Les Chasseurs à pied de la Garde impériale en 1815

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Modérateur: MANÉ John-Alexandre

Re: Les Chasseurs à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 06 Sep 2026, 16:52

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1er RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

2e BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (2/5)

Élie BERNEAU
Né le 25/10/1782 à Sancerre (Cher), fils de Pierre et d'Anne Linard.

Il entre au service comme soldat au 81ème de Ligne le 04 prairial an XII (24/05/1804) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire an XIV (02/12/1805). Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 et se trouve admis comme chasseur dans la 5ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19/12/1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et combat en Saxe en 1813 puis en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Sancerre où il décédera le 07/09/1849.

(N° matricule 836 du GR 20 YC 44-page 146 et matricule 1745 du GR 20 YC 38-page 351 à Bernot et matricule 409 du GR 20 YC 39-page 73 à Bernot et matricule 564 du GR 20 YC 47-page 99 à Bernot, , Registre des décès de la commune de Sancerre de 1843 à 1852-page 194 à Berneau, https://gw.geneanet.org/danimamy?n=berneau&oc=&p=elie, Registres paroissiaux de Sancerre de 1781 à 1792-page 49)


Jean BOURON
Né le 07/04/1783 à La-Vergne, hameau de Commequiers (Vendée), fils de Jean (laboureur) et de Madeleine Guibert.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 4ème bataillon du 56ème de Ligne le 26 floréal an XII (16/05/1804) et fait la campagne de l'armée d'Italie contre l'Autriche en l'an XIV. Resté en Italie en 1806, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Blessé au cours d'un combat d'un éclat d'obus à la tête, il est muté comme voltigeur au 2ème bataillon du 5ème de Ligne le 01/09/1811. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera évacué sur l'hôpital de Montaigu à Paris où il décédera le 10/12/1815.

(N° matricule 837 du GR 20 YC 44-page 146 et matricule 2046 du GR 21 YC 464-page 346 et matricule 9588 du GR 21 YC 45-page 124 et matricule 2648 du GR 20 YC 39-page 445 et matricule 547 du GR 20 YC 47-page 97, Registre d'état civil de la paroisse de Commequiers de 1765 à 1790-page 218, https://gw.geneanet.org/leodgarienne1?n ... c=4&p=jean)


Joseph ESCALUP
Né le 16/03/1783 à Bonnefond, hameau de Nomdieu (Lot-et-Garonne), fils de Joseph (ménager) et de Françoise Despeyroux.

Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 17 prairial an XII (06/06/1804) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il revient en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Lot-et-Garonne le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 08/01/1848 à Bruch (Lot-et-Garonne).

(N° matricule 838 du GR 20 YC 44-page 146 à Escalupe et matricule 538 du GR 20 YC 47-page 95 à Esculape et matricule 2632 du GR 20 YC 39-page 443 avec erreur de régiment, https://gw.geneanet.org/sjeanhenri?lang ... &n=escalup, Registres paroissiaux de Nomdieu de 1761 à 1790-page 172)


Claude BELOT ou BELLOT
Né le 28/05/1784 à Froges (Isère), fils d'Antoine (maçon) et de Marie Anne Fabre.

Il entre au service comme soldat au 12ème Léger le 28 thermidor an XIII (16/08/1805) et sert en Hollande en l'an XIV. A la Grande Armée pour la campagne de Prusse de fin 1806, il fait celle de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la tête au siège de Dantzig. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il revient à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Creuse le 11/10/1815.

(N° matricule 839 du GR 20 YC 44-page 146 à Bellot et matricule 2634 du GR 20 YC 39-page 443 à Bello et matricule 540 du GR 20 YC 47-page 95 à Bellot, ses parents à https://gw.geneanet.org/didi15?n=belot&oc=&p=antoine, Registre d'état civil de la paroisse de Froges de 1776 à 1791-page 61 à Bellot)


Claude BAFFERT
Né le 02/12/1784 à Saint-Pierre-d'Entremont (Isère), fils d’Étienne et de Marie Perret.

Il entre au service comme soldat au 8ème Léger le 14 frimaire an XIV (05/12/1805) pour la campagne de cet an à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en Croatie en 1810, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/08/1811 et suit son Corps en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied le 24/01/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11/1813, il fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est désigné pour faire partie des troupes de l'île d'Elbe le 12/04/1814. Rentré en France pendant l'été, il sera repris à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 02/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Isère le 11/10/1815. Non retenu, il sera finalement placé comme voltigeur au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 03/08/1816 puis trouvera un poste dans la Gendarmerie de la Marine et décédera 26/05/1836 à Cherbourg (Manche).

(N° matricule 840 du GR 20 YC 44-page 146 et matricule 1478 du GR 20 YC 41-page 251 et matricule 674 du GR 20 YC 39-page 117 et matricule 1902 du GR 20 YC 47-page 324, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registres paroissiaux de Saint-Pierre-d’Entremont de 1766 à 1793-page 230)


Charles THIRIOT ou THYRIOT
Né le 21/04/1782 à Houécourt (Vosges), fils de Philippe (marchand) et d'Agnès Thiriot. Il entre au service comme soldat au 9ème Léger le 25 pluviôse an XII (15/02/1804) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/11/1813. Muté dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied le 16/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il déserte son poste et manque à l'appel du 13/04/1814 puis rentre dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 04/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Vosges le 11/10/1815.

(N° matricule 841 du GR 20 YC 44-page 147 à Thirios et matricule 2626 du GR 20 YC 39-page 442 et matricule 2433 du GR 20 YC 43-page 16 et matricule 1910 du GR 20 YC 47-page 326, Registre d'état civil de la paroisse de Houécourt de 1782-page 13, https://gw.geneanet.org/ldc250453?n=thy ... &p=charles)


Louis FAUGEROUX
Né le 23/11/1784 à Mazerolles (Vienne), fils d'Antoine Pierre (journalier) et de Madeleine Simonet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 24/01/1806 et fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement. Au 3ème bataillon en 1808, il participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de sabre à la cuisse à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration. Il concourra alors à la formation de la Légion de la Vienne le 11/10/1815.

(N° matricule 842 du GR 20 YC 44-page 147 à Fougeroux et matricule 545 du GR 20 YC 47-page 96 et matricule 3450 du GR 21 YC 502-page 78 et matricule 2643 du GR 20 YC 39-page 444 à Fougeron, https://gw.geneanet.org/pmaupin?lang=fr ... eroux&oc=3, Registres paroissiaux de Mazerolles de 1776 à 1792-page 52)


Jean Louis ROUAULT
Né le 20/11/1786 à Saint-Potan (Côtes-du-Nord), fils d'Alain et de Jeanne Prudence Julienne Richeux.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 10/12/1806 et fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. Passé au 1er bataillon en 1809, il vient à l'armée d'Italie cette dernière année pour la guerre contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Saint-Potan à la seconde Restauration où il décédera le 06/01/1871.

(N° matricule 843 du GR 20 YC 44-page 147 à Richaux et matricule 2644 du GR 20 YC 39-page 445 à Richaud et matricule 546 du GR 20 YC 47-page 96 à Richaud et matricule 4837 du GR 21 YC 503-page 11 à Richaux, https://gw.geneanet.org/lrenouard?lang= ... &n=rouault, Registres paroissiaux de Saint-Potan de 1782 à 1792-page 185)


Jean BOUTINAUD
Né le 28/10/1784 à La-Pouze, hameau de Saint-Auvent (Haute-Vienne), fils de Géraud (cultivateur) et de Louise Moreau.

Il entre au service comme soldat au 12ème Léger le 20/10/1806 et fait la campagne de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1808 à 1813, il est blessé à la joue droite dans un engagement. Revenu en France à la fin 183, il se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la première Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Haute-Vienne le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera à La-Laterie, hameau de Saint-Laurent-sur-Gorre le 26/10/1837.

