Colonne par Bataillon - D' Erlon, le 1er Corps à Waterloo

Tous les sujets relatifs aux guerres de la Révolution et de l'Empire (1792-1815) ont leur place ici. Le but est qu'il en soit débattu de manière sérieuse, voire studieuse. Les questions amenant des développements importants ou nouveaux pourront voir ces derniers se transformer en articles "permanents" sur le site.

Modérateurs: FONTANEL Patrick, MANÉ John-Alexandre

Re: Colonne par Bataillon - D' Erlon, le 1er Corps à Waterloo

Messagepar MANÉ Diégo sur 01 Sep 2020, 12:36

Je viens de mel un post au titre presque éponyme (tiens, mois aussi je fais du grec !) intitulé :
Considérations sur "La formation et l'attaque du 1er corps d'Erlon à Waterloo". C'est ici :

viewtopic.php?f=1&t=2037

Ce post n'est pas concurrent, mais parallèle, et développe d'autres thématiques que celles traitées ici.
Je m'en explique d'ailleurs en préambule, et cela ne m'empêche donc pas d'essayer de répondre à deux ou trois questions induites du message précédent d'Éric. Dont'acte !

la formation serrée en masse est plutôt destinée à agir par le choc, pas par le feu de mousqueterie.


Admettons. Mais alors pourquoi la colonne Marcognet s'arrêta-t-elle pour tenter de se déployer, répétant les erreurs commises de tous temps contre les Anglais, et que l'on voulait justement éviter ?

un assaut d'infanterie en "ligne" associé a la "masse" des 24 ou 27 rangs.


Juste ici pour insister sur le fait qu'il est désormais inutile de rajouter "ou 9" avant "bataillons" et "ou 27" avant "rangs", puisque la Division Donzelot n'avait "que" huit bataillons disponibles, comme les autres, car l'un des trois bataillons du 13e Léger était détaché de flanc-garde sous le Colonel Marbot.

les tentatives de "déploiement" ont lieu quand l'assaut est un échec ou est stoppé par le «late fire» des Anglais.


Admettons encore, mais accessoirement (quoique), ajoutons que, "coup de pied de l'âne", le "late fire" qui arrêta la division Marcognet de "son" côté de la haie fut délivré, certes "à l'anglaise", mais par le 7e Belge... Que certes encore ni Britanniques ni Français n'ont mis "en avant" dans leurs relations. Je développerai cette action dans le "post parallèle" annoncé plus haut.

il y a aussi la manoeuvre de trois rangs sur deux. Si on veut combattre par le feu on se met en bataille à 150-200 mètres de la ligne ennemie.


Admettons toujours. De toutes façons, même parfaitement planifiée et exécutée, au lieu du plus absolu de tous les contraires, attaquer des Anglais formés de face sur une bonne position n'a JAMAIS réussi. Je ne conçois pas qu'on ait cru pouvoir y parvenir par un assemblage boiteux de mauvaises demi-mesures... Qui en outre ne prirent même pas en compte l'intervention possible -pour ne pas dire probable- de la cavalerie britannique.

Sans même cette dernière, qui certes porta les estocades, les "taureaux" français étaient déjà sur les genoux du fait des pertes épouvantables subies au cours de la progression dans la boue qui avait prélevé des milliers de chaussures, sous les boulets puis la mitraille qui avaient couché des centaines de victimes, et enfin sous la mousqueterie de troupes fraîches et presque intactes qui les attendaient bien à l'abri, avant de délivrer un tir meurtrier à bout portant puis de charger les survivants hébétés et sans chef pour les guider.

Aucune unité, même d'élite, n'a JAMAIS sublimé un tel traitement, et l'échec de la (Moyenne) Garde elle-même le vérifiera lors de l'attaque finale des Français. Le seul avantage de l'énorme inconvénient constitué par les formations massives de ces colonnes résidait, pensa-t-on, du moins je le suppose, dans le nombre des soldats les composant. C'était singulièrement négliger le fait que si les unités de tête sont repoussées sur les suivantes, déjà et inutilement bien abîmées aussi, elles ne serviront à rien d'autre qu'à augmenter le désordre de l'ensemble et le mettre à merci, comme cela fut déjà parfaitement illustré à l'Albuera, où du moins il n'y avait pas de "trous" entre les colonnes.

