Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Tous les sujets relatifs aux guerres de la Révolution et de l'Empire (1792-1815) ont leur place ici. Le but est qu'il en soit débattu de manière sérieuse, voire studieuse. Les questions amenant des développements importants ou nouveaux pourront voir ces derniers se transformer en articles "permanents" sur le site.

Modérateur: MANÉ John-Alexandre

Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 14 Oct 2026, 10:26

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

Le régiment est issu du Corps royal des Chasseurs à pied de France dissous le 01/04/1815 à Courbevoie et rétabli comme 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21 de ce mois.
Le 22/04/1815, l'Empereur annule l'ordre de passer de 150 à 200 hommes (officiers, sous-officiers et soldats) par Cie (ordre 2904 du Volume II d'Ordres et Apostilles d'A.Chuquet).
L'état de la Garde du 16/06/1815 trouve 16 officiers et 565 sous-officiers et chasseurs pour le 1er bataillon et 16 officiers et 566 sous-officiers et chasseurs pour le 2ème bataillon soit 32 officiers et 1131 sous-officiers et soldats. Total de 1163 soldats.

(d'après Derniers jours de la Grande Armée-Mauduit-1848)
Idem Gloire et Empire N°1
Idem Les carnets de la campagne N°7
Tradition Magazine HS N°20 trouve 36 officiers et 1131 hommes
D'après darnault-mil.com : au 31/05, le régiment présente 35 officiers et 1190 hommes (+ 55 aux hôpitaux)
Il sera dissous le 05/10/1815 à Bourganeuf (Creuse), faisant partie de l'armée de la Loire.

ÉTAT-MAJOR
MAJOR-COMMANDANT MARÉCHAL DE CAMP Baron Jean Jacques Germain PELÉ dit PELET
AIDES-DE-CAMP
LIEUTENANT EN PREMIER Louis Honoré LANGLOIS
LIEUTENANT EN SECOND Jean Guillaume Prosper DESAZARS de MONTGAILHARD

CHEF DU 1er BATAILLON MAJOR Chevalier Jacques COLOMBAN
CHEF DU 2ème BATAILLON MAJOR Jean Baptiste MOMPEZ

ADJUDANTS-MAJORS
CAPITAINE Antoine Médéric GILLET
CAPITAINE Louis DUBIER

SOUS-ADJUDANTS-MAJORS
LIEUTENANT EN PREMIER Charles AMIOT
LIEUTENANT EN PREMIER Nicolas Étienne STENVILLE

OFFICIER PAYEUR LIEUTENANT EN SECOND Pierre PIAGET

CHIRURGIEN-MAJOR Apollinaire Joseph Augustin EMERY
CHIRURGIEN AIDE-MAJOR Louis Marie JAMES
CHIRURGIEN AIDE-MAJOR Auguste Charles Joseph PETIT RADEL

PETIT ÉTAT-MAJOR
SERGENT VAGUEMESTRE Joseph Fontenas ou Fontenat

NON ENRÉGIMENTÉS

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MAJOR-COMMANDANT
MARÉCHAL DE CAMP
Baron Jean Jacques Germain PELÉ dit PELET

Né le 15/07/1777 à Toulouse (Haute-Garonne), fils de Germain (marchand orfèvre joaillier) et de Marguerite Bertrande Sempé.
Mort le 20/12/1858 à Paris (Seine).

Fils d'un orfèvre aisé, il reçoit une solide éducation au collège Royal de Toulouse puis à l’École des Sciences et des Arts. Appelé comme conscrit en l'an VI, alors qu'il poursuit ses études à l'Académie de Toulouse, il devient aide-de-camp du général Auburgeois lors de l'insurrection royaliste autour de Toulouse fin thermidor (mi-août) qu'il aide à combattre. Son général se rendant à Toulon, il le suit mais est blessé d'un coup de baïonnette dans le dos lors d'une échauffourée près d'Aix. Soigné à Toulon, il est placé en convalescence puis rejoint le 1er Bataillon auxiliaire de Haute-Garonne le 07 pluviôse an VIII (27/01//1800) en tant que sergent pour se rendre à l'armée d'Italie commandée par le général Brune, en compagnie de son ami intime Joseph Cavailher.

Il y est rapidement attaché au Génie le 28 fructidor (15/09) en tant qu'adjudant provisoire aux grands travaux de la place d'Alexandrie puis aux sièges de Peschiera qui tombe le 27 nivôse an IX (17/01/1801). Récompensé par le général Chasseloup-Laubat qui le nomme provisoirement garde du Génie de troisième classe aux forts de Vérone le 1er pluviôse (21/01), il est nommé le 16 prairial suivant (05/06/1801) sous-lieutenant topographe de troisième classe dans le Corps des Ingénieurs-Géographes militaires pour être affecté au bureau topographique de l'Adige et de l'Ada. Sous les ordres du colonel Brossier, il cartographie avec son ami Cavailher la région comprise entre le Pô et l'Oglio, puis celle de Vérone et se trouve récompensé de son travail par le grade de lieutenant de seconde classe le 24 germinal an X (14/04/1802). Il rédige alors plusieurs relevés topographiques du terrain entre l'Adige et le lac de Garde et écrit un dictionnaire topographique militaire.

Il est ensuite choisi par le général Jourdan pour les reconnaissances du Tyrol à compter du 27 messidor an XIII (16/07/1805) et fait tous les combats de l'armée d'Italie notamment le passage de l'Adige le 25 vendémiaire an XIV (17/10/1805), la bataille de Caldiero où il est blessé d'un coup de feu à la tête le 08 brumaire (30/10) et le passage de la Brenta où il est cité à l'ordre de l'armée. Choisi comme aide-de-camp par le Maréchal Masséna le 06 brumaire an XIV (28/10/1805), il est chargé d'apporter des dépêches à l'Empereur le 14 brumaire (05/11) et se trouve à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) avant de revenir en Italie. Accompagnant le Maréchal Masséna à Naples, il le suit en Calabre en 1806 où il participe à la prise de la forteresse de Gaète et vient en Pologne en 1807 où il est promu capitaine le 12/02/1807 et détaché définitivement du Corps des Ingénieurs-Géographes.

Parti pour les armées d'Espagne en 1808, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/09 de cette année puis rejoint la Grande Armée lors de la campagne d'Autriche de 1809. Présent à la bataille d'Eckmühl le 22/04, il permet d'occuper les hauteurs de la rivière Luber puis il enlève peu après un grand convoi aux autrichiens avec quelques dragons badois ce qui lui vaut la croix de l'Ordre du Mérite militaire de Bade décernée le 23/04/1809. Au combat d'Ebersberg le 02/05, il est blessé d'un coup de feu au bras gauche et est promu chef de bataillon le 15/05 suivant. Il est encore à la bataille d'Essling les 21 et 22/05 puis fait les reconnaissances des îles autour de l'île Lobau et prend avec 150 voltigeurs l'île du Moulin le 02/07 après quoi il est décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 21/07. Ces reconnaissances permettent le passage du Danube ce qui est fondamental pour le bon déroulement de la bataille de Wagram le 06/07. Il combat encore à Znaïm le 11/07 suivant et reçoit le titre de Chevalier d'Empire par décret du 15/08 et lettres patentes du 13/07/1811.

Devenu premier aide-de-camp et secrétaire privé, il suit le Maréchal Masséna au Portugal et en Espagne pour les campagnes de 1810 et de 1811. Revenu à Paris courant 1810, il fait un rapport direct de la mauvaise situation de l'armée du Portugal à l'Empereur qui le fait colonel le 10/04/1811, à l'âge de 33 ans et après 11 ans et 2 mois de services. De retour en Espagne pour assister à la bataille de Fuentes-de-Oñoro qui dure du 03 au 05/05, il part à la suite de Masséna rappelé à Paris peu après.

En 1812, il est attaché comme adjudant-commandant à l'état-major du général Marchand le 21/03 pour la campagne de Russie puis il est nommé chef d'état-major du Vème Corps Polonais sous le Prince Poniatowski pour participer à la prise de Smolensk mi-août et assister, le 07/09, à la bataille de La Moskova. Le 11/10/1812, à Moscou, il est nommé colonel du 48ème de Ligne et Baron d'Empire et se distingue dans la retraite de Russie dans le Corps du Maréchal Ney notamment à Krasnoïe le 18/11 où il est gravement blessé par deux coups de feu au pied et au bras droits et par un coup de biscaïen qui lui occasionne une fracture à la jambe gauche. Il continue néanmoins à combattre et atteint le Niemen le 18/12 pour se rendre au dépôt de son régiment à Mayence et y organise la formation de nouveaux bataillons.

Nommé général de brigade le 12/04/1813 à l'âge de 35 ans et après 13 ans et 2 mois de services, il se rend à la Grande Armée d'Allemagne, est affecté le 18 du même mois au VIème Corps du Maréchal Marmont et reçoit la charge de la place de Dresde. D'abord commandant de la 3ème brigade de la 4ème division de Jeune Garde le 15/08, il prend, le 24/08, la tête de la 2ème brigade de la 3ème division de Jeune Garde avec laquelle il participe à la bataille de Dresde le 27/08 en enlevant les villages de Grüne, Wiese et Reich. Sa conduite lui vaut la croix de Commandant de la Légion d'honneur décernée le 14/09/1813. Il combat ensuite à la bataille de Leipzig le 18/10, où il est blessé et perd deux chevaux tués sous lui et sa brigade fait arrière-garde dans la retraite sur Erfurt.

Nommé adjudant-général des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/11, il met en état de défense les villes de Thionville et Châlons-sur-Marne. Il combat vaillamment pendant la campagne de France de 1814 avec la Jeune Garde aux affaires de Champaubert, de Montmirail, de Vauchamps et de Montereau puis avec les Chasseurs à pied de la Garde à partir du 06/03 à la bataille de Craonne où il est blessé au pied gauche. Il sert encore durant les batailles de Laon, de Reims, d'Arcis-sur-Aube et de Saint-Dizier. En avril 1814, après l'abdication de l'Empereur, il fait sa soumission aux Bourbons. Créé major au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814, il reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis le 25/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il rallie Napoléon lors de son retour de l'île d'Elbe. Celui-ci lui donne le 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 13/04/1815 avec lequel il combattra à Ligny le 16/06 et à Plancenoit le 18/06. Il sauvera l'Aigle de son Corps et réunira les débris des Chasseurs à pied à Charleroi puis fera arrière-garde jusqu'à Paris où il sera nommé colonel en second des Chasseurs à pied de la Garde le 25/06. Puis il les emmènera sous la Loire où il les licenciera un peu trop lentement de l'avis du nouveau pouvoir, à la seconde Restauration. Mis en non-activité le 11/10, il se retirera dans son domaine.

Nommé secrétaire de la commission de défense du royaume le 13/05/1818, il sera placé en disponibilité en février 1821. Reprenant du service après la Révolution de Juillet 1830, il deviendra adjoint au comité consultatif d'infanterie le 10/02/1830 et remis en disponibilité le 01/05 pour être nommé directeur de l'École d'état-major le 11/08. Général de division le 19/11/1830, il sera appelé à exercer les fonctions de directeur du dépôt de la guerre le lendemain. Élu député du 1er collège de la Haute-Garonne, il deviendra commandant de la 2ème division d'infanterie réunie sur la Meuse ainsi que de la division de cavalerie légère et celle de grenadiers et voltigeurs se rendant dans la 2ème Division Militaire le 13/11/1832 jusqu'au 02/02/1833.

Réélu député le 21/06/1834, il commencera la publication des cartes d'état-major en 1835. Blessé grièvement par la machine infernale de Fieschi le 28/07/1835, il sera fait Pair de France le 03/10/1837. Président du comité consultatif d'état-major le 23/09/1841, il sera maintenu dans la première section de l'état-major général le 05/07/1842 et placé dans la section de réserve du cadre de l'état-major à compter du 16/07/1845. Il sera maintenu directeur du dépôt de la guerre le même jour et sera admis à la retraite le 08/06/1848 avec jouissance au 12/04 précédent et ajoutera Clozeau à son nom le 20/09 suivant. Élu le 10/03/1850 en tant que représentant de l'Ariège à l'Assemblée Législative, il soutiendra la politique du Prince-Président. Membre de la commission consultative après le 02/12/1851, il sera nommé sénateur le 26/01/1852. Relevé de la retraite, il sera placé sur sa demande dans la section de réserve le 01/01/1853.

(d'après Dictionnaire historique et biographique des généraux français..., Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés..., stehelene.org/php/jpelet.php, napoleon.gery.pl, darnault-mil.com, Insurrection royaliste de l'an VII à Toulouse d'après les mémoires inédits du général Pelet-page 8, Dictionnaire biographique des généraux...-G. Six-Tome II-pages 294 et 295, La base Léonore du Ministère de la Culture à Pelé, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 93)


2 AIDES-DE-CAMP

LIEUTENANT EN PREMIER
Louis Honoré LANGLOIS
Né le 22/09/1787 à Étampes (Seine-et-Oise aujourd’hui Essonne), fils d'Alexis (pécheur de poissons) et de Marie Jeanne Poinclou.
Mort le 08/01/1858 à Troyes (Aube).

Il entre au service comme soldat à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant muté comme sergent-major au 48ème de Ligne le 18/04. En Hollande en 1810 et sur le Rhin en 1811, il est fait adjudant sous-officier le 01/07 de cette dernière année et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Promu sous-lieutenant le 18/06, il revient de la retraite de Moscou, obtient le grade de lieutenant le 25/03/1813 et les fonctions d'adjudant-major le 20/04 avant d'être nommé lieutenant aide-de-camp du général Pelet le 16/05 pour combattre en Saxe. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant, il est grièvement blessé d'un coup de boulet à l'épaule gauche à la bataille de Leipzig le 18/10 et reste au pouvoir de l'ennemi. Rentré en France à la première Restauration, il est admis comme lieutenant en premier au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 à l'âge de 25 ans et après 7 ans et 5 mois de services.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, repasse très probablement aide-de-camp du général Pelet et fera la campagne de Belgique de juin suivant, combattant notamment le 18/06 autour de l'Aigle des Chasseurs à pied dans Plancenoit. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 à Guéret et retraité peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 378 du GR 20 YC 15 et matricule 5663 du GR 21 YC 411, Registre des généraux et aides-de-camp XEM 167-page 692, Registres paroissiaux de Notre-Dame d’Étampes de 1781 à 1788-page 188, Registre des décès de la commune de Troyes de 1858-page 7)


LIEUTENANT EN SECOND
Jean Guillaume Prosper DESAZARS de MONTGAILHARD
Né le 09/02/1796 à Toulouse (Haute-Garonne), fils de Guillaume (juge au tribunal civil du département) et de Marie Charlotte Rose Pietro di Lombardi.
Mort le 27/01/1863 à Paris (Seine).

Après des cours au Lycée de Juilly, il entre probablement à l'École spéciale Militaire de Saint-Cyr et en sort avec son brevet de sous-lieutenant.
Aux Cent-Jours, il est nommé lieutenant en second, aide-de-camp du général Pelet le 28/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié.

(d'après Registre des généraux et aides-de-camp XEM 167-page 692, https://gw.geneanet.org/adrienquelet?la ... ntgailhard)


CHEF DU 1er BATAILLON
MAJOR
Chevalier Jacques COLOMBAN
Né le 13/01/1772 à Villar-Saint-Pancrace (Hautes-Alpes), fils de Jacques et de Madeleine Travail.
Mort le 24/12/1829 à Embrun (Hautes-Alpes).

Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires des Hautes-Alpes appelé aussi 1er Chasseurs des Hautes-Alpes le 20/01/1793. Nommé caporal le 24/03, il fait la campagne de 1793 à l'armée des Alpes. Passé à l'armée d'Italie en l'an II, son bataillon est intégré, lors du premier amalgame, le 1er germinal an II (21/03/1794) à Nice dans la 3ème demi-brigade Légère de première formation, elle-même incorporée à son tour dans la 11ème demi-brigade Légère de seconde formation au second amalgame le 06 prairial an IV (25/05/1796) à Peschiera. Admis le 08 messidor an V (26/06/1797) dans la Cie des guides à pied de l'armée d'Italie, il suit en cette qualité le général Bonaparte à l'expédition de l'armée d'Orient pour les campagnes d'Égypte et de Syrie des ans VI et VII. Fourrier le 21 germinal an VII (07/09/1799), il se fait remarquer au siège de Saint-Jean-d'Acre et rentre en France avec le général en chef.

Incorporé comme sergent dans la 2ème Cie du Corps des Chasseurs à pied de la Garde des Consuls le 13 nivôse an VIII (03/01/1800), il vient avec son régiment à l'armée d'Italie et prend part à la victoire de Marengo. Sergent-major le 21 vendémiaire an IX (13/10/1800), il passe sous-lieutenant 10 ventôse an X (01/03/1802) puis lieutenant en second le 26 messidor an XI (15/07/1803). Il est fait Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII (14/06/1804) et participe aux campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan puis à celle de l'an XIV à la Grande Armée d'Allemagne dans la 5ème Cie du 1er bataillon des Chasseurs à pied. Lieutenant en premier le 17/05/1806 à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs, il suit la Grande Armée en Prusse et en Pologne pour les campagnes de 1806 et 1807.

Passé à l'armée d'Espagne en 1808 dans la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs, il est blessé à la jambe gauche au combat de Sepulveda le 22/11/1808. Nommé capitaine le 05/04/1809 de la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Conscrits-Chasseurs avec lequel il revient en Allemagne pour la campagne d'Autriche, il retourne en Espagne où il est créé par décret du 15/03/1810 Chevalier d'Empire avec lettres patentes du 20/03/1812. Il passe, quelque temps après, avec son grade à la 1ère Cie du 1er bataillon du 4ème Voltigeurs à sa formation en 1810. Le 22/05/1811, il est blessé à la jambe gauche au combat de San Pedro et quitte la péninsule en 1812 pour participer à l'expédition de Russie.

Revenu de la retraite de Moscou, il est nommé chef de bataillon le 08/04/1813 du 1er bataillon du 11ème Voltigeurs à 41 ans et après 20 ans et 2 mois de services. Décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 14/09 et de celle de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 28/11, il combat lors des campagnes de Saxe et de France de 1813 et 1814. A la première Restauration, il est conservé avec son grade dans le Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la décoration de Chevalier de Saint-Louis le 12/08.

Au retour de l'Empereur, il obtient le commandement du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 avec lequel il fera la campagne de Belgique, à l'armée du Nord. Après la retraite sur Paris, il suivra l'armée sous la Loire où il sera licencié le 05/10 et sera mis à la retraite le 08/12 suivant.

(d'après l'Almanach Impérial, Fastes de la Légion d'honneur...-Tome V-page 110, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 8 du GR 20 YC 37, le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 32, Registres paroissiaux de Villar-Saint-Pancrace de 1769 à 1773-page 58)


CHEF DU 2ème BATAILLON
MAJOR
Jean Baptiste MOMPEZ
Né le 25/03/1783 à Pouillon (Landes), fils de Gratien et de Jeanne Bezincam.
Mort le 22/05/1860 à Strasbourg (Bas-Rhin).

Il entre au service comme vélite à la 3ème Cie du régiment de Vélites des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19 prairial an XII (08/06/1804). Promu caporal le 07 nivôse an XIV (28/12/1805) alors qu'il fait la campagne cet an en Autriche, il passe sous-lieutenant le 21/05/1806 dans le 5ème de Ligne pour faire les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. Il entre avec son grade à la Cie de voltigeurs de son régiment le 06/08/1808 et y est nommé lieutenant le 21/11 suivant. En 1809, il est en Croatie et passe au XIème Corps du Maréchal Marmont, se distinguant le 22/05 devant Gospich en prenant un poste important aux autrichiens. Le 11/07, il est blessé de deux coups de feu à la tête et au pied droit à la bataille de Znaïm en Moravie et continue néanmoins le combat jusqu'à la fin de la bataille.

En 1810, il part pour l'Espagne, rejoignant le Corps du Maréchal Mac-Donald et reste dans la péninsule l'année suivante sous les ordres du général Decaen. Le 07/09/1811, il entre dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde en tant que lieutenant en second et participe à la campagne de Russie de 1812 où il acquiert la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06/1812. Revenu du désastre de la retraite de Moscou, il est nommé lieutenant en premier le 08/04/1813 au 2ème bataillon du 1er Grenadiers pour la campagne de Saxe. En 1814, il participe à la campagne de France et se trouve blessé le 30/03 d'un coup de feu au bras gauche sous les murs de Paris, étant depuis le 22/01, capitaine dans le régiment de Flanqueurs-Grenadiers de la Garde. Après l'abdication et les adieux de Fontainebleau, il suit Napoléon sur l'île d'Elbe en tant que capitaine de la 6ème Cie du Bataillon Napoléon le 07/04.

Il revient en France en mars 1815, reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11/04 et se voit gratifié du grade de chef de bataillon au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 13/04 à l'âge de 32 ans et après 10 ans et 10 mois d'activité. Il participera à la campagne de Belgique de juin suivant, se battant à Ligny le 16/06 et à Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera placé en demi-solde au licenciement de son régiment avec le grade de capitaine suite à l'ordonnance du 01/08/1815 et sera rayé des contrôles de l'armée le 25/11. Réintégré et replacé en demi-solde le 27/05/1818, il reprendra du service comme chef de bataillon dans le 47ème de Ligne le 12/02/1823 puis passera au 10ème Léger le 25/11/1825. En traitement de réforme dans le grade de lieutenant-colonel le 24/12/1830, il reprendra l'activité au sein du 6ème Léger le 09/05/1831 et sera promu colonel du 61ème de Ligne le 31/12/1835 puis obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 20/06/1838 avec jouissance au 06/03 précédent.

(d'après l'Almanach Impérial, Histoire anecdotique politique et militaire de la Garde Impériale..., La base Léonore du Ministère de la Culture, Annuaires de l'état militaire de France, darnault-mil.com à Momprez, Bulletin des Lois de l'Empire Français-1861-Tome XVII-page 80, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIII-1838-page 820, N° matricule 220 du GR 20 YC 48)


ADJUDANTS-MAJORS

CAPITAINE
Antoine Médéric GILLET
Né le 10/09/1773 à Ay (Marne), fils de Pierre (marchand) et de Marie Jeanne Vautrin.
Mort le 12/11/1841 à Pierry (Marne).

Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires de la Marne le 14/09/1791 et fait la campagne de 1792 à l'armée du Centre et celle de 1793 à l'armée du Nord. En l'an II, son bataillon est incorporé dans la 172ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 06 germinal (26/03/1794) à Givet puis il rejoint l'armée de Sambre-et-Meuse où il se distingue le 08 messidor (26/06) à la bataille de Fleurus, étant blessé d'un coup de feu à l'avant-bras gauche. Remarqué, il entre comme grenadier dans la 8ème Cie de Grenadiers à pied de la Garde du Corps législatif le 1er prairial an III (20/05/1795). Il reste cantonné à Paris quand il est nommé caporal le 29 nivôse an VII (18/01/1799) et fait la campagne d'Italie de l'an VIII.

Passé sergent à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps des Chasseurs à pied de la Garde Consulaire le 15 ventôse an X (06/03/1802), il rejoint le camp de Boulogne pour la campagne de l'an XIII. Participant aux campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, il est promu cette dernière année au grade de sergent-major le 16/02 à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied pour passer à celui de lieutenant en second le 28/03 à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs. Membre de la Légion d'honneur le 26/05/1808, il est à l'armée d'Espagne cette année-là et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche durant laquelle il est fait lieutenant en premier sous-adjudant-major le 29/06 à son régiment. Revenu en Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il reçoit le grade de capitaine au même régiment le 24/06/1811 et prend les fonctions d'adjudant-major le 07/09 suivant à presque 38 ans et après pratiquement 20 ans de services.

Il fait à ce poste les campagnes de Russie de 1812 et de Saxe de 1813. Décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 16/03/1813, il est blessé le 26/08 de cette dernière année à la bataille de Dresde d'un coup de boulet qui lui fracture le poignet gauche et d'une balle qui lui traverse l'épaule et lui casse le bras droit. Faisant encore la campagne de France de 1814, il obtient la décoration de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 01/03 et se trouve de nouveau blessé le 07/03 à la bataille de Craonne de deux fortes contusions, l'une à la cuisse droite et l'autre au côté droit. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis le 12/08 suivant.

Aux Cent-Jours, il garde son emploi de capitaine adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 et mis en non-activité puis retraité par ordonnance royale du 24/10/1821 avec jouissance au 14/09 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1822-N° 492 bis-page 46, N° matricule 166 du GR 20 YC 5 et matricule 1232 du GR 20 YC 37, darnault-mil.com, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 56)


CAPITAINE
Louis DUBIER
Né le 18/02/1785 à Montmirey-la-Ville (Jura), fils de Claude François Philibert (bourgeois) et de Marguerite Simonot.
Mort le 23/02/1869 à Montmirey-la-Ville.

Il entre au service comme élève à l’École spéciale Militaire de Fontainebleau le 1er brumaire an XII (24/10/1803), devient caporal le 28 thermidor (16/08/1804) et intègre avec son brevet de sous-lieutenant le 40ème de Ligne le 1er brumaire an XIII (23/10/1804) au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan. Il fait alors la campagne de l'an XIV en Autriche et celle de Prusse de fin 1806, devenant lieutenant le 21/12. En Pologne en 1807, il est remarqué et se trouve admis à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale en tant que lieutenant en second le 25/06. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 26/05/1808, il suit l'Empereur en Espagne cette année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche.

Muté comme lieutenant au 1er Tirailleurs-Grenadiers de la Jeune Garde le 01/02, il est admis à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/05 avec le grade de lieutenant en premier. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il passe capitaine (avec rang de chef de bataillon dans la Ligne) au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 19/04/1811 à l'âge de 26 ans et après 7 ans et 5 mois de services et rejoint son Corps aux armées d'Espagne. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, le 31/12. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 30/11/1814.

Aux Cent-Jours, il est nommé au poste de capitaine adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Jura le 05/10/1815 mais ne sera pas retenu et sera placé en demi-solde. En traitement de réforme après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/10/1834 et se retirera à Montmirey
(d'après darnault-mil.com, Almanach impérial, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome V-1834-page 576, https://gw.geneanet.org/4pierre?lang=fr ... s&n=dubier, Registre d'état civil de la commune de Montmirey-la-Ville de 1863 à 1872-page 182, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 47)


SOUS-ADJUDANTS-MAJORS

LIEUTENANT EN PREMIER
Charles AMIOT
Né le 21/03/1782 à Champvans (Jura), fils de Jean François (recteur d'école) et de Françoise Pernot.
Mort le 27/05/1850 à Dijon (Côte-d'Or).

Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 18ème demi-brigade de Ligne le 23 vendémiaire an XI (15/10/1802). Caporal le 27 brumaire (18/11), fourrier le 1er pluviôse suivant (21/01/1803), il passe sergent-major le 24 messidor an XII (13/07/1804) à son Corps devenu 18ème de Ligne et participe aux campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé de trois coups de sabre à la tête et de trois coups de baïonnette au ventre à la bataille d'Eylau le 07/02/1807. Devenu adjudant sous-officier le 01/07/1808, il obtient les épaulettes de sous-lieutenant le 20/02/1809 pour prendre rang dans le 61ème de Ligne et combat contre l'Autriche cette année.

Promu au grade de lieutenant le 13/06 suivant, il est remarqué et entre en tant que lieutenant en second au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24/06/1811 pour participer à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il fait la campagne de Saxe de 1813, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 15/03 de cette dernière année et le grade de lieutenant en premier sous-adjudant-major le 08/04 suivant à 31 ans et après 10 ans et 6 mois de services. Il fait encore la campagne de France de 1814 et reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu en service avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend son poste de sous-adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. Mis en non-activité au licenciement de son régiment le 07/09/1815, il retrouvera un emploi de capitaine à la 2ème Légion du Nord sous la seconde Restauration en 1819 qui sera transformée en 29ème de Ligne en 1821. Passé avec son grade au 47ème de Ligne, il sera promu chef de bataillon pour prendre rang au 5ème de Ligne le 23/10/1833 et sera retraité par l'ordonnance royale du 14/05/1840 avec jouissance au 01/05 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XVII-1840-page 628, N° matricule 1265 du GR 21 YC 159, Annuaires de l'état militaire de France, Registre d'état civil de la commune de Dijon de 1850-page 459, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 3)


LIEUTENANT EN PREMIER
Nicolas Étienne STENVILLE
Né le 02/08/1783 à Toul (Meurthe), fils de Nicolas Hubert (huissier royal) et de Marguerite Malgaigne.
Mort le 09/09/1848 à Nancy (Meurthe).

Il entre au service comme soldat dans la 24ème demi-brigade Légère le 1er germinal an VIII (22/03/1800) et passe caporal le 1er nivôse an X (23/12/1801) alors qu'il participe aux campagnes de l'an VIII à l'an IX à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la joue droite à la bataille de Marengo le 25 prairial an VIII (14/06/1800). Appelé à l'armée du Portugal en l'an IX, il vient en l'an XI au camp de Boulogne en tant que sergent depuis le 06 brumaire (28/10/1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII, il est admis dans la 4ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale comme simple chasseur le 30 ventôse an XII (21/03/1804) et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13 thermidor an XIII (01/08/1805). Il participe ensuite aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne en 1807.

Nommé caporal le 21/01/1808 et sergent le 25/07 toujours à la 4ème Cie de son Corps, il suit la Grande Armée pour la campagne d'Espagne de cette dernière année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il est fait lieutenant en second le 11/03/1811 à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il devient lieutenant en premier sous-adjudant-major du 1er Chasseurs à pied le 08/04/1813 à 29 ans et après 13 ans de services et combat en Saxe cette année-là puis en France l'année suivante, recevant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est placé avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier sous-adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 et mis en demi-solde. Réactivé comme capitaine au 26ème de Ligne au début du règne de Louis-Philippe, il sera retraité par l'ordonnance royale du 13/08/1832 avec jouissance au 06/06 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome II-1833-page 146, N° matricule 1822 du GR 20 YC 37 et matricule 490 du GR 20 YC 38-page 100, Annuaires de l'état militaire de France, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 118)


OFFICIER PAYEUR
LIEUTENANT EN SECOND
Pierre PIAGET
Né le 25/03/1785 à Montmélian (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Savoie), fils d'Hugues (caporal à la Légion des campements) et de Françoise Octavie Jallabert.
Mort le 01/01/1866 à Montmélian (Savoie).

Conscrit de l'an XIV, il entre au service comme soldat au 26ème Léger le 23 frimaire an XIV (14/12/1805), passe caporal le 21/03/1806 pour faire les campagnes de 1806 contre la Prusse et de Pologne en 1807 dans le Corps des Grenadiers Réunis. Il obtient les fonctions de fourrier le 21/10/1806 et le grade de sergent-major le 24/05/1807 et participe à la campagne d'Autriche de 1809, toujours dans le Corps des Grenadiers et Voltigeurs Réunis, passant adjudant sous-officier le 24/05 de cette dernière année. Nommé sous-lieutenant au régiment des Gardes nationales de la Garde Impériale le 20/08/1810, il sert à l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1813, son régiment étant versé dans le 7ème Voltigeurs de la Jeune Garde en avril de cette dernière année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08 suivant, il devient lieutenant, officier payeur de son régiment le 14/09 lors de la campagne de Saxe, à l'âge de 28 ans et après 7 ans et 8 mois de services et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il semble être placé en non-activité.

Aux Cent-Jours, il est nommé lieutenant en second, officier payeur au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il prendra les fonctions de quartier-maître trésorier et sera rayé des contrôles de la Garde le 05/10/1815 au licenciement, avec rang de capitaine honoraire puis rentrera à Montmélian, ville désormais sous l'autorité du Roi de Sardaigne.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Montmélian de 1861 à 1870-page 269, Cité dans le dossier LH de Mayer François Antoine)


CHIRURGIEN-MAJOR
Apollinaire Joseph Augustin EMERY
Né le 24/01/1786 à Grand-Lemps (Isère), fils d’Étienne (docteur en Médecine) et d'Agathe Thérèse Pison-Lacourbassière.
Mort le 04/10/1821 à Grand-Lemps.

Il entre au service comme chirurgien sous-aide-major au 93ème de Ligne le 26 nivôse an XIII (16/01/1805) et fait avec son régiment les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Nommé chirurgien aide-major le 25/03/1808, il reste à la défense du Danemark avec les bataillons de son régiment qui ne sont pas partis en Espagne. Il participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche et vient en Hollande en 1810. Puis il passe au service du 4ème Dragons le 18/05/1811 avant d'entrer avec son grade au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/06 suivant. Il participe en son sein à la campagne de Russie de 1812 et à celle de Saxe de 1813 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05. Après la campagne de France de 1814, il accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe qu'il aborde le 28/05 en tant que chirurgien-major du bataillon Napoléon.

Revenu en France en mars 1815, il est de nouveau nommé au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/04/1815, reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11/04, est promu chirurgien-major de son régiment le 13 du même mois et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 26/09/1815, placé en demi-solde et rentrera dans ses foyers.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Napoléon Empereur de l'île d'Elbe... de Pons de l'Hérault, Revue des études napoléoniennes-1935-Volume XL-page 376, Lettres de 1815 d'A.Chuquet-Volume I-page 83)


CHIRURGIEN AIDE-MAJOR
Louis Marie JAMES
Né le 05/01/1791 à Fresnes-en-Woëvre (Meuse), fils de Nicolas (chirurgien) et de Marie Jeanne Marguerite Petit.
Mort le 13/09/1854 à Paris (Seine) dans le 8e arrondissement.

Il entre au service comme chirurgien sous-aide-major au 26ème Léger le 10/01/1809 et participe à la campagne de cette année contre l'Autriche. Il passe au 46ème de Ligne le 15/09 suivant puis à l'hôpital militaire de Lille le 10/12/1810. Nommé à celui de Wissembourg, dans la 24ème Division Militaire le 10/06/1811, il retrouve un service plus actif comme chirurgien aide-major au 5ème Hussards le 04/03/1812. Il fait en son sein la campagne de 1812 en Russie et reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion à Moscou le 11/10 mais il est fait prisonnier de guerre au début de la terrible retraite le 26/10. Il retrouve la France sous la première Restauration le 31/12/1814 pour être probablement placé en non-activité.

Aux Cent-Jours, il est nommé chirurgien aide-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 31/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié avec son régiment puis retrouvera un emploi à la Légion de l'Eure le 27/12/1815. Il passera à la Légion de la Seine-et-Oise le 17/05/1820 puis partira en congé illimité par suite de l'organisation de l'infanterie le 31/12/1820. Disponible en 1823, il retrouvera un poste aux Hussards du Nord cette année.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de James(1842) à James(1859)-page 33)


CHIRURGIEN AIDE-MAJOR
Auguste Charles Joseph PETIT RADEL
Né le 24/10/1785 à Paris (Seine), fils de Jean Pierre (vérificateur de la loterie royale) et de Marguerite Élisabeth Porchez.
Mort le 22/03/1822.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 21ème de Ligne le 15/10/1806, passe caporal le 16/11 pendant la campagne de Prusse et intègre en tant que chirurgien aide-major le 10ème Léger le 01/02/1807 pour la campagne de Pologne, étant blessé d'un éclat d'obus à la tête lors de la bataille d'Heilsberg le 10/06 suivant. En garnison en 1808, il fait la campagne de 1809 contre l'Autriche sous les ordres du général Saint-Hilaire puis est attaché à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris le 13/06/1810. Nommé chirurgien de troisième classe aux ambulances de la Garde Impériale le 17/12/1811, il fait à ce poste la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu aide-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde par décret du 08/04/1813 et passe à la suite du régiment de Flanqueurs-Chasseurs lors de la campagne de Saxe. Il fait à ce poste la campagne de France de 1814 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/02. A la première Restauration, il est maintenu comme chirurgien de seconde classe au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il garde son emploi de chirurgien aide-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, perdant ses effets personnels lors de la retraite après la bataille du 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié le 05/10/1815 et mis en demi-solde.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 4636 du GR 21 YC 190-page 276, ses parents à https://gw.geneanet.org/pdelaubier?n=pe ... ean+pierre, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 96)

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À suivre ...

Le Petit État-Major du 2e Régiment de Chasseurs à pied de la Garde impériale en juin 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 14 Oct 2026, 20:42

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

PETIT ÉTAT-MAJOR

SERGENT VAGUEMESTRE
Joseph Fontenas ou Fontenat
Né le 16/01/1789 à Lyon (Rhône), fils d'Antoine et de Jeanne Baptiste Malochard.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, dans la 4ème Légion de réserve de l'Intérieur le 19/04/1808 et intègre en tant que grenadier le 3ème bataillon du 122ème de Ligne à sa formation le 01/01/1809 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Incorporé comme fourrier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 24/01/1810, il est admis avec son grade de fourrier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. Il participe alors à la campagne de France de cette année, étant promu sergent le 21/02 et se trouve blessé d'un coup de feu à la jambe à la bataille devant Paris le 30/03/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent à la suite du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 18/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sergent très probablement vaguemestre au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Rhône le 11/10/1815.

(N° matricule 1499 du GR 20 YC 44-page 256 à Fontena et matricule 2338 du GR 20 YC 47-page 397 à Fontenat et matricule 5501 du GR 21 YC 862-page 120 à Fontenas et matricule 60 du GR 20 YC 214-page 13 à Fontenat et matricule 62 du GR 20 YC 97-page 17 à Fontenas)


TAMBOUR-MAJOR
Louis Joseph MOUTON
Né le 04/02/1779 à Grossart, hameau de Brias (Pas-de-Calais), fils de Pierre François Marie (charpentier) et de Marie Suzanne Choquet.

Il entre au service comme soldat au 2ème bataillon du 56ème d'Infanterie ci-devant Bourbon-Infanterie le 06/06/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an II à l'armée du Nord. Son bataillon est versé dans la 112ème demi-brigade de Bataille le 1er nivôse an III (21/12/1794), elle-même intégrée dans la 88ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an IV (20/02/1796) et fait les campagnes de l'an III à l'an V à l'armée de Sambre-et-Meuse. Venu en Italie ce dernier an, il fait partie des troupes de l'armée d'Orient pour les campagnes d'Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, devenant caporal le 10 prairial an IX (30/05/1801). Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est admis comme grenadier à la 6ème Cie des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 07 germinal an XI (28/03/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 07/05/1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et combat en Saxe en 1813 puis en France en 1814, passant tambour-major au petit état-major du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 28/03/1814. Il aura été blessé à cinq reprises lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la suite du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme tambour-major au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il perdra ses papiers à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration à Bourganeuf le 25/09/1815 puis retrouvera un emploi de tambour-major au 3ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 15/11 suivant. Il décédera le 17/04/1848.

(N° matricule 1500 du GR 20 YC 44-page 256 et matricule 3169 du GR 20 YC 5bis-page 47 et matricule 156 du GR 20 YC 7-page 36 et matricule 2990 du GR 20 YC 40-page 50 et matricule 26 du GR 20 YC 47-page 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/malousebert?n=m ... uis+joseph, Registres paroissiaux de Brias de 1777 à l’an X-page 11)


CAPORAL-TAMBOUR
Joseph DAFLON
Né le 24/09/1786 à Versailles (Seine-et-Oise), fils de Jacques Étienne (garde de la prévôté de l'Hôtel du Roi) et de Gabrielle Meufat.

Il entre au service comme vélite tambour à la 5ème Cie du régiment des Vélites de Chasseurs à pied de la Garde Impériale et passe le même jour au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 23 frimaire an XIII (14/12/1804) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il passe à la musique du régiment le 01/10/1808 et suit son Corps en Espagne cette année puis revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il devient caporal-tambour au petit état-major le 18/05/1811. Resté en France en 1812, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813 et fait celle de France de 1814, étant décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal-tambour au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il devra entrer à l'hôpital de Paris le 29/06/1815 sous le gouvernement provisoire et sera rayé des contrôles par suite du licenciement le 05/10/1815 à la seconde Restauration. Il décédera le 19/06/1840 à Paris (Seine) dans le 10e arrondissement.

(N° matricule 1501 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 27 du GR 20 YC 47-page 10 à Daffelon et matricule 2133 du GR 20 YC 37-page 534 à Daffelon et matricule 576 du GR 20 YC 38-page 118 à Daffelon et matricule 121 du GR 20 YC 39-page 25 à Daffelon et matricule 804 du R 20 YC 48-page 138 à Daffelon, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des baptêmes de la paroisse Saint-Louis de Versailles de 1786-page 74)


16 SAPEURS

Gilles DUVEAU
Né le 09/04/1764 à Juvardeil (Maine-et-Loire), fils de Maurice (laboureur) et de Perrine Crosnier. I

l entre au service comme soldat au 12ème Bataillon des volontaires du Jura le 12/03/1793 et sert à l'armée de l'Ouest cette année. Aux armées de la Moselle et du Rhin-et-Moselle de l'an II à l'an V, son bataillon est incorporé dans la 159ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 19 messidor an II (07/07/1794), elle-même intégrée dans la 10ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 30 pluviôse an IV (19/02/1796). A l'armée d'Angleterre en Vendée de l'an VI à l'an VII, il combat aux armées de Réserve et d'Italie de l'an VIII à l'an IX. Sa demi-brigade est transformée en 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est au 2ème bataillon pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé comme voltigeur dans la Garde Royale de Naples le 06/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 6ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, rentre en France en 1814, passant sapeur le 27/01/1814 avant d'être admis avec son grade au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02 et recevoir la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/03 suivant. A la première Restauration, il est placé en tant que sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 et se trouve maintenu en poste dans la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815. Il sera alors placé comme voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815 et passera grenadier le 02/04/1816. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 18/02/1824 avec jouissance au 01/01/1823. Il décédera le 16/07/1844 à Juvardeil.

(N° matricule 1503 du GR 20 YC 44-page 257 à Deveaux et matricule 411 du GR 20 YC 47-page 74 à Duvaux et matricule 3038 du GR 20 YC 40-page 58 à Duvaux et matricule 955 du GR 21 YC 86-page 163 à Duvaux et matricule 533 du GR 20 YC 214-page 92 à Duveau et matricule 29 du GR 20 YC 97-page 11 à Duveaux, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°658 bis-page 34, https://gw.geneanet.org/ladoux?lang=fr& ... uveau&oc=2, Registres paroissiaux de Juvardeil de 1732 à 1766-page 471)


Jean BROUX
Né le 20/09/1770 à Sainte-Gemme-Moronval (Eure-et-Loir), fils de Jacques (vigneron) et de Marie Madeleine Debut. Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, au 1er Bataillon des volontaires de la Vienne le 15 pluviôse an II (03/02/1794) qui est intégré dans la 123ème demi-brigade de Bataille le 20 ventôse suivant (10/03/1794), elle-même incorporée dans la 99ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 11 ventôse an IV (01/03/1796) et fait les campagnes de 1793 à l'an III à l'armée du Nord. A l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an IV au début de l'an VI, il rejoint l'armée d'Italie pour les campagnes de la fin de l'an VI à l'an IX. Resté en Italie par la suite, sa demi-brigade est versée dans le 62ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie étant blessé au bras au passage de l'Adige le 09 brumaire an XIV (31/10/1805). A l'armée de Naples de 1806 à 1807, il devient voltigeur au 2ème bataillon le 26/05/1806 puis entre dans la Garde du Roi de Naples le 06/08 suivant. Passé voltigeur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde royale d'Espagne le 10/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Nommé sapeur à son régiment, il reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre Royal d'Espagne le 12/03/1812 et revient en France fin 1813. Admis avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814, il fait la campagne de cette année en France. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et obtient la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et proposé pour la retraite le 25/09/1815 pour infirmité et ancienneté de service puis retraité le 05/10 suivant. Il décédera le 27/08/1828 à Mézières-en-Drouais.