(N° matricule 844 du GR 20 YC 44-page 147 et matricule 2635 du GR 20 YC 39-page 443 à Beaudinot et matricule 541 du GR 20 YC 47-page 96 à Boudenot, https://gw.geneanet.org/speedy7?n=bouti ... =50&p=jean, ses parents à https://gw.geneanet.org/magfra?n=boutinaud&oc=&p=gerard, Registres paroissiaux de Saint-Auvent de 1782 à 1791-page 36)


Jean Thomas BEDOT
Né le 12/12/1785 à Tain-l'Hermitage (Drôme), fils de Jean et de Françoise Rey.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 1er de Ligne le 26/10/1806 et fait les campagnes de Naples de 1806 à 1808, servant au 2ème bataillon le 01/07/1808. A l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809, il passe au 4ème bataillon le 06/08/1811 puis au 3ème bataillon le 26/08/1812 et participe aux campagnes d'Espagne de 1812 à 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé de deux coups de sabre dont un à la tête et l'autre à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Drôme le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Tain où il décédera le 13/05/1861.

(N° matricule 845 du GR 20 YC 44-page 147 à Beadeau et matricule 5115 du GR 21 YC 2-page 47 à Bedot et matricule 1207 du GR 21 YC 3-page 206 et matricule 2627 du GR 200 YC 39-page 442 à Bedeau et matricule 536 du GR 20 YC 47-page 95 à Bedau, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/gbedot?n=bedot&oc=1&p=thomas, Registre d'état civil de la commune de Tain-l'Hermitage de 1853 à 1869-page 682)


Louis LÉDANTÉ
Né le 22/01/1788 à Troyes (Aube), fils de François et de Jeanne Ritard.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 12/06/1807 pour la campagne de Pologne et suit son Corps en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou le 13/12/1812. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 29/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera placé par la suite comme gendarme à pied à la Cie de la Gendarmerie de la Guadeloupe et décédera en service à Basse-Terre (Guadeloupe) le 02/10/1825.

(N° matricule 846 du GR 20 YC 44-page 147 à Ledente et matricule 1915 du GR 20 YC 47-page 327 et matricule 2032 du GR 20 YC 49-page 342, https://gw.geneanet.org/hgenevois?lang= ... dante&oc=1)


Antoine MURA
Né le 15/01/1779 à Mitzach (Haut-Rhin), fils de Jean Jacques et d'Anne Marie Ludwig.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 3ème demi-brigade de Ligne le 19 messidor an VII (07/07/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Italie, devenant grenadier au 2ème bataillon le 16 thermidor an X (04/08/1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 3ème de Ligne, il participe aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 14/06/1807 à la bataille de Friedland. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 puis est appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1811. Admis comme chasseur à la 2ème Cie des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/06/1811, il passe à la 1ère Cie du 1er bataillon et suit son Corps en Russie en 1812 puis revient de la retraite de Moscou à Königsberg où il est fait prisonnier de guerre le 05/01/1813. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 09/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Mitzach à la seconde Restauration où il décédera le 04/09/1857.

(N° matricule 849 du GR 20 YC 44-page 148 à Murat et matricule 1576 du GR 21 YC 24-page 267 à Moura et matricule 2423 du GR 20 YC 38-page 487 à Mourat et matricule 1154 du GR 20 YC 39-page 197 à Mourat et matricule 2416 du GR 20 YC 47-page 410 à Murat, https://gw.geneanet.org/jeanineetienne? ... &p=antoine et https://gw.geneanet.org/aheckmann?n=mura&oc=6&p=antoine, stehelene.org, son mariage au Registre des mariages de la commune de Mitzach de 1797 à 1862-page 82)


François Adrien LOGRE
Né le 30/03/1787 à Mahéru (Orne), fils de François (laboureur) et de Marie Deschamps.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 3ème bataillon du 22ème de Ligne le 01/03/1807 lors de la campagne de Pologne. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, passe caporal au 10ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 15/04 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 24/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 01/11/1869 à Saint-Gauburge-Sainte-Colombe (Orne).

(N° matricule 850 du GR 20 YC 44-page 148 et matricule 4282 du GR 21 YC 200-page 218 et matricule 385 du GR 20 YC 42-page 69 et matricule 2419 du GR 20 YC 47-page 411, https://gw.geneanet.org/montsoult1?lang ... en&n=logre, Registres paroissiaux de Saint-Denis de Mahéru de 1781 à 1792-page 84)


Mathurin CARIC
Né le 15/11/1786 à La-Ville-Rouault, hameau de Saint-Martin-des-Prés (Côtes-du-Nord), fils de Julien Thomas (cultivateur) et de Suzanne Burlot.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 60ème de Ligne le 10/12/1806 en Italie, au 2ème bataillon en 1808 et participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1811, il est admis comme voltigeur caporal dans la 1ère Cie d'instruction du 1er Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 12/05/1811 et entre comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/07 suivant. Muté au 5ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 05/07, il participe à la campagne de Russie de 1812, et se trouve fait prisonnier de guerre à Vilna le 10/12/1812 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 23/02/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06/1815 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 31/01/1848 à Saint-Caradec (Côtes-du-Nord).

(N° matricule 851 du GR 20 YC 44-page 148 à Carric et matricule 4878 du GR 21 YC 503-page 17 et matricule 2744 du GR 20 YC 60-page 18 à Carik et matricule 650 du GR 20 YC 41-page 113 à Caric et matricule 2422 du GR 20 YC 47-page 411, https://gw.geneanet.org/michelfrancis?n ... p=mathurin, Registres paroissiaux de Saint-Martin-des-Prés de 1778 à 1792-page 206)


Louis Apollon Scheider
Né le 23/04/1799 à Thin-le-Moutier (Ardennes) ou Paris (Seine), fils de Jean Baptiste et de Marie Françoise Rosejoux. Venant des Vétérans, il est admis comme tambour dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/03/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme fifre à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 02/07/1815 sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 852 du GR 20 YC 44-page 148 à Schiedere et matricule 591 du GR 20 YC 47-page 104 à Scheider et matricule 1446 du GR 20 YC 39-page 245)


Joseph ROUGER
Né le 03/12/1781 à Marçon (Sarthe), fils de Jean et de Marie Serpin.

Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon du 11ème de Ligne le 27 nivôse an XII (18/01/1814) et sert à l'armée de Hollande de l'an XII à l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il est blessé au cours de cette période d'un coup de feu à la cuisse gauche dans un engagement. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il stationne en Illyrie en 1810 et 1811 puis est admis comme caporal à la 4ème Cie d'élite du 4ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 06/05/1811. Muté comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied la Garde le 01/07/1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815 mais ne sera pas retenu et rentrera dans ses foyers à Marçon où il décédera le 26/12/1855.

(N° matricule 853 du GR 20 YC 44-page 149 et matricule 2661 du GR 21 YC 94-page 448 et matricule 2461 du GR 20 YC 70-page 493 et matricule 517 du GR 20 YC 41-page 91 à Rougé et matricule 667 du GR 20 YC 39-page 116 à Rougé et matricule 871 du GR 20 YC 47-page 151, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/jajuma2?n=rouger&oc=&p=joseph, Registres paroissiaux de Marçon de 1777 à 1792-page 86 à Rougé)


Jean RODET
Né le 28/04/1782 à Peyrins (Drôme), fils de Jean (travailleur) et de Madelon Charin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 3ème bataillon du 25ème de Ligne le 16 nivôse an XII (07/01/1804) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII au camp de Bruges et de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1811, il est blessé d'un coup de feu à la joue droite dans un engagement. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/06/1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813 pour la campagne de Saxe, et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. Rentré en France, il sera licencié à la seconde Restauration et concourra à la formation de la Légion de la Drôme le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Saint-Donat-sur-l'Herbasse (Drôme) où il décédera le 15/05/1856.

(N° matricule 854 du GR 20 YC 44-page 149 à Rodel et matricule 2788 du GR 21 YC 229 à Rodel et matricule 44 du GR 20 YC 41-page 12 à Rodel et matricule 1939 du GR 20 YC 42-page 328 et matricule 660 du GR 20 YC 39-page 114 et matricule 872 du GR 20 YC 47-page 151, https://gw.geneanet.org/schomat?n=rodet&oc=&p=jean avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Peyrins de 1770 à 1792-page 150)


Guillaume JOLIVET
Né le 19/12/1786 à Primelles (Cher), fils de Blaise (laboureur) et de Jeanne Bernard.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 06/10/1806 pour la campagne de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Reparti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 31/07/1811 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il partira en permission le 24/08/1815 et sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10/1815.