A Waterloo, calculs en géométrie plane dûment effectués, on constate que si les Français ont envoyé 2000 voltigeurs précédant 10000 hommes en ordre serré contre le chemin creux, l'ensemble n'a pu in fine amener à portée d'attaquer ou de tirer dessus qu'environ 800 à 1000 fusils "fatigués".

En revanche, les Anglo-Alliés, 4400 hommes, dont au moins 3000 "actifs", ont pu faire tirer... plus de 3000 fusils "frais", en outre efficacement soutenus par 10 pièces, alors que les 60 françaises tirant sur la zone étaient inefficaces.

ce qui reste troublant pour moi est qu'il y a toujours noté "colonne par bataillon" dans l' ordre (vs colonne serrée).


Ce n'est ni l'un ni l'autre qui s’est fait, mais "les deux, mon général !", colonne serrée par bataillon.

Si on recherche une "faute contre la tactique", je vois plus un problème avec les tirailleurs. la "préparation" contre la ligne ennemie aurait pu être plus en force et longue, permettant aussi une reconnaissance de "l'autre coté" et de remettre les formations en bon ordre avant de lancer l'assaut proprement dit.


Le problème, ce ne sont ni les tirailleurs français ni leur emploi, ce sont les tirailleurs anglais.

Dans aucune bataille d'Espagne, et il y en eut des tas, les tirailleurs français n'ont pu prendre le dessus sur les tirailleurs anglais. Si bien, ou plutôt si mal, qu'il n'a jamais été possible d'aller "voir de l'autre côté" d'une crête autrement qu'en ordre serré avec des bataillons "aveugles", fatigués et bien plus que décimés, avec le résultat habituel, la déroute.

Si là encore on a pensé au nombre, qui ne change rien de rien au front attaqué, que l’on soit en tirailleurs ou en ordre serré, on s'est encore trompé... Et si l'on visait "l'usure" il fallait se mettre en situation de "durer", ce qui ne fut pas le cas... En se souvenant que ceux qui sont rangés sur 24 rangs de profondeur à découvert devant des canons vont «s’user» bien plus vite que ceux qui ne présentent que deux rangs, abrités de surcroît.
Mais surtout il ne faudrait pas alors oublier qu'il y avait en outre urgence, et donc «pas de temps à perdre» en «préparatifs» (artillerie ou tirailleurs) car les Prussiens arrivaient...

Et Napoléon le savait !

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Re: Colonne par Bataillon - D' Erlon, le 1er Corps à Waterloo

Messagepar CHAZOTTES Eric sur 02 Sep 2020, 21:08

Bonjour Diego,

merci pour ton message, plusieurs points d' intérêt.

"Admettons. Mais alors pourquoi la colonne Marcognet s'arrêta-t-elle pour tenter de se déployer, répétant les erreurs commises de tous temps contre les Anglais, et que l'on voulait justement éviter ?"

> dans cette situation l' attaque par le choc est stoppée et l' unité Française qui attaquait se retrouve a essayer de se "deployer" pour se défendre :
- déploiement qui dépend de la formation tactique mineure initiale (colonne d' attaque, colonne d' attaque par bataillon, colonne par dicison serrée en masse, etc)
- ou qui est la bascule entre formation sur 3 rangs vers 2 rangs au moins pour les pelotons sur les ailes du bataillon.

le "late fire" des unités adverses, n 'est pas l' apanache des Anglais mais une pratique répandue surtout en 1815 en fin de période, ou les bélligérants on bien compris l' efficacité défensive d' un Feu de deux rangs a 20 ou 30 mètres, meurtrier et capable de stopper un assaut par le choc.

