Les conscrits en 1806 et 1815

Tous les sujets relatifs aux guerres de la Révolution et de l'Empire (1792-1815) ont leur place ici. Le but est qu'il en soit débattu de manière sérieuse, voire studieuse. Les questions amenant des développements importants ou nouveaux pourront voir ces derniers se transformer en articles "permanents" sur le site.

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Les conscrits en 1806 et 1815

Messagepar KATARZYNSKI Nicolas sur 01 Jan 2020, 14:10

Bonjour.


Tout d’abord, bonne année à tout le monde.

Plutôt que de créer deux topics, j’ai préféré mettre mes principales questions dans un seul, essentiellement sur les conscrits de l’année 1806 et 1815. Mais un admin ou un modo peut scinder le topic en deux s’il le désire.


1806


Certains conscrits dont l’un est mon ancêtre, faisant partie des conscrits de réserve (des ans IX à XIII), partent le 30 frimaire an XIV. Ils arrivent à Strasbourg le 28/01/1806, alors considérée comme dépôt général des conscrits. A partir de cette date, je perds la trace militaire de mon ancêtre mais aussi de certains conscrits. Ainsi, si certains conscrits de réserve rejoignent d’autres troupes comme le 42e de Ligne comme je l’ai appris des relevés Généanet, je suis pour le moment incapable de retrouver les autres conscrits. Malgré mes recherches dans les contrôles de troupes des régiments d’infanterie de ligne autour de 1806, je n’ai pas retrouvé mon ancêtre. Il se peut que j’aie mal recherché.

Plusieurs unités à rejoindre pour les conscrits (de réserve ou d’activité) des ans XI à XIII sont les suivantes :

- 3e bataillon du train d’artillerie
- 8e d’artillerie
- 9e cuirassiers
- 48e Régiment de Ligne
- partis pour différents corps
- employés aux arsenaux
- partis pour Strasbourg (27, 30 frimaire)
- Compagnie départementale

Je vous joins d’ailleurs deux photos du document :

Image

Image


En revanche, mon ancêtre comme deux autres sont rentrés chez eux à des dates différentes bien qu’ils aient été considérés comme des conscrits. Ainsi, le premier (de la classe 1802, celui parti à Strasbourg) se retrouve sur le baptême de sa nièce en 1808 (ça peut être un homonyme), encore plus sûrement en 1810, en tant que témoin de la naissance de son autre nièce. Le deuxième, de la classe 1801, est signalé chez lui en 1811 et se marie en 1813. Et enfin, un troisième, classe 1807, contracte un mariage en 1810. Je ne les retrouve pas ni sur les relevés Généanet (qui évoluent bien entendu), ni sur les contrôles des troupes lors de mes recherches (mais mes recherches peuvent être étourdies). Il n’y a malheureusement pas d’archives de conseil de révision pour l’époque recherchée (et pas d’archives du tirage au sort avant 1806 non plus).


Trois hypothèses à ces absences :

- Ils ont pu être affectés à des unités dont les registres de contrôle de troupes sont lacunaires (ça arrive).
- Ils sont allés dans les autres unités dont les contrôles de troupes n’ont pas encore été mis en ligne (infanterie légère, artillerie, cavalerie, etc.)
- Ils ne sont jamais entrés dans une troupe.

Pour le moment, j’ai tendance à privilégier cette dernière hypothèse. Ainsi, certains conscrits de réserve ont pu être écartés et poussés à rentrer chez eux, après avoir affecté d’autres conscrits dans les autres unités. Je n’aurais pas proposé cette hypothèse si on était à partir de 1809-1810 et encore plus à partir de 1812. Déjà, le conscrit de la classe 1801 que j’ai mentionné plus haut, décédé en 1868, n’apparait pas sur les relevés des bénéficiaires de la médaille de Sainte-Hélène. Ou il n’a pas fait les démarches nécessaires pour l’obtenir pour x raisons, ou il n’était jamais allé aux corps.

Bien évidemment, je peux me gourer sur cette dernière hypothèse. Vous en savez sûrement beaucoup plus que moi sur le contexte d’incorporation des conscrits au début de l’Empire.


Quelques questions :

- Un conscrit, tiré au sort, non réformé par le conseil de révision, déjà envoyé au dépôt général ou d’une unité, peut-il malgré tout ne pas passer à l’armée et être renvoyé chez lui ? Si oui, en existe-il de nombreux cas, notamment au début de l’Empire ?
- Quelles sont les unités stationnées à Strabsourg entre fin 1805 et début 1806 ? Y a-t-il des unités qui ont été créées afin d’intégrer plusieurs conscrits à Strasbourg à la même époque ? Si oui, lesquelles ?
- Parmi les exemptions se trouvent le mariage (à condition qu’il soit fait avant la date de promulgation de la levée de la classe). Mais au cours de l’Empire, est-ce que des conscrits mariés sont malgré tout incorporés à l’armée ? Un beau-frère de mon ancêtre est décédé en tant que soldat de l’infanterie légère en 1814. Il était pourtant marié et père d’enfants.