(N° matricule 855 du GR 20 YC 44-page 149 à Jolivais et matricule 228 du GR 20 YC 49-page 41 à Jolivet et matricule 910 du GR 20 YC 41-page 156 à Jolivet et matricule 802 du GR 20 YC 39-page 138 et matricule 873 du GR 20 YC 47-page 151, https://gw.geneanet.org/caza?n=jolivet&oc=&p=guillaume avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Primelles de 1696 à 1792-page 285)


François Constantin Joseph SAINT-AUBERT
Né le 27/07/1784 à Arras (Pas-de-Calais), fils d'Antoine Joseph et de Jeanne Hilaire Isabelle Mathon.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 3ème bataillon du 34ème de Ligne le 06 prairial an XIII (26/05/1805) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un éclat d'obus à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) puis fait les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est admis comme chasseur à la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 04/11/1811 et suit son Corps en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813 et participe aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Arras.

(N° matricule 856 du GR 20 YC 44-page 149 et matricule 3034 du GR 21 YC 304-page 9 et matricule 1664 du GR 20 YC 41-page 282 et matricule 1682 du GR 20 YC 42-page 285 et matricule 839 du GR 20 YC 39-page 144 et matricule 874 du GR 20 YC 47-page 151, https://gw.geneanet.org/chtiercel?n=sai ... in+charles, ses parents à https://gw.geneanet.org/jldupaigne?n=sa ... ine+joseph, son mariage au Registre des mariages de la commune d’Arras de 1813 à 1830-page 452)


Michel RADAIS
Né le 22/03/1785 à Fyé (Sarthe), fils de Michel (garde de Mr de Cohardon) et d'Anne Boullard.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 11ème de Ligne le 08 nivôse an XIV (29/12/1805), passe voltigeur au même bataillon le 01/01/1806 et fait les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est fait prisonnier de guerre le 22/05/1809 pour être relâché et rentrer au Corps le 12/01/1810. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il revient en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Sarthe le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers.

(N° matricule 857 du GR 20 YC 44-page 149 à Radet et matricule 3497 du GR 21 YC 95-page 87 et matricule 2757 du GR 20 YC 40-page 6 et matricule 875 du GR 20 YC 47-page 151, Registre d'état civil de la paroisse de Fyé de 1760 à 1792(2)-page 137, stehelene.org)


Jean François COTILLARD
Né le 08/02/1781 à Saint-Carreuc (Côtes-du-Nord), fils de Jean et de Jeanne Gestin.

Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon du 60ème de Ligne le 06 germinal an XII (27/03/1804) et fait la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV. Resté dans la péninsule de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809 puis est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé le 20/02/1812 d'un coup de feu à la bouche dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps Royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 858 du GR 20 YC 44-page 149 à Coulliard et matricule 2661 du GR 21 YC 501-page 448 à Cotillard et matricule 2742 du GR 20 YC 40-page 9 à Cotillard et matricule 877 du GR 20 YC 47-page 152, https://gw.geneanet.org/chpirie?n=cotil ... n+francois)


Pierre BOISSEY
Né le 01/05/1771 à Saint-Marcel (Ain), fils d’Étienne (fermier) et d’Étiennette Pernet. I

l entre au service comme soldat à la 2ème Cie du 6ème Bataillon des volontaires de l'Ain le 16 pluviôse an II (04/02/1794). A l'armée des Alpes de l'an II à l'an III, son bataillon est incorporé dans la 200ème bis demi-brigade de Bataille suite au premier amalgame de l’an II, elle-même intégrée dans la 18ème demi-brigade Légère au second amalgame de l'an IV. A l'armée d'Italie de l'an IV à l'an VIII, il sert en Zélande en l'an IX puis en Hollande de l'an X à l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 18ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait partie de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant nommé caporal le 21/08/1806. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, étant promu sergent le 01/08/1811 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/08/1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera alors placé comme voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815. Il décédera le 15/04/1860.

(N° matricule 859 du GR 20 YC 44-page 150 à Boissais et matricule 2736 du GR 20 YC 40-page 8 à Boisset et matricule 878 du GR 20 YC 47-page 152 à Boisset et matricule 1158 du GR 16 YC 6-page 101 à Boisset, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registres paroissiaux de Saint-Marcel de 1771 à 1775-page 3 à Boissay)


Jacques PHILIP
Né le 14/01/1783 à Bargemon (Var), fils de Louis (muletier) et de Victoire Régnier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 1er bataillon du 1er de Ligne le 24 pluviôse an XII (14/02/1804) et fait la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant placé au 3ème bataillon le 06/01 de cette année. Fait prisonnier de guerre le 16/04 à la bataille de Sacile, il rentre à son Corps le 11/11 suivant et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Au 1er bataillon le 26/03/181, il passe au 3ème bataillon le 26/05/1811 puis au 4ème bataillon le 01/05/1812 et repasse au 3ème bataillon le 26/08/1812 avant de devenir grenadier au même bataillon le 16/01/1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815.

(N° matricule 860 du GR 20 YC 44-page 150 à Philippe et matricule 3906 du GR 21 YC 1bis-page 156 et matricule 717 du GR 21 YC 3 et matricule 2718 du GR 20 YC 40-page 5 et matricule 879 du GR 20 YC 47-page 152, Registre d'état civil de la paroisse de Bargemon de 1770 à 1783-page 237)


Nicolas Sylvestre JOLLI
Né le 30/12/1779 à Voué (Aube), fils de Claude (laboureur) et de Catherine Hallé.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 08 pluviôse an XI (28/01/1803) et passe au 1er bataillon du 5ème de Ligne le 24 vendémiaire an XII (17/10/1803). A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille de Caldiero le 08 brumaire (30/10/1805). A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il passe au 4ème bataillon le 01/01/1807 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu le 16/04 à la bataille de Sacile. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 861 du GR 20 YC 44-page 150 à Jolie et matricule 1801 du GR 21 YC 42-page 305 à Joly et matricule 2725 du GR 20 YC 40-page 6 à Joly et matricule 880 du GR 20 YC 47-page 152 à Joly, Registre d'état civil de la paroisse de Voué de 1766 à 1792-page 83 à Jolli)


Nicolas RABY
Né le 25/09/1777 à Odival (Haute-Marne), fils de Joseph (laboureur) et de Marguerite Lavier.

Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon de la 32ème demi-brigade de Ligne le 29 ventôse an X (20/03/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade est transformée en 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il est muté au 1er bataillon de son Corps le 01/06/1808 et devient grenadier au même bataillon le 01/10 suivant. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 27/07/1813, il passe à la 4ème Cie du 1er bataillon et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 862 du GR 20 YC 44-page 150 et matricule 990 du GR 21 YC 281-page 168 et matricule 2129 du GR 20 YC 39-page 359 à Ravy et matricule 881 du GR 20 YC 47-page 152 à Raby, https://gw.geneanet.org/isabelleraby?n= ... &p=nicolas, Registres paroissiaux de Odival de 1734 à 1802-page 192)


Pierre REYNARD
Né le 09/02/1781 à Costaros, hameau de Cayres (Haute-Loire), fils de Jean Pierre et de Marie Anne Chastel.

Il entre au service comme soldat dans la 21ème demi-brigade Légère le 26 pluviôse an X (15/02/1802) et sert sur les côtes d'Ostende de l'an XI à l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 21ème Léger. En Hollande en l'an XIII et en l'an XIV, il participe à la campagne de Prusse de fin 1806 et fait celle de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1813, il revient en Allemagne fin 1813 pour la campagne de Saxe et se trouve admis comme chasseur aux Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Haute-Loire le 11/10/1815.

(N° matricule 863 GR 20 YC 44-page 150 à Renard et matricule 882 du GR 20 YC 47-page 152 à Renard et matricule , ses parents à https://gw.geneanet.org/celou31200?n=re ... ean+pierre, Registres paroissiaux de Cayres de 1771 à 1791-page 99)


François Michel BOUET
Né le 16/02/1785 à Lignières-la-Carelle (Sarthe), fils de Joseph et de Renée Françoise Chauvin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 11ème de Ligne le 08 nivôse an XIV (29/12/1805) et fait les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il stationne dans ce pays en 1810 et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815.