L' erreur s' il faut en relever une, est une préparation insuffisante de la ligne adverse avec les tirailleurs. L' artillerie massée a fait son travail, mais a conduit les unites AA a reculer et a se repositionner. Napoleon a toujours indiqué qu' une ligne encore assez fraiche ne peut jamais être défaite par un assaut par des colonnes.

l' artillerie a fait son boulot, mais, la preparation offensive par les tirailleurs aurait du durer 30-60 mn de plus et prendre le controle de la route et des haies.

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Juste ici pour insister sur le fait qu'il est désormais inutile de rajouter "ou 9" avant "bataillons" et "ou 27" avant "rangs", puisque la Division Donzelot n'avait "que" huit bataillons disponibles, comme les autres, car l'un des trois bataillons du 13e Léger était détaché de flanc-garde sous le Colonel Marbot.
> oui bien sur, c 'est présent dans plusieurs ouvrages etc. cela ne fait pas de différence entre 24 ou un autre nombre de rangs. rien de significatif sur ce point a mon sens, mais les avis peuvent varier. je suis plus intéressé pour savoir si chaque fraction tactique était "séparée" 'ie (chaque brigade) que si il y avait 24 rangs.

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Admettons encore, mais accessoirement (quoique), ajoutons que, "coup de pied de l'âne", le "late fire" qui arrêta la division Marcognet de "son" côté de la haie fut délivré, certes "à l'anglaise", mais par le 7e Belge... Que certes encore ni Britanniques ni Français n'ont mis "en avant" dans leurs relations. Je développerai cette action dans le "post parallèle" annoncé plus haut.


comme indiqué plus haut, on a le "late fire" et on a "l' early fire" : tirer au dernier moment ou tirer le plus tot possible. les diverses nations ont évolué sur ce qu' il convenait de faire, et sur ce qui était considéré comme "efficace" pour stopper l' assaut ennemi. les termes Français pour décrire cela dans les ouvrages de l' époque étant "a bonne portée" ou "a petite portée". la considération tactique sur cet élément a vu diverses approches sur ce qu' il convenait de faire selon la date et la nation. Nos amis Anglais n' avaient en rien le monopole d' executer des feux de mousqueterie a petite portée .. tout dépend si on est en défense ou si on est en attaque. le late fire en lui meme nécessitant un assaut des pelotons des ailes pour forcer la decision, sinon c' est une situation a la Albuera avec beaucoup de pertes de chaque coté.
Je suis trés interressé par ton éclairage sur cet aspect dans le post parraléle. - : ) -

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Admettons toujours. De toutes façons, même parfaitement planifiée et exécutée, au lieu du plus absolu de tous les contraires, attaquer des Anglais formés de face sur une bonne position n'a JAMAIS réussi. Je ne conçois pas qu'on ait cru pouvoir y parvenir par un assemblage boiteux de mauvaises demi-mesures... Qui en outre ne prirent même pas en compte l'intervention possible -pour ne pas dire probable- de la cavalerie britannique.

les batteries massées on fait leur travail, les tirailleurs auraient du finir ce travail de "préparation" : condition essentielle pour espérer réussir l' assaut d' infanterie.
autant je ne suis pas du tout "en recherche de responsabilité" sur certains éléments, autant l' emploi des tirailleurs pose question sur ceux qui étaient en charge d' executer l' attaque et de prendre les decisions afférentes ...

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Sans même cette dernière, qui certes porta les estocades, les "taureaux" français étaient déjà sur les genoux du fait des pertes épouvantables subies au cours de la progression dans la boue qui avait prélevé des milliers de chaussures, sous les boulets puis la mitraille qui avaient couché des centaines de victimes, et enfin sous la mousqueterie de troupes fraîches et presque intactes qui les attendaient bien à l'abri, avant de délivrer un tir meurtrier à bout portant puis de charger les survivants hébétés et sans chef pour les guider.

