Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

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Messagepar MANÉ Diégo sur 06 Mar 2026, 21:33

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e Bataillon du 1er Régiment de Grenadiers

TOTAL de la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde : 163 hommes

DÉTAILS DES OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS

CAPITAINE
Joseph DUGUENOT
Né le 12/08/1774 à Domèvre-sur-Durbion (Vosges), fils de Nicolas (manœuvre) et de Marguerite Febvet
Mort le 21/02/1858 à Domèvre-sur-Durbion
Il entre au service comme soldat au 6ème Bataillon des volontaires des Vosges le 14/08/1792 pour les campagnes de 1792 à l'an III aux armées du Nord et de la Moselle. Son bataillon intègre la 173ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 06 germinal an II (26/03/1794) à Longwy, elle-même incorporée dans la 88ème demi-brigade de Ligne lors du second amalgame le 19 ventôse an IV (09/03/1796) à Zell. Il participe alors aux campagnes de l'an III à l'an V à l'armée du Rhin-et-Moselle, étant blessé une première fois d'un coup de feu en thermidor an IV (juillet 1796) dans un engagement et une seconde fois d'un coup de feu à la cuisse droite ainsi que d'un autre coup de feu au téton gauche le 02 frimaire an V (22/11/1796) lors du siège de Kehl. A l'armée d'Italie par la suite, il fait partie des troupes de l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX. Revenu en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est admis comme chasseur dans la 7ème Cie du 1er bataillon des Chasseurs à pied de la Garde des Consuls le 25 pluviôse an X (14/02/1802). Nommé caporal au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan le 27 pluviôse an XIII (16/02/1805) à la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Promu sergent le 13/07/1807 pour prendre rang à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde, il suit l'Empereur en Espagne en 1808, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 04/12 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Reparti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu lieutenant en second pour prendre rang au 2ème Chasseurs à pied le 08/04/1813 et fait alors la campagne de Saxe de cette année puis celle de France de 1814, recevant le grade de lieutenant en premier le 15/03 de cette année. Désigné pour faire partie des militaires qui accompagnent l'Empereur sur l'île d'Elbe, il sert à la 2ème Cie du Bataillon Napoléon à compter du 07/04/1814.
Rentré en France aux Cent-Jours, il est promu capitaine au 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/04/1815 à 40 ans et après 22 ans et 8 mois de services ayant reçu la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11 de ce mois et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourges le 10/09/1815 et admis à la retraite de capitaine peu après. Après la Révolution de Juillet 1830, Louis-Philippe lui reconnaîtra une pension de retraite de chef de bataillon par l'ordonnance royale du 23/01/1833 avec jouissance au 01/01/1832
(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture à Duquenot, darnault-mil.com, N° matricule 1077 du GR 20 YC 37 et matricule 3282 du GR 20 YC 49 à Duguesnot, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1833-page 76, Registre d'état civil de la paroisse de Domèvre-sur-Durbion de 1774-page 16, https://gw.geneanet.org/pardinirobert?n ... =&p=joseph)

LIEUTENANT EN PREMIER
André BÉGOT
Né le 01/02/1788 à Tournon (Ardèche), fils de Pierre et de Marie Ternoux
Mort le 07/11/1848 à La-Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne)
Il entre au service comme soldat à la 6ème demi-brigade Légère le 14 messidor an X (03/07/1802) pour les campagnes des ans XI et XII embarqué sur la flottille impériale du camp de Boulogne. Admis comme chasseur fifre à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 22 fructidor an XII (09/09/1804), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la Grande Armée et fait celles de Prusse de fin 1806, de Pologne de 1807 et d'Espagne de 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811, passant caporal à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied le 23/09/1811 et retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu sergent le 01/04/1813 puis sergent-major le 01/05 pour prendre rang à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied et fait la campagne de Saxe de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09. Élevé au grade de lieutenant en second le 23/12 suivant, après avoir fait un bataillon autrichien prisonnier avec 50 de ses chasseurs à la bataille de Hanau, il sert au 2ème Chasseurs à pied et participe à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille d'Arcis-sur-Aube le 20/03. A la première Restauration, il part avec l'Empereur à l'île d'Elbe en tant que lieutenant en second de la 2ème Cie du bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Rentré en France aux Cent-Jours, il reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11/04/1815 ainsi que le grade de lieutenant en premier le 13/04 à l'âge de 27 ans et après 12 ans et 9 mois de services pour prendre rang au 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale. Il fera la campagne de Belgique de juin suivant et sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré en France après cette défaite, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, à la seconde Restauration, et se retirera dans ses foyers à La-Ferté-sous-Jouarre
(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 1903 du GR 21 YC 37 et matricule 529 du GR 20 YC 38 et matricule 1541 du GR 20 YC 41 et matricule 1465 du GR 20 YC 39, Registre des décès de la commune de La-Ferté-sous-Jouarre de 1845 à 1854-page 138)

LIEUTENANT EN SECOND


SERGENT-MAJOR
Charles GRENOUILHAU
Né le 30/06/1785 à Cahors (Lot), fils de Nicolas (maître coutelier) et de Toinette Massip. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 65ème de Ligne le 26 frimaire an XIV (17/12/1805) pour la campagne d'Autriche de cette année avec la grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé au poignet droit et fait prisonnier de guerre le 20/04 à la bataille de Ratisbonne pour être relâché et retrouver son Corps le 07/09. Admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/09 suivant, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis suit la Garde lors de l'expédition de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu caporal le 24/01/1813 et sergent le 21/04 suivant pour participer à la campagne de Saxe de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe le 01/05/1814 et sert comme sergent à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04 précédent.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme sergent-major à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Cahors où il décédera le 31/12/1849
(N° matricule 2748 du GR 20 YC 13-page 472 à Grenouillot et matricule 2617 du GR 21 YC 543 et matricule 5696 du GR 20 YC 5bis et matricule 813 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 493, Tables décennales des décès de la commune de Cahors de 1843 à 1852-page 37)

4 SERGENTS

François Henry PIERSON
Né le 06/10/1776 à Crézilles (Meurthe), fils de Henry (manœuvre) et de Thérèse Besançon. Il entre au service comme soldat à la 42ème demi-brigade de Ligne le 20 ventôse an VIII (11/03/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. En Suisse en l'an XI, il vient à l'armée de Naples pour les campagnes de l'an XII à 1808 où sa demi-brigade est transformée en 42ème de Ligne en l'an XII, servant notamment à la pacification de la Calabre à partir de 1806. Nommé grenadier le 11/08/1808, il combat avec les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de fin 1808 à 1811, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/08/1811, il suit son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et obtient le grade de caporal le 24/01/1813. Passé comme sergent dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 21/04 suivant, il participe à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814, se voyant octroyer la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de sergent au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 27/12 suivant. Il décédera le 26/02/1848
(N° matricule 2749 du GR 20 YC 13-page 473 et matricule 863 du GR 21 YC 357 et matricule 853 du GR 20 YC 9 et matricule 2823 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 493)

François VALLON
Né le 05/11/1783 à Romans-sur-Isère (Drôme), fils de Joseph (ouvrier) et de Marie Anne Bouillard. Il entre au service comme soldat enrôlé volontaire dans la 11ème demi-brigade de Ligne le 06 prairial an IX (26/05/1801), devient grenadier le 06 brumaire an X (28/10/1801) et fait les campagnes de l'an XI à l'an XIII en Hollande, étant blessé à l'épaule gauche dans un engagement avant que son Corps devienne le 11ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, étant blessé à la bataille de Castelnuovo le 01/10/1806, et obtient le grade de caporal le 01/07/1808. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/10 de cette année, il participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811. Promu caporal le 17/01/1812 à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps, il suit la Garde en Russie cette année-là, revient de la retraite de Moscou pour être nommé sergent le 21/01/1813 pour participer à la campagne de Saxe de cette année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place de sergent à la Légion de la Drôme le 22/09 suivant, passera à la 6ème Cie de sous-officiers Vétérans le 17/04/1816 puis dans la Cie des Gardes du Corps à pied du Roi en 1817. Après la Révolution de Juillet 1830, il entrera comme sous-lieutenant au 25ème de Ligne le 26/05/1832. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 27/10/1834 avec jouissance au 01/04 précédent et décédera le 16/10/1865 à Revigny-sur-Ornain (Meuse)
(N° matricule 2750 du GR 20 YC 13-page 473 à Valon et matricule 1450 du GR 21 YC 94 et matricule 5542 du GR 20 YC 5 bis et matricule 717 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499 à Talou, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 798, Annuaire de l'état militaire de France-1833, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Revigny de 1863 à 1872-page 127)

Pierre Joseph VANDERMEESCH dit Vandremiste
Né le 14/07/1777 à Tubize (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Baptiste et de Jeanne Marie Deghorain. Il entre au service comme soldat le 07/09/1793 dans le 2ème Bataillon des volontaires des Deux-Sèvres dit 22ème Bataillon des Réserves et fait les campagnes de cette année à l'armée de Sambre-et-Meuse et celles des ans II et III à l'armée de la Moselle. Son bataillon incorpore la 112ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er nivôse an III (21/12/1794), elle-même intégrée dans la 88ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 19 ventôse an IV (09/03/1796) à Zell. A l'armée d'Italie en l'an IV puis en Romagne en l'an V, il fait partie des troupes de l'expédition d'Orient pour les campagnes de l'an VI à l'an IX aux armées d’Égypte et de Syrie, étant blessé d'un coup de feu à la tête le 30 ventôse an IX (21/03/1801) à Alexandrie. Rentré en France après la capitulation de cette place en l'an X, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 1er nivôse an XII (23/12/1803) et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celles de 1806 en Prusse, de 1807 en Pologne et de 1808 en Espagne. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis part pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait ayant été nommé au grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps le 11/06. Revenu de la retraite de Moscou, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/10 dans cette capitale, il est fait sergent le 24/01/1813 et passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 01/04 suivant pour participer aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de sergent dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Naturalisé français par l'ordonnance royale du 19/05/1825, il décédera le 09/04/1827 à Paris (Seine)
(N° matricule 2751 du GR 20 YC 13-page 473 à Vandremiste et matricule 3425 du GR 20 YC 5bis et matricule 225 du GR 20 YC 7 et matricule 2438 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 496, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome III-1826-page 272, Index des baptêmes de la paroisse de Tubize de 1589 à 1796-page 162)