(N° matricule 864 du GR 20 YC 44-page 150 à Boiste et matricule 3618 du GR 21 YC 95-page 107 à Bouet et matricule 2753 du GR 20 YC 40-page 11 à Bouët et matricule 883 du GR 20 YC 47 à Bouette, Registre d'état civil de la paroisse de Lignières-la-Capelle de 1753 à 1792-page 181)


Louis Michel Joseph ROUSSAT
Né le 24/01/1780 à La-Saulsotte (Aube), fils d'André (vigneron) et de Geneviève Boisaubert.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, dans la 87ème demi-brigade de Ligne le 02 pluviôse an XI (22/01/1803) qui est intégrée au 4ème bataillon du 5ème de Ligne en l'an XII. Au 3ème bataillon le 17 fructidor an XIII (04/09/1805), il participe à la campagne d'Italie de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la main droite devant Vicence le 11 brumaire (02/11/1805). A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est muté au 1er bataillon le 01/02/1807 et revient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en garnison en Italie en 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Aube le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à La-Saulsotte où il décédera le 29/09/1843.

(N° matricule 865 du GR 20 YC 44-page 151 et matricule 1742 du GR 21 YC 42-page 295 et matricule 2727 du GR 20 YC 40-page 6 à Roussa et matricule 884 du GR 20 YC 47-page 153, https://gw.geneanet.org/pmugnerot?n=rou ... hel+joseph, Registres paroissiaux de La-Saulsotte de 1763 à 1792-page 141)

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À suivre ...
Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (3/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Chasseurs à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 07 Sep 2026, 16:27

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1er RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

2e BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (3/5)


Jean Joseph RENAUD
Né le 22/06/1780 à Pont-Sainte-Maxence (Oise), fils de Jean Louis (scieur de long) et de Maxence Ventribout.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII remplaçant un autre conscrit, dans la 5ème demi-brigade de Ligne le 02 prairial an VIII (22/05/1800) à l'armée d'Italie. Resté en Italie de l'an X à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 5ème de Ligne, il combat l'Autriche à l'armée d'Italie en l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 866 du GR 20 YC 4-page 151 à Renaud et matricule 1009 du GR 21 YC 42-page 173 à Renaux et matricule 2726 du GR 20 YC 40-page 6 à Renaud et matricule 885 du GR 20 YC 47-page 153 à Renaud, https://gw.geneanet.org/vguyard?n=renau ... ean+joseph avec erreur année de naissance, Registres paroissiaux de Pont-Sainte-Maxence de 1769 à 1784-page 487)


Jean Baptiste CHAUMET
Né le 22/01/1778 à Saint-Bénin, commune d'Ainay-le-Château (Allier), fils de Louis (journalier) et de Jeanne Simonet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 1er fructidor an VII (18/08/1799) et sert Italie de l'an VII à l'an XIII où sa demi-brigade est intégrée au 1er bataillon du 5ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. De retour à l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Ainay-le-Château à la seconde Restauration où il décédera le 17/07/1839.

(N° matricule 867 du GR 20 YC 44-page 151 à Chaumais et matricule 886 du GR 20 YC 47-page 153 à Chaumet et matricule 2731 du GR 20 YC 40-page 7 et matricule 829 du GR 21 YC 42-page 143 à Chaumet, son acte de mariage au registre des mariages d'Ainay-le-Château de 1815 à 1839-page 16 à Chaumet et Registre d'état civil de la paroisse d'Ainay-le-Château de 1769 à 1784-page 114 à Chomel, Registre des décès de la commune d'Ainay-le-Château de 1810 à 1839-page 205)


Jacques Antoine LEGROS
Né le 09/08/1781 à Auxonne (Côte-d'Or), fils de Nicolas François (notaire royal) et de Marie Anne Noisot.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII remplaçant un autre conscrit, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 25 fructidor an VIII (12/09/1800) à l'armée d'Italie. Resté dans la péninsule de l'an IX à l'an XIII où sa demi-brigade est incorporée dans le 2ème bataillon du 5ème de Ligne, il participe à la campagne de l'an XIV au sein de l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Champdôtre (Côte-d'Or) où il décédera le 14/07/1853.

(N° matricule 868 du GR 20 YC 44-page 151 et matricule 1283 du GR 21 YC 42-page 218 et matricule 2729 du GR 20 YC 40-page 7 et matricule 887 du GR 20 YC 47-page 153, https://gw.geneanet.org/asberna1?lang=f ... e&n=legros, Registres paroissiaux d’Auxonne de 1777 à 1783-page 290)


Pierre MASSON
Né le 01/04/1784 à Saint-Pierre-de-Juillers (Charente-Inférieure), fils de Jean (vigneron) et de Marie Carreau.

Il entre au service comme soldat au 2ème bataillon du 42ème de Ligne le 17 brumaire an XIV (08/11/1805) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement. Revenu à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et devra entrer à l'hôpital de Bourges le 28/07, à la seconde Restauration, étant rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10/1815. Il décédera le 05/06/1864 à Saint-Pierre-de-Juillers.

(N° matricule 869 du GR 20 YC 44-page 151 et matricule 1526 du GR 21 YC 357-page 258 et matricule 888 du GR 20 YC 47-page 153, https://gw.geneanet.org/aloysrigaut?n=m ... 7&p=pierre avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Saint-Pierre-de-Juillers de 1756 à 1792-page 170)


Jean DUPUY
Né le 06/02/1780 à Tartacède, hameau de Bilhac (Corrèze), fils de Mathurin (vigneron) et de Marie Lacombe.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 1er bataillon du 44ème de Ligne le 05 pluviôse an XI (25/01/1803) et fait les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Bilhac à la seconde Restauration où il décédera le 28/04/1839.

(N° matricule 870 du GR 20 YC 44-page 151 et matricule 1347 du GR 21 YC 374-page 228 et matricule 2749 du GR 20 YC 40-page 10 à Dupuys et matricule 889 du GR 20 YC 47-page 154 à Dupuis, https://gw.geneanet.org/fchaussadat?lan ... an&n=dupuy, Registres paroissiaux de Bilhac de 1773 à 1792-page 80)


Étienne Martin
Né le 04/1779 ou 14/09/1778 à Bordeaux (Gironde), fils d'Antoine et de Françoise Masset.

Il entre au service comme soldat au 3ème Léger le 11 floréal an X (01/05/1802) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de baïonnette au bras droit à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805). Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant blessé d'un coup de biscaïen à la jambe droite à la bataille de Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Gironde le 11/10/1815.

(N° matricule 871 du GR 20 YC 44-page 152 et matricule 890 du GR 20 YC 47-page 154 et matricule 2735 du GR 20 YC 40-page 8)


Jean Paul MACCARRY
Né le 11/03/1784 à Cabris (Var aujourd’hui Alpes-Maritimes), fils de Jean Louis et de Jeanne Gourdan.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 4ème bataillon du 5ème de Ligne le 10 floréal an XIII (30/04/1805), passe au 3ème bataillon le 17 fructidor (04/09/1805) et fait la campagne d'Italie de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est muté au 2ème bataillon le 01/02/1807 et revient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu au bras le 22/05 à la bataille de Gospich. Resté en Styrie en 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813 et revient en France fin 1813. Admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Var le 11/10/1815.

(N° matricule 872 du GR 20 YC 44-page 152 à Macary et matricule 2753 du GR 21 YC 42 à Maccary et matricule 2730 du GR 20 YC 40-page 7 à Macaret, https://www.geneanet.org/archives/relev ... 35167/1009, son mariage au Registre d’état civil de la commune de Cabris de 1811 à 1822-page 278)


André Isaac MALLARD
Né le 30/11/1785 à Lagord (Charente-Inférieure), fils de Pierre (laboureur) et de Marie Élisabeth Cossevin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 42ème de Ligne le 02/12/1806, passe au 2ème bataillon le 16/04/1807 et fait les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Naples. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1813. Admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Lagord à la seconde Restauration où il décédera le 10/04/1864.

(N° matricule 873 du GR 20 YC 44-page 152 à Maillard et matricule 892 du GR 20 YC 47-page 154 et matricule 2746 du GR 20 YC 40-page 10 à Mallard et matricule 2397 du GR 21 YC 357-page 403 à Mallard, https://gw.geneanet.org/flaffon?n=malla ... ndre+isaac, Registres paroissiaux de Lagord de 1781 à 1792-page 63)


Joseph Casimir MERENDE
Né le 05/03/1780 à Pélissanne (Bouches-du-Rhône), fils de Dominique (travailleur) et de Marguerite Urpat.