> deja traité plus haut. "bien a l' abri" n' est pas l' expression que j' utiliserai. les batteries françaises ont délivré un feu de zone, non ciblé, sur la ligne adverse.
comment expliquer sinon le recul des troupes AA ? on revient a l' opposition entre ce qui a été exécuté versus les autres options moins sensibles aux boulets et a la mitraille. si le but etait d' engager la ligne AA par le feu de mousqueterie et de réduire les pertes liées a l' artillerie, "ils" auraient opté pour un autre schéma.

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Aucune unité, même d'élite, n'a JAMAIS sublimé un tel traitement, et l'échec de la (Moyenne) Garde elle-même le vérifiera lors de l'attaque finale des Français. Le seul avantage de l'énorme inconvénient constitué par les formations massives de ces colonnes résidait, pensa-t-on, du moins je le suppose, dans le nombre des soldats les composant. C'était singulièrement négliger le fait que si les unités de tête sont repoussées sur les suivantes, déjà et inutilement bien abîmées aussi, elles ne serviront à rien d'autre qu'à augmenter le désordre de l'ensemble et le mettre à merci, comme cela fut déjà parfaitement illustré à l'Albuera, où du moins il n'y avait pas de "trous" entre les colonnes.

> Albuera est intéressant : Girard qui fait une erreur d' appréciation sur le mouvement retrograde adverse, croit pousser son attaque, prévoit de faire un changement de front, est stoppé, vu les pertes et la situation se retrouve a devoir faire un passage de lignes ... uniquement des éléments liés au niveau grandes manœuvres (Division-Brigades) et aux decisions des "chefs" ... des grands corps de troupes ..

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"A Waterloo, calculs en géométrie plane dûment effectués, on constate que si les Français ont envoyé 2000 voltigeurs précédant 10000 hommes en ordre serré contre le chemin creux, l'ensemble n'a pu in fine amener à portée d'attaquer ou de tirer dessus qu'environ 800 à 1000 fusils "fatigués"."


je suis sans doute dans l' erreur mais je ne pense pas que "l' intention" (Napoelon, Ney, D' erlon) ait été d' engager un combat de mousqueterie. une formation en masse est avant tout destinée a agir par le choc. succès ou échec, si échec : cela évolue en feu a petite portée avec un désavantage pour l' assaillant, mais ce n' était pas le but recherché étant donné le schéma adopté. si on veut combattre par le feu, on se déplace jusque' a 400 pas et on adopte la formation "en bataille, en ordre déployé". très très différent de ce qui a été tenté. - du moins a mon sens, je peux, me tromper complètement -

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"En revanche, les Anglo-Alliés, 4400 hommes, dont au moins 3000 "actifs", ont pu faire tirer... plus de 3000 fusils "frais", en outre efficacement soutenus par 10 pièces, alors que les 60 françaises tirant sur la zone étaient inefficaces."

je ne me sens pas en phase avec l' idée que les 54 pièces Françaises aient été "inefficaces" : le but de cette préparation d' artillerie est de faire baisser le moral des troupes AA et de réduire la volonté de combattre de celles ci. Pas de faire des pertes incroyables comme si on tirait a la mitraille a 100 mètres.
sur ce point on doit retrouver les textes qui précisent le systéme Francais d' artillerie de 1800.

pour l' infanterie en défense, "faire tirer 3000 fusils frais" n' a rien d' extraordinaire, si ce n 'est d' avoir le bon timing dicté par les chefs d' unités pour un feu de deux
rangs trés éfficace car la "fraicheur" des susdites unités n a pas été assez "entamée" par l' action de nos tirailleurs.

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ce qui reste troublant pour moi est qu'il y a toujours noté "colonne par bataillon" dans l' ordre (vs colonne serrée).
Ce n'est ni l'un ni l'autre qui s’est fait, mais "les deux, mon général !", colonne serrée par bataillon.