Antoine François Octave Marie SCAJA dit Scaglia
Né le 10/07/1780 à Piossasco (Royaume de Sardaigne), fils de Blaise Antoine et de Marie Madeleine Movardo. Il entre au service comme soldat au 31ème Léger le 05 pluviôse an XI (25/01/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII sur les côtes du Nord puis celles de l'an XIV et de 1806 en Vendée, étant devenu caporal le 28 thermidor an XIII (16/08/1805). A la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, étant blessé une première fois à la main gauche le 07/11/1810, une seconde fois à l'estomac le 02/06/1811 et une troisième fois d'un coup de baïonnette au pied gauche à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Puis il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, il est promu caporal le 13 de ce mois et incorpore la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le même jour, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814, obtenant le grade de sergent le 17/03 de cette année. A la première Restauration, il accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe en tant que sergent à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste d'adjudant sous-officier à la Légion du Doubs le lendemain 11/09 avant d'être admis avec son grade à la Légion Royale Étrangère le 04/12 puis passer gendarme à pied à la Cie de Gendarmerie du Rhône le 14/04/1816. Naturalisé français par l'ordonnance du 10/03/1835, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/01/1835 avec jouissance au 26/10/1834 et décédera le 02/10/1857 à Neuville-sur-Saône (Rhône)
(N° matricule 4983 du GR 20 YC 14-page 318 à Scaglia et matricule 2535 du GR 20 YC 7 et matricule 3392 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...- page 499, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VII-1835-page 28 et Tome VIII-1836-page 207)

CAPORAL-FOURRIER

8 CAPORAUX

Pierre Joseph GODAT
Né le 20/08/1779 aux Bois (Haut-Rhin), fils de Hubert et de Marie Magdeleine Bourquard. Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 65ème demi-brigade de Ligne le 14 messidor an VII (02/07/1799) et fait les campagnes des ans VII à IX à l'armée du Rhin, étant blessé en l'an VII d'un coup de sabre à la tête près de Fribourg. A l'armée de Brest aux ans XI et XII, il est nommé caporal le 11 brumaire an XI (02/11/1802), sa demi-brigade devenant 65ème de Ligne, et sert en Hollande en l'an XIII puis au Hanovre en l'an XIV et en 1806 avant de retrouver la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement et obtient le grade de sergent le 18/06/1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/01/1813, il participe à la campagne de Saxe, étant nommé caporal le 27/09 suivant. En France pour la campagne de 1814 au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il obtient la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 25/06/1863 à Charmauvillers (Doubs)
(N° matricule 2753 du GR 20 YC 13-page 473 et matricule 515 du GR 21 YC 543 et matricule 1757 du GR 20 YC 7 et matricule 6984 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499 à Godart, Tables décennales de la commune de Charmauvillers de 1863 à 1872-page 5, stehelene.org à Godert)

Louis PERIN
Né le 10/09/1786 à Abbécourt (Aisne), fils de Louis (tisserand) et de Marie Catherine Lacroix. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 24/09/1806 et participe à la campagne de Prusse de cette fin d'année et à celle de Pologne l'année suivante, étant blessé d'une balle au bras droit le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et revient en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier à la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 27/09/1811, il suit son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et incorpore la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe de cette année. Promu caporal le 04/12 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 01/05/1866
(N° matricule 2754 du GR 20 YC 13-page 473 à Perrin et matricule 42 du GR 20 YC 49 et matricule 805 du GR 20 YC 9 et matricule 2262 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 496)

Bernard BENOIT
Né le 03/09/1779 à Sombernon (Côte-d'Or), fils d’Étienne (cordonnier) et d’Élisabeth Chapotot. Il entre au service comme soldat à la 61ème demi-brigade de Ligne le 15 fructidor an VII (01/09/1799) pour les campagnes des ans VII et VIII à l'armée d'Italie et à celle de Naples en l'an X. Venu au camp d'Ostende de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XI et XII où sa demi-brigade devient 61ème de Ligne, il est admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05 vendémiaire an XIII (27/09/1804). A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en 1808 en Espagne, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811. A la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait avec la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, il rentre de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis à celle de France de 1814, obtenant le grade de caporal le 16/03. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2755 du GR 20 YC 13-page 474 et matricule 3892 du GR 20 YC 5bis et matricule 241 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 493, Registre d'état civil de la paroisse de Sombernon de 1711 à 1792-page 440)

Nicolas Désiré Joseph DHARVENT
Né le 30/10/1787 à Braine-le-Comte (Pays-Bas autrichiens), fils de Thomas et de Barbe Béatrice Hubert Leytin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 15/02/1807 pour la campagne de Pologne. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et repart pour les armées d'Espagne de 1810 et 1811, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11/1810. Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/07/1811, il suit son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813, ayant été promu caporal le 13/04 à la 4ème Cie du 1er bataillon puis fait ensuite la campagne de France de 1814. Il aura été blessé à trois reprises durant les campagnes napoléoniennes. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et fait prisonnier de guerre. Rentré dans ses foyers à la seconde Restauration, il décédera le 31/08/1866 à Jeumont (Nord)
(N° matricule 2756 du GR 20 YC 13-page 474 à Darvant et matricule 904 du GR 20 YC 15 et matricule 1153 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Dharvent et Harvent d', Histoire de l'ex-Garde...-page 496 à Darvant, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Jeumont de 1851 à 1878-page 455)

Jean Baptiste ZAFFARINI
Né le 28/02/1781 à Appiano (Duché de Milan), fils de Charles et de Marie Ferrari. Il entre au service comme grenadier à la 32ème demi-brigade de Ligne le 18 floréal an X (08/05/1802) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 32ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 14/06 à la bataille de Friedland. Nommé caporal le 17/09/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, étant blessé d'un coup de feu au genou droit le 28/07/1809 à la bataille de Talavera puis intègre la 4ème Cie du 2ème Grenadier à pied de la Garde Impériale le 01/08/1811. Passé à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06/1812, il participe à la campagne de Russie de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/10 à Moscou puis fait encore les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814 au sein de la 1ère Cie de son bataillon, étant promu caporal le 12/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis passera dans les gardes à pied du Corps du Roi le 01/08/1817. Après la Révolution de Juillet 1830, il sera placé en subsistance comme adjudant sous-officier à la 1ère Cie de sous-officiers Vétérans et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 28/11/1833 avec jouissance au 26/08 précédent puis décédera le 18/08/1838 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2757 du GR 20 YC 13-page 474 et matricule 1183 du GR 21 YC 281 et matricule 1606 du GR 20 YC 7 et matricule 6833 du GR 20 YC 6 et matricule 1373 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 493, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-page 888)

Martin POUSSIN
Né le 08/10/1774 à Dissé-sous-le-Lude (Sarthe), fils de Julien et de Magdeleine Urbanne Hurson. Il entre au service comme soldat le 15/05/1793 probablement au 16ème bis Bataillon de Chasseurs pour la campagne de Vendée de cette année. Intégré dans la 23ème demi-brigade Légère au premier amalgame le 1er nivôse an III (21/12/1794) à Linck, il sert à l'armée des Pyrénées-Orientales aux ans II et III avant d'être incorporé dans la 16ème demi-brigade Légère au second amalgame le 17 ventôse an IV (07/03/1796) à Germersheim pour les campagnes de l'an IV à l'an VIII à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite en l'an V à la bataille de Rivoli. A l'armée du Rhin en l'an IX, il sert embarqué en l'an X puis reste sur les côtes de Bretagne par la suite où sa demi-brigade devient 16ème Léger à l'organisation de l'an XII. Promu caporal le 30 germinal an XIII (20/04/1805), il participe aux campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, reste en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est nommé sergent le 15/03/1810 puis est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 27/01/1813. Promu caporal à la 3ème Cie de son bataillon le 01/02/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09/1813. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de gendarme à pied à la Cie de Gendarmerie de la Sarthe le 21/10 suivant. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 27/09/1826 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 14/10/1833 à Pontvallain (Sarthe)
(N° matricule 2758 du GR 20 YC 13-page 474 à Poussain et matricule 1759 du GR 20 YC 7 et matricule 6986 du GR 20 YC 6 et matricule 1829 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome V-1827-N°121 bis-page 8, ses parents à https://gw.geneanet.org/vstephanie1?n=p ... =&p=julien)

Louis CHOUBLEY
Né le 13/06/1784 à Autun (Saône-et-Loire), fils de Dominique (marchand) et de Reine Deroche. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XIII, au 54ème de Ligne le 05/07/1806 pour les campagnes de Prusse de cette fin d'année et de Pologne de 1807 au sein de la Grande Armée. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1813 pour la campagne de Saxe, devenant caporal le 30/07 et participe encore à la campagne de France de 1814. Il aura reçu la croix de Membre de la Légion durant les campagnes impériales. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Autun où il décédera le 14/08/1823
(N° matricule 2759 du GR 20 YC 13-page 474 à Chaublay et matricule 1915 du GR 21 YC 450 et matricule 3094 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499 à Chonblay, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-l'Évangéliste de la commune d'Autun de 1781 à 1791-page 38 et Actes de décès de la commune d'Autun de 1823-page 51)

Gabriel LUISET
Né le 14/11/1788 à Alex (Royaume de Sardaigne), fils naturel de Françoise Luiset. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 18ème Léger le 08/07/1807 pour les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Dalmatie, étant nommé caporal le 30/09 de cette dernière année. A l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809, il vient à l'armée d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, obtenant le grade de sergent le 11/11/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813 et devient caporal à la 4ème Cie de son bataillon le 27/09 suivant pour participer à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Admis provisoirement comme garde à pied dans la garde municipale de Paris le 04/11/1830, son poste sera confirmé le 08/07/1831 et il sera promu caporal le 21/07/1832. Nationalisé français par l'ordonnance royale du 17/03/1834, il obtiendra le grade de maréchal-des-logis en 1839, sera retraité le 13/07/1841 et décédera le 09/01/1866 à Versailles (Seine-et-Oise)
(N° matricule 2890 du GR 20 YC 13-page 496 et matricule 1899 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Luist, Histoire de l'ex-Garde...-page 496 à Gabriel (Louis), Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 191, stehelene.org)

4 SAPEURS

Gentien MONTIGNY
Né le 05/02/1772 à Mareau-aux-Prés (Loiret), fils de Gentien (vigneron) et de Marie Madeleine Bardeau. Il entre au service comme grenadier au 2ème Bataillon des volontaires de la Marne le 21/05/1793 à l'armée du Nord et sert à l'armée de l'Ouest en Vendée aux ans II et III. Son bataillon est incorporé dans la 171ème demi-brigade de Bataille le 11 nivôse an III (31/12/1794) au camp de Largeasse près de Parthenay, elle-même intégrée dans la 94ème demi-brigade de Ligne le 30 fructidor an IV (16/09/1796) à Quimper pour participer aux campagnes de l'an IV à l'an VI à l'armée de l'Ouest. Embarqué sur le vaisseau « La Constitution » pour l'expédition d'Irlande commandée par le général Hoche du 05 frimaire au 21 nivôse an V (25/11/1796 au 10/01/1797), il rejoint les armées d'Helvétie et du Rhin pour les campagnes des ans VII, VIII et IX et reste en Allemagne en l'an X et en l'an XI puis vient en l'an XII à l'armée du Hanovre où sa demi-brigade est transformée en 94ème de Ligne. A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il combat en Autriche en l'an XIV au sein du Ier Corps d'armée, en Prusse en 1806 et en Pologne l'année suivante. Au Ier Corps de l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 06/08/1811. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813, il devient sapeur le 06/04 à la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sapeur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme caporal sapeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mareau-aux-Prés où il décédera le 19/01/1857
(N° matricule 550 du GR 20 YC 13-page 97 et matricule 193 du GR 21 YC 704 et matricule 2365 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables des décès de la commune de Mareau-aux-Prés de 1853 à 1862-page 66, Registre d'état civil de la paroisse de Mareau-aux-Prés de 1765 à 1777-page 148, https://gw.geneanet.org/jourdainpat?n=m ... &p=gentien avec erreur jour de naissance)