Il entre au service comme soldat dans le 3ème bataillon de la 60ème demi-brigade de Ligne le 23 pluviôse an XI (12/02/1803) qui est transformée en 60ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. De retour à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 et participe à la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Bouches-du-Rhône le 11/10/1815.

(N° matricule 874 du GR 20 YC 44-page 152 et matricule 893 du GR 20 YC 47-page 154 et matricule 1573 du GR 21 YC 501-page 267 et matricule 2750 du GR 20 YC 40-page 10, Registre d'état civil de la paroisse de Pélissanne de 1780-page 5)


Nicolas PERIN
Né le 16/01/1776 à Brevilly (Ardennes), fils de Jean Baptiste (bonnetier) et d'Alexisse Parmentier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VI, au 2ème bataillon de la 104ème demi-brigade de Ligne le 04 messidor an VII (22/06/1799) et fait les campagnes d'Italie de l'an VII à l'an IX. Fait prisonnier de guerre le 17 floréal an VIII (07/05/1800) au combat de San-Bartholomeo, il rentre au Corps le 30 germinal an IX (20/04/1801). Sa demi-brigade est incorporée au 11ème de Ligne en l'an XII et il est nommé caporal le 06 frimaire an XIV (27/11/1805) pour la campagne d'Autriche. Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il est cassé de son grade le 15/09/1806. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est envoyé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 et participe à la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 875 du GR 20 YC 44-page 152 à Perrain et matricule 900 du GR 21 YC 94-page 154 à Perrin et matricule 2754 du GR 20 YC 40-page 11 à Perrin et matricule 894 du GR 20 YC 47-page 154 à Perin, https://gw.geneanet.org/jvillemaux?lang ... as&n=perin, Registres paroissiaux de Brévilly de 1773 à 1782-page 30)


Henry LATARGE
Né le 05/11/1777 à Roôcourt-la-Côte (Haute-Marne), fils de Nicolas (manouvrier) et de Jeanne Thérèse Voirin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an V, dans le 2ème bataillon de la 11ème demi-brigade de Ligne le 24 brumaire an X (15/11/1801) et devient voltigeur le 1er frimaire an XIV (22/11/1805) au 11ème de Ligne pour la campagne de l'armée d'Italie de cet an. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 29/07/1815 et rentrera dans ses foyers.

(N° matricule 876 du GR 20 YC 44-page 152 et matricule 895 du GR 20 YC 47-page 155 et matricule 1746 du GR 21 YC 94 et matricule 2755 du GR 20 YC 40-page 11, stehelene.org, ses parents à https://gw.geneanet.org/jpcm21?n=latarge&oc=&p=nicolas, https://gw.geneanet.org/tardiff17?n=latarge&oc=&p=henry, Registre d'état civil de la paroisse de Roôcourt-la-Côte de 1764 à l'an X-page 67)


René LEROUX
Né le 01/09/1783 à Montreuil-le-Henri (Sarthe), fils de René et de Marie Chauvin.

Il entre au service comme soldat dans le 3ème bataillon du 11ème de Ligne le 27 nivôse an XII (15/01/1803) et sert en Hollande cet an et le suivant. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il vient en Illyrie en 1810 et 1811 puis rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1812 à 1813. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Sarthe le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 07/04/1871 à Fontevraud (Maine-et-Loire).

(N° matricule 877 du GR 20 YC 44-page 153 et matricule 896 du GR 20 YC 47-page 155 et matricule 2698 du GR 21 YC 94-page 454 et matricule 2752 du GR 20 YC 40-page 11, ses parents à https://gw.geneanet.org/bieres?n=leroux&oc=4&p=rene, Registre d'état civil de la paroisse de Montreuil-le-Henri de 1781 à 1792-page 22, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Fontevraud-l'Abbaye de 1869 à 1872-page 70)


Gabriel François PUTEAU
Né le 26/06/1787 à Argenteuil (Seine-et-Oise), fils de Louis (taillandier) et de Marie Françoise Michel.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 4ème bataillon du 15ème de Ligne le 27/02/1807, passe au 3ème bataillon puis au 2ème bataillon pour la campagne de Pologne de cette année. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1813, il est muté au 1er bataillon cette dernière année et revient en France à la fin de l'année. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 878 du GR 20 YC 44-page 153 à Puteau et matricule 4721 du GR 21 YC 134-page 290 et matricule 2721 du GR 20 YC 40-page 5 à Putot et matricule 897 du GR 20 YC 47-page 155 à Putaut, ses parents à https://gw.geneanet.org/mohegan?n=puteau&oc=&p=louis, Registre d'état civil de la paroisse d'Argenteuil dans le Val-d'Oise de 1787-page 37)


Jean Louis EVEQUE
Né le 06/01/1782 à Ribiers (Hautes-Alpes), fils de Jean Louis et de Marguerite Gautier.

Il entrerait au service au 5ème de Ligne ? Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Ribiers où il décédera le 22/08/1848.

(N° matricule 879 du GR 20 YC 44-page 153 à Levecque et matricule 898 du GR 20 YC 47-page 155 à Levesque et matricule 2733 du GR 20 YC 40-page 7 à Levesque et matricule , https://gw.geneanet.org/biroute1er?lang ... s&n=eveque, Registres paroissiaux de Ribiers de 1778 à 1782-page 39)


Martin Théodore KEYEN
Né le 10/09/1796 à Maastricht (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Gérard et de Marie Élisabeth Greeven. Il entre au service comme pupille, venant de l'hospice de Maastricht, à la 2ème Cie du 9ème bataillon du régiment des Pupilles de la Garde Impériale le 15/09/1812, passe à 5ème Cie du 4ème bataillon et passe élève tambour au petit état-major du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 04/07/1813. Muté comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps le 21/07, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé mort au champ d'honneur à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers en France à la seconde Restauration. Il décédera le 28/09/1839 à Nantes (Loire-Inférieure).

(N° matricule 880 du GR 20 YC 44-page 153 à Cayen et matricule 899 du GR 20 YC 47-page 155 à Cayen et matricule 1358 du GR 20 YC 39-page 231 à Keyen et matricule 7964 du GR 20 YC 109-page 302 à Keyen)


Jean François MISTRE
Né le 23/02/1781 à Saint-Martin (Var), fils de Jean François (travailleur) et de Marie Anne Escartefigue.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 4ème bataillon du 1er de Ligne le 29 pluviôse an XII (19/02/1804), passe voltigeur au 2ème bataillon le 21 vendémiaire an XIV (13/10/1805) et fait la campagne d'Italie de l'an XIV, étant blessé d'une balle à la tête à la bataille de Caldiero le 08 brumaire (30/10). A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il passe voltigeur au 3ème bataillon le 19/03/1806, fusilier au 4ème bataillon le 01/07/1808 puis au 2ème bataillon le 26/09 suivant. Revenu à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 04/03/1859 à Châteauvert (Var).

(N° matricule 881 du GR 20 YC 44-page 153 à Mistre et matricule 804 du GR 21 YC 3-page 138 à Mixtre et matricule 4137 du GR 21 YC 1bis-page 195 à Mixtre et matricule 2719 du GR 20 YC 40-page 5 à Mistre et matricule 900 du GR 20 YC 47-page 155, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Martin de 1761 à 1789-page 108, Registre d'état civil de la commune de Châteauvert de 1853 à 1862-page 124, ses parents à https://gw.geneanet.org/a832012?n=escar ... marie+anne)


Nicolas Valentin GAUMEL
Né le 13/04/1773 à Pierrepont-sur-l'Arentèle (Vosges), fils de Valentin Romary et de Marie Robe.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, dans la 101ème demi-brigade le 18 floréal an VII (07/05/1799) à l'armée du Rhin et passe à l'armée d'Italie pour la campagne de l'an VIII. Fait prisonnier de guerre le 11 brumaire an VIII (02/11/1799), il rentre au Corps le 1er messidor suivant (20/06/1800) et passe au dépôt colonial le 29 floréal an XI (19/05/1803). Muté au 3ème bataillon du 20ème de Ligne le 26 prairial suivant (15/06), il sert à l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples de 1806 à 1810, il est admis comme chasseur à la 7ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811 et suit son Corps pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre à Vilna le 10/12/1812 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 20/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Menil-sur-Belvitte (Vosges) où il décédera le 17/03/1840.