1815

Un ancêtre du Pas-de-Calais est remarqué sur le relevé Généanet. Il fait partie du 3e bataillon, 1ere compagnie du 47e Régiment d'Infanterie de Ligne (ex 51e Régiment de Ligne). Pour l’anecdote, les archives militaires du département ont été détruites en 1915 lors de l’incendie du bâtiment les abritant. Sans les contrôles de troupes, je n’aurais jamais su qu’il était passé au 47e de Ligne.

Rappelé à l’armée, il est arrivé au corps le 20/06/1815. Il n’a évidemment pas fait quoi que soit. Il s’est d’ailleurs cassé de la troupe en désertant comme beaucoup d’autres le 25/06.

Pourtant, ce n’est pas de ce dont que je veux vous parler. En effet, le conscrit semble être mentionné deux fois sur d’autres cases du même contrôle de troupe ! Les informations diffèrent comme l’absence de mention de ses parents (deux fois) mais les mêmes occurrences restent le lieu de domicile du conscrit. Sur deux autres cases, pour l’un, il est dit rappelé à l'armée et arrivé au corps le 20/06/1815, faisant partie du 3e bataillon, 4e compagnie. Il est dit déserté le 26/06/1815. Pour l’autre, il est dit rappelé et arrivé au corps le 04/06/1815 (!), faisant partie du 3e bataillon, 2e compagnie. Il est dit déserté le 26/06/1815. Pour moi, c’est bien le même homme car il porte le même double prénom sur trois cases et habite au même domicile cité trois fois. Passe qu’il y ait un autre conscrit portant le même double prénom mais deux hommes, peu probable.

Le contrôle de troupes du 47e de Ligne est rédigé à une date postérieure à 1815. Il peut y avoir plusieurs confusions compréhensibles.


J’ai donc deux questions à vous soumettre :

- Est-ce qu’il est arrivé plusieurs fois le cas d’un conscrit qui est signalé à plusieurs reprises sur le même contrôle de troupes sous l’Empire ou est-ce que c’est exceptionnel ?
- Lorsque je lis le récit de la campagne de Belgique, prenons l’exemple du 47e de Ligne (je ne sais même pas s’il y a participé, ça aurait pu être une autre troupe), si je constate la présence du 47e de ligne, est-ce qu’il faut le lire sous l’appellation royale (donc le 47e) ou plutôt sous l’appellation impériale (le 51e) ?


Je vous remercie d’avance pour vos éclaircissements.

Cordialement.
KATARZYNSKI Nicolas
 
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Re: Les conscrits en 1806 et 1815

Messagepar REMY Nicolas-Denis sur 01 Juin 2020, 15:22

Bonjour,

Le 47e en 1815 a son premier bataillon en Vendée (Nafziger 815FAH) . Je sais d'autre part que le 2e et le btl de dépôt était à leur dépôt mais n'ont pas participé à la campagne de Belgique ni sur le corps de Rapp, ni à Huningue. Il n'apparaît dans aucun odb ailleurs

Le 51e en 1815 fait la campagne de Belgique
Image
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Re: Les conscrits en 1806 et 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 01 Juin 2020, 17:18

La réponse de Nicolas Remÿ à ce message m'a permis de constater qu'il était resté sans réponse depuis le 1er janvier. Zappé quoi ! Donc pardon et je me colle aux réponses manquantes.

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1806

QNK. Un conscrit, tiré au sort, non réformé par le conseil de révision, déjà envoyé au dépôt général ou d’une unité, peut-il malgré tout ne pas passer à l’armée et être renvoyé chez lui ? Si oui, en existe-il de nombreux cas, notamment au début de l’Empire ?

RDM. Pas spécialement compétent en cette occurrence. Il me semble que la réponse logique est non.

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QNK. Quelles sont les unités stationnées à Strasbourg entre fin 1805 et début 1806 ? Y a-t-il des unités qui ont été créées afin d’intégrer plusieurs conscrits à Strasbourg à la même époque ? Si oui, lesquelles ?

RDM. Là c'est davantage mon domaine !
La "Réserve de Strasbourg" sous le maréchal Kellermann est créée par décret du 19 septembre 1805, avec les 3e bataillons (dépôt, et donc recevant des conscrits) des 4e, 5e et 7e corps d'armée. Ils relèvent de la 5e Division Militaire du GD Leval ; Huningue, Neuf-Brisach, Sélestat et Strasbourg.