Pierre DELALANDE
Né le 23/02/1778 à Monts (Indre-et-Loire), fils de Pierre (boulanger) et d'Anne Simon. Il entre au service comme soldat à la 94ème demi-brigade de Ligne le 20 frimaire an VII (10/12/1798), passe grenadier le 11 fructidor suivant (28/08/1799) et fait les campagnes des ans VII, VIII et IX à l'armée du Rhin. A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII, il fait partie du Ier Corps de la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV et de Prusse de fin 1806. A la division des Grenadiers et Voltigeurs réunis du général Oudinot en 1807 pour la campagne de Pologne, il stationne en Allemagne en 1808 et combat contre l'Autriche en 1809 au sein du IIème Corps d'armée. Appelé à l'armée du Portugal pour les campagnes du IXème Corps en 1810 et 1811, il combat en Espagne en 1812 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813. Nommé sapeur le 06/04 suivant pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sapeur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme caporal sapeur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 607 du GR 20 YC 13-page 107 et matricule 642 du GR 21 YC 704 et matricule 2430 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Monts de 1778-page 7, https://gw.geneanet.org/blobier?lang=fr ... lande&oc=2)

Nicolas POIROT
Né le 12/12/1777 à Nancy (Meurthe), fils de Jean Baptiste (maître bourrelier) et de Claudinette Henry. Il entre au service comme soldat le 20/09/1793 au 6ème Bataillon des volontaires de la Meurthe, incorporé dans la 110ème demi-brigade de Bataille le 14 floréal an II (03/05/1794) à Longwy, elle-même intégrée dans la 16ème demi-brigade de Ligne le 13 ventôse an IV (03/03/1796) à Rerlich. Il fait ainsi les campagnes de 1793 à l'an IX aux armées du Rhin, de Sambre-et-Meuse et du Rhin, ayant été blessé d'un coup de feu à la tête en 1793 et d'un autre au côté droit à Philisbourg le 1er brumaire an VIII (23/10/1799). Admis comme grenadier dans la 10ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 11 ventôse an X (02/03/1802), il vient à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV puis celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 06/06 puis stationne à Paris en 1810 et 1811. Il retrouve la Grande Armée en 1812 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps pour la campagne de Russie, revient de la retraite de Moscou à Dantzig et participe à la défense de la place assiégée en 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814 . Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814 et passe sapeur à la 3ème Cie du 2ème bataillon peu après.
Aux Cent-Jours, il sert comme caporal sapeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 07/02/1816. Promu caporal le 20/02 suivant, il prendra le poste de sapeur de grenadiers le 06/04 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 28/11/1821 avec jouissance au 01/01 précédent. Il décédera le 06/10/1850 à Nancy
(N° matricule 1780 du GR 20 YC 13-page 309 à Poireau et matricule 2955 du GR 20 YC 5 et matricule 137 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1822-N°495 bis-page 8, Cité dans le dossier LH de Barthelemy François Pierre)

Gabriel HAMIARD
Né le 17/11/1775 à Tousson (Seine-et-Marne), fils de Jean (charretier) et de Françoise Silvain. Il entre au service comme soldat à la 53ème demi-brigade de Ligne le 19 pluviôse an VII (07/02/1799) pour les campagnes des armées d'Helvétie et du Danube de l'an VII et celle du Rhin des ans VIII et IX. En Italie par la suite, sa demi-brigade devient 53ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est fait caporal le 16 thermidor an XIII (05/08/1805) avant de participer à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Resté dans la péninsule par la suite, en Romagne et en Calabre, il est admis comme grenadier dans la 15ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/10/1808 et suit l'Empereur en Espagne cette année. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811, étant nommé sapeur le 01/03/1810 à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied. Parti pour la Russie en 1812, il revient de la retraite de Moscou pour la campagne de Saxe de 1813 et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il déserte son poste le 22/05/1814.
Aux Cent-Jours, il retrouve l'activité comme caporal sapeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Tousson où il décédera le 26/12/1819
(N° matricule 2937 du GR 20 YC 13-page 504 à Amiard et matricule 667 du GR 20 YC 7 et matricule 5474 du GR 20 YC 5bis, Registre de l'état civil de la paroisse de Tousson de 1768 à 1792-page 41 et de 1811 à 1830-page 177, https://gw.geneanet.org/rsauvade?n=hami ... &p=gabriel)

3 TAMBOURS

François BRIEUDES
Né le 04/04/1777 à Saint-Chély-d'Aubrac (Aveyron), fils de Jean Pierre et de Catherine Quintard. Il entre au service comme tambour engagé volontaire au 2ème Bataillon des volontaires de l'Aveyron le 04/07/1792 pour les campagnes de 1792 et 1793 à l'armée du Rhin et de l'an II à l'an V à l'armée d'Italie. Son bataillon est incorporé dans la 56ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II, elle-même intégrée dans la 85ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er messidor an IV (19/06/1796) à Coni. A l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il rentre en France en l'an X et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 85ème de Ligne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé caporal le 16/10/1808, il reste en Allemagne en 1808 puis participe à la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant admis comme tambour dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/06. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il participe à la campagne de Saxe de 1813, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 16/08 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme tambour à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Chély-d'Aubrac où il décédera le 10/03/1846
(N° matricule 2760 du GR 20 YC 13-page 474 à Brioudes et matricule 415 du GR 21 YC 656 et matricule 5684 du GR 20 YC 5bis et matricule 807 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Brioudes, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registres d'état civil de la paroisse de Saint-Chély-d'Aubrac de 1775 à 1777-page 34 et du 01/01 au 26/04/1846-page 27, https://gw.geneanet.org/pierreayral?lan ... eudes&oc=3)

Louis Joseph Gaspard BARTOLINI
Né le 16/08/1786 à Florence (Grand Duché de Toscane), fils de Joseph et de Catherine Joséphine Vanni. Il entre au service comme soldat au Régiment Toscan le 02 thermidor an IX (21/07/1801) et stationne en Italie jusqu'à l'incorporation de son Corps dans le 113ème de Ligne en 1808. Il rejoint alors les armées d'Espagne, combattant à l'armée de Catalogne en 1808 et 1809 puis à celle du Nord de l'Espagne de 1810 à 1811. Admis comme tambour dans la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/12/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou pour être intégré dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 et fait encore les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme tambour à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, ayant probablement reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent, et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers. Il obtiendra sa naturalisation française le 25/03/1831 et décédera le 17/01/1832
(N° matricule 2761 du GR 20 YC 13-page 475 à Barthelemy et matricule 647 du GR 21 YC 807 et matricule 1478 du GR 20 YC 9 et matricule 2414 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, https://gw.geneanet.org/roguinfrerard?n ... eph+gaspar, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1833-page 80, Collection complète des lois...-page 684)

Jean Pierre BARLIEU dit l’Étoile
Né le 31/01/1782 à Douai (Nord), fils de Raymond (soldat) et de Marie Jeanne Martelle. Il entre au 2ème bataillon du 71ème d'Infanterie ci-devant Vivarais-Infanterie comme enfant de troupe, fils d'un fusilier de ce Corps, le 01/02/1789 et fait la campagne de 1792 à l'armée de la Moselle. A l'armée du Rhin en 1793, il sert aux armées du Nord et du Rhin de l'an II à l'an IV, son bataillon étant incorporé dans la 132ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 16 germinal an II (05/04/1794) à Longwy, elle-même intégrée dans la 108ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 10 ventôse an IV (29/02/1796) à Trèves. A l'armée de Sambre-et-Meuse en l'an V, il est en Suisse en l'an VI puis à l'armée du Rhin pour les campagnes des ans VII à IX, étant nommé tambour le 25 pluviôse an IX (14/02/1801). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 108ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/03/1806. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à nouveau en Allemagne en 1810 et 1811. Promu caporal-tambour le 01/09/1811, il est admis comme tambour dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/11 suivant. Passé à la 1ère Cie du Corps, il fait la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813, passant dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 25/06. Il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme tambour à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et entrera dans la 40ème Cie de fusiliers Vétérans le 19/05/1816 puis passera à la 28ème Cie après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/01/1835 avec jouissance au 11/09/1834 et décédera le 16/02/1858 à Doullens (Somme)
(N° matricule 2762 du GR 20 YC 13-page 475 à L’Étoile et matricule 21 du GR 21 YC 782 et matricule 1496 du GR 20 YC 9 et matricule 3471 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VII-1835-page 12, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Doullens de 1853 à 1862-page 201)

GRENADIER-FIFRE
Charles Antoine Moïse Louis GAMBARÉ
Né le 09/04/1790 à Milan (Grand Duché de Milan), fils de Jean et de Joséphine Giturdi. Il entre au service comme enfant de troupe au 5ème de Ligne Italien le 14 frimaire an XIV (06/12/1805). A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier-fifre à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier probablement fifre à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il décédera le 28/07/1830 à Paris (Seine) dans le 6e arrondissement lors de la Révolution de Juillet
(N° matricule 2862 du GR 20 YC 13-page 491 à Gambarey, Histoire de l'ex-Garde...-page 502, https://gw.geneanet.org/verdebancoule?n ... oine+moyse, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Gambar à Gambé-page 19)

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À suivre ... Les soldats de la 1ère Cie du 2e Bataillon du 1er Grenadiers ...
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 09 Mar 2026, 08:47

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 1er Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (1/5)

Clément ARNAUD
Né le 27/04/1784 à Bollène (Vaucluse), fils de Pierre et de Marie David. Il entre au service comme soldat à la 5ème demi-brigade Légère le 1er fructidor an IX (19/01/1801) et fait les campagnes des ans XII et XIII sur l'île de Saint-Domingue, étant blessé d'un coup de baïonnette au col et d'un coup de feu au pied gauche à l'assaut du fort Dauphin. Rentré en France, il sert en Hollande en 1806 puis à la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, pour être admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/11. En garnison en 1810 et 1811 à Paris, il suit son régiment en Russie en 1812 et fait ensuite la campagne de Saxe de 1813 avec le grade de caporal obtenu le 24/01 à la 2ème Cie du 2ème bataillon mais perdu le 04/12 suivant et c'est donc comme simple grenadier qu'il participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux et retrouvera un poste dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/03/1816, parvenant au grade de caporal de voltigeurs le 01/02/1817. Après la Révolution de Juillet 1830, il sera placé comme sergent dans la Cie de fusiliers Vétérans de Seine-et-Oise en 1831. Il décédera le 26/01/1859 à Courbevoie (Seine-et-Oise)
(N° matricule 741 du GR 20 YC 13 et matricule 5916 du GR 20 YC 6 et matricule 924 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org)