(N° matricule 883 du GR 20 YC 44-page 154 à Gaumele et matricule 2092 du GR 21 YC 180-page 348 à Gomel et matricule 2632 du GR 20 YC 38-page 529 à Gaumel et matricule 2020 du GR 20 YC 47-page 344 à Gaumel, https://gw.geneanet.org/courtois88?n=ga ... s+valentin, Registre d'état civil de la commune de Menil-sur-Belvitte de 1840-page 5)


Louis Jean Chrysostome MEIFFREDY
Né le 27/01/1783 à Brignoles (Var), fils de Victor (travailleur) et d'Anne Requin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII de la Réserve, au 4ème bataillon du 79ème de Ligne le 14 brumaire an XIV (05/11/1805) et fait la campagne de l'armée d'Italie de cet an. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est muté au 1er bataillon le 01/01/1809 et retrouve l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de cette année. En Illyrie en 1810 et 1811, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre après la retraite de Moscou le 05/01/1813 à Königsberg. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 25/11/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Var le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Brignoles où il décédera le 07/01/1850.

(N° matricule 884 du GR 20 YC 44-page 154 à Meifredy et matricule 3573 du GR 21 YC 617-page 99 à Meyffredi et matricule 624 du GR 20 YC 41-page 108 à Mefredi et matricule 2023 du GR 20 YC 47-page 345 à Mefredy, https://gw.geneanet.org/lesarchanje?n=m ... hrisostome, Registres paroissiaux de Brignoles de 1783 à 1787-page 5 à Meifredy)


Amédée LAFONTAINE
Né le 27/12/1774 à Etrembières (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Haute-Savoie), fils de Joseph et d'Anne Mory.

Il entre comme soldat dans le 3ème bataillon de la 9ème demi-brigade de Ligne le 07 ventôse an IX (26/02/1801) alors qu'il est à l'armée d'Orient. Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est admis à la 5ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24 frimaire an XII (16/12/1803) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis combat à la Grande Armée lors des campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite du Corps en 1808, il revient en Allemagne pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté à Paris en 1810 et 1811, il est muté à la 9ème Cie le 01/04/1812 pour la campagne de Russie puis combat en Saxe en 1813 et en France en 1814. A la première Restauration, il est d'abord congédié le 30/06/1814 et reprend un poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps Royal des Chasseurs à pied de France le 11/08/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 03/11/1814, confirmé le 27/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera à la seconde Restauration pour être licencié le 11/10 et placé au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/12/1816. Après la Révolution de Juillet 1830, il intégrera comme sergent la 5ème Cie de sous-officiers Vétérans et sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 13/04/1832. Retraité par l'ordonnance royale du 31/10/1833 avec jouissance au 05/09 précédent, il décédera le 08/02/1843 à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise aujourd’hui Yvelines).

(N° matricule 886 du GR 20 YC 44-page 154 et matricule 780 du GR 21 YC 76-page 133 et matricule 1744 du GR 20 YC 37-page 437 et matricule 447 du GR 20 YC 38-page 92 et matricule 98 du GR 20 YC 39-page 21 et matricule 1798 du GR 20 YC 47-page 307, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome IV-1834-page 860, Registre des décès de la commune de Saint-Germain-en-Laye de 1843-page 11)


Pierre MIQUELON
Né le 05/06/1774 aux Arcs-sur-Argens (Var), fils de Charles Joseph (travailleur) et de Marie Langier.

Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des volontaires du Var le 07/09/1792, devient grenadier le 21/06/1793 et fait les campagnes des armées des Alpes et d'Italie de 1792 à l'an V, étant blessé d'un coup de feu à la tête le 02 frimaire an II (22/11/1793). Son bataillon est incorporé dans la 166ème demi-brigade de Bataille le 11 pluviôse an II (30/01/1794), elle-même intégrée dans la 69ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 07 prairial an IV (26/05/1796) à Soncino. A l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche au siège de Saint-Jean-d'Acre le 19 floréal an VII (08/05/1799). Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est admis comme chasseur à 5ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05 nivôse an X (24/02/1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il combat en Saxe en 1813 et en France en 1814. A la première Restauration, il est d'abord congédié le 30/06/1814 et reprend un poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 15/10/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'une balle à la cuisse gauche et de quatre coups de sabre et fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 puis sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10/1815, à la seconde Restauration. Il sera alors placé comme grenadier au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 02/02/1816. Il décédera en fonction le 09/05/1825.

(N° matricule 887 du GR 20 YC 4-page 154 et matricule 1196 du GR 21 YC 573-page 203 et matricule 1169 du GR 20 YC 37-page 294 et matricule 249 du GR 20 YC 38-page 52 et matricule 52 du GR 20 YC 39-page 13 et matricule 1180 du GR 20 YC 47-page 202, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registres paroissiaux des Arcs de 1771 à 1780-page 84)


Jean Charrot
Né le 19/08/1773 à Compesières (Confédération helvétique), fils de Claude Louis et de Jeanne Briffod.

Il entre au service comme soldat au 5ème bataillon de l'Hérault le 18/11/1793 ? et sert à l'armée des Pyrénées-Orientales de l'an II à l'an III. Sa demi-brigade est intégrée à la 12ème demi-brigade provisoire à l'organisation de l'an II, elle-même intégrée à la 18ème demi-brigade Légère au second amalgame de l'an IV. A l'armée d'Italie aux ans IV et V, il est blessé d'un coup de feu à la tête et d'un autre à la cuisse gauche dans un engagement. A l'armée d'Angleterre en l'an VI, il vient à celle d'Italie pour les campagnes de l'an VII à l'an VIII. A l'armée de Batavie de l'an IX à l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 18ème Léger, il sert au camp d'Utrecht de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et rejoint la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il rejoint l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche et vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Revenu en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/05/1813, passe dans la 2ème Cie du 2ème bataillon et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Mont-Blanc le 11/10/1815.

(N° matricule 888 du GR 20 YC 44-page 154 à Charoux et matricule 2175 du GR 20 YC 39-page 366 à Charreaux et matricule 1198 du GR 20 YC 47-page 205 à Charot, ses parents à https://gw.geneanet.org/mvillet?n=charr ... aude+louis)


Jean Nicolas LAMBERT
Né le 06/12/1774 à Blaise-sous-Arzillières (Marne), fils de Louis (manouvrier) et de Marie Madeleine Parisot.

Il entre au service comme soldat dans un bataillon le 25/04/1793 qui est incorporé dans la 86ème demi-brigade de Bataille le 1er germinal an II (21/03/1794) à l’armée des Ardennes, elle-même intégrée dans la 103ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er ventôse an IV (20/02/1796) à l’armée du Rhin-et-Moselle. A l'armée du Rhin en l'an V puis à celle d'Helvétie en l'an VII, il sert aux armées du Danube et du Rhin de l'an VIII à l'an IX. Sa demi-brigade devient 103ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est grenadier au 1er bataillon pour participer aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 04/11/1811, puis est muté à la 6ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 05/06/1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il combat en Saxe en 1813 puis en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé au cours de la campagne et devra entrer à l'hôpital du Val-de-Grâce de Paris le 25/06/1815 où il décédera le 10/02/1816.

(N° matricule 889 du GR 20 YC 44-page 155 et matricule 143 du GR 21 YC 751-page 29 et matricule 1708 du GR 20 YC 41-page 289 et matricule 2873 du GR 20 YC 38-page 577 et matricule 611 du GR 20 YC 39-page 611 et matricule 1182 du GR 20 YC 47 et matricule 1647 du GR 17 YC 87, https://gw.geneanet.org/touvet?lang=fr& ... bert&oc=10, Registre d'état civil de la paroisse de Blaise-sous-Arzillières de 1692 à 1791-page 220)


Claude DUCROT
Né le 13/02/1774 à Châteauneuf (Nièvre), fils de Claude (manœuvre) et de Marie Bonnet.