(N° matricule 1504 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 406 du GR 20 YC 47-page 73 et matricule 878 du GR 21 YC 519-page 150 et matricule 438 du GR 20 YC 214-page 76 à Brot et matricule 25 du GR 20 YC 97-page 11, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/ltoutain1?n=broux&oc=&p=jean, Registre d'état civil de la paroisse Sainte-Gemme-Moronval de 1763 à 1792-page 59)


Charles Louis DIDIER
Né le 14/07/1768 à Chez-Chagnaud, hameau des Adjots (Charente), fils de Pierre et de Jeanne Maumont.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, au 8ème Bataillon des volontaires du Bas-Rhin le 14 vendémiaire an III (05/10/1794), incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er brumaire an V (22/10/1796) et fait les campagnes de Vendée et de l'Ouest de l'an III à l'an V. Resté dans l'Intérieur en l'an VI, il sert à l'armée du Rhin en l'an VII, vient en Hollande en l'an VIII puis retourne à l'armée du Rhin pour les campagnes de l'an VIII à l'an IX. En Italie en l'an X, sa demi-brigade est transformée en 20ème de Ligne le 1er ventôse an XII (21/02/1804) et il est au 1er bataillon puis intègre le 2ème bataillon le 13 floréal an XII (03/05/1804) pour participer à la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé dans la Garde Royale de Naples le 16/08/1806 et intègre en tant que voltigeur la 4ème Cie du 1er bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808. Il fait alors les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant nommé sapeur le 27/01/1814. Muté avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour la campagne de France de cette année, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/03 suivant. Il aura été blessé à deux reprises pendant les campagnes de la Révolution et de l'Empire. A la première Restauration, il est d'abord placé comme sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 puis est maintenu en poste à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Charente le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers aux Adjots où il décédera le 14/12/1863 au hameau Chez-Bodu.

(N° matricule 1505 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 412 du GR 20 YC 47-page 74 et matricule 107 du GR 21 YC 180-page 17 et matricule 265 du GR 20 YC 214-page 48 et matricule 21 du GR 20 YC 97-page 10 et matricule 3041 du GR 20 YC 40-page 59, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/coquetele?n=did ... rles+louis, Registre d'état civil de la paroisse des adjots de 1737 à 1792-page 194, Registre d'état civil de la commune des Adjots de 1857 à 1872-page 190)


Guillaume MONET
Né le 23/07/1780 à (Ain), enfant abandonné et placé à l'Hôtel Dieu de Lyon (Rhône) remis à Catherine Lucan. Il entre au service comme soldat dans la 22ème demi-brigade Légère le 29 messidor an VII (17/07/1799) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée d'Italie. Sa demi-brigade est transformée en 22ème Léger à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813 puis combat en France en 1814. Il aura été blessé à trois reprises lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme grenadier au 2ème bataillon du régiment de Ligne de la Reine le 20/05/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction dans son régiment redevenu 2ème de Ligne le 25/04/1815, est admis comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 04/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Passin (Ain) où il décédera le 09/09/1853.

(N° matricule 1506 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 352 du GR 21 YC 19-page 63 à Monet, https://gw.geneanet.org/critique?n=mone ... =guillaume, Registre des baptêmes de la l'hôtel-Dieu de Lyon de 1783-page 24)


Pierre MICHAUD
Né le 22/09/1771 à Montbazet, hameau de Montrollet (Charente), fils de Pierre et de Léonarde Nadaud.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, à la 7ème Cie du 8ème Bataillon des volontaires du Bas-Rhin le 17 vendémiaire an III (08/10/1794) incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne le 1er brumaire an V (22/10/1796) et fait les campagnes des an III et IV à l'armée de l'Ouest. Dans l'Intérieur aux ans V et VI, il rejoint l'armée du Rhin pour les campagnes de l'an VII à l'an IX. En garnison sur l'île d'Elbe de l'an IX à l'an XI, il vient en Italie en l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 20ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV, il sert à l'armée de Naples pour les campagnes de 1806 à 1808, étant placé dans la Garde Royale de Naples le 06/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, étant nommé sapeur. Rentré en France pour la campagne de 1814, il intègre comme sapeur le 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815.

(N° matricule 1507 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 413 du GR 20 YC 47-page 74 et matricule 1850 du GR 21 YC 180-page 308 à Michaux et matricule 696 du GR 20 YC 214-page 119 à Michaud et matricule 23 du GR 20 YC 97-page 10 et matricule 917 du GR 16 YC 442-page 82, Registres paroissiaux de Montrollet de 1768 à 1792-page 25)


Jean Joseph LAFOREST dit Fourès
Né le 14/05/1780 à Grignan (Drôme), fils de Jacques (invalide) et de Marie Estève.

Il entre au service comme soldat dans le 2ème bataillon de la 10ème demi-brigade de Ligne le 07 fructidor an VII (24/08/1799) et fait les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VII à l'an IX. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade est transformée en 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est intégré aux Voltigeurs de la Garde Royale de Naples le 23/08/1806 et passe voltigeur à la 3ème Cie du 1er bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808. Il participe alors aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, devenant sapeur. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est d'abord placé comme sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 et se trouve maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815.

(N° matricule 1508 du GR 20 YC 44-page 258 à Forest et matricule 416 du GR 20 YC 47-page 75 à Forret et matricule 3042 du GR 20 YC 40-page 59 à Forrist et matricule 771 du GR 21 YC 86-page 132 et matricule 197 du GR 20 YC 214-page 36 à Forret et matricule 20 du GR 20 YC 97-page 10, Registre d'état civil de la paroisse de Grignan de 1776 à 1792-page 102, ses parents à https://gw.geneanet.org/gallotthierry?n ... &p=jacques, Registre d'état civil de la paroisse de Grignan de 1776 à 1792-page 102)


Vincent Ferrière
Né le 24/07/1779 à Belley ? (Ain), fils de Marin et de Marie Colon.

Il entre au service comme soldat à la 22ème demi-brigade Légère le 22 ventôse an VIII (13/03/1800) pour les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VIII et de l'an IX. Resté dans la péninsule italienne, sa demi-brigade est transformée en 22ème Léger à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé dans la Garde Royale de Naples le 05/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 5ème Cie du 1er bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant nommé sapeur le 03/09/1809. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. Il aura été blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un combat. A la première Restauration, il est d'abord muté au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 15/06/1814 puis est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 30/09/1815.

(N° matricule 1509 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 417 du GR 20 YC 47-page 75 et matricule 334 du GR 20 YC 214-page 59 et matricule 22 du GR 20 YC 97-page 10 à Perrière et matricule 3044 du GR 20 YC 40-page 59)


Jean RENAUD
Né le 21/08/1789 à Sauzelle, hameau de Saint-Georges-d'Oléron (Charente-Inférieure), fils de Jean et de Marguerite Seguin.

Il entre au service comme soldat dans la 4ème Légion de Réserve le 01/04/1808 et passe comme voltigeur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 07/11 suivant. Il participe alors aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis comme sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il passe sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 15/06/1814 puis est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Charente-Inférieure le 30/09/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à La-Renaudière, hameau de Saint-Georges-d'Oléron où il décédera le 05/11/1857.

(N° matricule 1510 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 418 du GR 20 YC 47-page 75 et matricule 103 du GR 20 YC 214-page 21 et matricule 30 du GR 20 YC 97-page 11 et matricule 3045 du GR 20 YC 40-page 59, https://gw.geneanet.org/andbab?n=renaud&oc=&p=jean, Registres paroissiaux de Saint-Georges-d’Oléron de 1786 à 1792-page 125)


Jacques François PENARD
Né le 26/01/1775 à La-Chaussée, hameau de Mordelles (Ille-et-Vilaine), fils de Jacques (laboureur) et de Julienne Blanchet.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, dans un bataillon le 19 floréal an II (08/05/1794) qui est incorporé à Thionville dans la 177ème demi-brigade de Bataille le 12 floréal an III (01/05/1795) et fait les campagnes de l'an II à l'an VII aux armées du Rhin et d'Helvétie. Sa demi-brigade est intégrée à la 102ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 11 ventôse an IV (01/03/1796) et il participe aux campagnes de l'an VIII et de l'an IX à l'armée d'Italie. Sa demi-brigade est transformée en 102ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert au 1er bataillon pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. Nommé grenadier à son bataillon le 21/01/1806, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808, étant placé dans la Garde Royale de Naples le 15/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il fait les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant blessé d'un coup de feu à la jambe à Roa et devient sapeur. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis comme sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est d'abord placé comme sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 puis est maintenu en poste en tant que chasseur à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et redevient sapeur le 11/08 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ille-et-Vilaine le 05/10/1815.

(N° matricule 1511 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 414 du GR 20 YC 47-page 74 et matricule 780 du GR 21 YC 743-page 132 et matricule 734 du GR 20 YC 214-page 734 et matricule 28 du GR 20 YC 97-page 11 et matricule 3040 du GR 20 YC 40-page 59 ety matricule 2756 du GR 17 YC 189-page 235, https://gw.geneanet.org/dlambard?n=pena ... s+francois, Registre paroissial des baptêmes et mariages de Mordelles de 1775-page 3)


Jean Charles RATHIER
Né le 22/01/1778 à Ondreville (Loiret), fils de Charles et de Marie Madeleine Moussinet. Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, dans la 2ème demi-brigade Légère le 1er floréal an VIII (21/04/1800), passe grenadier le 04 floréal (24/04) et fait les campagnes d'Italie de l'an VIII et de l'an IX, étant blessé d'un coup de feu au bras droit ainsi qu'à l'estomac dans deux combat. Incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne le 06 prairial an XI (26/05/1803), devenue 20ème de Ligne le 1er ventôse an XII (21/02/1804), il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. Blessé d'un coup de baïonnette au téton gauche au passage de la Piave le 23 brumaire an XIV (14/11/1805), il est cassé de son grade et remis fusilier le 06 frimaire an XII (28/11/1803) au 3ème bataillon. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé dans la Garde Royale de Naples le 15/08/1806 et passe sapeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808 pour participer aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis comme sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 18/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Loiret le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 16/08/1848 à Puiseaux (Loiret).

(N° matricule 1512 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 2008 du GR 21 YC 180-page 334 et matricule 773 du GR 20 YC 214-page 132 et matricule 26 du GR 20 YC 97-page 11 et matricule 1701 du GR 20 YC 47-page 291, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Puiseaux de 1843 à 1852-page 79, https://gw.geneanet.org/archenaultm?n=r ... an+charles)


Dominique Rémy Sébastien MAILLOT
Né le 01/10/1788 à Rembercourt-sur-Mad (Meurthe), fils de Jean Claude (vigneron) et d'Anne Élisabeth Habillon.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 3ème bataillon du 96ème de Ligne le 15/07/1807 et passe au 4ème régiment provisoire le 01/07/1808 à l'armée d'Espagne. Incorporé au 2ème bataillon du 115ème de Ligne à sa formation au camp d'Arminon près de Miranda sur l'Ebre le 16/08/1808, il participe ainsi aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Nommé grenadier à son bataillon le 11/03/1811, il devient caporal le 06/04/1812 au 1er bataillon, étant blessé d'un coup de feu au dos et d'un autre au pied droit à Valence. Rappelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la Garde Impériale le 15/02/1813 et fait la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 15/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Meurthe le 30/09/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 05/06/1863 à Charey (Meurthe).

(N° matricule 1513 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 2331 du GR 20 YC 47-page 396 et matricule 4889 du GR 21 YC 720-page 318 et matricule 979 du GR 21 YC 820-page 168 à Mailliot et matricule , https://gw.geneanet.org/ctosi?n=maillio ... +sebastien, Registre d'état civil de la paroisse de Rembercourt-sur-Mad de 1765 à 1792-page 248)


François Antoine MAYER
Né le 03/11/1782 à Frétigney (Haute-Saône), fils d'André et de Jeanne Baptiste Jeanpierre.

Il entre au service comme soldat dans la Cie de Réserve de la garde départementale de la Haute-Saône le 19 vendémiaire an XIV (11/10/1805) et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du régiment de gardes nationales de la Garde Impériale le 30/07/1810 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1810 à 1812. Nommé grenadier à son bataillon le 01/08/1811, il repasse fusilier le 21/03/1813 à son Corps transformé en 7ème Voltigeurs de la Jeune Garde puis sert comme voltigeur à la 2ème Cie du 1er bataillon et rejoint la Grande Armée en Saxe pour la campagne de cette dernière année. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 19/08/1813, il est nommé sapeur le 01/09 suivant et participe à la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 à Fontainebleau. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 à Bourganeuf et sera renvoyé dans ses foyers avec retraite le 05/10 suivant. Il décédera le 30/12/1831 au Pont-de-Planches (Haute-Saône).

(N° matricule 1514 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 1186 du GR 20 YC 82-page 203 et matricule 1756 du GR 20 YC 42-page 297, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Pont-de-Planches de 1823 à 1832-page 156, https://gw.geneanet.org/philippe32quin? ... is+antoine avec erreurs jour et lieu de naissance, Registres paroissiaux de Fretigney-et-Velloreille de 1766 à 1783-page 196)


Isabel HILDEVERT
Né le 19/03/1780 à La-Vacherie (Eure), fils d'Isabel (couvreur en chaume) et de Marie Rose Hervieu.

Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an IX, au 1er bataillon du 103ème de Ligne le 25 pluviôse an XII (15/02/1804) à l'armée du Hanovre et fait les campagnes de la Grande Armée, d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il est blessé à la bataille d'Albuera le 16/05/1811 et revient en France à l'armée des Pyrénées pour les campagnes de fin 1813 et de 1814. A la première Restauration, il est conservé en poste comme grenadier au 3ème bataillon du 84ème de Ligne (ex-103ème) le 21/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Eure le 05/10/1815.

(N° matricule 1515 du GR 20 YC 44-page 259 à Ildevert et matricule 1557 du GR 21 YC 751-page 265 à Hildevert et matricule 160 du GR 21 YC 758-page 31 à Hildevert, Registre d'état civil de la paroisse de La-Vacherie de 1760 à 1792-page 167, mariage de ses parents à https://www.geneanet.org/archives/relev ... n16651/376)


Jean Marie PLANTARD
Né le 04/12/1782 à Ruffiac (Morbihan), fils de Joseph (laboureur) et de Julienne Houeix.

Il entre au service comme fusilier, conscrit de l'an XII, au 1er bataillon du 103ème de Ligne le 26 prairial an XII (15/06/1804) à l'armée du Hanovre et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé au combat de Dürnstein le 20 brumaire (11/11/1805). Fait prisonnier de guerre à cette bataille, il rentre au Corps le 01/01/1806 et combat la Prusse en cette fin d'année puis en Pologne en 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il est blessé au siège de Saragosse le 18/02/1809 et revient en France pour la campagne de l'armée des Pyrénées de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme grenadier au 1er bataillon du 84ème de Ligne (ex-103ème) le 21/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Morbihan le 05/10/1815.

(N° matricule 1516 du GR 20 YC 44-page 259 à Plantare et matricule 187 du GR 21 YC 758-page 36 à Pantard et matricule 1699 du GR 21 YC 751-page 289 à Pantard, Registre d'état civil de la paroisse de Ruffiac de 1751 à 1790-page 497)


Claude Joseph SUBLET
Né le 06/12/1779 à Lompnès, hameau de Hauteville (Ain), fils de Joachim et de Marie Philiberte Tournéry.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 2ème bataillon du 101ème de Ligne le 13 pluviôse an XI (02/02/1803), déserte le 04 thermidor suivant (23/07/1803) et rentre le 21 ventôse an XII (12/03/1804) pour participer à la campagne de l'an XIV au sein de l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1807, il est nommé grenadier à son bataillon et rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant pris par l'ennemi le 22/07/1812 à la bataille des Arapiles. Rentré en France à la première Restauration le 16/05/1814, il est placé comme grenadier à la suite du 5ème bataillon du 104ème de Ligne le 14/06 et intègre le 1er bataillon du 85ème (ex-104ème) de Ligne à son organisation le 21/08/1814. Il aura reçu deux blessures lors des guerres napoléoniennes.

Aux Cent-Jours, il est d'abord en poste à son régiment redevenu 85ème de Ligne le 25/04/1815 puis est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 11/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Lompnès où il décédera le 12/02/1871.

(N° matricule 1517 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 863 du GR 21 YC 736-page 148 et matricule 408 du GR 21 YC 760-page 73 et matricule 62 du GR 21 YC 762-page 15, https://gw.geneanet.org/szelindre?n=sub ... ude+joseph, Registres paroissiaux de Hauteville de 1776 à 1780-page 46)


Jean Baptiste LEFEBVRE
Né le 23/06/1781 à Hulluch (Pas-de-Calais), fils de Pierre François Joseph et de Marie Anne Joseph Deroubaix.

Il entre au service comme fusilier au 2ème bataillon du 22ème de Ligne le 03 ventôse an XIII (22/02/1805) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XIII à l'an XIV. En Hollande au début de 1806, il fait la campagne de Prusse de cette fin d'année et combat en Pologne en 1807. Resté en Prusse de 1808 à 1809, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant fait prisonnier de guerre à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Rentré en France et au Corps le 17/06/1814, il est maintenu en poste comme fusilier au 2ème bataillon du 22ème de Ligne à son organisation le 24/09/1814. Il aura été blessé à deux reprises lors des guerres napoléoniennes.

Aux Cent-Jours, il est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Pas-de-Calais le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 01/04/1858 à Hulluch.

(N° matricule 1518 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 1949 du GR 21 YC 199-page 328 et matricule 205 du GR 21 YC 207-page 38, https://gw.geneanet.org/jlqrcg?n=lefebv ... n+baptiste, Registres paroissiaux de Hulluch de 1737 à 1880-page 400)


5 SOLDATS DU
TRAIN DES ÉQUIPAGES MILITAIRES DE LA GARDE
ATTACHÉS AU 2ème CHASSEURS À PIED

Pierre François BROUTIN
Né le 03/11/1785 à Alluyes (Eure-et-Loir), fils de Jacques et de Marie Françoise Normand.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 15ème de Ligne le 11/10/1806 et participe à la campagne de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé tambour au 1er bataillon le 10/11/1809 et revient au 3ème bataillon en 1812, étant fait prisonnier de guerre le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Rentré en France à la première Restauration, il semble être mis en demi-solde.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 27/05/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration, étant rentré dans ses foyers à Alluyes où il décédera le 22/01/1849.

(N° matricule 445 du GR 20 YC 209-page 80 et matricule 3531 du GR 21 YC 134-page 92, https://gw.geneanet.org/patriq?n=brouti ... e+francois avec erreur mois de naissance, Registre d'état civil de la paroisse d'Alluyes de 1782 à 1792-page 72)


Joseph Adélard BOUTELOUP
Né vers le 27/01/1795 et déposé à l'hospice d'Avranches (Manche), orphelin.

Il entre au service comme pupille au régiment des Pupilles de la Garde Impériale le 01/09/1812 et déserte son poste le 21/06/1814, à la première Restauration.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat au dépôt du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 553 du GR 20 YC 209-page 98 à Boutelot et matricule 7668 du GR 20 YC 109-page 253 à Bouteloup, Tables décennales de la commune d’Avranches de 1793 à 1802-page 4)


Pierre Louis Victor PAYSANT
Né le 08/11/1792 à Cerisy-la-Salle (Manche), fils de Georges et de Catherine Lechevalier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1812, au 3ème bataillon du 58ème de Ligne le 14/11/1813 et participe à la campagne de France de 1814 à l'armée du Nord, désertant son poste le 15/06/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 555 du GR 20 YC 209-page 98 à Paysan et matricule 9843 du GR 21 YC 491-page 144, ses parents à https://gw.geneanet.org/cgs61?n=paysant&oc=&p=georges)


Jean Baptiste LECRIT
Né le 08/12/1792 à Montcavrel (Pas-de-Calais), fils de Marc Dominique et de Marie Marguerite Panier.

Il entre au service comme soldat à la 6ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 21/10/1813 et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec un congé illimité le 19/10/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 559 du GR 20 YC 209-page 99 et matricule 2871 du GR 20 YC 208-page 154, Registre d'état civil de la paroisse de Montcavrel de 1668 à 1858-page 1169)


Jean Antoine LAVABRE
Né le 06/01/1785 à Compeyre (Aveyron), fils de Jean Antoine (tonnelier) et de Marianne Refregier.

Ancien soldat du 1er bataillon du Train des Équipages militaires où il est entré en janvier 1814.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration. Il décédera le 21/03/1852 à Compeyre (Aveyron).

(N° matricule 561 du GR 20 YC 209-page 99, https://gw.geneanet.org/baldeyrou?n=lav ... an+antoine, Registre d'état civil de la paroisse de Compeyre de 1785-page 2)

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À suivre ...

Les officiers non enrégimentés à la suite du 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 15 Oct 2026, 16:49

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

NON ENRÉGIMENTÉS

LIEUTENANT EN PREMIER
Antoine Thomas BARIC
Né le 07/03/1786 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), fils d'Albert et de Françoise Huguet.
Mort le 22/01/1850 à Tours (Indre-et-Loire).

Il entre au service comme vélite au régiment de Vélites de Grenadiers de la Garde Impériale le 30/12/1806 pour la campagne de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il passe caporal au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 21/02/1809 puis entre comme sous-lieutenant au 94ème de Ligne le 25/03 suivant et combat l'Autriche lors de la guerre de cette année. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est nommé lieutenant et revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Il est lieutenant en premier au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 06/07/1813 à l'âge de 27 ans et après 6 ans et demi de services et fait la campagne de France de 1814 quand il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 12/03/1814, étant blessé le 30/03 à la bataille de Paris. A la première Restauration, il semble être conservé en poste au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. Licencié avec le régiment à Bourganeuf le 05/10/1815, il sera mis en demi-solde et retrouvera un poste à la Légion d'Indre-et-Loire en 1820 qui sera transformée en 46ème de Ligne en 1821. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 02/04/1823 avec jouissance au 01/01 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture à Barié, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVI-1823-N° 601 bis-page 22, Annuaires de l'état militaire de France, darnault-mil.com, https://gw.geneanet.org/leonclergue?n=b ... ine+thomas, N° matricule 1245 du GR 20 YC 126-page 316 et matricule 3088 du GR 20 YC 21-page 314, le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 10)


LIEUTENANT EN PREMIER
Jean Jacques dit Frédéric COLIN
Né le 08/09/1777 à Ferrières-sur-Sichon (Allier), fils de Gaspard (arpenteur du Roi) et d'Anne Rivière.
Mort le 04/11/1869 à Cusset.