Joseph BLACHÈRE
Né le 20/08/1780 à Chambonas (Ardèche), fils de Jean et de Marianne Gébelin. Il entre au service comme soldat au 3ème de Ligne le 11 pluviôse an XIII (31/01/1805) pour servir sur mer cet an-là. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Après la campagne d'Autriche de 1809, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 2ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Chambonas où il décédera le 21/11/1836
(N° matricule 848 du GR 20 YC 13-page 149 à Blanchaire et matricule 2146 du GR 20 YC 7 et matricule 2827 du GR 21 YC 24, Registre d'état civil de la paroisse de Chambonas de 1779 à 1792-page 47, https://gw.geneanet.org/jhbdcm?n=blache ... 3&p=joseph)

Clair BISSON
Né le 18/07/1776 à Saint-Clair-de-Halouze (Orne), fils de Jérôme et de Marie Lelièvre. Il entre au service le 1er germinal an II (21/07/1794) comme soldat réquisitionné au 2ème Bataillon des volontaires des Basses-Alpes qui est incorporé dans la 150ème demi-brigade de Bataille à Grot-Zunder près d'Anvers à l'armée du Nord le 1er fructidor an II (18/08/1794). Resté en Belgique près d'Anvers en l'an III, il rejoint l'armée de l'Intérieur en l'an IV et stationne à proximité de Paris. Intégré avec son Corps dans la 21ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 27 ventôse an IV (17/03/1796) au camp de Grenelle près de Paris, il sert à l'armée d'Italie de l'an IV à l'an VIII, étant blessé d'une balle à la cuisse droite le 06 germinal an VII (26/03/1799) près de Vérone. Nommé grenadier le 17 floréal an VIII (07/05/1800), il revient à l'armée de l'Intérieur en l'an IX et passe à celle de Batavie. Promu caporal le 15 vendémiaire an XI (07/10/1802), il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09 frimaire an XII (01/12/1803), rejoint l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il suit l'Empereur en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'une balle à la tête le 22/05 à la bataille d'Essling. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il part pour la Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis à celle de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 18/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1632 du GR 20 YC 13-page 282 et matricule 542 du GR 21 YC 189 et matricule 3383 du GR 20 YC 5bis et matricule 207 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Clair-de-Halouze de 1757 à 1778-page 178)

Jean Claude CHAUSSAL
Né le 27/05/1775 au Puy-en-Velay (Haute-Loire), fils de Jean Antoine (boulanger) et de Catherine Martin. Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des Côtes-Maritimes le 11/06/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II aux armées des Alpes et du Rhin. Son bataillon est incorporé dans la 18ème bis demi-brigade Légère au premier amalgame le 1er fructidor an II (14/08/1794) à Germersheim, elle-même intégrée dans la 23ème demi-brigade Légère au second amalgame le 16 messidor an IV (04/07/1796) alors qu'il sert à l'armée d'Italie et en Corse de l'an III à l'an VI. A l'armée d'Orient en l'an VII, il reste en garnison à Malte où il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche. Revenu dans la péninsule italienne, en Calabre par la suite où sa demi-brigade devient 23ème Léger, il retrouve l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples en 1806 et 1807, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/11/1807 et suit l'Empereur en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il reste en garnison à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Il est alors fait prisonnier de guerre le 12/12 lors de la retraite de Moscou ayant été blessé d'un coup de lance à l'épaule droite et ayant perdu cinq doigts de pied gelés. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit probablement la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant. Il obtiendra sa retraite au début de 1828 et décédera le 04/12/1828 à Paris (Seine)
(N° matricule 1645 du GR 20 YC 13-page 285 à Chaussac et matricule 4932 du GR 20 YC 5bis et matricule 624 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Comptes rendus par les Ministres-Volume XXXV-1829)

Sylvestre RAULET
Né le 11/05/1781 à Renneville (Haute-Garonne), fils d’Étienne (voiturier) et de Jeanne Dès. Il entre au service comme soldat au 7ème Léger le 29 ventôse an XI (20/03/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes de l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé à la tête le 24/12 dans un engagement, et celle de Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à l'estomac à la bataille de Wagram le 06/07. En différentes garnisons en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/05/1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06 mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière du régiment depuis le 19/12. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Cadours (Haute-Garonne) où il décédera le 14/03/1831
(N° matricule 1709 du GR 20 YC 13-page 296 à Rollet et matricule 6821 du GR 20 YC 6 et matricule 1594 du GR 20 YC 7 et matricule 113 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Renneville de 1757 à 1792-page 186, ses parents à https://gw.geneanet.org/ysalvy1?n=raulet&oc=&p=etienne, Registre d'état civil de la commune de Cadours de 1823 à 1832-page 178)

Jean DUMAS
Né le 09/05/1774 à Lubersac (Corrèze), fils de Michel et d'Antoinette Sage. Il entre au service comme soldat au 2ème Bataillon des volontaires de la Charente-Inférieure le 06/03/1793 pour les campagnes de 1793 à l'an III à l'armée du Rhin. Son bataillon intègre la 74ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er messidor an II (19/06/1794) à Rennes, elle-même incorporée dans la 109ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 18 ventôse an IV (08/03/1796) à Landau. Aux armées du Rhin, d'Helvétie et du Danube de l'an IV à l'an VII, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 03 germinal an VII (23/03/1799) à la bataille de Feldkirch et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. Admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 26 brumaire an IX (17/11/1800), il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13 thermidor an XIII (01/08/1805) puis participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV, à celle de fin 1806 contre la Prusse et à celle de 1807 en Pologne. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris de 1810 à 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre le 10/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 28/09/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le lendemain 29/09.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 31/08/1851 à Lubersac
(N° matricule 1720 du GR 20 YC 13-page 298 et matricule 1713 du GR 20 YC 5 et matricule 69 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Lubersac de 1843 à 1852-page 521)

Antoine Joseph AVIAS
Né le 01/03/1775 à Mondragon (Vaucluse), fils de Jean Pierre et de Marguerite Rey. Il entre au service comme soldat engagé volontaire dans le 5ème Bataillon des volontaires du Vaucluse le 04/10/1793 qui incorpore la 148ème demi-brigade de Bataille le 03 frimaire an II (23/11) pour les campagnes de l'an II et de l'an III à l'armée des Pyrénées-Orientales. Intégré avec son Corps dans la 34ème demi-brigade de Ligne le 1er nivôse an V (21/12/1796) à Angers pour les campagnes de cet an et du suivant à l'armée des Côtes-de-l'Océan, il participe à celles de l'an VI à l'an IX à l'armée d'Italie, étant nommé grenadier le 1er nivôse an VIII (22/12/1799). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 34ème de Ligne, il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis est admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/07/1806. Après la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne de 1807, il sert en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe avec la garnison à la défense de la place lors du blocus de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1783 du GR 20 YC 13-page 310 et matricule 1223 du GR 21 YC 303 et matricule 4238 du GR 20 YC 5bis et matricule 311 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Mondragon de 1775-page 5)

Antoine René DOUILLON
Né le 20/03/1778 à Grémévillers (Oise), fils d'Antoine (charpentier) et de Marie Madeleine Danson. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 95ème demi-brigade de Ligne le 19 nivôse an VII (08/01/1799), passe grenadier le 21 pluviôse suivant (09/02) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée du Rhin. A l'armée de Hollande en l'an X, il sert à celle du Hanovre de l'an XI à l'an XIII, sa demi-brigade devenant 95ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Austerlitz de l'an XIV, il est admis comme grenadier dans la 14ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/08/1806 pour participer aux campagnes de Prusse de cette fin d'année, de Pologne de 1807, d'Espagne de 1808 et d'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il sert avec la garnison dans la défense de la place en 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1791 du GR 20 YC 13-page 311 et matricule 317 du GR 21 YC 712 et matricule 4361 du GR 20 YC 5bis et matricule 366 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Gremevillers de 1775 à 1792-page 28, https://gw.geneanet.org/maximehomme?n=d ... toine+rene)

Denis MARCHE
Né le 01/04/1775 à Bort-les-Orgues (Corrèze), fils de Jean (laboureur) et de Catherine Noël. Il entre au service comme soldat réquisitionné au 3ème Bataillon des volontaires du Cantal le 15/03/1793 pour les campagnes de 1793 à l'an IV aux armées de la Moselle et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 19 germinal an IV (08/04/1796) devant Mayence. Son Bataillon a été incorporé dans la 16ème demi-brigade de Bataille le 12 messidor an III (30/06/1795) à Monbach, elle-même intégrée dans la 25ème demi-brigade de Ligne le 28 ventôse an IV (18/03/1796) à l'armée des Alpes. A l'armée d'Italie en l'an V, il fait partie des troupes de l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX. Il se distingue une première fois à l'attaque d'Alexandrie en montant un des premier à l'assaut et en s'emparant d'un drapeau pris entre les mains des Turcs et une seconde fois à la bataille du Mont-Thabor le 28 pluviôse an VII (16/02/1799) en sauvant la vie d'un officier. Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est promu caporal le 11 ventôse an XI (02/03/1803) pour être admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22 frimaire an XII (14/12/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il sert à la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche puis fait celles de Prusse de fin 1806, de Pologne de 1807, d'Espagne de 1808 et d'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06. Revenu de la retraite de Moscou avec les pieds gelés à Dantzig, il participe avec la garnison au blocus de la place de 1813, étant fait prisonnier de guerre à la reddition le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Bort-les-Orgues où il décédera le 05/07/1822
(N° matricule 1794 du GR 20 YC 13-page 311 et matricule 492 du GR 21 YC 228 et matricule 3415 du GR 20 YC 5bis et matricule 219 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean Humbert GOUBERT
Né le 27/04/1773 à Pont-sur-Meuse (Meuse), fils de Jacques Alexis et de Marie Anne Lombard. Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires de la Meuse le 01/03/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II aux armées du Nord et de Belgique. Blessé d'une balle à la jambe gauche le 18/03/1793 à Louvain, son bataillon est entièrement fait prisonnier de guerre le 11 floréal an II (30/04/1794) lors de la capitulation de Landrecies. Échangé en ventôse an IV (mars 1796), il revient en France où il est réformé à Charenton pour être incorporé dans la 28ème demi-brigade de Ligne le 19 vendémiaire an V (10/10/1796) à l’École Militaire. En garnison à l'armée de l'Intérieur de l'an IV à l'an VII, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 07 ventôse an VII (25/02/1799) pour la campagne d'Italie de l'an VIII, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Marengo le 25 prairial (14/06/1800). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de Prusse de fin 1806, celle de Pologne de 1807 et celle d'Espagne de 1808. De retour à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 07/05/1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe avec la garnison à la défense de la place lors du siège de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12/1815. Il décédera le 11/10/1821 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 1796 du GR 20 YC 13-page 312 et matricule 1118 du GR 20 YC 5 et matricule 44 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Étienne ZAMARON
Né le 26/10/1777 à Poussay (Vosges), fils de François (tailleur d'habits) et de Marie Anne Vogien. Il entre au service comme soldat à la 44ème demi-brigade de Ligne le 11 nivôse an VII (31/12/1798) et fait les campagnes des armées du Danube et d'Helvétie de l'an VII à l'an IX. Blessé d'un coup de feu à la tête et fait prisonnier de guerre le 14 floréal an VII (03/05/1799), il est rendu le 21 fructidor an VIII (08/09/1800) pour intégrer les Carabiniers volontaires du Premier Consul. Passé à la 87ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial an IX (21/05/1801) pour la campagne de l'an X contre les insurgés du Valais, il intègre le 5ème de Ligne à l'organisation de l'an XII pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est nommé caporal le 25/06/1806 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/10/1808. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, il reste en garnison à Paris en 1810 et 1811 puis participe à la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il sert à la défense de la ville lors du blocus de 1813 puis est fait prisonnier de guerre le 01/01/1814 à la capitulation. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Poussay. Il décédera le 10/06/1844 à Laxou (Vosges)
(N° matricule 1800 du GR 20 YC 13-page 312 et matricule 662 du GR 21 YC 42 et matricule 5537 du GR 20 YC 5bis et matricule 714 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Poussay de 1842 à 1844-page 33, https://gw.geneanet.org/mma8865?n=zamaron&oc=&p=etienne)