la je regrette Mon Général ! mais "colonne serrée, par bataillon" correspond a tout autre chose : ou bien avec le front d' un peloton, ou bien avec le front d' une division. certainement pas avec des bataillons en ordre déployé sur 3 rangs. on va au contraire vers ce que j' ai indiqué : une manœuvre de principes.
j' ai donné beaucoup d' exemples d' attaques en colonne par bataillon dans la discussion sur Nap Series. je peux essayer de les retranscrire ici.
un point assez fondamental pour moi d' ailleurs, que cette opposition entre "ce qui est ordonné" et "ce qui exécuté". personne ne nous a expliqué a quoi ressemble une division d' infanterie en "colonne par bataillon" pour executer une attaque : si quelqu' un a diagramme de la période ou récent je suis plus que preneur ...
on pourrait presque se poser la question de : "en bataille" ? "en bataille sans deployer" ? "en bataille en ordre déployé" ?
de toute façon, pour chaque division d' infanterie il y a une option et une seule option : brigades accolées ou brigades en ligne, l' une derriere l' autre.
l' alternative étant une manœuvre de principes versus le système divisionnaire ci avant.

Le problème, ce ne sont ni les tirailleurs français ni leur emploi, ce sont les tirailleurs anglais.

> pas sur, en théorie il y avait 32 pelotons de tirailleurs a detacher sur le 1er corps pour une action offensive sur la ligne adverse. comment considérer l' action de Ney a 4 Bras avec les tirailleurs Français deux jours avant ?

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Cher Diego, ces quelques éléments en simple contrepoint, en attendant la suite de tes messages dans le fil parallèle sur "La formation".
qui est je dois l' avouer un excellent teasing ! j' ai vraiment hate de découvrir les évidences que tu évoques et que j' ai sans doute du rater.
merci encore pour tes réponses.

Bien cordialement, Eric



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Re: Colonne par Bataillon - D' Erlon, le 1er Corps à Waterloo

Messagepar MANÉ Diégo sur 23 Nov 2020, 13:55

Si vous voulez enfin comprendre vraiment pourquoi et comment l'attaque du 1er corps d'Erlon à Waterloo a échoué et les "dommages collatéraux" qui en sont résultés pour la "Grande batterie", rendez-vous ici :

http://www.planete-napoleon.com/docs/WaterlooFigs.pdf

"Un petit dessin m'en dit plus long qu'un grand discours" disait volontiers Napoléon. Mais la photographie n'avait pas encore été inventée, sinon je n'aurai pu, à mon tour, vous proposer cette démonstration !

Bon "visionnage" !

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Re: Colonne par Bataillon - D' Erlon, le 1er Corps à Waterloo

Messagepar MANÉ Diégo sur 14 Déc 2020, 23:00

J'ai pu l'an passé, grâce à Stephen Beckett, avoir connaissance du Journal du 1er corps en 1815.

D'abord à travers la retranscription qui en fut donnée dans son ouvrage "Operations of the Armée du Nord;1815", ensuite et surtout grâce au scan du document original qu'il m'a communiqué.

J'ai ainsi pu en faire la relecture appliquée que méritait un si important et si méconnu document historique.

Plusieurs découvertes majeures en sont sorties, mettant fin à des polémiques bi-séculaires, et expliquant enfin bien plus logiquement un certain nombre de choses incompréhensibles jusque-là.

C'est pourquoi je me suis prêté à les commenter afin que désormais nul -du moins parmi ceux qui me lisent- ne les ignore ou les discute encore à l'avenir.

Stephen Beckett m'avait alors fait l'honneur de mel compilation et commentaires sur son site :

https://www.mapleflowerhouse.com/commen ... rps-diary/

Je viens d'améliorer ce travail en précisant certains de mes commentaires, mais aussi en les illustrant, apportant une réelle plus-value à l'article initial qui n'avait pas été déposé ici et qui est donc une nouveauté sur Planète Napoléon !

http://www.planete-napoleon.com/docs/18 ... rCorps.pdf

L'Histoire est un champ fertile pour qui aime le cultiver (je ne sais pas qui a dit cela, à moins que je vienne de l'inventer), et il est gratifiant d'y trouver encore des choses, surtout aussi énormes, passées inaperçues de tous les grands auteurs ou commentateurs pendant plus de deux siècles.

Quel superbe Eurêka que celui-là !

Diégo Mané
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