Il entre au service comme soldat au 7ème Bataillon des volontaires du Jura le 13/03/1793 et fait les campagnes de cette année aux armées du Rhin et du Nord, étant blessé d'un coup de mitraille à la hanche gauche au dé-blocus de Maubeuge le 16/10. Appelé en Vendée en l'an II, il reste aux armées de l'Ouest jusqu'en l'an VII, son bataillon étant incorporé dans la 94ème demi-brigade de Ligne le 26 fructidor an IV (12/09/1796) et se trouve blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 24 prairial an IV (12/06/1796) à Quiberon. Il fait alors partie des troupes de l'expédition d'Irlande du 05 frimaire an 21 nivôse an V (25/11/1796 au 10/01/1797) commandée par le général Hoche, étant embarqué sur le vaisseau " La Constitution ". Nommé grenadier le 04 fructidor an VII (21/08/1799) et caporal le 6ème jour complémentaire (22/09), il sert à l'armée des Côtes-de-Brest en l'an VIII, passant sergent de grenadiers le 11 prairial (31/05/1800). A l'armée du Rhin en l'an IX, il rejoint celle du Hanovre où il stationne de l'an X à l'an XIII, devenant sergent-major le 21 germinal an XIII (11/04/1805) au 94ème de Ligne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il est blessé d'un coup de biscaïen à l'épaule gauche le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Promu adjudant sous-officier le 21/02/1806, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/03 et fait la campagne de Prusse de cette fin d'année. Blessé à la cuisse droite à la bataille de Lübeck le 11/11, il participe à la campagne de Pologne de 1807, parvenant au grade de sous-lieutenant le 03/03. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est fait lieutenant le 18/11/1809 puis capitaine le 14/06/1812 à l'âge de 34 ans et après 19 ans et 3 mois de services. Blessé une première fois d'un coup de feu à la jambe droite dans la vallée de Bastante en Espagne le 24/07/1813, il l'est de nouveau d'un coup de feu à la tête à l'affaire devant Bayonne le 13/12 suivant. Nommé capitaine de grenadiers le 14/01/1814, il est admis comme lieutenant en premier aux Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 17/01 avec lesquels il fait la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf le 25/09/1815 et retraité peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Cusset de 1863 à 1882-page 204, Registre d'état civil de la paroisse de Ferrières-sur-Sichon de 1771 à 1792-page 174, N° matricule 153 du GR 21 YC 704, ses parents à https://gw.geneanet.org/jacquesciterne? ... &p=gaspard, le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 31)


LIEUTENANT EN PREMIER
François LEPAGE
Né le 19/10/1775 à Noyers (Yonne), fils de Michel (cordonnier) et de Marie Bidaut.
Mort le 23/03/1832 à Tonnerre (Yonne).

Il entre au service comme soldat au 3ème Bataillon des volontaires de l'Yonne le 28/09/1791, devient caporal le 10/11/1791 et sergent le 01/06/1793 et fait les campagnes de 1792 à l'an II à l'armée du Nord, étant blessé d'un éclat d'obus à la jambe droite le 08/05/1793 au combat du camp de Famars et d'un coup de sabre à la tête et d'un autre sur le cou le 12/09 au combat de Bouchain près de Cambrai. Son bataillon est incorporé dans la 107ème demi-brigade de Bataille le 05 fructidor an II (22/08/1794) à Lierres et il fait les campagnes de l'an III et de l'an IV à l'armée de l'Ouest en Vendée, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 05 pluviôse an IV (25/01/1796) près de Saint-Fulgent. Passé au 2ème bataillon du régiment de Ferdut le 12 frimaire an V (02/12/1796), il sert embarqué sur le vaisseau « L'Éole » le 27 brumaire an V (17/11/1796) et sur « La Coquille » le 27 messidor an VI (15/07/1798). Fait prisonnier de guerre le 21 vendémiaire an VII (12/10/1798), il est conduit en Angleterre et échangé par la suite. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps des Chasseurs à pied de la Garde des Consuls le 19 frimaire an IX (10/12/1800), il est nommé caporal le 19 frimaire an X (10/12/1801) et passe sergent le 1er vendémiaire an XIV (23/09/1805) pour participer aux campagnes d'Autriche de cet an, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/04/1807, il est promu sergent-major le 12/09 et prend rang à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs le 07/12 pour la campagne d'Espagne de 1808. Rappelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il devient lieutenant en second le 22/06 et retourne aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il survit à la retraite de Moscou et se trouve promu lieutenant en premier le 08/04/1813 pour prendre rang au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale à l'âge de 37 ans et après 21 ans et demi de services. Il fait alors la campagne de Saxe et reste avec la garnison de Dantzig qui est faite prisonnière par les Russes le 01/01/1814. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 20/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Blessé à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06, il retraitera sur la France puis sous la Loire et sera licencié à la seconde Restauration le 25/09/1815 puis retraité par la suite.

(d'après Les carnets de la campagne-Volume 6-page 90, La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, Tableaux par Corps et par batailles des officiers tués...-Martinien-page 80, N° matricule 273 du GR 20 YC 37 et matricule 3208 du GR 20 YC 49, lesapn.forumactif.fr, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 71, Registres paroissiaux de Noyers de 1773 à 1782-page 74)


LIEUTENANT EN PREMIER
Georges Philippe PUCHOIS
Né le 02/11/1786 à Joinville (Meuse), fils de Jacques Philippe (artiste vétérinaire et maréchal-ferrant du régiment Septimanie-Cavalerie) et de Dominique Rotembourg.
Mort le 19/10/1860 à Bar-le-Duc (Meuse).

Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 56ème de Ligne le 10 floréal an XII (30/04/1804) passe caporal le 06 prairial (26/05), fourrier le 10 nivôse an XIII (31/12/1804) puis sergent le 02 thermidor suivant (21/07/1805) et fait les campagnes de l'an XIV et 1806 à l'armée d'Italie, étant blessé d'un éclat d'obus à l'épaule gauche le 08 brumaire an XIV (30/10/1805) au passage de l'Adige. Venu au Corps d'occupation de la Poméranie suédoise en 1807 et participant au siège de Stralsund, il reste à l'armée d'Allemagne en 1808 et fait la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de boulet au pied droit le 06/07 à la bataille de Wagram alors qu'il a été nommé sous-lieutenant au 108ème de Ligne le 11/06 précédent. Resté en Allemagne en 1810 et 1811, il est fait lieutenant le 23/07/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06. Admis comme lieutenant en second le 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 17/09 après la bataille de La Moskova, il revient de la retraite de Moscou, pour combattre en Saxe en 1813, étant promu lieutenant en premier le 08/04 à l'âge de 26 ans et après 9 ans de services à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied. Il participe alors à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu à l'aine gauche le 11/02 à la bataille de Montmirail et se voit décoré de la croix de Chevalier de l'ordre de la Réunion le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf avec le régiment le 05/10/1815, mis en demi-solde et retrouvera un poste de capitaine dans la Légion du Cher le 04/06/1817. Passé avec son grade au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 06/10/1819, il sera placé en solde de congé après la Révolution de Juillet 1830, le 23/08/1830 et obtiendra sa retraite avec rang de chef de bataillon par ancienneté par l'ordonnance royale du 04/02/1835.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, Bulletin des lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome VII-1835-page 330, N° matricule 719 du GR 21 YC 464-page 125, Almanach impérial, Annuaires de l'état militaire de France, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Bar-le-Duc de 1860-page 298)


LIEUTENANT EN SECOND
Jean Vincent RICOLFI
Né le 03/12/1782 à Castellaro (Royaume de Sardaigne), fils de Pascal et de Claire Marie Arniaud.
Mort le 24/03/1827 à Grasse (Basses-Alpes).

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX remplaçant un conscrit de 1806, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 30/10/1806 et fait la campagne de Pologne de 1807, étant nommé caporal le 13/07/1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. De retour aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il est fait sergent le 01/01/1812 et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de cette année. Revenu de la retraite de Moscou, il combat en Saxe en 1813, est nommé sergent-major dans la 2ème Cie du 2ème bataillon le 14/12/1813 et passe lieutenant en second le 23/12 pour la campagne de France de 1814 à l’âge de 32 ans et après 8 ans et 1 mois de services. Blessé une première fois le 27/02 au combat de Meaux, il l'est de nouveau le 25/03 à celui près de Vitry. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié et retraité peu après puis naturalisé français par ordonnance royale du 05/12/1821.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Tableaux par Corps et par batailles des officiers tués...-Martinien-page 80, darnault-mil.com, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIV-1822-page 207, https://gw.geneanet.org/debressy?n=rico ... an+vincent, N° matricule 1252 du GR 20 YC 49-page 212 et matricule 11 du GR 20 YC 52-page 6, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 105)


LIEUTENANT EN SECOND
Félix Marie Robert DELOMÉNIE
Né le 26/01/1786 à Catenoy (Oise), fils de Pierre (ancien gendarme) et de Marie Anne Charlotte Crepin.
Mort le 06/07/1822.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 26/09/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année. En Pologne en 1807, il est nommé caporal à la 3ème Cie de son bataillon et suit l'Empereur en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est fait fourrier à la 2ème Cie du 2ème bataillon le 21/01/1810 et retourne aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1811. A la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il revient de la retraite de Moscou et passe avec son grade à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe. Promu sergent-major le 11/04, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 avant d'être élevé au grade de lieutenant en second le 23/12 au 1er Chasseurs à pied à l'âge de 27 ans et après 7 ans et 3 mois de services et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la nouvelle Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera en France à la seconde Restauration. Il sera licencié à Bourganeuf avec le régiment le 05/10/1815.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Tableaux par Corps et par batailles des officiers tués...-Martinien-page 80, darnault-mil.com, N° matricule 49 du GR 20 YC 49 et matricule 2314 du GR 20 YC 52 et matricule 265 du GR 20 YC 42)


LIEUTENANT EN SECOND
Claude Marie Léonor DUBRAY
Né le 11/10/1778 à Paris (Seine), fils de Claude Alexandre (tabletier et officier de l’Église) et de Françoise Adélaïde Gatellier.
Mort le 24/04/1827 à Paris (Seine).

Il entre au service comme canonnier de seconde classe au 1er régiment d'Artillerie de Marine le 06 floréal an VI (25/04/1798). Embarqué sur le vaisseau « Le Formidable » du 24 prairial an VI (21/06/1798) au 14 germinal an VII (03/04/1799), il est nommé caporal le 05 thermidor an VIII (24/07/1800) et reprend la mer sur le même vaisseau du 26 messidor (15/07) à prairial an X (juin 1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XI à 1807, il passe fourrier le 21/10/1806 puis est admis comme chasseur à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 29/05/1807 pendant la campagne de Pologne. Promu sergent le 25/12, il prend rang à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs et suit l'Empereur en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est fait sergent-major le 01/06 et retourne aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. Muté au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 12/10/1811, il suit son Corps en Russie pour la campagne de 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 16/08, il est promu lieutenant en second le 22/12 suivant à l'âge de 35 ans et après 17 ans et 8 mois de services et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera probablement licencié à Bourganeuf avec le régiment le 05/10/1815 et retrouvera un poste de lieutenant à la Légion de la Marne le 16/03/1816 mais sera congédié en 1821 à la transformation des Légions en régiment.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 2343 du GR 20 YC 37 et matricule 3245 du GR 20 YC 49, Annuaires de l'état militaire de France, le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 48)


LIEUTENANT EN SECOND
Jean Joseph FIGELL
Né le 05/02/1777 à Oberbronn (Bas-Rhin), fils de Joseph (écuyer) et d'Anne Marie Hiet.
Mort le 07/03/1837.

Il entre au service en qualité de fusilier, engagé volontaire, dans la Légion de Kellermann le 10/09/1792 qui devient Légion de la Moselle le 22/04/1793 et fait les campagnes de 1792 et 1793 à l'armée de la Moselle. Incorporé dans la 10ème demi-brigade Légère au premier amalgame de l'an II qui est intégrée dans la 20ème demi-brigade Légère le 02 floréal an IV (21/04/1796) à Wiring, il fait les campagnes de l'an II à l'an V à l'armée de Sambre-et-Meuse. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Fleurus le 08 messidor en II (26/06/1794), il participe aux campagnes de l'an VI en Helvétie et de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Italie. A l'armée des Côtes-de-Brest en l'an XII, sa demi-brigade est transformée en 7ème Léger et il est embarqué sur le vaisseau « Le Hazard » puis nommé caporal le 1er vendémiaire an XIII (23/09/1804). A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19/07/1806 et fait la campagne de Prusse de cette fin d'année puis celle de Pologne de 1807, ayant été blessé le 14/10/1806 d'un éclat d'obus à la cuisse droite à la bataille d'Iéna. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/11/1807, il suit son Corps en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, revient de la retraite de Moscou et se trouve nommé caporal le 24/01/1813 puis passe sergent le 11/04 pour la campagne de Saxe. Promu lieutenant en second le 23/12 suivant à l'âge de 36 ans et après 21 ans et 3 mois de services pour prendre rang aux Fusiliers-Chasseurs de la Garde, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé d'un coup de mitraille au flanc droit le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf avec le régiment le 25/09/1815 et sera retraité peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Tableaux par Corps et par batailles des officiers tués...-Martinien-page 80, Les carnets de la campagne-Volume VI, N° matricule 2119 du GR 20 YC 37 à Fligel et matricule 646 du GR 20 YC 38 et matricule 155 du GR 20 YC 39 à Fiegel, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 54)


LIEUTENANT EN SECOND
Mathieu MERCIER
Né le 21/09/1784 à Évian-les-Bains (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Haute-Savoie), fils de François et de Louise Quisard.
Mort le 14/07/1855.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 5ème de Ligne le 30 floréal an XIII (20/05/1805) pour la campagne de cet an à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie pour les guerres de 1806 à 1808, il est nommé caporal le 26/07/1806 après avoir été blessé d'une balle à la jambe droite le 11/07 dans un engagement. De nouveau blessé d'une balle à la poitrine dans une affaire le 03/11 suivant, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche et se distingue le 08/09 en prenant une pièce de canon sur le pont de la Vice en Tyrol. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est nommé sergent le 01/07/1810 puis sergent-major le 27/08/1812. A la Grande Armée en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme chasseur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/02 et devient caporal-fourrier le 01/05. Promu lieutenant en second le 23/12 suivant à l'âge de 29 ans et après 8 ans et 7 mois de services, il prend rang au régiment de Fusiliers-Chasseurs de la Garde et fait la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/02. A la première Restauration, il est placé avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Revenu de la retraite de Mont-Saint-Jean, il restera à Orléans sans ordres le 10/07/1815 et sera licencié le 05/10 suivant à la seconde Restauration à Bourganeuf puis mis en demi-solde. Il retrouvera un poste de lieutenant à la suite le 28/03/1826, intégrera la Légion Étrangère après la Révolution de Juillet 1830, sera promu capitaine le 31/12/1833 et obtiendra sa retraite par ancienneté par l'ordonnance royale du 25/02/1836 avec jouissance du 01/10/1835 étant en non-activité.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome IX-1836-page 144, N° matricule 2808 du GR 21 YC 42 et matricule 912 du GR 20 YC 39, Annuaires de l'état militaire de France, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 80)


LIEUTENANT EN SECOND
Mardochée Michel MONTEL
Né le 14/12/1783 à Montpellier (Hérault), fils de Bessalé et de Bingude Lisbonne.
Mort le 26/08/1839 à Paris (Seine) dans le 5e arrondissement.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, dans la compagnie de réserve de l’Hérault le 23 brumaire an XIV (14/11/1805) et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 06/11/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne de 1807. Nommé caporal le 13/07/1807, il suit son Corps en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Rappelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est fait fourrier le 01/11/1810. De retour à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il survit à la retraite de Moscou, étant blessé d'une contusion par un boulet à la fesse droite le 17/11 à Krasnoïe. Promu sergent-major le 11/01/1813, il combat en Saxe cette année, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 et le grade de lieutenant en second le 23/12 à l'âge de 30 ans et après 8 ans et 1 mois de services. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04//1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Blessé d'un coup de boulet à la hanche gauche et d'une forte contusion au bras gauche le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean, il sera licencié le 01/11/1815 à la seconde Restauration et mis en demi-solde.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com à Moutel, Tableaux par Corps et par batailles des officiers tués...-Martinien-page 80, https://gw.geneanet.org/yferreol?n=mont ... hee+michel, N° matricule 1379 du GR 20 YC 49, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 84)


LIEUTENANT EN SECOND
Augustin LE ROUXEL dit Roussel
Né le 22/06/1779 au Mesnil-Durand (Manche), fils de Louis (laboureur) et de Jeanne Saint-Germain.
Mort le

Il entre au service le 04 germinal an VIII (25/03/1800).
A la première Restauration, il est maintenu en poste au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et mis en demi-solde. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 20/02/1820 avec jouissance au 01/07/1818.

(d'après le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 109 à Roussel, Registres paroissiaux du Mesnil-Durand de 1772 à 1781-page 41 avec signature Lerouxel, ses parents à https://gw.geneanet.org/sga50?lang=fr&p ... ouxel&oc=1, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome X-1820-page 294 à Le Rouxelle)


LIEUTENANT EN SECOND
François THIRION
Né le 01/09/1777 à Villotte-devant-Louppy (Meuse), fils de Pierre et de Catherine Caillet.
Mort le 04/05/1860 à Villotte-devant-Louppy.

Il entre au service comme soldat dans le 1er Bataillon auxiliaire de la Meuse le 27 thermidor an VII (14/08/1799) et passe dans la 94ème demi-brigade de Ligne le 05 germinal an VIII (26/03/1800) pour participer aux campagnes de l'armée du Rhin des ans VIII et IX. Nommé caporal le 11 prairial an VIII (31/05/1800), il se distingue le 21 frimaire an IX (12/12/1800) sur les bords de la Saale en prenant une pièce de canon ce qui lui vaut la distinction d'un Fusil d'Honneur décernée le 27 germinal suivant (17/04/1801). Décoré automatiquement de la Légion d'honneur le 1er vendémiaire an XII (24/09/1803), il sert à l'armée du Hanovre aux ans XI et XII et intègre comme chasseur la 2ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05 prairial an XII (25/05/1804). Au camp de Boulogne ce dernier an, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Nommé caporal le 21/01/1810 à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs, il retrouve les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811 puis rejoint la Grande Armée pour la campagne de 1812, étant promu sergent le 15/04/1812 à la 3ème Cie du 1er bataillon. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 2ème bataillon pour la campagne de Saxe de 1813 et devient lieutenant en second le 23/12 à l'âge de 36 ans et après 13 ans et 4 mois de services puis combat en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 01/11/1815 et admis à la retraite.

(d'après le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 123, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 1321 du GR 21 YC 704-page 229 et matricule 513 du GR 20 YC 38-page 105 et matricule 3990 du GR 20 YC 50-page 55 et matricule 30 du GR 20 YC 52-page 9, https://gw.geneanet.org/bertolina?n=thi ... p=francois, stehelene.org)

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À suivre ...

petit récapitulatif statistique de l'État-Major, Petit État-Major et Non Enrégimentés du 2e Chasseurs
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 16 Oct 2026, 16:12

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

Statistiques de l'État-Major du 2e Régiment de Chasseurs à pied de la Garde

État-Major : 13 officiers dont le GB PELET
Petit État-Major : 24 hommes du rang dont 5 du Train
Non enrégimentés : 12 officiers (4 Lieutenants en 1er et 8 Lieutenants en 2d).
Soit 49 hommes en tout, pas toujours comptés dans les effectifs des ordres de bataille.

3 hommes du Train pas revus, et donc probablement tués.
5 blessés indiqués à Mont-Saint-Jean, tous parmi les Non enrégimentés, comme quoi le fait d'être à la suite n'était pas pour autant une situation d'avenir.
2 hommes du Train revus à la Restauration, donc probablement pris.

38 de ces 49 militaires étaient issus du Corps Royal.
5 militaires étaient des anciens de la Ligne rappelés en 1815.
3 militaires étaient des anciens de la Garde rappelés en 1815.
2 officiers sont venus de l'île d'Elbe (le 2e Chef de Bataillon et le Chirurgien-Major).
1 officier était "frais émoulu" de l'École Militaire de Saint-Cyr.

Seulement 2 "étrangers", Italiens d'alors car stipulés Sardes.

L'âge moyen de ces 49 militaires s'élevait à 33 ans en 1815.
Le plus âgé avait 51 ans, et le plus jeune 19 ans.

6 militaires arboraient 3 chevrons d'ancienneté (plus de 20 ans de services).
2 militaires arboraient 2 chevrons d'ancienneté (plus de 15 ans de services).
6 militaires arboraient 1 chevron d'ancienneté (plus de 10 ans de services).
Soit 14 vétérans chevronnés sur les 24 mitaires "chevronnables" (les officiers en étant exclus).

Que remarquer, à part l'exceptionnel parcours du GB PELET auquel je vous renvoie ?
Eh bien l'extrême jeunesse, entre 15 et 16 ans seulement à leur entrée en service en 1791 et 1792, de trois des officiers figurant parmi les Non enrégimentés.

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À suivre ...

