosse. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04 et passe à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 pour la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 24/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent.
(N° matricule 1859 du GR 20 YC 13-page 322 et matricule 2584 du GR 21 YC 374 et matricule 2663 du GR 20 YC 9 et matricule 3384 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Foissy de 1575 à 1792-page 682)
Charles Éléonore Marie GOURET
Né le 06/09/1786 à Rennes (Ille-et-Vilaine), fils de Joseph et de Jeanne Marie Andrée Lerai. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 29ème de Ligne le 28/11/1806 pour les campagnes de fin 1806 et 1807 en Calabre. Nommé caporal le 21/05 de cette dernière année, il sert à l'armée de Naples en 1808 puis à celle d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté au Corps de pacification du Tyrol en 1810, il est cassé de son grade le 26/06/1811 et intègre l’École militaire de Fontainebleau le 23/03/1812 pour être admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/04 suivant et faire la campagne de Russie de cette année mais est pris par l'ennemi le 01/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1883 du GR 20 YC 13-page 326 et matricule 2796 du GR 21 YC 265 et matricule 1591 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Germain de la commune de Rennes de 1783 à 1788-page236)
François Joseph LECLERCQ
Né le 14/12/1786 à Hanzinne (Pays-Bas autrichiens), fils de Jacques Joseph et d'Alexandrine Cauderlier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au bataillon d'Ouvriers Militaires du Danube le 11/08/1807 pour la campagne d'Autriche de 1809. Venu en Espagne en 1810, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 puis fait celle de Prusse de 1813. Promu caporal le 16/10 de cette dernière année, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1915 du GR 20 YC 13-page 332, A. Arcq,
https://gw.geneanet.org/cvds?lang=fr&pz ... lercq&oc=1, Index alphabétique des baptêmes de la paroisse d'Hanzinne de 1613 à 1796-page 18)
Jean Charles Auguste LAVOINE
Né le 16/03/1788 à Tilly-sur-Seulles (Calvados), fils de Jean François Augustin (laboureur) et de Jeanne Françoise Duny. Il entre au service comme conscrit de 1808, aux Conscrits-Grenadiers de la Garde Impériale le 06/09/1808 et passe soldat à la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 11/11 suivant pour la campagne de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe de cette année, et reste en arrière de son régiment le 01/11 puis est fait prisonnier de guerre le 13/12 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bretteville-l'Orgueilleuse (Calvados) où il décédera le 16/06/1843
(N° matricule 1928 du GR 20 YC 13-page 334 et matricule 3264 du GR 20 YC 15 et matricule 934 du GR 20 YC 9 et matricule 2144 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Pierre de la commune de Tilly-sur-Seulles de 1737 à 1792-page 407,
https://gw.geneanet.org/jpbourgeois14?n ... es+auguste)
Claude COUTELOT
Né le 08/03/1783 à Metz (Moselle), fils de Joachim (cocher du commandant de la citadelle) et d'Anne Barbe Casner. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 4ème de Ligne le 11 nivôse an XII (02/01/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu au pied droit le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz puis fait la campagne de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808 où il devient grenadier le 01/06, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup d'obus à l'épaule gauche le 22/05 à la bataille d'Essling. Admis comme grenadier dans la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/10, il stationne à Paris en 1810 et 1811 et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 01/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 29/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent pour rentrer dans ses foyers à Metz
(N° matricule 1941 du GR 20 YC 13-page 336 à Coutelot et matricule 1560 du GR 21 YC 33 et matricule 5909 du GR 20 YC 6 et matricule 917 du GR 20 YC 7,
https://gw.geneanet.org/cpassal?n=coutelot&oc=&p=claude, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Martin de Metz de 1779 à 1784-page 511)
François Jacques COUAPEL
Né le 11/06/1786 à Saint-Méloir-des-Ondes (Ille-et-Vilaine), fils de François Jean Pierre (tisserand) et de Jeanne Laurence Leduc. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 14/03/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il revient à Paris au début de 1812 passant aux Voltigeurs Caporaux le 11/01 puis est admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/04/1812 et participe à la campagne de Russie de cette année. Resté en arrière du régiment lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 10/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 26/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Méloir où il décédera le 22/12/1828
(N° matricule 1950 du GR 20 YC 13-page 337 et matricule 1665 du GR 20 YC 9 à Conespel et matricule 1834 du GR 20 YC 59, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Méloir-des-Ondes de 1786-page 11,
https://gw.geneanet.org/rhsaintmalo?n=c ... is+jacques)
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À suivre ...
4e Cie du 1er Bon du 1er Régt de Grenadiers à pied de la Garde
DÉTAIL DES OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS : 138 GRENADIERS (4/4)