Pierre CHAMBON
Né le 13/02/1784 à Vic-le-Comte (Puy-de-Dôme), fils de Robert et de Jeanne Moulin. Il entre au service comme soldat le 1er messidor an XIII (20/06/1805) dans le 22ème Léger et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche au sein de l'armée d'Italie. A l'armée de Naples pour les campagnes de 1806 à 1808, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 25/10/1808 et vient à la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe à la défense de la place lors du siège de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la reddition le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 2/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1807 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 769 du GR 20 YC 7 et matricule 5619 du GR 20 YC 5bis, Registre d'état civil de la paroisse de Vic-le-Comte de 1779 à 1788-page 180)

Félix JOUVE
Né le 23/02/1784 à Courthézon (Vaucluse), fils d'Antoine et de Marie Anne Flour. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 52ème de Ligne le 20 germinal an XIII (10/04/1805) pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/10/1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis joint la Grande Armée pour l'expédition de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il défend la place avec la garnison lors du siège de 1813, étant fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Courthézon où il décédera le 28/05/1871
(N° matricule 1808 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 5891 du GR 20 YC 6 et matricule 899 du GR 20 YC 7 et matricule 930 du GR 21 YC 435, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Courthézon de 1784 et 1785-page 3, Tables décennales de la commune de Courthézon de 1863 à 1872-page 44)

Paul Jean Baptiste BERTE
Né le 13/11/1781 à Saint-Zacharie (Var), fils de Joseph Jean Baptiste (travailleur) et d’Élisabeth Déleuil. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 1er de Ligne le 04 vendémiaire an XII (27/09/1803), compté à partir du 06 pluviôse suivant (27/01/1804) et devient grenadier le 16 messidor (05/07) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. A l'armée de Naples en 1806, il est admis dans la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 03/11 de cette année pour la campagne de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis retourne en Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Passé à la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 27/09/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite, le 30/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent
(N° matricule 1819 du GR 20 YC 13-page 316 à Berthe et matricule 4310 du GR 21 YC 1bis et matricule 1322 du GR 20 YC 49 et matricule 758 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Zacharie de 1760 à 1789-page 333)

Pierre Jean MARTIN
Né le 17/04/1774 à Craponne-sur-Arzon (Haute-Loire), fils de Pierre (laboureur) et de Françoise Gerphanion. Il entre au service comme soldat le 17 prairial an II (05/06/1794) dans la 166ème demi-brigade de Bataille pour les campagnes de l'an II à l'an V à l'armée d'Italie. Blessé d'une balle à la cuisse droite le 02 frimaire an III (22/11/1794) et d'un coup de feu au bras gauche le 24 fructidor an IV (10/09) à la bataille de Saint-Georges sous Mantoue, sa demi-brigade a été incorporée dans la 69ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 22 germinal an IV (11/04). Parti avec l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il est nommé grenadier le 1er frimaire an VII (21/11/1798) et revient en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 05 ventôse an X (24/02/1802), il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII (14/06/1804) alors qu'il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celles de Prusse de fin 1806, de Pologne de 1807, d'Espagne de 1808 et d'Autriche de 1809. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon. Resté en arrière de son Corps le 03/12 lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges étant entré à l'hôpital le 26/06 précédent et une fois sorti, rentrera dans ses foyers à Craponne où il décédera le 13/02/1852
(N° matricule 1846 du GR 20 YC 13-page 320 et matricule 2926 du GR 20 YC 5 et matricule 133 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Craponne-sur-Arzon de 1843 à 1856-page 195)

Germain Marin BLUISENNE
Né le 28/04/1784 à Saint-Omer (Pas-de-Calais), fils de François et de Catherine Josèphe Daloy. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, dans la 19ème demi-brigade de Ligne le 10 ventôse an XI (01/03/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A l'armée du Nord en 1808 qui couvre le Danemark, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la joue gauche et d'un coup de baïonnette dans les reins à la bataille de Wagram. Admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 27/10, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Resté en arrière lors de la retraite de Moscou le 10/12, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 27/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis passera au 3ème bataillon Colonial le 10/06/1817. Il décédera le 11/12/1835 à Wazemmes (Nord)
(N° matricule 1847 du GR 20 YC 13-page 320 à Bluzenne et matricule 1123 du GR 21 YC 170 à Bleuzin et matricule 6181 du GR 20 YC 6 et matricule 1160 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean PETIT
Né le 15/04/1782 à Malvieille, hameau de Moulidars (Charente), fils de Pierre et de Catherine Surget. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 95ème de Ligne le 1er floréal an XII (21/04/1804) compté au 03 ventôse précédent (23/02) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée du Hanovre. Nommé grenadier le 17 vendémiaire an XIII (09/10/1804), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1er Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1878 du GR 20 YC 13-page 325 et matricule 2840 du GR 21 YC 712 et matricule 1392 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Moulidars de 1737 à 1792-page 301)

Juste TABEY
Né le 23/09/1783 à Arbois (Jura), fils de Simon et de Thérèse Faivre. Il entre au service comme soldat au 15ème Léger le 29 nivôse an XII (20/01/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la main droite le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après la campagne de Prusse de fin 1806 et la victoire d'Iéna le 14/10, il fait la campagne de Pologne de 1807, assistant aux batailles d'Heilsberg et de Friedland. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 avant d'être admis comme grenadier dans la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/11. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment le 10/12 lors de la retraite de Moscou, il est blessé d'un coup de lance au poignet et fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1905 du GR 20 YC 13-page 330 à Thabey et matricule 6061 du GR 20 YC 6 et matricule 1049 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Arbois de 1783-page 72)

Antoine SIMON
Né le 28/01/1774 à Soultzmatt (Haut-Rhin), fils de Sébastien (agriculteur) et d'Anne Marie Ackermann. Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des volontaires du Haut-Rhin le 14/08/1792 pour les campagnes de l'armée du Nord de 1793 à l'an V. Son bataillon est incorporé dans la 85ème demi-brigade de Bataille le 28 germinal an II (17/04/1794) à Ribeauvillé, elle-même intégrée dans la 34ème demi-brigade de Ligne le 1er nivôse an V (21/12/1796) à Angers alors qu'il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans VI et VII. Venu à l'armée d'Italie pour les campagnes des ans VIII et IX, il est blessé d'un coup de feu au bras droit le 22 brumaire an VIII (13/11/1799) au combat de Mondovi. Promu caporal le 06 germinal an XI (27/03/1803), il est admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16 floréal suivant (06/05). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Austerlitz de l'an XIV puis fait celle de Prusse de fin 1806, celle de Pologne de 1807 et celle d'Espagne de 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou le 10/12, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1907 du GR 20 YC 13-page 330 et matricule 3235 du GR 20 YC 5bis et matricule 171 du GR 20 YC 7, Registres paroissiaux de Soultzmatt de 1770 à 1786-page 57)

Louis HARTENSTEIN
Né le 13/07/1777 à Menskirch (Moselle), fils de Nicolas (laboureur) et d'Anne Wiltzer. Il entre au service comme soldat à la 101ème demi-brigade de Ligne le 22 ventôse an VIII (13/03/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX aux armées du Rhin et d'Italie. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade devient 101ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il retrouve l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples en 1806 et 1807, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/11 de cette dernière année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps mais reste en arrière de son régiment le 10/12, étant fait prisonnier de guerre à cette date à Vilna. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent. Rentré dans ses foyers, il décédera le 10/11/1850 à Dalstein (Moselle)
(N° matricule 1913 du GR 20 YC 13-page 331 à Arbestein et matricule 5432 du GR 20 YC 5bis et matricule 639 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Menskirch de 1759 à 1778-page 155, https://gw.geneanet.org/cathybrei?n=har ... c=&p=louis)

Jacques COMBES
Né le 14/12/1784 à Castres (Tarn), fils de Jean (métayer) et de Marie Jeanne Saint-Halary/Sarapy. Il entre au service comme soldat au 7ème Léger le 25 pluviôse an XI (14/02/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Brest. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'une balle à la jambe et obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/08 pour sa bravoure à la bataille de Wagram. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/10, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou le 10/12, il est fait prisonnier de guerre le 04/01/1813. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 07/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Castres
(N° matricule 2057 du GR 20 YC 13-page 355 à Combe et matricule 6029 du GR 20 YC 6 et matricule 1021 du GR 20 YC 7, stehelene.org, Registres paroissiaux de Saint-Salvi-de-Puechauriol ou Campaliergues de Castres de 1780 à 1785-page 37, https://gw.geneanet.org/pierreloupiac?n ... &p=jacques)