La 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt des Chasseurs à pied de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 18 Oct 2026, 20:00

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

1er BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

OFFICIERS, 3
CAPITAINE
Louis PESCHOT

LIEUTENANT EN PREMIER
Julien Jean Baptiste Marie GOURHAEL DURINIOU

LIEUTENANT EN SECOND
François DAVID

SOUS-OFFICIERS, 14

SERGENT-MAJOR
Joseph Philippe François BOURSIER

SERGENTS
Marie Félix de GALIMARD
François CHENAL
Joseph CRAMPE
Louis SORDET

CAPORAL-FOURRIER
Chrisol Philippe Désiré DETOURBE

CAPORAUX
Jean Jacques MOUZARD
Jean BERRUYER
Charles Louis BENOIT
Jean Baptiste VILLARD
Éloi Frédéric SALANDRE (n'a pas fait la campagne, pas compté dans les totaux)
Claude GÉRARD
Jean Baptiste Étienne LAMARCHE
Simon POLGE
Jean Louis CHAMPAGNE

FIFRE et TAMBOURS, 3

FIFRE

TAMBOURS
Joseph Adrien HANNICQUE
Guillaume FESSIER
Jean Gustin

CHASSEURS, 138
Joseph GASCON
Charlemagne OUDART
Jean Pierre ou Jean Philippe Linck (n'a pas fait la campagne, pas compté dans les totaux)
Pierre BEURLOT
Jean Baptiste ROCHON
Jean SEAILLES
Jean LABARRIÈRE
François RAULO
Pierre Louis LOURY
Vital Verrière
Pierre JOLIVET
Anthelme Marin FARCY
François Joseph Joachim
Pierre Philippe LEGRAND
Charles François ALLARD
Mathurin Martin
Jean François FATALOT
Jean TRANSINE
Jean Baptiste Jacques PEZOL
Jean Antoine VIRICEL
Bonaventure Jean GRIVET
Étienne SAULIÈRE
Jean Hilaire BUISSON
Pierre COCHET
Romain Nicolas Apollinaire BARDON
Jean Baptiste DUBENOIT
Jean Jacques SIGAUD
Nicolas GUILLEMARD
Jean Baptiste CLÉMENT LACROIX
Jean François LEDOUX
Julien FERROUIL
Louis BAFFOUR
Jean Jacques BOYER
Jacques Lieure
Louis Marie DUPONT
Jean Frédéric ZEDER
Nicolas ROBIN
Henry CHAUDRON
Jean René BROSSET
Michel ARNAUD
François BLONS
Jean Georges PARROT
Henry Joseph ABRY
Jean Baptiste BRUN
André CHARAVET
Vincent AUDO
Julien René LE BLU
Pierre Jean JOIGNEAUX
Jean POLICARD
René AUTIN
Antoine TRÉGAN
Jean Laurent DELAPLACE
Joseph BERNIER
Pierre MASSÉ
Jean Baptiste Joseph BEAURAIN
François Hilaire HEITZMANN
Jean Joseph VERPILLIER
Jean DUMESTRE
Nicolas Pierre Louis MÉRAT
Jean Pierre Théodore BATAILLE
Joseph ABRY
Alexandre SPIEGEL
Jean Marie BOURSON
Simon BEDEL ou BEDET
Hippolyte DUPORT
Claude François PERMILLIEUX
Jacques Michel CASTOR
Antoine QUINTIN
Pierre Joseph BIGEY
Antoine Alexandre TRIAUD
Jean Antoine BARTHÉLÉMY
Jean MARCHAL
Pierre BARBIER
Élie PARAT
Jacques BOREL
François Tissier
Joseph Angeau
Dominique MOURON
Claude DESROCHES
Jacques Léonard BOUET
Jean Charles DERIPPE
Pierre RINGUET
Henry François Borniche
Dominique MOLÈRE
Jean FOREST
Gaspard Henri Victor REVOL
Élie BANES
Nicolas DHIARD
Jean Baptiste COUTURAT
Pierre JABRIN
Edmé GAUDRY
Paul GROS
Étienne GUILLERAULT
Claude ROUSSEL
Charles François BRUYÉ
Jacques Antoine GUSIGER
Jean Baptiste Devaux
Ange Charles LEPETIT
Louis FALCON
Pierre René COTTIN
Pierre Joseph SMAGGHE
Honoré François OURY
Jean FRANÇOIS
Thomas GALLERON
Guillaume SOULARD
Joseph PECH
Pierre DESTOUCHES
Gabriel MEILLEROUX
Jacques Lubin CHEMIN
Marc FERONIÈRE
Jean Alexandre MICHELIN
François Javelle
Jean Charles BECARD
Joseph BAJART
Louis MAIRE
Jean ENGELMANN
Jean Louis BOURGUIGNON
Pierre MASSICARD
Jean Pierre GILBERT
François Bigot
François BARRET
Quintien MONIER
François MATHIEU
Pierre Chaval
Élie GRUDET
Antoine RUFFIER
Jean Félix dit Pierre VANDERRIELE
François Lagier
Mathieu Castinel
Valentin VENTURE
Henry GAUSSORGUES
Antoine Marie GOYET
Sylvain BERTRAND
Jacques VERGÈS
Jean BOURASSIER
Joseph CAMETZ
François Joseph JUDAS
François Paul DELASSAUX
Pierre Louis GAGNEUR

TOTAL de la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde, 158

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À Suivre ...

1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Chasseurs à pied de la Garde, l'encadrement ...
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Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 19 Oct 2026, 14:34

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

1er BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

DÉTAILS DES OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS

L'encadrement

CAPITAINE
Louis PESCHOT
Né le 02/11/1769 à Chéniers (Creuse), fils d'Antoine et de Catherine Cadeaud.
Mort le 20/09/1852 à Paris (Seine) dans le 10e arrondissement.

Il entre au service comme soldat au 3ème Bataillon du district de Guéret (Creuse) le 01/11/1793 et fait les campagnes de l'an II à l'an IV aux armées de l'Ouest. Muté comme comme caporal au 2ème bataillon du 77ème d'Infanterie ci-devant Penthièvre-Infanterie le 02 vendémiaire an III (23/09/1794), son bataillon est intégré à la 142ème demi-brigade de Bataille le 1er thermidor an III (19/07/1795) à la Motte-Achard et il est admis comme grenadier à la 7ème Cie près de la Représentation Nationale le 15 brumaire an IV (06/11/1795) puis participe à la campagne d'Italie de l'an VIII. Nommé caporal-fourrier le 26 nivôse an IX (16/01/1801), il devient sergent le 28 frimaire an X (19/12/1801) pour prendre rang à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps des Chasseurs à pied de la Garde des Consuls. Promu sergent-major le 15 ventôse suivant (06/03/1802), il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis est incorporé comme sous-lieutenant au 13ème Léger le 12 fructidor an XIII (30/08/1805) et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la Grande Armée. Blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 14/10/1806 à la bataille d'Iéna, il participe à la campagne de Pologne de 1807, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/04. Promu lieutenant le 30/06, il stationne en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche en 1809, devenant capitaine le 07/06. Blessé d'une forte contusion par un obus le 06/07 à la bataille de Wagram, il est en différentes garnisons en 1810 et 1811 quand il est muté au 33ème de Ligne le 21/04/1811. Il rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie et revient en Allemagne après la retraite de Moscou. Admis avec son grade de capitaine au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/04/1813 à l'âge de 43 ans et après 19 ans et 5 mois de services pour la campagne de Saxe, il est décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 02/04/1814 à la fin de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il retrouve avec son grade de capitaine le 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé d'un coup de feu au côté gauche le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 01/12/1816 étant membre du conseil d'administration du régiment et placé en demi-solde. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 22/04/1824 avec jouissance du 01/11/1823.

(d'après Les carnets de la campagne-Volume 6-page 90, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tableaux par Corps et par batailles des officiers tués...-Martinien-page 80, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°655 bis-page 22, N° matricule 315 du GR 20 YC 5 et matricule 545 du GR 20 YC 37, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Pescheteau à Pesèle-page 37, Cité dans les dossier LH de Crampe Joseph et de Mouzard Jacques, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 94)


LIEUTENANT EN PREMIER
Julien Jean Baptiste Marie GOURHAEL DURINIOU
Né le 24/06/1790 au Faouët (Morbihan), fils de Julien Joseph (notaire royal) et de Marie Jeanne Adélaïde Guyardet.
Mort le 21/09/1864 à Quimperlé (Finistère).

Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, dans la 6ème demi-brigade Légère le 25 ventôse an X (16/03/1802) qui devient 6ème Léger à l'organisation de l'an XII et fait la campagne de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche. Blessé d'un coup de feu à la poitrine et fait prisonnier de guerre à la bataille de Dürnstein le 20 brumaire (11/11/1805), il est rendu le 11/03/1806 et incorpore le 4ème Léger puis retrouve la Grande Armée pour les campagnes de Prusse de cette fin d'année et de Pologne de 1807. Nommé caporal au 13ème Léger le 01/06 de cette dernière année, il passe sergent le 01/09, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/10 et reste cantonné en Prusse en 1808. De retour à la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de feu au bras droit le 17/04 à la bataille de Ratisbonne et obtient le grade de sous-lieutenant le 07/06 suivant. En stationnement sur les côtes de la mer Baltique en 1810, il est en garnison à Hambourg en 1811 où il est promu lieutenant le 20/07. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est blessé d'un éclat d'obus à la jambe droite à la bataille de Smolensk le 17/08 et se voit élever au grade de capitaine le 23/09 suivant à l'âge de 22 ans et après 10 ans et demi de services. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme lieutenant en premier au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/07/1813 au cours de la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il se verra proposer pour la croix d'Officier de la Légion d'honneur sur le champ de bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 par le général Michel. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 et mis en demi-solde. Rappelé au service comme capitaine adjudant-major au 3ème bataillon de la Légion de la Drôme le 28/06/1819, il passera capitaine à la Légion des Hautes-Alpes le 06/02/1821 pour servir lors de la campagne d'Espagne de 1823 et 1824 puis à l'occupation de ce pays jusqu'en 1826. Revenu en France au cours de cette dernière année, il sera promu chef de bataillon après la prise de pouvoir de Louis-Philippe le 29/12/1830 au 3ème Léger. A l'armée du Nord pour la campagne de Belgique de 1831, il sera muté au 11ème Léger et sera admis au traitement de réforme le 01/11 de cette année. Nommé major de la place d'Oran en Algérie le 05/11/1832, il y arrivera le 16/12 suivant et sera mis en non-activité le 25/07/1834 suite à une sérieuse ophtalmie. Revenu en France, il sera placé comme major de la place de Strasbourg le 24/11/1835 et obtiendra sa retraite le 18/08/1837 à cause de sa vue défaillante.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Les carnets de la campagne-Volume 6-page 90, https://gw.geneanet.org/ggirardlamaury? ... te%20marie, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 57, Registres paroissiaux du Faouët de 1775 à 1792-page 483)


LIEUTENANT EN SECOND
François DAVID
Né le 18/02/1781 à Lyon (Rhône), fils de Gilles (mathématicien) et de Benoîte Simon
Mort le 14/08/1851 à Lyon.

Il entre au service comme soldat à la 104ème demi-brigade de Bataille le 20 vendémiaire an IV (12/10/1795) et fait les campagnes de l'an IV à l'an VI à l'armée d'Italie. Passé à la 23ème demi-brigade Légère le 26 vendémiaire an V (17/10/1796) qu'il rejoint en Corse, il reste en garnison dans l'île en l'an VI et en l'an VII, étant blessé d'un coup de feu à la hanche droite le 11 floréal an VII (30/04/1799) à Porto-Vecchio alors qu'il s'est distingué en franchissant l'un des premiers le retranchement d'Ampolajo près de La-Porta lors du passage du Golo. Admis dans les Guides du général en chef Brune de l'armée d'Italie le 07 germinal an VIII (28/03/1800) pour la campagne de cet an, il est muté à la 45ème demi-brigade de Ligne le 27 floréal (17/05) et incorpore comme chasseur la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps des Chasseurs à pied de la Garde Consulaire le 2ème jour complémentaire an IX (19/09/1801). Nommé caporal le 17 germinal an XII (07/04/1804), il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Blessé d'un coup de feu au talon gauche le 08/02 à la bataille d'Eylau, il est nommé sergent le 01/03 suivant et suit l'Empereur en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il serait placé avec son grade au 1er Tirailleurs-Chasseurs le 01/02 de cette année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06, il revient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811 et retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Rescapé de la retraite de Moscou, il combat en Saxe en 1813, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 30/10 à la bataille de Hanau et devient lieutenant en second le 23/12 pour prendre rang au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale à l'âge de 32 et après 18 ans et 11 mois de services. Il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est placé avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en second à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf (Creuse) le 25/09/1815 et se retirera à Lyon.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 826 du GR 20 YC 37 et matricule 177 du GR 20 YC 38, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 39)


SERGENT-MAJOR
Joseph Philippe François BOURSIER
Né le 19/02/1789 à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres), fils de François (marchand tanneur) et de Marie Anne Radegonde Bonnet.

Il entre au service comme soldat dans la 4ème Légion de réserve le 09/04/1807 et participe aux campagnes d'Espagne de 1807 à 1813. Fait prisonnier de guerre le 19/12/1807, il rentre au Corps le 12/02/1808 et passe comme voltigeur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 23/04/1809 puis devient caporal le 21/08/1811. Blessé d'un coup de feu à la cuisse droite au passage de la Bidassoa le 31/08/1813, il rentre en France pour la campagne de 1814 et se trouve admis en tant que fourrier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est d'abord maintenu en poste comme caporal-fourrier de voltigeurs au 3ème bataillon du régiment de Ligne de la Reine le 20/05/1814 puis passe avec le grade de sergent-major à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sergent-major dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'une contusion à l'épaule gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration. Il concourra alors à la formation de la Légion de la Charente-Inférieure le 05/10/1815 mais ne sera pas retenu et rentrera dans ses foyers à Parançay, hameau de Bernay-Saint-Martin (Charente-Inférieure) où il décédera le 15/08/1859.

(N° matricule 1519 du GR 20 YC 44-page 260 et matricule 47 du GR 20 YC 47-page 13 et matricule 429 du GR 20 YC 214-page 75 et matricule 82 du GR 20 YC 97-page 20 et matricule 827 du GR 21 YC 19-page 142, https://gw.geneanet.org/gironde2?n=bour ... e+francois, son mariage au Registre d’état civil de la commune de Bernay de 1819 à 1822-page 24)


4 SERGENTS

Marie Félix de GALIMARD
Né le 08/08/1784 à Marconnave, hameau de Saint-Julien-du-Serre (Ardèche), fils de Jean Antoine et de Marie Claudine Champagnet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 3ème bataillon du 3ème de Ligne le 11 thermidor an XIII (30/07/1805), passe caporal de voltigeurs au 4ème bataillon le 1er frimaire an XIV (22/11/1805) et fait la campagne d'Autriche de cet an. Après la campagne de Prusse de fin 1806, il combat en Pologne en 1807, devenant caporal-fourrier au 1er bataillon le 21/07/1807 et stationne en Pologne en 1808. A l'armée d'Allemagne pour la campagne de 1809 contre l'Autriche, il est promu sergent-major le 28/06 et se trouve blessé d'un coup de boulet à la cuisse droite et d'un coup de mitraille à la main gauche à la bataille de Wagram le 05/07 suivant. Remis sergent de voltigeurs à son bataillon le 26/03/1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812. Blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche dans un engagement le 05/02/1811, il l'est de nouveau d'un coup de feu à la tête devant Pampelune le 03/11/1812. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/03/1813 et intègre comme caporal la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde le 14/03/1813. Nommé aux fonctions de fourrier dans la 4ème Cie de son bataillon le 29/05, il est blessé d'un éclat d'obus à la hanche gauche à Dresde le 26/08 et sert avec la garnison de Glogau pour la défense de la place fin 1813, parvenant au grade de sergent le 16/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 15/10 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sergent dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ardèche le 05/10/1815. Il sera néanmoins placé comme sergent au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 25/12 suivant, passera sous-lieutenant à la 1ère Légion d'Ille-et-Vilaine le 16/12/1819 qui sera transformée en 21ème de Ligne en 1821. Nommé lieutenant le 27/10/1830, il sera muté à la 4ème Cie de Pionniers à Valenciennes en 1832 et deviendra capitaine le 09/01/1834. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 21/06/1836 et décédera le 08/10/1844 à Lyon (Rhône).

(N° matricule 1520 du GR 20 YC 44-page 260 à Galimars et matricule 92 du GR 20 YC 47-page 21 à Galimard et matricule 3104 du GR 21 YC 25-page 22 et matricule 1512 du GR 20 YC 42-page 256 et matricule 2742 du GR 20 YC 53-page 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Julien-du-Serre de 1777 à 1792-page 93, Annuaires de l'état militaire de France, https://gw.geneanet.org/mfricaudet?n=ga ... arie+felix avec erreur nom de sa mère)


François CHENAL
Né le 20/01/1786 à Albanne (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Savoie), fils de Pierre Alban et de Dorothée Bois.

Il entre au service comme soldat au 3ème Léger le 04/12/1806 et participe à la campagne de Pologne de 1807, servant à la conquête de la Poméranie suédoise. Au Corps de défense du Danemark en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de boulet au mollet droit le 05/07 à la bataille de Wagram puis stationne en Hollande en 1810. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812, il revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/04/1813. Muté comme caporal à la 4ème Cie du 1er bataillon du 10ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 15/04 suivant, il est décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 16/08 et fait la campagne de France de 1814. Blessé d'un coup de feu à la main droite le 30/03/1814 devant Paris, il est congédié le 10/06/1814, à la première Restauration.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme sergent dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. Cassé de son grade et remis simple chasseur le 29/06/1815 sous le gouvernement provisoire, il désertera son poste le lendemain 30/06.

(N° matricule 1521 du GR 20 YC 44-page 260 et matricule 446 du GR 20 YC 42-page 79 et matricule 1923 du GR 20 YC 89-page 326, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse d'Albanne en Savoie de 1765 à 1793-page 71, https://gw.geneanet.org/joelcordel?n=ch ... p=francois)


Joseph CRAMPE
Né le 07/07/1776 à Cauterets (Hautes-Pyrénées), fils de Jean et de Salve Pont.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, au 1er bataillon auxiliaire des Hautes-Pyrénées le 18 fructidor an VII (04/09/1799) et devient grenadier au 2ème bataillon le 23 fructidor (09/09). Incorporé comme grenadier au 2ème bataillon la 14ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial an VIII (21/05/1800), il sert aux ans VIII et IX aux armées de l'Ouest, de Réserve et des Grisons et se trouve blessé d'un coup de sabre à la tête dans un combat. Au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade est transformée en 14ème de Ligne, il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Blessé d'un coup de biscaïen aux reins à la bataille d'Eylau le 08/02/1807, il est nommé caporal au 2ème bataillon le 01/06 suivant et passe caporal de grenadiers au même bataillon le 26/02/1808. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est blessé d'un coup de sabre à la tête dans un engagement le 10/06/1808. Promu sergent le 21/07 suivant, il est nommé sergent de grenadiers au 3ème bataillon le 01/09/1809. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/10/1811, il passe chasseur dans la 3ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 05/06/1812 et revient comme caporal dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied le 09/06 puis revient avec son grade au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 11/06 pour participer à la campagne de Russie de cette année. Revenu de la retraite de Moscou, il intègre comme sergent la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied le 01/05/1813 pour la campagne de Saxe. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09/1813, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sergent dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf le 10/09/1815 et concourra à la formation de la Légion des Hautes-Pyrénées le 05/10 suivant. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 11/12/1836 à Mont-de-Marsan (Landes).

(N° matricule 1522 du GR 20 YC 44-page 260 à Cramps et matricule 141 du GR 20 YC 47-page 29 à Cramps et matricule 856 du GR 21 YC 123-page 146 à Crampe et matricule 1559 du GR 20 YC 41-page 264 à Crampe et matricule 622 du GR 20 YC 42-page 108 à Craps et matricule 2786 du GR 20 YC 38-page 560 à Cramps, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre paroissial de Cauterets de 1776-page 5)


Louis SORDET
Né le 05/05/1779 à Gigny (Saône-et-Loire), fils d'Antoine et de Marguerite Jacquemont.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, au bataillon complémentaire de la 13ème demi-brigade de Ligne le 1er floréal an VIII (21/04/1800) et fait les campagnes d'Italie de l'an VIII à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche au passage du Mincio le 04 nivôse an IX (25/12/1800). Au Corps d'observation du Midi en l'an X, il est nommé caporal au 3ème bataillon le 13 fructidor an X (31/08/1802), sa demi-brigade étant transformée en 13ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Caporal de voltigeurs, il passe au bataillon d'élite le 22 frimaire an XIII (13/12/1804) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan puis fait la campagne d'Autriche de l'an XIV au Corps de général Oudinot. Rentré au régiment le 21/01/1806, il est nommé sergent de voltigeurs au 1er bataillon le 13/08/1806 et fait les campagnes de 1806 à 1807 à l'armée Illyrie, en Istrie. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/06/1807, il suit son Corps en Espagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Resté en garnison à Paris en 1810, il passe caporal dans la 2ème Cie d'élite des Fusiliers-Chasseurs à pied de la Garde le 27/03/1811 et fait la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu sergent dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps le 25/01/1813 pour la campagne de Saxe. Blessé d'un coup de feu à la jambe droite à Dresde fin août 1813, il entre à l'hôpital de cette place le 26/08 et se trouve fait prisonnier de guerre à la capitulation le 11/11 suivant. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme au cadre à la suite du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 08/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sergent dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et devra entrer dans un hôpital le 24/06 sous le gouvernement provisoire puis sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 05/10/1815, à la seconde Restauration. Il retrouvera un emploi de sergent dans la 4ème Cie du 3ème bataillon du 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 27/04/1816 et deviendra sergent-major. Nommé adjudant sous-officier à l'École spéciale Militaire de Saint-Cyr, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 05/10/1825 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 25/05/1856 à l'hôpital des Invalides de Paris.

(N° matricule 1523 du GR 20 YC 44-page 260 et matricule 2340 du GR 20 YC 47-page 397 et matricule 941 du GR 21 YC 113-page 160 et matricule 1107 du GR 20 YC 38-page 226 à Sorday et matricule 4861 du GR 20 YC 50-page 201 à Sorday et matricule 824 du GR 20 YC 52-page 142 à Sordet, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome III-1826-N°63 bis-page 6, https://gw.geneanet.org/minouche71?n=so ... =4&p=louis avec erreur jour de naissance, Registre des décès de la commune de Gigny de 1856-page 3)


CAPORAL-FOURRIER
Chrisol Philippe Désiré DETOURBE
Né le 21/09/1789 à Bavay (Nord), fils de Jacques Philippe Joseph (marchand) et de Marie Catherine Stoclet.

Il entre au service comme soldat au 8ème Léger le 01/04/1807 et fait les campagnes de 1807 à 1808 à l'armée de Naples, passant caporal le 01/12/1807 et fourrier le 01/03/1808. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, passant gendarme au 15ème escadron de la Gendarmerie de l'armée d'Espagne le 05/01/1810. Blessé d'une chute de cheval le 14/08/1811, il revient en France fin 1813 pour la campagne de 1814, étant admis comme caporal-fourrier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 25/02/1814 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal-fourrier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de baïonnette au bras gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et désertera son poste le 05/07 sous le gouvernement provisoire. Il décédera le 20/12/1824 à Louvignies, hameau de Bavay.