Dans cette dernière ville se trouvaient les 3e bataillons des régiments suivants : 10e, 17e, 24e et 26e légers, 3e, 4e, 14e, 18e, 34e, 40e, 57e et 88e de ligne, tous stipulés à 780 h (donc théoriques).

Le 24 novembre 1805 tous les bataillons ci-dessus doivent laisser partir leurs deux cies d'élite* "renforcées" (des meilleurs Fusiliers) à raison de 300 h par bataillon, afin d'entrer dans la composition de la "Division d'élite de Strasbourg" sous le GD Leval, elle-même faisant partie du nouveau VIIIe corps d'armée du maréchal Mortier. * Dont leurs tout nouveaux Voltigeurs, il y a peu encore Fusiliers !

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QNK. Parmi les exemptions se trouve le mariage (à condition qu’il soit fait avant la date de promulgation de la levée de la classe). Mais au cours de l’Empire, est-ce que des conscrits mariés sont malgré tout incorporés à l’armée ?

Un beau-frère de mon ancêtre est décédé en tant que soldat de l’infanterie légère en 1814. Il était pourtant marié et père d’enfants.

RDM. Pareil que pour la première question, je ne suis pas le plus compétent pour y répondre. Mais là encore il me semble que la réponse est non.

Quant au cas du beau-frère, l'exemption ne concernant pas les volontaires, peut-être l'était-il ?

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1815

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QNK. Est-ce qu’il est arrivé plusieurs fois le cas d’un conscrit qui est signalé à plusieurs reprises sur le même contrôle de troupes sous l’Empire ou est-ce que c’est exceptionnel ?

RDM. Il doit s'agir d'erreurs administratives... Et je peux répondre que cela est arrivé puisque des cas relatifs m'ont été indiqués lors d'échanges. Il s'agissait d'orthographes différentes du nom d'une même personne, probablement transmises phonétiquement.

Il s'est aussi trouvé des conscrits différents mais de même nom et prénom... Et de même zone de recrutement, manque de bol pour l'homonyme appelé à tort à s'expliquer devant les Gendarmes !

En revanche dans quelle proportion je l'ignore, ces cas (dont je n'ai pas gardé la trace) m'ayant été signalés ponctuellement.

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QNK. Lorsque je lis le récit de la campagne de Belgique, prenons l’exemple du 47e de Ligne (je ne sais même pas s’il y a participé, ça aurait pu être une autre troupe), si je constate la présence du 47e de ligne, est-ce qu’il faut le lire sous l’appellation royale (donc le 47e) ou plutôt sous l’appellation impériale (le 51e) ?

RDM. C'est affaire de date.

Lors des Cent jours les régiments reprennent leurs anciens numéros d'avant le retour des Bourbons.

Donc les OBs (et encore pas tout de suite au début*) et les CR de bataille les désignent sous ce numéro-là, disons l'impérial.

* J'ai vu des documents d'archives où les deux numéros sont mentionnés à la suite.

Mais dès leur retour les Bourbons font table rase de tout ce qui peut rappeler le passé, notamment et surtout récent (les Cent jours). Dans un premier temps les régiments reprennent leur numéros de la première restauration, avant d'être purement et simplement tous dissous. Et c'est sous ce numéro "royal" que les régiments seront "administrés" jusqu'à leur fin (car les Cent jours n'ont pas existé).

Si bien que le chercheur s'intéressant aux régiments impériaux ayant lutté en 1815 devra chercher les documents les concernant sous leur numéro royal... Et comme cela ne vient pas forcément à l'idée une fois hors du contexte ce fut, et c'est toujours, la source de confusions innombrables.

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Re: Les conscrits en 1806 et 1815

Messagepar KATARZYNSKI Nicolas sur 03 Juin 2020, 15:02

Merci ND Remy pour la réponse. ^^


La réponse de Nicolas Remÿ à ce message m'a permis de constater qu'il était resté sans réponse depuis le 1er janvier. Zappé quoi ! Donc pardon et je me colle aux réponses manquantes.


De toute manière, j'aurais remonté le topic s'il disparait de la première page. Tôt ou tard, vous auriez alors vu mon topic. Et mieux vaut tard que jamais pour les réponses. ^^


QNK. Un conscrit, tiré au sort, non réformé par le conseil de révision, déjà envoyé au dépôt général ou d’une unité, peut-il malgré tout ne pas passer à l’armée et être renvoyé chez lui ? Si oui, en existe-il de nombreux cas, notamment au début de l’Empire ?

RDM. Pas spécialement compétent en cette occurrence. Il me semble que la réponse logique est non.


QNK. Parmi les exemptions se trouve le mariage (à condition qu’il soit fait avant la date de promulgation de la levée de la classe). Mais au cours de l’Empire, est-ce que des conscrits mariés sont malgré tout incorporés à l’armée ?