Jean Baptiste Nicolas DEJOUX
Né le 07/05/1778 à Vert-le-Petit (Seine-et-Oise), fils de Gilbert (tisserand) et de Françoise Batas. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 23ème demi-brigade de Ligne le 26 frimaire an VII (16/12/1798) pour les campagnes des ans VII à IX aux armées d'Helvétie, du Danube et du Rhin. Embarqué en l'an X et en l'an XI, il stationne en Italie par la suite où sa demi-brigade devient 23ème de Ligne, étant nommé grenadier le 1er nivôse (23/12/1803) et sert à l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 et 1807, il est admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/04 de cette dernière année. En Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis à celle de France de 1814. Il reste en arrière de son régiment le 30/03 lors de la bataille de Paris pour être rayé des contrôles le 01/07 suivant. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté le 23/06 précédent et retrouvera un poste de gendarme dans la garde municipale de Paris le 19/10 suivant. Il décédera le 15/06/1854 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2059 du GR 20 YC 13-page 356 et matricule 1148 du GR 21 YC 209 et matricule 4788 du GR 20 YC 5bis et matricule 547 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Gabriel Éloi DESCHAUX
Né le 10/01/1777 à Lisses (Seine-et-Oise), fils de Gabriel (jardinier) et de Marie Catherine Brossard. Il entre au service comme soldat le 10/09/1792 au 6ème Bataillon des volontaires de Seine-et-Oise pour les campagnes de 1793 à l'an IV à l'armée du Rhin. Son bataillon est intégré dans la 55ème demi-brigade de Ligne le 20 prairial an IV (08/06/1796) à Luxembourg pour les campagnes de ce dernier an à l'an VIII aux armées d'Italie et de Naples. A l'armée de Batavie en l'an IX, il est admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14 frimaire an XII (06/12/1803) pour la campagne de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Promu caporal le 10/03/1808 à la 2ème Cie de son régiment, il suit la Garde en Espagne en fin d'année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant cassé de son grade le 09/03. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de sa Cie lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 14/12 alors qu'il a été blessé au pied droit. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 17/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 24/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 29/11 suivant. Promu caporal le 26/06/1816, il décédera le 14/08/1822 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2082 du GR 20 YC 13-page 359 à Deschaux et matricule 3398 du GR 20 YC 5bis et matricule 213 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Descheaux)

Nicolas Jean Baptiste LEGRELLE
Né le 08/08/1778 à Emanville (Seine-Inférieure), fils de Nicolas (laboureur) et de Marie Madeleine Hébert. Il entre au service comme soldat enrôlé volontaire au 2ème bataillon du 25ème d'Infanterie ci-devant Poitou-Infanterie le 27 prairial an II (15/06/1794) pour la campagne de l'armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 50ème demi-brigade de Bataille le 08 brumaire an III (30/10/1794) à Gand, elle-même intégrée dans la 70ème demi-brigade de Ligne le 25 fructidor an IV (11/09/1796) à Cholet alors qu'il fait les campagnes des ans III à VI aux armées de l'Ouest et des Côtes-de-l'Océan. Sur mer pour l'expédition d'Irlande et à l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an VII à l'an IX, il vient à l'armée d'Italie en l'an X avec le grade de caporal de grenadier et reste dans la péninsule par la suite où son Corps devient 70ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/09/1806, il participe à la campagne contre la Prusse de cette fin d'année, à celle de Pologne l'année suivante, à celle d'Espagne de 1808 et à celle d'Autriche de 1809. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de cette année qu'il fait avec la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou le 15/12, il est fait prisonnier de guerre ce même jour. Il aura été blessé d'un coup de feu à la jambe et d'un autre au col lors des guerres napoléoniennes. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 15/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2091 du GR 20 YC 13-page 361 et matricule 4402 du GR 20 YC 5bis et matricule 378 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Emanville de 1770 à 1779-page 68)

Guillaume Joseph LAMBERT
Né le 05/05/1776 à Couvin (Ardennes), fils de Joseph et de Marie Anne Josèphe Thiry. Il entre au service comme soldat au 15ème Léger le 05 vendémiaire an X (27/09/1801) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche et blessé le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz d'un coup de biscaïen au dessus du talon gauche, il fait la campagne de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne, combattant aux batailles d'Heilsberg et de Friedland. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/11. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il suit la Garde en Russie en 1812, faisant partie de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son régiment. Resté en arrière du Corps lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 10/11 puis rayé de contrôles le 06/12 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 16/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Cul-des-Sarts où il décédera le 28/08/1842
(N° matricule 2097 du GR 20 YC 13-page 363 et matricule 6035 du GR 20 YC 6 et matricule 1026 du GR 20 YC 7, A.Arcq, https://gw.geneanet.org/cguislain1?n=la ... ume+joseph, Registres paroissiaux des baptêmes de Couvin de 1770 à 1789-page 75)

Symphorien dit Floriant LANORE
Né le 30/04/1782 à Gouzon (Creuse), fils d’Étienne (métayer) et d'Antoinette Riauton. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an XI, au 35ème de Ligne le 03 germinal an XII (24/03/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII en Hollande. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée d'Italie en 1806 puis rejoint la Grande Armée en 1807 pour la campagne de Pologne, devenant grenadier le 21/01/1807. En Italie en 1808, il combat l'Autriche en 1809 au sein de l'armée du Vice-Roi Eugène puis est admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/10. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il fait encore les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814 avec la 1ère Cie du 2ème bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 2763 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 2500 du GR 21 YC 311 et matricule 6208 du GR 20 YC 6 et matricule 1183 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Lanou)

Pierre Hyacinthe CHARPENTIER
Né le 09/02/1787 à Namur (Pays-Bas autrichiens), fils de Joseph et de Marie Matholet. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 23/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis revient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il accompagne son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et passe dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour faire les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 11/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 15/04/1816. Naturalisé français par l'ordonnance royale du 10/04/1822, il obtiendra son congé de l'armée active le lendemain 11/04 pour prendre du service comme gendarme à la Cie de Gendarmerie de la Côte-d'Or. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 21/06/1836 avec jouissance au 09/04 précédent et décédera le 15/12/1839 à Auxerre (Yonne)
(N° matricule 2764 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 153 du GR 20 YC 15 et matricule 1098 du GR 20 YC 9 et matricule 2160 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVII-1824-page 68 et IXe Série-Partie supplémentaire-Tome IX-1836-page 694)

Jean Georges PETERS
Né le 15/06/1786 à Cologne (Archevêché de Cologne), fils de Jean Baptiste et de Marie Ervalon. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 15/10/1806 pour la campagne de 1807 en Pologne, étant blessé à la jambe le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 27/09/1811, il part pour la Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813. Il participe alors aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 3ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Passé dans les Gardes-du-Corps à pied du Roi, il deviendra brigadier dans la garde municipale de Paris et obtiendra sa naturalisation française par l'ordonnance royale du 01/10/1832. Admis à la 4ème Cie des sous-officiers Vétérans, il sera retraité par l'ordonnance royale du 14/06/1846 avec jouissance au 25/04 précédent et décédera le 05/05/1868 à Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire)
(N° matricule 2765 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 767 du GR 20 YC 9 et matricule 2198 du GR 20 YC 7 et matricule 692 du GR 20 YC 49, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome II-1833-page 682 et Partie supplémentaire-Tome XXIX-1846-page 1130)

Étienne CHARPENTIER
Né le 21/11/1774 à Compigny (Yonne), fils d’Étienne (laboureur) et d'Edmée Diot. Il entre au service comme soldat à la 15ème demi-brigade Légère le 08 floréal an IX (28/04/1801) et passe caporal le 08 frimaire an XI (29/11/1802). Sa demi-brigade devient 15ème Léger à l'organisation de l'an XII et il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 puis combat l'Autriche pendant la campagne de 1809. Resté en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/06/1811 et fait la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09/1813. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean puis retrouvera un poste dans le 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 16/09 suivant. Congédié le 06/01/1817, il décédera le 26/03/1840
(N° matricule 2766 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 302 du GR 20 YC 9 et matricule 2179 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497)

Jean Constant REBUFFAT
Né le 01/08/1783 à Roccabruna (Royaume de Sardaigne), fils de Thomas Constant et de Marie . Il entre au service comme soldat au 18ème Léger le 21 fructidor an XIII (08/09/1805) et participe à la campagne de l'an XIV en Autriche. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Parti pour les armées Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/08/1811 et fait la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de 1814 en France, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et retrouvera un poste de caporal au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale en 1816. Il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 18/10/1820
(N° matricule 2767 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 571 du GR 20 YC 9 et matricule 2093 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XII-1821-page 223)

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À suivre ... 1ère Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, 139 soldats (2/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 10 Mar 2026, 14:13

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 1er Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (2/5)

Côme LINGUELIA
Né le 14/06/1787 à San-Lorenzo (Royaume de Sardaigne), fils de Jean Baptiste et de Marie Catherine Reignier. Il entre au service comme conscrit de 1807 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 16/12/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche puis est incorporé à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 21/08 suivant. Aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/08/1811 et part pour l'expédition de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il incorpore la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans le 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale puis passera dans les Gardes-du-Corps à pied du Roi. Il décédera le 20/04/1822
(N° matricule 2768 du GR 20 YC 13-page 476 à Lingueglia et matricule 1201 du GR 20 YC 9 et matricule 2255 du GR 20 YC 7 et matricule 47181 du GR 20 YC 30 et matricule 4420 du GR 20 YC 15, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Lingueglia)

Dominique BURSENS
Né le 29/07/1779 à Bazel (Pays-Bas autrichiens), fils de Dominique et de Thérèse Décarve. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 13ème demi-brigade de Ligne le 29 ventôse an XII (20/03/1804) pour rejoindre l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Au Corps d'occupation de l'Istrie en 1806, il est nommé grenadier le 01/03 de cette année et sert dans le Frioul en 1807 puis rejoint l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Au Corps de pacification du Tyrol en 1810, il reste en Italie et en Allemagne en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il retrouvera un poste de caporal à la 6ème Cie de fusiliers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830, qui deviendra 5ème Cie par la suite. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 24/06/1835 avec jouissance au 29/04 précédent et se retirera à Carentan (Manche) où il décédera le 10/01/1858
(N° matricule 2769 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 3025 du GR 21 YC 114 et matricule 3025 du GR 21 YC 114 et matricule 2282 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Bursiens, Cité dans les dossiers LH de Pirou Jean Baptiste et de Bonnard Alexandre Auguste, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 84, Registre des décès de la commune de Carentan de 1858-page 4)

Jean LASSERRE
Né le 18/08/1787 à Roquefort (Landes), fils de Jean et de Marie Mogaz. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 17/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 26/06. Reparti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Roquefort où il décédera le 19/12/1873
(N° matricule 2770 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 1620 du GR 20 YC 15 et matricule 2193 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Lasère, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Roquefort de 1872 à 1884-page 204)

Aloïse WERNERT
Né le 21/11/1786 à Lixhausen (Bas-Rhin), fils d'André et d'Anne Marie Adam. Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 21/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Placé à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 21/08 suivant, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 2771 du GR 20 YC 13-page 476 à Vermeutre et matricule 4412 du GR 20 YC 15 et matricule 74281 du GR 20 YC 35 et matricule 2223 du GR 20 YC 9, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Verneutre, https://gw.geneanet.org/yann0235?n=wernert&oc=&p=aloise)

André CHATAIN
Né le 28/02/1787 à Sury-le-Comtal (Loire), fils de Pierre (granger) et de Sibylle Menu. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 30/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. En Espagne en 1808 avec la Garde, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06 de cette année. Rendu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Sury-le-Comtal où il décédera le 01/10/1835
(N° matricule 2772 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 799 du GR 20 YC 15 et matricule 2259 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, ses parents à https://gw.geneanet.org/heliangiraudon? ... 4&p=pierre)