(N° matricule 1525 du GR 20 YC 44-page 261 et matricule 2505 du GR 20 YC 43-page 28 et matricule 164 du GR 20 YC 47-page 33, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/ahuriau1?n=deto ... ppe+desire, Registre d'état civil de la commune de Bavay(Louvignies) de 1793 à 1836-page 354)


9 CAPORAUX (dont 1 n'a pas fait la campagne de 1815), restent 8 CAPORAUX pour les totaux.

Jean Jacques MOUZARD
Né le 28/02/1777 à Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes (Yonne), fils de Jacques (manouvrier) et de Marie Anne Foüet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 54ème demi-brigade de Ligne le 1er pluviôse an VIII (21/01/1800) et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin, étant blessé d'un coup de sabre à la tête le 28 prairial an VIII (17/06/1800). A l'armée de Batavie en l'an X, il est embarqué pour l'expédition de Louisiane du 24 fructidor an X (11/09/1802) au 02 prairial an XI (22/05/1803), étant nommé caporal de voltigeurs au 3ème bataillon le 1er brumaire an XI (23/10/1802). A l'armée du Hanovre de l'an XII à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 54ème de Ligne, il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant promu sergent le 01/04/1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la main droite le 07/06/1810 et rejoint la Grande Armée en Saxe pour la campagne de 1813. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 17/04/1813, il passe caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/05 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 suivant. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 09/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera promu sergent le 13/08/1815 et sera licencié à Bourganeuf le 10/09. Il concourra alors à la formation de la Légion de l'Yonne le 05/10/1815. Il décédera le 26/02/1857 à Trancault (Aube).

(N° matricule 1524 du GR 20 YC 44-page 260 à Mousard et matricule 839 du GR 21 YC 450-page 144 à Monzard et matricule 2544 du GR 20 YC 39-page 428 à Musard et matricule 233 du GR 20 YC 47-page 233 et matricule 636 du GR 20 YC 41-page 110, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes de 1777 à 1793-page 4, Registre des décès de la commune de Trancault de 1825 à 1862-page 129, https://gw.geneanet.org/cquinquarlet?n= ... &p=jacques)


Jean BERRUYER
Né le 01/09/1775 à Saint-Vérand (Isère), fils de Michel (laboureur) et de Jeanne Reboullet.

Il entre au service comme soldat au 2ème Bataillon des Chasseurs de l'Isère le 01/11/1792 et sert de 1793 à l'an IX aux armées des Alpes et d'Italie. Son bataillon est incorporé dans la 20ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II, elle-même intégrée dans la 11ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er vendémiaire an V (22/09/1796). Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon des Chasseurs à pied de la Garde Consulaire le 10 fructidor an IX (28/08/1801), il est en l'an XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite de la Garde en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811. Muté avec le grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 16/01/1812, il suit son Corps en Russie pour la campagne de cette année, étant fait prisonnier de guerre à Vilna le 12/12/1812 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 06/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815 et deviendra maître guêtrier du 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Entré à l'hôpital de la Garde à Paris le 18/11/1828 par suite de blessure, il y décédera le 24/12 suivant.

(N° matricule 1527 du GR 20 YC 44-page 261 à Berrayer et matricule 782 du GR 20 YC 37-page 197 à Beruyer et matricule 160 du GR 20 YC 38-page 34 à Berruyer et matricule 1966 du GR 20 YC 41-page 332 à Berruriel et matricule 1917 du GR 20 YC 47-page 327 à Beruyer, ses parents à https://gw.geneanet.org/pmatthieu?n=ber ... =&p=michel, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Vérand de 1760 à 1792-page 101, Registre des décès de la commune de Saint-Vérand de 1793 à 1830-page 244)


Charles Louis BENOIT
Né le 05/09/1780 à Vauvillers (Haute-Saône), fils de Laurent Sébastien (cordonnier) et de Jeanne Claude Lallemand.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 3ème bataillon de la 29ème demi-brigade de Ligne le 27 nivôse an XI (17/01/1803), devenue 29ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV, il est nommé caporal le 06/06/1806 pour les campagnes de l'armée de Naples de 1806 à 1808. Rappelé à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il obtient les fonctions de fourrier le 06/09/1809. En stationnement en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/07/1811 et passe dans la 4ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 05/06/1812. Il participe alors à la campagne de Russie et se trouve fait prisonnier de guerre à Vilna lors de la retraite de Moscou le 10/12/1812. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 08/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1528 du GR 20 YC 44-page 261 à Benoist et matricule 2258 du GR 20 YC 47-page 384 à Benoit et matricule 1362 du GR 21 YC 265-page 231 à Benoit et matricule 2815 du GR 20 YC 38-page 565 à Benoist et matricule 735 du GR 20 YC 41-page 127 à Benoist, ses parents à https://gw.geneanet.org/bertolina?n=ben ... +sebastien, Registre d'état civil de la paroisse de Vauvillers de 1780 à 1783-page 12)


Jean Baptiste VILLARD
Né le 01/01/1785 à Cholonge (Isère), fils de Jean Baptiste et de Catherine Coyret.

Il entre au service comme soldat, au 8ème Léger le 11 frimaire an XIV (02/12/1805) pour la campagne d'Autriche et sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. Au XIème Corps d’armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il revient en Croatie en 1810 puis rejoint l'armée d'Allemagne en 1811. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/08/1811, il suit son Corps en Russie pour la campagne de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il devient caporal le 24/01/1813 pour la campagne de Saxe mais doit entrer à l'hôpital de Dresde le 26/08/1813 où il est probablement fait prisonnier de guerre à la capitulation de la place. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Isère le 05/10/1815. Il décédera le 20/12/1848 à Cholonge.

(N° matricule 1530 du GR 20 YC 44-page 261 et matricule 320 du GR 20 YC 47-page 59 et matricule 1424 du GR 20 YC 41-page 242 et matricule 1110 du GR 20 YC 42-page 189, https://gw.geneanet.org/giroudfo?n=vill ... n+baptiste, Registre d'état civil de la paroisse de Cholonge de 1771 à 1789-page 68)


Éloi Frédéric SALANDRE
au dépôt (n'a pas fait la campagne de 1815).
Né le 30/07/1775 à Bois-lès-Pargny (Aisne), fils de Charles Honoré Alexandre (laboureur) et de Marie Catherine Magnier.

Il entre au service comme soldat, conscrit réquisitionnaire de l'an VII, dans la 54ème demi-brigade de Ligne le 07 germinal an VII (27/03/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX aux armées de Batavie et du Rhin. Nommé caporal le 11 thermidor an X (30/07/1802), il fait partie des troupes de l'expédition de la Louisiane du 24 fructidor an X (11/09/1802) au 02 prairial an XI (22/05/1803). A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 54ème de Ligne, il est caporal de grenadiers au 3ème bataillon et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, devenant sergent le 01/01/1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé à la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 17/04/1813, il est muté en tant que caporal dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/05, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 3ème Cie du 1e bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et restera très probablement au dépôt lors de la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815. Il sera alors placé comme soldat au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815 et retrouvera son grade de caporal en 1817 puis passera sergent à la Cie de sous-officiers Sédentaires de la Garde Royale. Rentré dans ses foyers avec un congé de convalescence de trois mois en date du 10/07/1823, il décédera le 13/08 suivant à Bois-lès-Pargny.

(N° matricule 1531 du GR 20 YC 44-page 262 et matricule 190 du GR 20 YC 47-page 37 et matricule 567 du GR 21 YC 450-page 99 à Salande et matricule 629 du GR 20 YC 42-page 109 à Salandre et matricule 2543 du GR 20 YC 39-page 428, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Bois-lès-Pargny de 1816 à 1825-page 207, ses parents à https://gw.geneanet.org/jacpop?n=sallan ... +alexandre)


Claude GÉRARD
Né le 07/09/1786 à Varennes (Haute-Marne), fils de François (vigneron) et d'Anne Vauthier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 20/10/1806 et fait la campagne de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06/1809. Rappelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. De retour de la retraite de Moscou, il est muté comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe. Nommé caporal le 01/08 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf le 10/09/1815 et concourra à la formation de la Légion de la Haute-Marne le 05/10 suivant. Il décédera le 08/12/1860 à Varennes.

(N° matricule 1532 du GR 20 YC 44-page 262 et matricule 286 du GR 20 YC 47-page 53 et matricule 913 du GR 20 YC 49-page 156 et matricule 2971 du GR 20 YC 53-page 44 et matricule 248 du GR 20 YC 42-page 46, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Varennes-sur-Amance de 1856 à 1863-page 135)


Jean Baptiste Étienne LAMARCHE
Né le 29/01/1789 à Mathaux (Aube), fils de Jean Baptiste (manouvrier) et de Marie Apolline Badois.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 1ère Légion de Réserve le 09/03/1808 et fait les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1813. Muté au 66ème de Ligne le 10/01/1809, il est nommé caporal le 01/02/1810 et se trouve rappelé en Allemagne en 1813. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 09/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02/1814, il est nommé caporal le 15/03 à la 2ème Cie du 2ème bataillon et passe à la 4ème Cie de son bataillon par la suite. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf le 10/09/1815 et concourra à la formation de la Légion de l'Aube le 29/09 suivant. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Mathaux où il décédera le 02/10/1833.

(N° matricule 1533 du GR 20 YC 44-page 262 et matricule 287 du GR 20 YC 47-page 53 et matricule 73 du GR 20 YC 42-page 17 et matricule 8544 du GR 21 YC 555-page 27, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Mathaux de 1826 à 1860-page 35, Registres paroissiaux de Mathaux de 1764 à 1792-page 157)


Simon POLGE
Né le 20/07/1783 à Saint-Denis (Gard), fils de Simon (maître boulanger) et de Françoise Dumas.

Il entre au service comme soldat au 7ème Léger le 05 nivôse an XII (27/12/1803) et participe aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il est nommé caporal le 01/01/1809 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, recevant un coup de feu à la cuisse droite le 05/04/1809 et un coup de lance à la main droite le 14/06 suivant. Resté en Allemagne en 1810 et 1811, il est promu sergent le 15/04/1811. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/06/1811, il suit son Corps pour la campagne de Russie de 1812 et entre de la retraite de Moscou pour être incorporé dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813. Il fait alors la campagne de Saxe, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11, étant entré avec le grade de caporal dans la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde le 01/10 précédent puis combat en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf le 10/09/1815 et concourra à la formation de la Légion du Gard le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Saint-Denis où il décédera le 30/12/1823.

(N° matricule 1534 du GR 20 YC 44-page 262 et matricule 225 du GR 20 YC 47-page 43 et matricule 40 du GR 20 YC 41-page 11 et matricule 649 du GR 20 YC 39-page 113 et matricule 2754 du GR 20 YC 53-page 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/moniquedeluca?n ... B0st+denis, Registre des décès de la commune de Saint-Denis de 1823 à 1832-page 4, Registres paroissiaux de Saint-Denis de 1774 à 1791-page 28)


Jean Louis CHAMPAGNE
Né le 26/01/1788 à Brognon (Ardennes), fils de Jacques et de Marie Nicole Gilquain. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, dans la 1ère Légion de Réserve le 12/06/1807, devient caporal le 14/07 et passe au 2ème bataillon de marche puis intègre le 1er bataillon du 43ème de Ligne en 1808. Caporal de voltigeurs au même bataillon le 03/11/1808, il fait les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1807 à 1813, devenant sergent de voltigeurs à son bataillon le 01/03/1813. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec le grade de caporal dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/6 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1535 du GR 20 YC 44-page 262 et matricule 326 du GR 20 YC 47-page 60 et matricule 7972 du GR 21 YC 368-page 32 et matricule 2156 du GR 20 YC 39-page 363, Registre d'état civil de la paroisse de Brognon de 1783 à 1792-page 47)


3 TAMBOURS

Joseph Adrien HANNICQUE
Né le 01/10/1796 à Gravelines (Nord), fils de Bernard Quentin et de Victoire Bijon.

Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, probablement comme tambour au 96ème de Ligne le 21/04/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812 puis est appelé à la Grande Armée en Allemagne fin 1812. Admis comme tambour dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 26/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme tambour à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Paris à la seconde Restauration où il décédera le 30/08/1879 dans le 14e arrondissement.

(N° matricule 1536 du GR 20 YC 44-page 262 à Hennique et matricule 344 du GR 20 YC 47-page 63 à Hannicque et matricule 599 du GR 20 YC 42-page 104 à Hannique et matricule 5032 du GR 21 YC 720-page 342 à Hannicque, Registre d'état civil de la commune de Gravelines de 1794 à 1803-page 326, stehelene.org à Hannique, http://grognard.fr/searchplus.php à Hannique)


Guillaume FESSIER
Né le 03/01/1780 à Paris (Seine), fils de Nicolas Gilles (tabletier) et de Marie Catherine Carré.

Il entre au service probablement comme enfant de troupe au 1er Bataillon de Grenadiers de Paris le 06/05/1792 et fait la campagne de cette année à l'arme du Nord. A l'armée des Alpes en 1793 et en l'an II puis à celles d'Italie de l'an III à l'an IX, il est incorporé comme tambour de grenadiers au 2ème bataillon de la 9ème demi-brigade de Ligne le 15 ventôse an IX (06/03/1801), transformée en 9ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Passé au bataillon d'élite le 1er nivôse an XII (23/12/1803) à l'armée des Côtes-de-l'Océan, il fait la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la division Oudinot, et rentre au régiment le 01/02/1806. En Italie par la suite, il est admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 29/11/1808 et passe tambour peu après puis est muté au 1er Tirailleurs-Chasseurs de la Garde le 01/02/1809 pour combattre l'Autriche lors de la guerre de cette année. Parti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il est versé comme tambour dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/08/1811 et suit son Corps en Russie en 1812, étant fait prisonnier de guerre à Vilna lors de la retraite de Moscou le 12/12/1812. Rentré à la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 04/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme tambour à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 26/09/1815. Il décédera le 06/03/1841 à Paris dans le 10e arrondissement.

(N° matricule 1537 du GR 20 YC 44-page 263 et matricule 1937 du GR 20 YC 47-page 330 et matricule 788 du GR 21 YC 76-page 135 et matricule 1419 du GR 20 YC 38-page 286 et matricule 1285 du GR 20 YC 41-page 219, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Fessard à Fessier-page 51)


Jean Gustin
Né le 03/05/1786 ou le 11/04/1785 à Ajaccio (Corse), fils de Dominique et d'Anne Marie Viart.

Il entre au service comme tambour au 2ème bataillon de la 32ème demi-brigade de Ligne le 18 messidor an X (07/07/1802), devenue 32ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an III, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Nommé tambour de grenadiers au 3ème bataillon le 01/06/1808 et appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il est rappelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme tambour à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/07/1813, il reste en arrière du Corps le 30/10 à la bataille de Hanau, ayant été blessé d'un coup de feu au bras gauche le 14/10/1813 à la bataille de Leipzig. Rentré au régiment pour la campagne de France de 1814, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 03/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme tambour à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Somme le 05/10/1815.

(N° matricule 1538 du GR 20 YC 44-page 263 et matricule 353 du GR 20 YC 47-page 64 et matricule 1351 du GR 21 YC 281-page 230 et matricule 901 du GR 20 YC 42-page 155)

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À suivre ...

Les 138 Chasseurs de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Chasseurs de la Garde en 1815 (1/6)
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 20 Oct 2026, 16:28

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

1er BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

Les 138 Chasseurs de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Chasseurs de la Garde en 1815 (1/6)

Joseph GASCON
Né le 09/06/1788 à Dugny (Meuse), fils de Jean Pierre (vigneron) et d'Anne Dupuis.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 3ème bataillon du 55ème de Ligne le 22/06/1807, passe caporal au 4ème bataillon le 12/07 suivant et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812. Passé fourrier le 03/11/1808, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite dans un engagement le 15/04/1809. Promu sergent puis sergent-major, il est placé à la Cie de grenadiers du 1er bataillon et vient en Hollande en 1813 pour servir avec la garnison à la défense de la place de Wesel en 1814, étant blessé d'un coup de lance à côté de l’œil gauche le 15/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la Cie de grenadiers du 1er bataillon du 51ème (ex-55ème de Ligne) le 01/08/1814 et déserte son poste le 05/08 suivant.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en poste comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815 et fera très probablement la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera nommé caporal-fourrier le 13/08/1815 et sera licencié par la suite. Il concourra alors à la formation de la Légion de la Meuse le 05/10/1815 et sera congédié le 30/10/1817. Il décédera le 23/01/1877 à Haudainville (Meuse).

(N° matricule 1526 du GR 20 YC 44-page 261 et matricule 4659 du GR 21 YC 458-page 281 et matricule 250 du GR 21 YC 463-page 45, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/gasconp?n=gascon&oc=&p=joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Dugny de 1788 à 1802-page 312)


Charlemagne OUDART
Né le 21/09/1796 à Aire (Pas-de-Calais), fils de Jacques Guislain Joseph et de Marie Catherine Josèphe Delaire.

Il entre au service comme pupille, enrôlé volontaire, à la 1ère Cie du 3ème bataillon du régiment des Pupilles de la Garde Impériale le 23/09/1811 et passe à la 5ème Cie du 4ème bataillon par la suite. Admis comme élève tambour au petit état-major du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 05/07/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 1ère Cie du 5ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Pas-de-Calais le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Aire où il décédera le 29/05/1870.

(N° matricule 1539 du GR 20 YC 44-page 263 à Houdar et matricule 1420 du GR 20 YC 47-page 242 à Oudar et matricule 1345 du GR 20 YC 39-page 228 à Oudart et matricule 2848 du GR 20 YC 107-page 234 à Oudart, https://gw.geneanet.org/revelgi?lang=fr ... ne&n=oudar, Registre des décès de la commune d'Aire-sur-la-Lys de 1847 à 1883-page 887, Tables décennales des naissances de la commune d’Aire-sur-la-Lys de 1792 à 1802)


Jean Pierre ou Jean Philippe Linck
resté au dépôt
Né le 10/12/1786 ou 12/12/1787 à Seibersbach (Archevêché de Mayence), fils de Philippe et d'Anne Marguerite Jacobi.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806 suppléant d'un conscrit de 1807, au 3ème bataillon du 44ème de Ligne le 03/02/1807 pour la campagne de Pologne. Passé au 1er bataillon, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, devenant voltigeur à son bataillon. Admis comme chasseur à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/04/1813, il passe à la 4ème Cie du 1er bataillon et participe à la campagne de Saxe de cette année. Muté à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 29/07/1813, il combat en France en 1814, étant blessé le 24/01/1814 dans un combat et doit entrer à l'hôpital de Paris pour être évacué sur celui d'Angers le 30/04. A la première Restauration, il est rappelé en poste dans la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 09/03/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et restera probablement au dépôt lors de la campagne de Belgique de juin suivant. Il entrera à l'Hôtel Royal des Invalides le 30/06/1815, sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 1540 du GR 20 YC 44-page 263 et matricule 2452 du GR 20 YC 47-page 416 et matricule 3188 du GR 21 YC 375-page 36 et matricule 1395 du GR 20 YC 42-page 237 et matricule 2809 du GR 20 YC 40-page 20)


Pierre BEURLOT
Né le 22/04/1775 à Ménétreux, hameau de Millery (Côte-d'Or), fils de Thomas (tissier en toile) et de Françoise Chaudot.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, dans le 2ème bataillon de la 65ème demi-brigade de Ligne le 05 fructidor an VII (22/08/1799) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée du Rhin, devient caporal le 28 frimaire an X (19/12/1801) et sert de garnison à Belle-Île-en-Mer en l'an XI. Au camp sous Brest en l'an XII et en l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 65ème de Ligne, il est à l'armée du Nord en l'an XIV et en 1806 puis rejoint la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant promu sergent le 20/04 au 1er bataillon. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/05/1813 pour la campagne de Saxe. Muté au 12ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 14/05/1813, il participe à la défense de la Belgique au sein de l'armée du Nord lors de la campagne de 1814. A la première Restauration, il est placé comme sergent dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 28ème de Ligne le 06/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en poste au 28ème de Ligne puis est appelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 05/07/1815 sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 1541 du GR 20 YC 44-page 263 à Brelot et matricule 560 du GR 21 YC 543-page 99 à Brelot et matricule 2095 du GR 20 YC 39-page 353 à Brelot et matricule 102 du GR 21 YC 264-page 21 à Brelot, ses parents à https://gw.geneanet.org/cgco1998?n=beurlot&oc=&p=thomas, Registres paroissiaux de Millery de 1686 à 1785-page 690)


Jean Baptiste ROCHON
Né le 27/10/1777 à Ennezat (Puy-de-Dôme), fils de Joseph (perruquier) et de Françoise Marchadier.

Il entre au service comme voltigeur, conscrit de l'an VII, dans le 1er bataillon de la 28ème demi brigade de Ligne le 23 thermidor an XI (11/08/1803) devenue 28ème de Ligne le 1er vendémiaire an XII (24/09/1803). Au camp de Boulogne de l'an XII à l'an XIII, il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est nommé caporal le 15/04/1809 et se trouve rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/05/1813, il est muté comme sergent au 12ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 06/05/1813 et fait la campagne de 1814 à l'armée du Nord du Comte Maison. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade dans la 4ème Cie du 1er bataillon du nouveau 28ème de Ligne le 06/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en poste au 28ème de Ligne puis est appelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Puy-de-Dôme le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Ennezat où il décédera le 31/12/1853.

(N° matricule 1542 du GR 20 YC 44-page 263 et matricule 557 du GR 21 YC 257-page 97 et matricule 2556 du GR 20 YC 39-page 430 et matricule 200 du GR 21 YC 264-page 38, https://gw.geneanet.org/madu63?n=rochon ... n+baptiste, Registres paroissiaux d’Ennezat de 1773 à 1791-page 48)


Jean SEAILLES
Né le 16/06/1783 à Vic-Fézensac (Gers), fils d'Arnaud et de Rose Dupuis.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 1er bataillon du 70ème de Ligne le 30 nivôse an XII (21/01/1804) et fait les campagnes de l'an XII à 1806 à l'armée des Côtes-de-l'Océan. Appelé au Corps d'observation de la Gironde en 1807, il participe aux campagnes de 1807 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal, devenant caporal le 01/09/1810 et passant caporal de grenadiers à son bataillon le 01/05/1812. Admis dans la Garde Impériale le 13/04/1813, il est muté en tant que sergent au 12ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 06/05 suivant pour la campagne de Saxe et fait celle de 1814 à l'armée du Nord du Comte Maison. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 28ème de Ligne le 06/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en poste au 28ème de Ligne puis est appelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Vic à la seconde Restauration où il décédera le 31/01/1845.