Il entre au service comme soldat à la 8ème Cie du 5ème Bataillon des volontaires de la Seine-et-Oise le 20/05/1793 et fait les campagnes de l'an II à l'an IX aux armées de la Moselle, du Rhin-et-Moselle et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche au siège de Luxembourg en l'an III. Son bataillon intègre la 205ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II, elle-même incorporée dans la 109ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 16 ventôse an IV (06/03/1796) à l’armée du Rhin-et-Moselle. Aux armées d’Allemagne et d’Helvétie en l’an VI, il vient à l’armée du Danube en l’an VII puis sert à l’armée du Rhin aux ans VIII et IX. Parti pour l'île de France en l'an X, il rentre peu après pour intégrer un Corps qui sert en Hollande de l'an XI à l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Nièvre le 11/10/1815.

(N° matricule 890 du GR 20 YC 44-page 155 et matricule 1179 du GR 20 YC 47-page 202 et matricule 2853 du GR 20 YC 40-page 27 et matricule 1148 du GR 16 YC 491-page 97 à Charles Ducrau, https://gw.geneanet.org/teodugers?n=duc ... 3&p=claude, Registres paroissiaux de Châteauneuf-Val-de-Bargis de 1754 à 1780-page 203)


Michel VISSÈRE
Né le 06/03/1775 à Châtellerault (Vienne), fils de François (ferblantier) et de Jeanne Dupuy.

Il entre au service comme soldat dans une demi-brigade le 06 floréal an II (25/04/1794) qui forme la 23ème demi-brigade Légère en germinal V qui sert de l'an VI à l'an XII à l'armée d'Italie et en Corse où sa demi-brigade est transformée en 23ème Léger. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808 puis revient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant nommé caporal le 01/04/1809. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/12/1809 et stationne à Paris en 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il fait celle de Saxe de 1813 et celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Entré à l'hôpital de Paris le 05/07/1815 sous le gouvernement provisoire, il sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 16/09/1815 à la seconde Restauration. Il sera alors placé comme voltigeur au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/10/1815 et deviendra caporal. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 03/03/1825 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 01/04/1855 à Paris (Seine) dans la 10e arrondissement.

(N° matricule 891 du GR 20 YC 44-page 155 à Vissère et matricule 1814 du GR 20 YC 38-page 365 à Visser et matricule 426 du GR 20 YC 39-page 75 à Visser et matricule 1195 du GR 20 YC 47-page 205 à Visser, Cité dans le dossier de Lafontaine Amédée, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome II-1825-N°28 bis-page 4, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Visse à Visservalle-page 23)


Louis MARIA
Né le 11/09/1775 à Avon (Seine-et-Marne), fils de Nicolas (jardinier) et de Marie Françoise Petit.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, au 4ème Bataillon des volontaires de la Loire-Inférieure le 1er nivôse an III (21/12/1794) à l'armée de l'Ouest de l'an III à l'an IV. Son bataillon est incorporé dans la 64ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 24 brumaire an V (14/11/1796) et il fait les campagnes de l'armée d'Italie de l'an V à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu en l'an VII. Sa demi-brigade est transformée en 64ème de Ligne à l'organisation de l'an XII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan puis combat à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Muté comme caporal de grenadiers au 1er bataillon du 116ème de Ligne le 01/07/1808, il est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Promu sergent de grenadiers le 01/11/1809, il passe au 3ème bataillon et se trouve remis fusilier à son bataillon le 11/03/1812. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 27/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Entré à l'hôpital de Paris le 31/07/1815 à la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 16/09 suivant. Il sera alors admis comme voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de le Garde Royale le 01/12/1815. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 08/02/1826 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 11/06/1833 à Fontainebleau (Seine-et-Marne).

(N° matricule 892 du GR 20 YC 44-page 155 et matricule 728 du GR 21 YC 536-page 129 et matricule 1196 du GR 20 YC 47-page 205 et matricule 1634 du GR 20 YC 39-page 276 et matricule 106 du GR 21 YC 825-page 22, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome IV-1826-N°81 bis-page 36, Registres paroissiaux de Avon de 1774 à 1792-page 20)


Jean Jacques VILLON
Né le 24/04/1779 à Flassan (Vaucluse), fils de Denis et de Marguerite Villon.

Il entre au service comme soldat au 4ème bataillon du Train d'Artillerie le 06 frimaire an VII (26/11/1798), passe à la 97ème demi-brigade de Ligne le 07 pluviôse an VII (26/01/1799) et fait les campagnes d'Italie de l'an VII à l'an IX. Sa demi-brigade est intégrée dans le 1er bataillon du 60ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne d'Italie de l'an XIV. A l'armée de Naples et en Italie de 1806 à 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 puis rejoint l’Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 893 du GR 20 YC 44-page 155 et matricule 1239 du GR 21 YC 501-page 211 et matricule 2825 du GR 20 YC 40-page 23 et matricule 1166 du GR 20 YC 47-page 200, Registre d'état civil de la paroisse de Flassan de 1763 à 1792-page 43)


Antoine BERNARD
Né le 27/07/1776 à Norrois (Marne), fils de Jean (tissier) et d'Antoinette Branjon.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, au 1er bataillon de la 102ème demi-brigade de Ligne le 12 prairial an VII (31/05/1799) et sert à l'armée d'Helvétie de l'an VII à l'an VIII, étant blessé d'un coup de feu dans les reins par les russes à la bataille de Zürich le 04 vendémiaire an VIII (26/09/1799). A l'armée d'Italie de fin an VIII à l'an IX, sa demi-brigade est transformée en 102ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et reste dans la péninsule puis retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il devient voltigeur au 3ème bataillon le 23/06/1807 et passe au 1er bataillon le 01/08 suivant. De retour à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de feu au jarret droit à la bataille de Sacile le 16/04. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 11/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Marne le 11/10/1815.

(N° matricule 894 du GR 20 YC 44-page 155 et matricule 1156 du GR 21 YC 743-page 195 et matricule 2831 du GR 20 YC 40-page 24 et matricule 1169 du GR 20 YC 47-page 200, ses parents à https://gw.geneanet.org/cgarcan?n=bernard&oc=4&p=jean, Registre d'état civil de la paroisse de Norrois de 1733 à 1781-page 121)


Denis Jean Antoine MARIN
Né le 11/11/1777 à Rians (Var), fils d'Antoine et d'Anne Thérèse Rosalie Toulon.

Il entre au service comme soldat à la 12ème demi-brigade Légère le 1er brumaire an VII (22/10/1798) et fait les campagnes d'Helvétie, du Rhin et d'Italie de l'an VII à l'an IX. A Paris et à l'armée du Nord de l'an XII à l'an XIV où sa demi-brigade est transformée en 12ème Léger, il participe aux campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme chasseur à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 895 du GR 20 YC 44-page 156 et matricule 1187 du GR 20 YC 47-page 203 et matricule 994 du GR 20 YC 39-page 170, https://gw.geneanet.org/yvettem1?lang=f ... ne&n=marin, Registres paroissiaux de Rians de 1761 à 1780-page 359)

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À suivre ...
Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (4/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Chasseurs à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 08 Sep 2026, 19:32

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1er RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

2e BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (4/5)


Jean Louis GILLERON
Né le 08/08/1778 à Crespières (Seine-et-Oise aujourd’hui Yvelines), fils de Jean Louis Abraham (journalier) et de Marguerite Jeanne Marin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, au 2ème bataillon de la 102ème demi-brigade de Ligne le 13 frimaire an VII (03/12/1798) à l'armée d'Helvétie, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un combat. A l'armée d'Italie de l'an VIII à l'an IX, il stationne dans la péninsule par la suite où sa demi-brigade devient 102ème de Ligne en l’an XII et retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Nommé voltigeur au 2ème bataillon le 16/02/1806, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808 puis retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Muté au 4ème bataillon le 04/03/1809, il revient au 2ème bataillon le 16/05. Sur les côtes de la Méditerranée en 1810 où il passe au 1er bataillon le 04/10, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 11/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Seine-et-Oise le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Crespières où il décédera le 26/03/1850.

(N° matricule 896 du GR 20 YC 44-page 156 à Guilleron et matricule 1170 du GR 20 YC 47-page 200 à Gilleron et matricule 950 du GR 21 YC 743-page 161 à Gillerond et matricule 2832 du GR 20 YC 40-page 24 à Gilleron, https://gw.geneanet.org/ugojin?n=giller ... jean+louis avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Crespières de 1776 à 1792-page 35)


Bruno PELLETIER
Né le 24/01/1778 au Jarloy, hameau de Lainsecq (Yonne), fils d'Edmé (laboureur) et de Cécile Rimbault.