Philippe ROY
Né le 28/12/1783 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), fils de Jean et d'Antoinette Termelet. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 59ème de Ligne le 14 brumaire an X (05/11/1801), devient caporal le 26 prairial an XI (15/06/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où il reçoit les fonctions de fourrier le 27 vendémiaire an XIII (19/10/1804). A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il est rétrogradé caporal le 16/03/1806 et fait la campagne de Prusse de cette fin d'année puis celle de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il est rétrogradé fusilier le 06/11 et part pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812 où il retrouve son grade de caporal le 05/03/1810. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 25/01/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Passé sergent à la 21ème Cie de fusiliers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/10/1834 avec jouissance au 05/08 précédent et décédera le 27/12/1836
(N° matricule 2773 du GR 20 YC 13-page 477 à Leroy et matricule 643 du GR 21 YC 495 et matricule 1750 du GR 20 YC 7 et matricule 6977 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Leroy, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 594)

René Joseph CLERO
Né le 22/05/1782 à Uzel (Côtes-du-Nord), fils de Jean Olivier et de Suzanne Bouffo. Il entre au service comme soldat, conscrit de la réserve, au 13ème de Ligne le 06/05/1806 pour la campagne d'Istrie, devient grenadier le 08/01/1807 et sert dans le Frioul cette année-là et la suivante. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il fait partie du Corps de pacification du Tyrol l'année suivante et reste en différentes garnisons en Italie en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il part de Paris le 15/04, traverse le Rhin à Mayence et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Uzel où il décédera le 17/07/1817
(N° matricule 2774 du GR 20 YC 13-page 477 et matricule 5377 du GR 21 YC 115 et matricule 2116 du GR 20 YC 9, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Cherot, Registre d'état civil de la paroisse d'Uzel de 1639 à 1792-page 241, https://gw.geneanet.org/francinerivat?n ... ene+joseph)

Aubin BOURDON
Né le 21/06/1780 à Bourg-Fidel-Haut (Ardennes), fils de Gabriel et de Marie Antoinette Jeannesson. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 11ème de Ligne le 18 messidor an XI (07/07/1803) pour les campagnes des ans XI et XII en Hollande. Embarqué sur un vaisseau en l'an XIII, il est nommé caporal le 06 frimaire an XIV (27/11/1805) et sert à la Grande Armée cet an-là pour la campagne d'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est cassé de son grade le 01/03/1807 et sert à l'armée d'Italie au cours de la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au pied gauche le 21/05 à la bataille de Gospich. Embarqué à Toulon sur un vaisseau en 1810 et 1811, il rejoint les armées d'Espagne pour la campagne de la péninsule de 1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Châtelet-sur-Sormonne (Ardennes) où il décédera le 30/10/1838
(N° matricule 2775 du GR 20 YC 13-page 477 et matricule 2242 du GR 21 YC 94 et matricule 1748 du GR 20 YC 7 et matricule 6975 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, https://gw.geneanet.org/dfx?lang=fr&pz= ... urdon&oc=1)

Barthélémy LAURENS
Né le 09/03/1789 à Roquevidal (Tarn), fils de Mathieu et d'Anne Puech. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 13ème de Ligne le 27/05/1808, devient grenadier le 01/11 suivant et fait la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Au Corps de pacification du Tyrol en 1810, il stationne en Italie en 1811 et 1812 avant d'être admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813. Il participe alors aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Lautrec (Tarn) où il décédera le 23/03/1870
(N° matricule 2776 du GR 20 YC 13-page 477 et matricule 6907 du GR 21 YC 116 et matricule 2101 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Laurent, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, stehelene.org, Tables décennales de la commune de Lautrec de 1863 à 1872-page 69, Registre des décès de la commune de Lautrec de 1869 à 1872-page 31)

Jacques Henry JACQUY
Né le 15/07/1789 à Malines (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Nicolas et d'Anne Catherine Donia. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 13ème de Ligne le 29 brumaire an XIII (20/11/1804) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. Au Corps d'occupation de l'Istrie en 1806 et dans le Frioul en 1807, il sert à l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu au pied droit le 06/07 à la bataille de Wagram. Resté dans le Tyrol en 1810, il est nommé grenadier le 13/01/1810 puis stationne dans différentes garnisons en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 18/03 suivant et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il restera en arrière du Corps le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 2777 du GR 20 YC 13-page 477 à Jacquix et matricule 2118 du GR 20 YC 9 et matricule 2432 du GR 20 YC 7 et matricule 3673 du GR 21 YC 115, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Jacquix, Registre d'état civile de la paroisse de Maline de 1789 sur le site www.dewarevrienden.net)

Antoine Joseph PECQUE
Né le 12/12/1782 à Guémappe (Pas-de-Calais), fils de Jean François et de Catherine Louise Lucas. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire de l'an XII, au 59ème de Ligne le 1er floréal an XIII (21/04/1805) pour la campagne d'Autriche de l'an XIV à la Grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 22/07/1812 à la bataille des Arapiles. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadier à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il passe à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mercatel (Pas-de-Calais) où il décédera le 22/12/1868
(N° matricule 2779 du GR 20 YC 13-page 478 et matricule 1508 du GR 21 YC 495 et matricule 2550 du GR 20 YC 9 à Peuque et matricule 3230 du GR 20 YC 7 à Peuque, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Thery Pierre Philippe, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre d'état civil de la paroisse de Guémappe de 1776 à 1862-page 35, https://gw.geneanet.org/gilou59200?n=pe ... ine+joseph)

Thomas COURBIS
Né le 20/11/1781 aux Teissonnières, commune de Soyons (Ardèche), fils de Jean et de Marguerite Bouveiron. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XII, au 3ème de Ligne le 16/03/1806 pour participer à la campagne de Prusse de cette fin d'année. Après la campagne de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03/1813 et fait encore les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/02/1816. Il passera par la suite gendarme à la Cie de la Mayenne et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 30 /07/1838 avec jouissance au 25/06 précédent puis décédera le 01/06/1865 à Beauchastel (Ardèche)
(N° matricule 2780 du GR 20 YC 13-page 478 à Corbits et matricule 2054 du GR 20 YC 9 et matricule 4619 du GR 21 YC 25, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Corbitz, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-page 290, stehelene.org)

Séraphin Joseph MÉRIAUX
Né le 28/02/1780 à Saulzoir (Nord), fils de Josserand et d'Angélique Legrand. Il entre au service comme soldat à la 49ème demi-brigade de Ligne le 12 messidor an VII (30/06/1799) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée de Hollande. Embarqué pour Saint-Domingue le 16 prairial an X (05/06/1802), il est fait prisonnier de guerre par les anglais le 07 frimaire an XII (29/11/1803). Rentré en France le 26/02/1811, il incorpore le 86ème de Ligne le 26/03 et reçoit les grades de caporal le 01/07 et de sergent le 06/09 suivant pour participer aux campagnes d'Espagne de 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/02/1813, il participe aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Il décédera le 24/12/1837
(N° matricule 2781 du GR 20 YC 13-page 478 à Mériot et matricule 1785 du GR 20 YC 7 et matricule 7012 du GR 20 YC 6 et matricule 8182 du GR 21 YC 669, La base Léonore du Ministère de la Culture à Mériaux, Histoire de l'ex-Garde...-page 497)

Pierre LAPORTE
Né le 14/03/1774 à La-Chalmette, commune de Rilhac (Corrèze), fils de Jacques et de Marguerite Mathieu. Il entre au service en l'an II comme soldat dans un Corps qui devient 1ère demi-brigade Légère au second amalgame de l'an IV et fait les campagnes des ans II et III à l'armée du Rhin, de l'an IV à celle du Rhin-et-Moselle, de l'an V en Hollande et de l'an VI sur les côtes de Bretagne et de Normandie. A l'armée d'Helvétie en l'an VII puis à celle du Rhin en l'an VIII, il rejoint l'armée d'Italie en l'an IX et reste dans la péninsule par la suite où sa demi-brigade devient 1er Léger à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie en l'an XIII, il vient à celle de Naples pour les campagnes de Calabre et des Abruzzes de 1806 à 1807. Parti pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813 et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, recevant la croix de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal à la Légion de la Corrèze à la fin de l'année puis entrera comme voltigeur au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 26/02/1816. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 02/04/1823 avec jouissance au 01/01/1822 et décédera le 27/11/1861 à Rilhac
(N° matricule 2782 du GR 20 YC 13-page 478 et matricule 2568 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-1824-N°601 bis-page 42)

Noël Dominique LABOUYRIE
Né le 25/12/1776 à Saint-André-de-Seignanx (Landes), fils de Jean et de Jeanne Darrière. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 40ème demi-brigade de Ligne le 11 messidor an VII (29/06/1799) pour la campagne de cet an à l'armée d'Angleterre. A l'armée d'Italie aux ans VIII et IX, il est promu caporal le 26 germinal an X (16/04/1802) à l'armée de l'Ouest et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 40ème de Ligne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il est blessé d'un coup de feu aux parties génitales le 11 frimaire (02/012/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, devenant sergent le 01/01/1809. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/03/1813 et participe encore à la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place de sergent à la Légion des Landes le 16/12 suivant qui deviendra 18ème de Ligne en 1821. Il poursuivra sa carrière militaire dans ce Corps et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 16/12/1831 avec jouissance au 06/10 précédent puis décédera le 20/06/1849 à Bayonne (Basses-Pyrénées)
(N° matricule 2783 du GR 20 YC 13-page 478 à Laborie et matricule 256 du GR 21 YC 350 et matricule 627 du GR 21 YC 354 et matricule 2295 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1832-N°133 bis-page 24, https://gw.geneanet.org/nlabouyrie?n=la ... +dominique)

Auguste Casimir BOURIANT
Né le 15/08/1784 à Saint-Aubin (Indre), fils de Jacques (laboureur) et d'Anne Gibouret. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 20ème de Ligne le 14 germinal an XIII (04/04/1805) pour la campagne de l'an XIV de l'armée d'Italie contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 26 vendémiaire (18/10/1805) à la bataille de Vérone. A l'armée de Naples de 1806 à 1810 où il est blessé d'un coup de feu à la hanche droite dans un engagement en Calabre, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 et 1812, étant une troisième fois blessé d'un coup de feu à la cuisse droite. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Issoudun où il décédera le 29/11/1842
(N° matricule 2784 du GR 20 YC 13-page 478 à Bourian et matricule 3169 du GR 21 YC 181 et matricule 2968 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Bourial, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre de l'état civil de la paroisse de Saint-Aubin de 1667 à 1792-page 452, ses parents à https://gw.geneanet.org/jpguignat?n=bou ... &p=jacques)