(N° matricule 1543 du GR 20 YC 44-page 264 à Seaille et matricule 2229 du GR 21 YC 582-page 375 à Seailles et matricule 359 du GR 21 YC 264-page 64 à Seaille, https://gw.geneanet.org/josephnaba?n=se ... oc=&p=jean avec erreur jour de décès, son mariage au Registre d’état civil de la commune de Vic-Fézensac de 1815 à 1818-page 238, Registre des décès de la commune de Vic-Fézensac de 1843 à 1846-page 54)


Jean LABARRIÈRE
Né le 02/12/1783 à Cère (Landes), fils de Pierre et de Marie Clabé.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X remplaçant un conscrit de l'an XI, au 3ème bataillon de la 2ème demi-brigade de Ligne le 02 ventôse an XI (21/02/1803) qui est transformée en 2ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie de l'an XII à 1807, il est nommé voltigeur le 01/12/1806 au 2ème bataillon et vient à l'armée d'Allemagne en 1808 puis combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Resté en Allemagne en 1810, il sert embarqué sur le vaisseau « Le Commerce de Lyon » en rade d'Anvers du 16/09/1811 à 1812. Appelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 17/03/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec un congé le 12/06/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1544 du GR 20 YC 44-page 264 et matricule 1805 du GR 21 YC 11-page 304 et matricule 1736 du GR 20 YC 39-page 293, Registres paroissiaux de Cère de 1780 à 1789-page 20 à Barrière, ses parents à https://gw.geneanet.org/sissib33?lang=f ... riere&oc=2)


François RAULO
Né le 17/03/1775 à Bréhan (Morbihan), fils de Michel et de Marie Lechesne.

Il entre au service comme soldat dans un bataillon de la Légion Franche Étrangère le 02/09/1793 qui devient 1er bataillon de la 30ème demi-brigade Légère le 1er germinal an II (21/03/1794), elle-même transformée en 8ème demi-brigade Légère au second amalgame le 24 ventôse an IV (14/03/1796) à Anvers et sert à l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an III à l'an V. Aux armées d'Italie et de Naples de l'an VI à l'an IX, sa demi-brigade est transformée en 8ème Léger à l'organisation de l'an XII au camp de Saint-Omer. A l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. Admis comme chasseur dans la 7ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 09/01/1809, il combat l'Autriche lors de la guerre de cette année. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il passe dans la 9ème Cie le 01/04/1812 et intègre la 3ème Cie du 2ème bataillon pour la campagne de Saxe de 1813 puis fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec un congé le 30/06/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Bréhan à la seconde Restauration.

(N° matricule 1545 du GR 20 YC 44-page 264 à Roulleau et matricule 1479 du GR 20 YC 38-page 298 à Rouleau et matricule 347 du GR 20 YC 39-page 62 et matricule 2984 du GR 17 YC 311-page 51 à Roulot, Registre d'état civil de la paroisse de Bréhan de 1762 à 1780-page 524, https://gw.geneanet.org/volan?lang=fr&p ... raulo&oc=3 avec erreur jour de naissance)


Pierre Louis LOURY
Né le 05/04/1788 à Fresnoy (Oise), fils de Louis (marchand de graines) et de Marie Claude Lorgnet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 3ème bataillon du 47ème de Ligne le 29/06/1807 et fait les campagnes de 1808 à 1813 aux armées d'Espagne et du Portugal. Nommé caporal le 01/04/1813 puis sergent le 01/07 suivant, il participe à la campagne de France de 1814 à l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult, étant promu sergent-major de grenadiers le 01/04/1814. A la première Restauration, il est conservé en poste au 2ème bataillon de son régiment devenu 44ème de Ligne (ex-47ème) le 01/10/1814 puis est renvoyé dans ses foyers avec un congé illimité le 22/10 suivant.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction en tant que sergent-major à son régiment le 10/04/1815, redevenu 47ème de Ligne le 25 de ce mois et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 26/07/1815 sous le gouvernement provisoire pour rentrer dans ses foyers à Boissy où il décédera le 21/02/1821.

(N° matricule 1546 du GR 20 YC 44-page 264 et matricule 4215 du GR 21 YC 403-page 207 et matricule 1547 du GR 21 YC 409-page 263, https://gw.geneanet.org/axonelle?n=lour ... erre+louis, Registres paroissiaux de Fresnoy à Boissy-Fresnoy de 1751 à 1792-page 190)


Vital Verrière
Né le à .

Entré au service le ? Viendrait du 21ème de Ligne ?
Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/09/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, restant en arrière du Corps le 31/03. A la première Restauration, il est probablement retraité..

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 01/08/1815.

(N° matricule 1547 du GR 20 YC 44-page 264 et matricule 2618 du GR 20 YC 39-page 440 et matricule ,)

Pierre JOLIVET
Né le 17/04/1774 à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir), fils de Jacques (vannier) et de Marguerite Boutisseau.

Il entre au service comme soldat le 16 pluviôse an II (04/02/1794) dans un bataillon qui est incorporé dans la 22ème demi-brigade Légère au second amalgame le 20 messidor an IV (08/07/1796). Aux armées du Nord et du Rhin de l'an III à l'an VI, étant blessé à la cuisse gauche à Breda le 15 ventôse an III (05/03/1795), il fait les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VII à l'an IX. Sa demi-brigade devient 22ème Léger à l'organisation de l'an XII et il participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, devenant caporal le 01/01/1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/05/1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811 et intègre la Cie de Vétérans de la Garde le 17/06/1810. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec retraite le 01/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera renvoyé dans ses foyers avec un congé le 16/07/1815.

(N° matricule 1548 du GR 20 YC 44-page 264 et matricule 1656 du GR 20 YC 38-page 334 et maticule 6251 du GR 20 YC 6-page 85 et matricule 125 du GR 20 YC 36-page 29, Registre d'état civil de la paroisse de Nogent-le-Roi de 1765 à 1783-page 191)

Anthelme Marin FARCY
Né le 13/01/1775 à Cuzieu (Ain), fils d'Augustin et de Marie Chavernoz.

Il entre au service comme soldat au 11ème Bataillon des volontaires de l'Ain le 1er vendémiaire an II (22/09/1793) et fait les campagnes de 1793 à l'an II à l'armée des Alpes et de l'an III à l'an V à celle d'Italie. Son bataillon est intégré à la 22ème demi-brigade Légère le 15 brumaire an V (05/11/1796) à Trente et il est blessé au mollet gauche à la bataille de Rivoli le 24 nivôse an V (13/01/1797). A l'armée d'Orient pour les campagnes d'Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il est de nouveau blessé à la jambe droite à Néapolis (Naplouse) le 25 ventôse an VII (15/03/1799). Rentré en France en l'an X, sa demi-brigade est transformée en 22ème Léger à l'organisation de l'an XII et il est nommé caporal le 10 messidor an XII (29/06/1804). A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il sert à l'armée de Naples de 1806 et 1808. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/02/1809, il combat l'Autriche lors de la campagne de cette année puis stationne à Paris en 1810 et 1811. Muté dans la 9ème Cie le 01/04/1812, il passe à la 2ème Cie du 1er bataillon au début de 1813 pour la campagne de Saxe puis fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec un congé le 30/06/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 29/09/1815.

(N° matricule 1549 du GR 20 YC 44-page 265 et matricule 1578 du GR 20 YC 38-page 318 et matricule 373 du GR 20 YC 39-page 67, https://gw.geneanet.org/jfrairot?lang=f ... in&n=farcy, Registres paroissiaux de Cuzieu de 1775 à 1784-page 2)


François Joseph Joachim
Né le 02/08/1782 ou 02/08/1779 à Paris (Seine) ou à Dreux (Eure-et-Loir), fils de François et de Cécile Bourgenot.

Il entre au service comme soldat à la 105ème demi-brigade de Ligne le 12 nivôse an IX (02/01/1801), devenue 105ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 08/02/1807 à la bataille d'Eylau. Resté en Allemagne en 1808, il est nommé voltigeur au 3ème bataillon le 01/07/1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, passant caporal de voltigeurs au 2ème bataillon le 13/05/1809. Blessé d'un coup de sabre sur l'épaule droite, il est fait prisonnier de guerre ce même jour 13/05/1809 à Vienne. Rendu et rentré au 3ème bataillon de son Corps le 27/08 suivant, il stationne en Allemagne en 1810 et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 et 1812, étant blessé d'un éclat de pierre dans un combat le 14/09/1811. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/04/1813. Détaché en tant que sergent-major au 11ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 13/12/1813, il fait encore la campagne de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent-major au 2ème bataillon du 56ème de Ligne (ex-60ème) le 01/09/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 60ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 22/05 puis fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Seine-Inférieure le 05/10/1815.

(N° matricule 1550 du GR 20 YC 44-page 265 à Joachim et matricule 48 du GR 21 YC 507-page 11 à Joachin et matricule 2537 du GR 20 YC 39-page 427 et matricule 705 du GR 21 YC 763-page 121)


Pierre Philippe LEGRAND
Né le 10/09/1788 à Carrières-sur-Seine (Seine-et-Oise aujourd’hui Yvelines), fils de Philippe François (vigneron) et de Marie Françoise Bresnu.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 16/05/1813 et passe tirailleur à la 2ème Cie du bataillon d'Instruction de Fontainebleau le 19/05. Sorti avec son brevet de sergent-major le 25/12, il rejoint le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde pour la campagne de 1814, étant muté au 11ème Voltigeurs le 17/01/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au 2ème bataillon du 56ème de Ligne (ex-60ème) le 01/09/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction avec son grade à son régiment redevenu 60ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24/05 puis ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Seine-et-Oise le 05/10/1815.

(N° matricule 1551 du GR 20 YC 44-page 265 et matricule 456 du GR 20 YC 3 bis-page 81 et matricule 44521 du GR 20 YC 29-page 454 et matricule 1863 du GR 20 YC 91-page 300 et matricule 1531 du GR 21 YC 507-page 259, https://gw.geneanet.org/pierrejean75?n= ... e+philippe avec erreur jour de naissance, Registre d'état civil de la paroisse de Carrières-sur-Seine de 1781 à 1792-page 96)


Charles François ALLARD
Né le 13/02/1781 à Angers (Maine-et-Loire), fils de René Joseph (jardinier) et de Renée Henriette Bonnaire.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 3ème bataillon du 102ème de Ligne le 04 brumaire an XII (27/10/1803) et fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite au combat de Montebello le 19 vendémiaire an XIV (11/10/1805). Passé au 1er bataillon le 01/01/1806, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808 puis retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de sabre à la tête à l'affaire de Sacile le 16/04/1809. Sur les côtes de la Méditerranée en 1810, il est nommé caporal le 01/06/1811 et semble rester en Italie de 1811 à 1814. Remis fusilier le 25/06/1812, il retrouve son rang de caporal au 2ème bataillon le 01/02/1813 et se trouve promu sergent le 26/12 suivant. A la première Restauration, il est maintenu en poste au 2ème bataillon du 83ème de Ligne (ex-102ème) le 01/09/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction avec son grade à son régiment redevenu 102ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 27/05 puis fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1552 du GR 20 YC 44-page 265 et matricule 1494 du GR 21 YC 743-page 251 et matricule 85 du GR 21 YC 750-page 19, ses parents à https://gw.geneanet.org/perrisseau?n=bo ... c=&p=renee, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Jean-Baptiste-Saint-Julien d'Angers de 1779 à 1786-page 42)


Mathurin Martin
Né le 19/08/1782 à Vern ? (Maine-et-Loire), fils de Mathurin et de Jeanne Rullière.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII remplaçant un autre conscrit, au 2ème bataillon du 102ème de Ligne le 03 nivôse an XII (25/12/1803) et fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. Nommé grenadier à son bataillon le 01/09/1806, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808, ayant été blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement avec les insurgés calabrais le 08/03 précédent. Au 1er bataillon le 01/07/1807, il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de sabre au bras droit le 08/05/1809 lors du passage de la Piave. Sur les côtes de la Méditerranée en 1810, il stationne en Italie et fait les campagnes de 1811 à 1814. Muté au 3ème bataillon le 04/01/1811 et nommé caporal le 26/02/1811, il revient à la Cie de grenadiers du 2ème bataillon le 03/05/1812 puis est promu sergent le 13/08/1813. A la première Restauration, il est maintenu en poste au 2ème bataillon du 83ème de Ligne (ex-102ème) le 01/09/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction avec son grade à son régiment redevenu 102ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 27/05 puis fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1553 du GR 20 YC 44-page 265 et matricule 94 du GR 21 YC 750-page 20 et matricule 1645 du GR 21 YC 743-page 277)


Jean François FATALOT
Né le 28/02/1787 à Commercy (Meuse), fils de Jean Pierre (chamoiseur) et de Marie Catherine Chenet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 3ème bataillon du 65ème de Ligne le 21/02/1807 pour la campagne de Pologne. Resté en Pologne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant fait prisonnier de guerre à Ratisbonne le 20/04/1809. Rentré au corps le 07/09 suivant, il est nommé caporal le 01/05/1810 et rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il est promu sergent le 11/07 et fait la campagne de France de 1814 au sein du VIème Corps d'armée. A la première Restauration, il est maintenu en poste en tant que sergent de voltigeurs au 3ème bataillon du 61ème (ex-65ème) de Ligne à son organisation le 01/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction avec son grade à son régiment redevenu 65ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/06 pour faire la campagne de Belgique de ce mois. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Meuse le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Chonville-Malaumont (Meuse) où il décédera le 17/10/1826.

(N° matricule 1554 du GR 20 YC 44-page 265 et matricule 3417 du GR 21 YC 544-page 72 et matricule 267 du GR 21 YC 550-page 48, https://gw.geneanet.org/jlanois?n=fatal ... n+francois, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Pantaléon de Commercy de 1780 à 1789-page 349)


Jean TRANSINE
Né le 31/07/1788 à Sedan (Ardennes), fils de Jean Joseph et d'Anne Marie Colin.

Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon du 4ème Léger le 30/01/1807 et passe caporal le 28/05 suivant au Corps d'observation de la Gironde pour les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1807 à 1808, étant blessé d'un coup de baïonnette à la tête le 21/08/1807 à la bataille de Vimeiro. Parti pour la défense de la Hollande en 1809, il retrouve les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Venu en Allemagne en 1812, il combat en Saxe en 1813 et se trouve fait prisonnier de guerre le 03/01/1814 à la capitulation de la place de Dantzig, ayant été promu sergent. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Monsieur.

Aux Cent-Jours, il est en fonction avec son grade à son régiment redevenu 4ème Léger le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 17/11/1872 à Paris (Seine) dans le 20e arrondissement.

(N° matricule 1555 du GR 20 YC 44-page 266 à Trancine et matricule , stehelene.org, Registre des décès du 20e arrondissement de la ville de Paris de novembre 1872-page 5, Table des baptêmes de la ville de Sedan de 1762 à 1793-page 117)


Jean Baptiste Jacques PEZOL
Né le 22/04/1783 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), fils de Jean (maître bourrelier) et d'Élisabeth Ferrier.

Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 19 ventôse an XII (10/03/1804) en Corse et fait la campagne de l'armée d'Italie contre l'Autriche en l'an XIV. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est blessé d'un coup de feu au pied gauche en 1806. De retour à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il vient au Corps d'occupation du Valais en Suisse en 1810 puis rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, étant blessé d'un coup de baïonnette le 10/08/1811 lors du siège de Figuières. Rentré en France fin 1813, il sert à l'armée de Lyon lors de la campagne de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Monsieur.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 4ème Léger le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Perpignan.

(N° matricule 1556 du GR 20 YC 44-page 266 à Pezouille et matricule , mariage des parents au Registre d'état civil de la paroisse Notre-Dame-de-la-Réal de Perpignan de 1783 à 1787-page 5 et sa naissance-page 20, son mariage à https://www.geneanet.org/releves-collab ... 47827/2969)


Jean Antoine VIRICEL
Né le 28/05/1784 à Chazelles-sur-Lyon (Loire), fils de Jean Marie (journalier) et de Jeanne Ponsard.

Il entre au service comme soldat au 4ème Léger le 10/01/1806 et fait les campagnes de Prusse de cette fin d'année et de Pologne de 1807. Rentré à Rennes en 1808, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé dans un affrontement d'un coup de feu au genou et d'un autre au pied droit au Portugal. Appelé à la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est blessé d'un coup de feu au col à la bataille de Bautzen le 21/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Monsieur.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 4ème Léger le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1557 du GR 20 YC 44-page 266 à Virisel et matricule , Registre d'état civil de la paroisse de Chazelles-sur-Lyon de 1780 à 1784-page 98)


Bonaventure Jean GRIVET
Né le 19/02/1788 à Commequiers (Vendée), fils de Jean (sacristain) et de Madeleine Louise Barteau.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 5ème bataillon du 47ème de Ligne le 06/11/1808 et participe aux campagnes d'Espagne de 1809 à 1813. Blessé de trois coups de feu, deux éclats d'obus au bras gauche et un autre au petit doigt de la main droite à la bataille de Salamanque le 22/07/1812, il est nommé caporal le 01/08/1811. Appelé à la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est promu sergent au 4ème bataillon le 16/10/1813 et sert en 1814 à la défense de la place de Mayence. Rentré à la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent de grenadiers au 3ème bataillon du 44ème de Ligne (ex-47ème) à sa formation le 01/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 47ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Commequiers à la seconde Restauration où il décédera le 10/03/1838.

(N° matricule 1558 du GR 20 YC 44-page 266 et matricule 5178 du GR 21 YC 403-page 368 et matricule 59 du GR 21 YC 409-page 13, https://gw.geneanet.org/blanvilinb?n=gr ... onaventure, ses parents à https://gw.geneanet.org/ciret1?n=grivet&oc=&p=jean, Registre d'état civil de la paroisse de Commequiers de 1765 à 1790-page 295)


Étienne SAULIÈRE
Né le 18/04/1790 à La-Vieille-Lyre (Eure), fils de François Louis (cloutier) et de Marie Thérèse Gravelais.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au dépôt du 47ème de Ligne le 22/11/1809, passe dans un bataillon et fait les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1810 à 1813. Blessé une première fois d'un coup de feu à l'index de la main droite dans un combat le 22/04/1813, il l'est une seconde fois d'un coup de feu au pied gauche à Pampelune le 28/07 suivant puis participe à la défense de cette place lors du blocus de 1814. Nommé caporal le 01/01/1814, il est promu sergent le 15/03 suivant. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent de grenadiers au 1er bataillon du 44ème de Ligne (ex-47ème) à sa formation le 01/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 47ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Thevray (Eure) où il décédera le 05/11/1868.

(N° matricule 1559 du GR 20 YC 44-page 266 à Saullier et matricule 6907 du GR 21 YC 404-page 157 à Saulière et matricule 4 du GR 21 YC 409-page 4, https://gw.geneanet.org/juest?n=sauliere&oc=&p=etienne, stehelene.org, Registres paroissiaux de La-Vieille-Lyre de 1763 à 1792-page 454)


Jean Hilaire BUISSON
Né le 30/12/1788 à Vovelles, hameau de Dammarie (Eure-et-Loir), fils de Louis et de Marie Thérèse Goupillon.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 3ème bataillon du 15ème de Ligne le 29/07/1807, devient caporal le 01/10 et fait les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1807 à 1813. Muté au 47ème de Ligne ? Le 01/11/1808 et promu sergent le 11/10/1813, il participe à la campagne de 1814 à l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent de grenadiers au 2ème bataillon du 44ème de Ligne (ex-47ème) à sa formation le 01/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 47ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 11/07/1815 sous le gouvernement provisoire pour rentrer dans ses foyers à Dammarie où il décédera le 22/09/1851.

(N° matricule 1560 du GR 20 YC 44-page 266 et matricule 552 du GR 21 YC 409-page 97 et matricule 13973 du GR 21 YC 408-page 131 et matricule 5919 du GR 21 YC 134-page 490, https://gw.geneanet.org/mmdussottier?n= ... an+hilaire, Registres paroissiaux de Dammarie de 1766 à 1791-page 301)

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À suivre ...

Les 138 Chasseurs de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Chasseurs de la Garde en 1815 (2/6)
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 26 Oct 2026, 17:01

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

1er BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

Les 138 Chasseurs de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Chasseurs de la Garde en 1815 (2/6)

Pierre COCHET
Né le 16/02/1784 à Mettray (Indre-et-Loire), fils de Charles (meunier) et de Renée Bariller.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 47ème de Ligne le 4ème jour complémentaire an XIII (23/09/1804) et sert au camp volant de Pontivy de l'an XIII à 1806, devenant caporal le 18/08/1806. Aux armées d'Espagne et du Portugal de 1807 à 1813, il est promu sergent au 4ème bataillon le 11/06/1809 puis rejoint la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, faisant partie de la garnison de Mayence bloquée par les alliés en 1814. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent de grenadiers au 3ème bataillon du 44ème de Ligne (ex-47ème) à sa formation le 01/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 47ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N°1561 du GR 20 YC 44-page 267 et matricule 2150 du GR 21 YC 402-page 362 et matricule 57 du GR 21 YC 409-page 13, https://gw.geneanet.org/ericverneau?n=c ... =&p=pierre avec erreur jour de naissance, Registre d'état civil de la paroisse de Mettray de 1784-page 4)


Romain Nicolas Apollinaire BARDON
Né le 18/04/1783 à Romilly-sur-Seine (Aube), fils de Nicolas (fabriquant de bas) et de Basilique Payen.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 3ème bataillon du 69ème de Ligne le 22 germinal an XII (12/04/1804), passe au 1er bataillon le 12 prairial suivant (01/06/1804) et sert de l'an XII à l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Prusse en 1808, passant voltigeur au 3ème bataillon le 01/06/1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est nommé caporal de fusiliers dans son bataillon le 01/07/1813, passe au 2ème bataillon et obtient le grade de sergent de voltigeurs le 28/01/1814 pour la campagne de l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult. A la première Restauration, il est maintenu en poste au 2ème bataillon du 64ème (ex-69ème) de Ligne à son organisation le 06/09/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction à son régiment redevenu 69ème de Ligne le 25/04/1815 et se trouve appelé comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/05 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Aube le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Romilly où il décédera le 23/09/1864.