Un beau-frère de mon ancêtre est décédé en tant que soldat de l’infanterie légère en 1814. Il était pourtant marié et père d’enfants.

RDM. Pareil que pour la première question, je ne suis pas le plus compétent pour y répondre. Mais là encore il me semble que la réponse est non.

Quant au cas du beau-frère, l'exemption ne concernant pas les volontaires, peut-être l'était-il ?


Mes questions étaient sans doute un peu pointilleuses. ^^ Mais merci pour la réponse autant que possible.

Quant à la possibilité que le beau-frère soit volontaire, je ne m'étais pas posé la question. Je ne sais pas. A moins que j'aie enfin la réponse à ces questions, je n'aurais pas le temps de faire une recherche sur ce mec (en même temps avec la pandémie...).


RDM. Là c'est davantage mon domaine !
La "Réserve de Strasbourg" sous le maréchal Kellermann est créée par décret du 19 septembre 1805, avec les 3e bataillons (dépôt, et donc recevant des conscrits) des 4e, 5e et 7e corps d'armée. Ils relèvent de la 5e Division Militaire du GD Leval ; Huningue, Neuf-Brisach, Sélestat et Strasbourg.

Dans cette dernière ville se trouvaient les 3e bataillons des régiments suivants : 10e, 17e, 24e et 26e légers, 3e, 4e, 14e, 18e, 34e, 40e, 57e et 88e de ligne, tous stipulés à 780 h (donc théoriques).

Le 24 novembre 1805 tous les bataillons ci-dessus doivent laisser partir leurs deux cies d'élite* "renforcées" (des meilleurs Fusiliers) à raison de 300 h par bataillon, afin d'entrer dans la composition de la "Division d'élite de Strasbourg" sous le GD Leval, elle-même faisant partie du nouveau VIIIe corps d'armée du maréchal Mortier. * Dont leurs tout nouveaux Voltigeurs, il y a peu encore Fusiliers !


En voilà des informations très intéressantes. Sachant que les nouveau recrues étaient arrivés les 25 et 28 janvier 1806, on peut supposer qu'elles remplacent en partie les anciennes recrues. 583 conscrits de réserve sont présents à Strasbourg, ce qui n'est tout de même pas loin du chiffre théorique des 780 h.

Évidemment, la mention des unités (ligne et légère) m'intéresse tout particulièrement. Elle va me permettre de faire une recherche plus facile, en supposant que les conscrits aient bien été répartis entre toutes ces unités mentionnées et pas ailleurs. Bon, il faudra attendre que la maintenance du site Mémoire des Hommes soit terminée pour (re)commencer les recherches. En revanche, la recherche dans l'infanterie légère ne sera pas pour tout de suite. La numérisation n'a même pas commencé et leur mise en ligne ne se fera pas avant plusieurs années. ;_;

Je vous suggère d'enregistrer les deux photos des images que j'ai postées en premier message. Celles-ci pourraient vous servir plus tard. :wink:


Merci pour l'éclaircissement sur les "erreurs administratives" sur certains conscrits.


Merci également pour l'explication sur l’appellation impériale et royale des régiments. Il faudra que je sois plus vigilant sur la confusion possible en lisant des récits.


Cordialement.

NK.
KATARZYNSKI Nicolas
 
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Re: Les conscrits en 1806 et 1815

Messagepar AUGER Vincent sur 04 Juin 2020, 08:34

KATARZYNSKI Nicolas a écrit:583 conscrits de réserve sont présents à Strasbourg, ce qui n'est tout de même pas loin du chiffre théorique des 780 h.
En tant que mathématicien un peu pointilleux, je ne peux m'empêcher de réagir à cette phrase
Même en première approximation, 200 manquants sur 800 théorique, c'est 25% d'absents et le qualificatif de "pas loin" me paraît inapproprié
Je suis au contraire surpris que dès 1805-1806, on ait de tels problèmes de recrutement, mais la France a déjà plus de 10 ans de guerres derrière elle
Dernière édition par AUGER Vincent le 27 Juin 2020, 00:23, édité 1 fois au total.
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Re: Les conscrits en 1806 et 1815

Messagepar KATARZYNSKI Nicolas sur 26 Juin 2020, 15:15

Merci V. Auger pour la précision. Je suis une chèvre en mathématiques. ^^


J'ai fait une recherche de mes conscrits parmi les :
3e, 4e, 14e, 18e, 34e, 40e, 57e et 88e de ligne
.

Je ne les ai pas retrouvés dans Mémoire des hommes.

Soit ils sont dans l'infanterie légère (faut donc attendre la mise en ligne de ces unités dans MDH), soit ils n'ont jamais mis les pieds dans l'armée et sont renvoyés chez eux.


Cordialement.

NK.
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