Jean GRASSET
Né le 15/02/1779 à La-Rochelle (Charente-Inférieure), fils de Jacques et de Catherine Moizeau. Il entre au service comme soldat au 3ème Bataillon des volontaires de la Charente-Inférieure le 11/03/1793 pour les campagnes de 1793 à l'an V aux armées de l'Ouest. Son bataillon incorpore la 30ème demi-brigade Légère au second amalgame le 15 nivôse an V (04/01/1797) à Domfront et il semble servir à l'armée d'Italie de l'an V à l'an IX. A la dissolution de son Corps, il est placé dans le 25ème Léger à l'organisation de l'an XII et il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, rentrera dans ses foyers et obtiendra son congé définitif le 16/09/1817. Il décédera le 26/12/1838 à Cogne-Hors (Charente-Inférieure)
(N° matricule 2785 du GR 20 YC 13-page 479 et matricule 2489 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Favre Jean Louis, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, https://gw.geneanet.org/11popaul?n=grasset&oc=&p=jean)

Jacques REGNAUX
Né le 20/01/1788 à Magneux (Haute-Marne), fils de Pierre et de Marie Jeanne Mariez. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 14ème de Ligne le 25/07/1807 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813, part de Paris le 17/05, arrive à Mayence le 23 de ce mois et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, rentrera dans ses foyers où il recevra son congé définitif le 28/12 suivant. Il décédera le 10/03/1859 à Magneux
(N° matricule 2787 du GR 20 YC 13-page 479 et matricule 5263 du GR 21 YC 124 et matricule 2632 du GR 20 YC 9 à Rigaux, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Renoult, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/boubou77?n=regn ... &p=jacques)

Pierre MORZIÈRES
Né le 20/09/1785 à Laroquevieille (Cantal), fils de François et de Marie Madeleine Lachazette. Il entre au service comme soldat au 25ème Léger le 01/06/1806 pour participer aux campagnes de cette fin d'année contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au téton droit à la bataille de Salamanque le 22/06/1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 29/11/1854 à Laroquevieille
(N° matricule 2788 du GR 20 YC 13-page 479 à Morzierre et matricule 2416 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Mozières, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, Registre d'état civil de la paroisse de Laroquevieille de 1780 à 1792-page 62)

Bernard COUDER
Né le 14/07/1788 à Malemort-sur-Corrèze (Creuse), fils de Hugues (laboureur) et de Marguerite Verlhac. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 23ème de Ligne le 18/07/1807 pour les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée d'Italie. A cette même armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est blessé au genou droit à la bataille de Wagram le 05/07 et retrouve son Corps le 01/02/1810 pour servir aux armées d'Espagne de 1810 à 1812. De nouveau blessé d'une balle à la jambe droite dans un engagement, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/02 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 15/04/1834 à Sirogne, commune d'Ussac (Corrèze)
(N° matricule 2789 du GR 20 YC 13-page 479 et matricule 5108 du GR 21 YC 210 et matricule 1909 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, Registre des décès de la commune d’Ussac de 1822 à 1842-page 313)

Jean DEGOT
Né le 24/10/1790 à Boisseuil (Haute-Vienne), fils de Léonard et de MarieLéonarde Lamatiaude. Il entre au service comme soldat à la 11ème Cie de Pionniers le 29/07/1809, passe au 48ème de Ligne le 23/09/1811 et fait les campagnes de 1810 sur les côtes du Nord et de 1811 embarqué sur un vaisseau. Après la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année puis fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers pour concourir à la formation de la Légion de la Haute-vienne. Il décédera le 19/10/1840 à Lyon (Rhône)
(N° matricule 2790 du GR 20 YC 13-page 479 à Degau et matricule 2126 du GR 20 YC 9 et matricule 8815 du GR 21 YC 413, La base Léonore du Ministère de la Culture à Degot et feuillet n°8 dans le dossier de Déniau Jacques Vincent, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Degau, https://gw.geneanet.org/migrants69?n=degot&oc=&p=jean)

André Florentin QUENNESSON
Né le 01/04/1788 à Arleux (Nord), fils de François (meunier) et de Clotilde Houdain. Il entre au service comme conscrit de 1808 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 06/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est placé dans la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 15/12/1812 puis intègre la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 03/02/1813 et fait les campagnes de cette année en Saxe et de 1814 en France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers, il obtiendra son congé définitif le 28/01/1818 puis retrouvera un emploi de gendarme à cheval à la Cie de Gendarmerie du Nord le 29/10/1823 mais sera rayé des contrôles le 01/10/1828. Il décédera le 30/03/1862 à Hondschoote (Nord)
(N° matricule 2791 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 61253 du GR 20 YC 33 et matricule 6995 du GR 20 YC 16 et matricule 1796 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, https://gw.geneanet.org/mimie83?n=quenn ... +florentin)

Pierre Philippe PICHE
Né le 12/08/1789 à Saint-Nicolas-de-Sommaire (Orne), fils de Pierre (tréfilier) et de Véronique Rocroy. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 32ème de Ligne le 26/02/1809, passant dans le 2ème de Ligne le 12/08 suivant pour être nommé grenadier le 26/10. En différentes garnisons en Hollande en 1810, il est blessé d'un coup de feu au côté droit puis est embarqué le 25/05/1811 sur le vaisseau « Le Commerce de Lyon » en rade d'Anvers. Il rejoint la Grande Armée en 1813, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03 et participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814, étant blessé au pied à la bataille de Montmirail le 16/02. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 13/05/1856
(N° matricule 2792 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 2141 du GR 20 YC 9 et matricule 7397 du GR 21 YC 13 et matricule 8106 du GR 21 YC 284, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, ses parents à https://gw.geneanet.org/crulaygen?n=piche&oc=4&p=pierre)

Didier BESSET
Né le 25/10/1789 à Saint-Pierre-l'Étrier (Saône-et-Loire), fils de René (marchand) et de Marie Pichard. Il entre au service comme soldat au 75ème de Ligne le 09 thermidor an X (28/07/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 21/07/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, obtient les grades de caporal le 11/11/1810 et de sergent le 01/05/1812, et se trouve blessé d'un coup de feu au testicule gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/02 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 12/04/1816 puis sera promu caporal le 28/03/1818. Il décédera le 21/07/1834 à Paris (Seine)
(N° matricule 2793 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 1117 du GR 21 YC 601 et matricule 2630 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500)

Jean Jacques MEYER
Né le 02/12/1780 à Pfaffenhoffen (Bas-Rhin), fils de Jacques (tisserand) et de Marguerite Werling. Il entre au service comme soldat au 27ème de Ligne le 25 pluviôse an XI (14/02/1803) pour la pacification de la Suisse cet an-là. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, étant blessé d'un coup de feu au cou à la bataille d'Ulm. Après la campagne de fin 1806 contre la Prusse, il combat à celle de 1807 en Pologne, étant fait prisonnier de guerre le 05/06 de cette année à la bataille de Guttstadt pour être relâché le 15/12. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il promu caporal le 16/01/1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Pfaffenhoffen où il décédera le 26/10/1860
(N° matricule 2794 du GR 20 YC 13-page 480 à Mayere et matricule 1297 du GR 21 YC 249 et matricule 2507 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Registre des décès de la commune de Pfaffenhoffen de 1860-page 9, https://gw.geneanet.org/blecocq?n=meyer ... an+jacques)

Jean François PÉTRÉE
Né le 07/04/1786 à Hallines (Pas-de-Calais), fils naturel de Marie Françoise Pétrée. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 60ème de Ligne le 13/01/1807 et fait les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au côté droit dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis deviendra surveillant au Château des Tuileries. Il décédera le 27/06/1858 à Paris (Seine)
(N° matricule 2795 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 5012 du GR 21 YC 503 et matricule 1911 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier de Hervé Joachim César, Histoire de l'ex-Garde...-page 498)

Hubert SCHERMER
Né le 07/11/1786 à Verdun (Meuse), fils de Jean Georges (mineur) et de Barbe Baudart. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 25ème Léger le 3ème jour complémentaire an XIII (20/09/1805) pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'une balle au bras gauche en Prusse et d'un coup de feu à la cuisse à la bataille de Friedland le 14/06. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la tête à la bataille de Wagram. Venu aux armées du Portugal et d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé au bras gauche dans un engagement en Portugal puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il passe dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Verdun où il décédera le 04/02/1867
(N° matricule 2796 du GR 20 YC 13-page 480 à Chermer et matricule 2419 du GR 20 YC 9 et matricule 3200 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, stehelene.org, Tables décennales de la commune de Verdun de 1863 à 1872-page 149, ses parents à https://gw.geneanet.org/libekade?n=sche ... an+georges)

Jacques Vincent DÉNIAU
Né le 30/09/1787 à Châteaudun (Eure-et-Loir), fils de Vincent (maçon) et de Marie Anne Houdun. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 15ème de Ligne le 22/02/1807, devient grenadier le 01/03 suivant pour la campagne de Pologne de cette année. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 01/08/1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Châteaudun où il décédera le 26/04/1852
(N° matricule 2797 du GR 20 YC 13-page 481 et matricule 4567 du GR 21 YC 134 et matricule 2871 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Deneau)

Michel MOUROT
Né le 18/05/1777 à Arraye (Meurthe), fils de Nicolas (manœuvre) et de Catherine La Violette. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, à la 23ème demi-brigade de Ligne le 18 prairial an VII (06/06/1799) pour la campagne de l'an VII à l'armée d'Helvétie. A l'armée du Rhin aux ans VIII et IX, il est nommé caporal le 10 prairial an X (30/05/1802), passe au bataillon d’Élite le 1er nivôse an XII (23/12/1803) et rentre au régiment le 1er brumaire an XIII (23/10/1804). A l'armée d'Italie ce dernier an, il participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche et fait les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie, obtenant le grade de sergent le 21/12/1806. De retour à l'armée d'Italie en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche, il vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2798 du GR 20 YC 13-page 481 à Moreau et matricule 1236 du GR 21 YC 209 à Mourot et matricule 1938 du GR 20 YC 7 et matricule 7164 du GR 20 YC 6, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Moreau, Registre d'état civil de la paroisse d'Arraye de 1765 à 1792-page 170)

César Joachim HERVÉ
Né le 01/03/1787 à Bonneuil (Seine-et-Oise), fils de Claude César (garde moulin) et de Marie Catherine Cheron. Il entre au service comme soldat au 108ème de Ligne le 06/05/1807, devient grenadier le 06/06 suivant et passe au 119ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 15/05/1841 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2799 du GR 20 YC 13-page 481 et matricule 4657 du GR 21 YC 783 et matricule 1396 du GR 21 YC 844 et matricule 2499 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Hervet)

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À suivre ... 1ère Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, 139 soldats (3/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar BRULOIS Jacques sur 10 Mar 2026, 17:18

MANÉ Diégo a écrit:Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 1er Bataillon du 1er Régiment


Salut Diégo.
Je pense qu'il s'agit du 2° Bataillon du 1° Régiment.
Bonne soirée et à bientôt.
Jacques.
BRULOIS Jacques
 
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