(N° matricule 1562 du GR 20 YC 44-page 267 et matricule 5964 du GR 21 YC 575-page 29 et matricule 505 du GR 21 YC 577-page 89 et matricule 561 du GR 21 YC 580-page 98, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Romilly-sur-Seine de 1782 à 1792-page 26 et de 1863 à 1872-page 47)


Jean Baptiste DUBENOIT
Né le 05/12/1781 à Chambéry (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Savoie), fils de Pierre et d'Antoinette Lotié.

Il entre au service comme soldat au 2ème Bataillon auxiliaire le 13 pluviôse an XI (02/02/1803) et passe à la 2ème demi-brigade Suisse le même jour puis est incorporé au 26ème Léger le 14 nivôse an XIII (04/01/1805) à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il stationne en Prusse en 1808 et rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1811. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et combat en Saxe en 1813 puis en France en 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec retraite.

Aux Cent-Jours, il est rappelé au service comme comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le le 05/10/1815. Il sera alors placé au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 30/12 suivant, deviendra caporal le 09/02/1816 puis sergent le 06/12/1817 et fera la campagne d'Espagne de 1823. Il aura obtenu sa naturalisation française par l'ordonnance royale du 13/10/1821 et passera sergent-major à la 2ème Cie de sous-officiers Vétérans. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 23/07/1834 avec jouissance au 11/05 précédent et décédera le 01/03/1841.

(N° matricule 1563 du GR 20 YC 44-page 267 et matricule , La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 154)


Jean Jacques SIGAUD
Né le 06/11/1790 à Vourles (Rhône), fils d'Étienne et de Marie Bigoy.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au dépôt général des Conscrits-Grenadiers de la Garde Impériale le 15/06/1809 et passe au 2ème Conscrits-Grenadiers de la Jeune Garde le 17/06 pour faire la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1811, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un combat le 15/06/1810, son régiment étant transformé en 4ème Tirailleurs le 01/01/1811. Muté à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 10/06/1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et incorpore comme grenadier la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 16/03/1813. Il fait alors la campagne de Saxe de 1813 et celle de France de 1814, désertant son poste le 12/04/1814. A la première Restauration, il est rappelé en poste comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 26/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Rhône le 29/09/1815.

(N° matricule 1565 du GR 20 YC 44-page 267 à Sigot et matricule 1868 du GR 20 YC 47-page 319 à Sigot et matricule 67378 du GR 20 YC 34-page 239 à Sigaud et matricule 5612 du GR 20 YC 16-page 98 à Sigaud et matricule 2249 du GR 20 YC 9-page 381à Sigaud, ses parents à https://gw.geneanet.org/retienne?n=sigaud&oc=&p=etienne, Registre d'état civil de la paroisse de Vourles de 1790-page 10)


Nicolas GUILLEMARD
Né le 25/03/1785 à Voisenon (Seine-et-Marne), fils de Jean et de Henriette Élisabeth Marlier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 02/10/1806 et fait la campagne de Pologne de 1807. A la suite de la Garde en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Admis comme chasseur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 31/07/1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre le 09/10/1812. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 31/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 23/06/1815 sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 1566 du GR 20 YC 44-page 267 à Guilmard et matricule 142 du GR 20 YC 49-page 27 à Guillemard et matricule 1132 du GR 20 YC 41-page 193 à Guillemard et matricule 1873 du GR 20 YC 47-page 320 à Guilmard, ses parents à https://gw.geneanet.org/alainrenard?n=m ... +elisabeth, probablement Registres paroissiaux de Voisenon de 1612 à 1791-page 31 très mal visible car pas trouvé à la paroisse Saint-Barthélémy de Melun où se trouve le mariage de ses parents en 1784 et le baptême de sa sœur en 1786)


Jean Baptiste CLÉMENT LACROIX
Né le 22/10/1786 au Pin (Isère), fils de Benoît et de Marie Chabout.

Il entre au service comme soldat au 8ème Léger le 28/10/1806 et fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1807 à 1808. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est blessé au pied droit le 10/07/1809 à la bataille de Znaïm et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812, ayant été muté au 23ème Léger le 27/08/1811. Nommé caporal le 16/03/1812, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/01/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers au Pin à la seconde Restauration où il décédera le 16/02/1864.

(N° matricule 1567 du GR 20 YC 44-page 268 et matricule 459 du GR 20 YC 47-page 82 et matricule 112 du GR 20 YC 42-page 23, ses parents à https://gw.geneanet.org/perpignat?n=cle ... =&p=benoit, https://gw.geneanet.org/sabel38?n=cleme ... n+baptiste avec erreur jour de naissance, son mariage au Registre d’état civil de la commune du Pin de 1813 à 1822-page 133)


Jean François LEDOUX
Né le 10/07/1786 à Camiers (Pas-de-Calais), fils de Joseph (matelot) et de Marie Françoise Buzelin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 26/11/1806 et sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808. Nommé voltigeur au 2ème bataillon en 1808, il vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche puis rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 sous le gouvernement provisoire pour rentrer dans se foyers à Camiers.

(N° matricule 1569 du GR 20 YC 44-page 268 et matricule 457 du GR 20 YC 47-page 82 et matricule 109 du GR 20 YC 42-page 23 et matricule 4237 du GR 21 YC 502-page 210, https://gw.geneanet.org/memoiredopale?n ... n+francois, Registre d'état civil de la paroisse de Camiers de 1619 à l'an I-page 503)


Julien FERROUIL
Né le 28/12/1787 à Caudiès-de-Fenouillèdes (Pyrénées-Orientales), fils de François Simon et d'Élisabeth Lajonquière.

Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 05/04/1807 et sert à l'armée de Naples de 1807 à 1808 puis rejoint l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Blessé d'un coup de sabre à la tête le 05/07/1809 à la bataille de Wagram, il vient au Corps d'occupation du Valais en 1810 puis rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 et 1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il est blessé d'un coup de boulet aux reins le 14/10/1813 à la bataille de Leipzig puis fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Pyrénées-Orientales le 05/10/1815 puis passera dans la Cie de Gendarmerie des Pyrénées-Orientales et obtiendra sa retraite le 30/06/1843. Il décédera le 09/10/1859 à Caudiès-de-Fenouillèdes.

(N° matricule 1570 du GR 20 YC 44-page 268 à Ferouille et matricule 458 du GR 20 YC 47-page 82 à Ferouille et matricule 111 du GR 20 YC 42-page 23 à Ferrouil, Registre d'état civil de la paroisse de Caudies-de-Fenouilledes de 1771 à 1790-page 365, https://gw.geneanet.org/misealco?n=ferr ... =&p=julien, Bulletin des Lois de l'Empire Français-XIe Série-Partie supplémentaire-Tome XV-1860-page 780)


Louis BAFFOUR
Né le 13/11/1787 à Parcé (Sarthe), fils de René (meunier) et de Jeanne Françoise Hubert.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 5ème bataillon du 11ème de Ligne le 01/01/1809, et fait la campagne d'Autriche de cette année. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 à 1812, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/03/1813 pour la campagne de Saxe. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant, il fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourganeuf le 10/09/1815 et concourra à la formation de la Légion de la Sarthe le 29/09 suivant. Il décédera le 31/08/1852 à Bazouges-sur-le-Loir (Sarthe).

(N° matricule 1571 du GR 20 YC 44-page 268 à Baffourd et matricule 463 du GR 20 YC 47-page 83 à Baffour et matricule 267 du GR 20 YC 42-page 49 à Baffour et matricule 6531 du GR 21 YC 96-page 93 à Baffour, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/char64les?n=baf ... =1&p=louis, Registre des décès de la commune de Bazouges-sur-le-Loir de 1833 à 1856-page 509, Registres paroissiaux de Parcé-sur-Sarthe de 1776 à 1787-page 274 à Baffourd)


Jean Jacques BOYER
Né le 07/03/1787 à Saint-Julia-de-Bec (Aude), fils d'Augustin (brassier) et de Catherine Bosc.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 3ème bataillon du 13ème de Ligne le 17/06/1807, passe grenadier au 2ème bataillon le 11/09 et sert dans le Frioul en 1807 et 1808. Muté au 4ème bataillon le 01/07/1808, il sert à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Au Corps d'occupation du Tyrol, il est fait prisonnier de guerre le 23/11/1809. Rentré le 02/12 suivant, il devient grenadier au 1er bataillon et reste à l'armée d'Italie de 1810 à 1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 09/03/1813 pour la campagne de Saxe, il participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Aude le 29/09/1815. Non retenu, il rentre dans ses foyers à Saint-Julia-de-Bec où il décédera le 18/06/1839.

(N° matricule 1572 du GR 20 YC 44-page 268 à Boyer et matricule 464 du GR 20 YC 47-page 83 et matricule 288 du GR 20 YC 42-page 52 à Boyé et matricule 6249 du GR 21 YC 115-page 445 à Boyé, https://gw.geneanet.org/jlr4?n=boyer&oc=&p=jean+jacques, Registres paroissiaux de Saint-Julia-de-Bec de 1768 à 1791-page 63)


Jacques Lieure
Né le 13/03/1789 à Bordeaux (Gironde), fils d'Étienne et d'Élisabeth Soulier.

Il entre au service comme soldat au 10ème Léger et fait la campagne d'Autriche de 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme chasseur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 06/08/1813 pour la campagne de Saxe, il passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps et combat en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 01/08/1815.

(N° matricule 1573 du GR 20 YC 44-page 269 à Lieure et matricule 1305 du GR 20 YC 47-page 223 et matricule 961 du GR 20 YC 42-page 165)


Louis Marie DUPONT
Né le 01/01/1789 à Wierre-au-Bois (Pas-de-Calais), fils de Thomas Joseph (manouvrier) et de Marie Jeanne Françoise Antoinette Vasseur.

Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 18/12/1808 et fait la campagne d'Autriche de 1809. Au Corps d'occupation du Valais de 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813 en Catalogne. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.

(N° matricule 1574 du GR 20 YC 44-page 269 et matricule 466 du GR 20 YC 47-page 83 et matricule 561 du GR 20 YC 42-page 98, ses parents à https://gw.geneanet.org/bflahaut1?n=dup ... eph+thomas, Registre d'état civil de la paroisse de Wierre-au-Bois de 1752 à 1896-page 249)


Jean Frédéric ZEDER
Né le 19/09/1787 à Thann (Haut-Rhin), fils de Jean Georges et de Marie Catherine Rosengart.

Il entre au service comme soldat au 7ème d'Artillerie à pied le 07/06/1809, passe aux Tirailleurs Corses le 10/07 et sert à l'armée d'Allemagne de 1810 à 1811. Muté au 18ème Léger le 28/05/1811, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 11/05/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 05/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 28/09/1864 à Nancy (Meurthe).

(N° matricule 1575 du GR 20 YC 44-page 269 et matricule 1303 du GR 20 YC 47-page 223 et matricule 713 du GR 20 YC 42-page 123, stehelene.org, Registre des décès de la ville de Nancy de 1864 à 1865-page 309, Registre des baptêmes de la paroisse de Thann de 1779 à 1787-page 151, https://gw.geneanet.org/cmu?n=zeder&oc=&p=jean+frederic)


Nicolas ROBIN
Né le 18/09/1788 à Châtillon (Côte-d'Or), fils de Claude François et de Françoise Pion.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 5ème bataillon du 42ème de Ligne le 27/11/1808, passe au 4ème bataillon le 26/02/1809 et fait la campagne d'Autriche de cette année, étant blessé d'un coup de feu au côté gauche le 14/06/1809 à la bataille de Raab. Repassé au 5ème bataillon le 06/09/1810, il rejoint les armées d'Espagne en 1811 puis sert embarqué en 1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/02/1813 pour la campagne de Saxe, il est blessé d'un coup de feu aux reins à la bataille de Leipzig le 13/10/1813 puis fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815.

(N° matricule 1576 du GR 20 YC 44-page 269 et matricule 455 du GR 20 YC 47-page 81 et matricule 89 du GR 20 YC 42-page 19 et matricule 4031 du GR 21 YC 358-page 175, Registres paroissiaux de Châtillon-sur-Seine de 1787 à 1792-page 114)


Henry CHAUDRON
Né le 28/01/1789 à Trouhans (Côte-d'Or), fils de Claude et de Jeanne Lespagnol.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 4ème bataillon du 53ème de Ligne le 01/12/1808 et fait la campagne d'Autriche de 1809. Blessé d'un coup de baïonnette au genou droit le 29/10/1809 dans un combat au Tyrol, il sert en Italie en 1810 et 1811. Nommé voltigeur au même bataillon le 01/05/1811, il est admis comme voltigeur caporal dans la 4ème Cie d'élite de l'école de Fontainebleau du 4ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 26/01/1812. Muté comme fusilier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 11/04 suivant, il suit son Corps en Russie cette année, revient de la retraite de Moscou et passe chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 16/02/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de 1813 et se trouve blessé d'un coup de feu à la hanche droite à la bataille de Hanau le 30/10 suivant puis combat en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Côte-d'Or le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Montot (Côte-d'Or) où il décédera le 20/04/1862.

(N° matricule 1577 du GR 20 YC 44-page 269 et matricule 462 du GR 20 YC 47-page 82 et matricule 3089 du GR 21 YC 443-page 19 et matricule 2915 du GR 20 YC 71-page 244 et matricule 5540 du GR 20 YC 50-page 314 et matricule 2081 du GR 20 YC 52-page 351 et matricule 153 du GR 20 YC 42-page 30, https://gw.geneanet.org/jlb211?n=chaudron&oc=&p=henry, Registre d'état civil de la paroisse de Trouhans de 1756 à 1792-page 239)


Jean René BROSSET
Né le 26/09/1788 à Averton (Mayenne), fils de Jean (bordager) et d'Anne Vaillant.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, dans la 2ème Cie de la 1ère cohorte du dépôt des Conscrits-Chasseurs de la Garde Impériale à Courbevoie le 06/11/1809 et incorpore comme soldat la 4ème Cie du 2ème Conscrits-Chasseurs de la Garde le 12/11 suivant pour faire les campagnes d'Espagne de 1810 à 1812. Son régiment devient 4ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 01/01/1811 et il est à la 4ème Cie du 1er bataillon puis il passe comme voltigeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 12/01/1812. Muté dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 3ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 15/05 suivant, il est rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la bataille de Leipzig. Rentré en France en juin 1814, à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 23/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié avec congé illimité à Guéret (Creuse) le 10/09/1815 et concourra à la formation de la Légion de la Mayenne le 05/10 suivant. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Villaines-la-Juhel (Mayenne) où il décédera le 02/07/1874.

(N° matricule 1578 du GR 20 YC 44-page 269 et matricule 1702 du GR 20 YC 47-page 291 et matricule 354 du GR 20 YC 120-page 65 et matricule 1694 du GR 20 YC 70-page 339 et matricule 2815 du GR 20 YC 64-page 23 et matricule 3939 du GR 20 YC 67-page 167 et matricule 1701 du GR 20 YC 68-page 287, https://gw.geneanet.org/bcoupris?n=bros ... =jean+rene, stehelene.org, Registres paroissiaux d’Averton de 1786 à 1791-page 57)


Michel ARNAUD
Né le 07/05/1789 à Issoire (Puy-de-Dôme), fils de Charles et de Marguerite Arlhat.

Il entre au service comme soldat au 8ème Léger le 10/05/1808 et fait la campagne d'Autriche de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est muté au 23ème Léger le 27/08/11 puis est rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/04/1813, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 08/09/1815.

(N° matricule 1579 du GR 20 YC 44-page 270 à Arnault et matricule 467 du GR 20 YC 47-page 83 à Arnaud et matricule 563 du GR 20 YC 42-page 98 à Arnaud, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Paul d'Issoire de 1781 à 1792-page 205)


François BLONS
Né le 14/03/1788 à Ploudaniel (Finistère), fils de Jean et d’Élisabeth Kliven.

Il entre au service comme fusilier, conscrit de 1808, dans la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 30/06/1807 et suit son Corps en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il repart pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et entre comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe puis combat en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Ty-Brid, hameau de Ploudiry (Finistère) à la seconde Restauration, où il décédera le 31/08/1856.

(N° matricule 1580 du GR 20 YC 44-page 270 à Blond et matricule 460 du GR 20 YC 47-page 82 et matricule 2112 du GR 20 YC 49-page 355 et matricule 949 du GR 20 YC 52-page 163 et matricule 145 du GR 20 YC 42-page 29, https://gw.geneanet.org/edgarh?n=blons&oc=&p=francois, Registres paroissiaux de Ploudaniel de 1777 à 1792-page 261)


Jean Georges PARROT dit Gris
Né le 09/04/1779 à Audincourt (Doubs), fils de Jacques (agriculteur) et d'Anne Clémence Parrot.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808 remplaçant un autre conscrit du département du Haut-Rhin, dans la 17ème Cie de la 5ème Cohorte du dépôt des Conscrits-Chasseurs de la Garde Impériale le 22/11/1809 et passe comme voltigeur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Conscrits-Chasseurs de la Jeune Garde le 26/11 suivant. Il rejoint alors les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812 où son régiment est transformé en 3ème Voltigeurs le 01/01/1811 et revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19/01/1814 pour la campagne de France, il déserte son poste le 16/04/1814. Rentré au Corps à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 21/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 1581 du GR 20 YC 44-page 270 et matricule 2378 du GR 20 YC 47-page 404 et matricule 1040 du GR 20 YC 120-page 180 et matricule 1949 du GR 20 YC 66-page 330 et matricule 949 du GR 20 YC 68-page 162 et matricule 2510 du GR 20 YC 43-page 29, https://gw.geneanet.org/ynigoul?n=parro ... an+georges)


Henry Joseph ABRY
Né le 17/07/1789 à Florimont (Haut-Rhin aujourd’hui Territoire de Belfort), fils de Jean Claude (menuisier) et de Marie Barbe Laval.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, dans la 16ème Cie de la 4ème cohorte du dépôt général des Conscrits-Chasseurs de la Garde Impériale à Courbevoie le 22/11/1809 et passe tirailleur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Tirailleurs-Chasseurs de la Garde le 24/11 suivant. Il participe alors aux campagnes d'Espagne de 1810 à 1811, son régiment étant transformé en 2ème Voltigeurs de Jeune Garde le 01/01/1811. Muté à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde le 13/01/1812, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est intégré comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, désertant son poste le 16/04/1814. Rentré au Corps à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 22/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 23/06/1815 sous le gouvernement provisoire pour rentrer dans ses foyers à Florimont où il décédera le 05/03/1857.

(N° matricule 1582 du GR 20 YC 44-page 270 à Abry et matricule 2380 du GR 20 YC 47-page 404 à Habry et matricule 1961 du GR 20 YC 63-page 332 à Habry et matricule 5098 du GR 20 YC 50-page 240 à Abry et matricule 965 du GR 20 YC 52-page 165 à Abry et matricule 147 du GR 20 YC 42-page 29 et matricule 1035 du GR 20 YC 120-page 179 à Habry, https://gw.geneanet.org/male?lang=fr&pz ... =abry&oc=1, Registre d'état civil de la commune de Florimont de 1825 à 1869-page 461, Registres paroissiaux de Florimont de 1725 à 1792-page 143)


Jean Baptiste BRUN
Né le 06/12/1789 à Saint-Michel-d'Euzet (Gard), fils de Joseph et de Marie Dibourdant.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, dans la 5ème Légion de Réserve de l'Intérieur le 14/04/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Blessé d'un coup de feu le 06/03/1809, il est incorporé dans le 4ème bataillon du 7ème de Ligne le 01/10 suivant. Rentré en France fin 1813 pour la campagne de 1814, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 et déserte son poste le 16/04/1814. Rentré au Corps à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 22/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Gard le 05/10/1815.

(N° matricule 1583 du GR 20 YC 44-page 270 et matricule 2381 du GR 20 YC 47-page 404 et matricule 6279 du GR 21 YC 61-page 47 et matricule 2480 du GR 20 YC 43-page 24, stehelene.org, Registres paroissiaux de Saint-Michel-d'Euzet de 1786 à 1793-page 36)


André CHARAVET
Né le 01/12/1788 à Saint-Étienne-des-Sorts (Gard), fils de Pierre et d'Anne Bertrand.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 3ème bataillon du 13ème de Ligne le 23/07/1807 et passe dans la 1ère Cie du 1er bataillon le 05/11 suivant au Corps d'occupation de l'Istrie. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il sert au Corps de pacification du Tyrol en 1810 et stationne en Italie en 18111 et 1812. Appelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 09/03/1813 et fait ensuite la campagne de France de 1814 mais doit entrer à l'hôpital de Fontainebleau le 03/04/1814. Rentré au Corps à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 22/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 01/08/1815.

(N° matricule 1584 du GR 20 YC 44-page 270 à Chavaret et matricule 2383 du GR 20 YC 47-page 405 à Charavet et matricule 6362 du GR 21 YC 115-page 464 et matricule 299 du GR 20 YC 42-page 54, https://gw.geneanet.org/pierreperrin?n= ... =3&p=andre, Registres paroissiaux de Saint-Étienne-des-Sorts de 1770 à 1791-page 119)


Vincent AUDO
Né le 21/04/1788 à Moréac (Morbihan), fils de Guillaume (laboureur) et de Dorothée Séveno.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 1er bataillon du 103ème de Ligne le 13/07/1807 et passe au 5ème régiment provisoire à l'armée d'Espagne le 01/07/1808. Incorporé au 1er bataillon du 116ème de Ligne le 01/07/1808 à sa formation au village de Zembrana sur l'Ebre le 23/08/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Muté au 5ème bataillon le 23/02/1809, il revient au 1er bataillon le 19/07 suivant et se trouve blessé d'un coup de feu au bras gauche le 15/02/1812 lors du siège de Valence, ainsi que d'un coup de feu à l'épaule gauche dans un combat le 07/05/1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année, désertant son poste le 16/04. Rentré au Corps à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 22/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Morbihan le 29/09/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Moréac où il décédera le 10/03/1839.

(N° matricule 1585 du GR 20 YC 44-page 271 à Oudant et matricule 2409 du GR 20 YC 43-page 12 à Audot et matricule 2384 du GR 20 YC 47-page 405 à Audan et matricule 2065 du GR 21 YC 825-page 349 à Audo et matricule 3773 du GR 21 YC 752-page 133 à Audo, https://gw.geneanet.org/greg35510?n=aud ... &p=vincent, Registres paroissiaux de Moréac de 1783 à 1792-page 116)

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À suivre ...
Les 138 Chasseurs de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Chasseurs de la Garde en 1815 (3/6)
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