Il entre au service comme soldat à la 18ème demi-brigade Légère le 1er nivôse an VII (21/12/1798) pour les campagnes des ans VII et VIII à l'armée d'Italie. A l'armée de Batavie en l'an IX, il revient en France en l'an X et sert de l'an XI à l'an XIII au camp d'Utrecht de l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 18ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/03/1813, il participe aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814, étant passé à la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera probablement blessé et présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 puis rentrera dans ses foyers à Lainsecq à la seconde Restauration où il décédera le 27/11/1815.

(N° matricule 897 du GR 20 YC 44-page 156 à Peltier et matricule 1197 du GR 20 YC 47-page 205 à Peltier et matricule 1004 du GR 20 YC 49-page 172 à Pelletier, https://gw.geneanet.org/pierrewone?n=pe ... c=&p=bruno, Registres paroissiaux de Lainsecq de 1762 à 1791-page 134)


François BOURBON
Né le 11/10/1777 à Brèves (Nièvre), fils de François (manouvrier) et de Geneviève Ganier.

Il entre au service comme soldat à la 18ème demi-brigade Légère le 24 brumaire an VII (14/11/1798) à l'armée d'Italie. Fait prisonnier de guerre en l'an VIII, il rentre au Corps en l'an X et sert de l'an XI à l'an XIII au camp d'Utrecht de l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 18ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il rejoint l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. De retour à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il sert aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Reparti pour la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Brèves à la seconde Restauration où il décédera le 03/12/1823.

(N° matricule 898 du GR 20 YC 44-page 156 et matricule 1621 du GR 20 YC 39-page 274 et matricule 1189 du GR 20 YC 47-page 204, https://gw.geneanet.org/rtrottet1?n=bou ... p=francois avec erreur jour de naissance, Registre d'état civil de la paroisse de Brèves de 1768 à 1792-page 68)


Joseph ROCHET
Né le 12/07/1781 à Saint-Christoly-de-Blaye (Gironde), fils de François et de Marie Sabourin.

Il entre au service comme soldat dans la 3ème demi-brigade Légère le 29 germinal an XI (19/04/1803) qui devient 3ème Léger à l'organisation de l'an XII et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an XIII. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il est blessé d'un coup de feu au bras gauche au siège de Kolberg. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 et se trouve admis comme chasseur dans la 5ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 31/12/1809. En garnison en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il combat en Saxe en 1813 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps puis en France en 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Gironde le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 25/06/1830 à Berson (Gironde).

(N° matricule 899 du GR 20 YC 44-page 156 à Rocher et matricule 2024 du GR 20 YC 38-page 407 à Rochet et matricule 477 du GR 20 YC 39-page 84 à Rochet et matricule 1183 du GR 20 YC 47-page 203 à Rochet, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/cchaumet?n=rochet&oc=&p=joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Christoly-de-Blaye de 1773 à 1784-page 103)


Jean NEFLE
Né le 19/09/1771 à Clémencey (Côte-d'Or), fils de François (laboureur) et de Thomasse Boudrot.

Il entre au service comme soldat à la 18ème demi-brigade Légère le 13 messidor an VII (01/07/1799) à l'armée d'Italie et sert de l'an XI à l'an XIII au camp d'Utrecht de l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 18ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il rejoint l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. De retour à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il part pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Côte-d'Or le 11/10/1815.

(N° matricule 900 du GR 20 YC 44-page 156 à Nieffe et matricule 2847 du GR 20 YC 40-page 26 à Niesse et matricule 1176 du GR 20 YC 47-page 201 à Nieffe, https://gw.geneanet.org/caracola1?lang= ... an&n=nefle, Registre d'état civil de la paroisse de Clémencey de 1675 à 1792-page 315)


François Isidore DURIER
Né le 07/11/1775 à Formerie (Oise), fils de Guillaume et de Marie Anne Denel.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, au 2ème bataillon de la 101ème demi-brigade de Ligne le 12 thermidor an VII (30/07/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX aux armées du Rhin et d'Italie. Nommé caporal le 1er vendémiaire an X (23/09/1801), il redevient fusilier le 1er fructidor an XI (19/08/1803), repasse caporal le 1er nivôse an XII (23/12/1803) à son Corps devenu 101ème de Ligne et se trouve remis fusilier le 26 nivôse an XIII (16/01/1805). A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1812, étant embarqué sur le vaisseau "Le Danube" le 09/11/1811 pour être débarqué le 20/11/1812. Admis comme chasseur à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 31/01/1861 à l'Hôtel des Invalides de Paris, dans le 7e arrondissement.

(N° matricule 901 du GR 20 YC 44-page 157 et matricule 363 du GR 21 YC 736-page 65 et matricule 981 du GR 20 YC 39-page 168 et matricule 1185 du GR 20 YC 47-page 203, Registre d'état civil de la paroisse de Formerie de 1768 à l'an V-page 133, stehelene.org, Acte de décès de la ville de Paris-7e arrondissement-janvier 1861-page 26)


Pierre Guislain ROLAND
Né le 18/02/1785 à Arras (Pas-de-Calais), fils de Jean Charles Maurice (marchand) et de Marie Anne Poulmaire. Il entre au service comme soldat, remplaçant d'un réquisitionnaire de l'an II, dans la 87ème demi-brigade de Ligne le 19 fructidor an VIII (05/09/1800) et sert dans les Grisons cet an et le suivant. Contre les insurgés de la Suisse et du Valais en l'an X, il est incorporé au 4ème bataillon du 5ème de Ligne le 24 vendémiaire an XII (17/10/1803). Passé au 3ème bataillon le 17 fructidor an XIII (04/09/1805), il fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il devient grenadier au 1er bataillon au 01/02/1807 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Sacile le 16/04 et fait prisonnier de guerre le lendemain 17/04, il est rendu le 10/11/1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est blessé d'un coup de feu au talon droit au défilé de Trenta-Passosen Catalogne le 03/12/1811 et de deux coups de feu au col et à l'estomac dans un engagement en 1812. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la jambe gauche et présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 puis rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il retrouvera un emploi de voltigeur au 4ème régiment d’Infanterie de la Garde Royale.

(N° matricule 902 du GR 20 YC 44-page 157 et matricule 1179 du GR 21 YC 42-page 201 et matricule 996 du GR 20 YC 39-page 170 et matricule 1188 du GR 20 YC 47-page 203, https://gw.geneanet.org/alexisagezbodo? ... n&n=roland)


Pierre BOURRÉ
Né le 29/07/1780 à Ligueuil (Charente-Inférieure), fils de Jean et de Jeanne Rivaud. I

l entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 77ème demi-brigade de Ligne le 1er germinal an XI (22/03/1803) et passe au 79ème de Ligne le 24 vendémiaire an XII (17/10/1803). A l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, devenant grenadier au 1er bataillon le 26/09/1806. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1812. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.
(N° matricule 904 du GR 20 YC 44-page 157 et matricule 1192 du GR 20 YC 47-page 204 et matricule 1009 du GR 20 YC 39-page 173 et matricule 1939 du GR 21 YC 616-page 328, Registre d'état civil de la paroisse de Ligueil de 1755 à 1792-page 51)


Pierre Paul DEBIEN
Né le 30/10/1780 à Charron (Charente-Inférieure), fils de Pierre (bouchoteur) et de Madeleine Marie Giraud.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 77ème demi-brigade de Ligne le 11 pluviôse an XI (31/01/1803) et passe au 3ème bataillon du 79ème de Ligne le 24 vendémiaire an XII (17/10/1803). Au 1er bataillon le 07 nivôse suivant (29/12/1803), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV à l'armée d'Italie puis vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il sert aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 et 1812. Admis comme chasseur à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera renvoyé dans ses foyers avec une permission le 24/08/1815 et sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10 suivant. Il décédera le 29/08/1824 à Charron.

(N° matricule 905 du GR 20 YC 44-page 157 et matricule 1191 du GR 20 YC 47-page 204 et matricule 1817 du GR 21 YC 616-page 307 et matricule 1006 du GR 20 YC 39-page 172, https://gw.geneanet.org/bjaunet?n=debie ... aul+pierre, Registres paroissiaux de Charron de 1779 à 1792-page 11)


Dominique BERNIER
Né le 05/05/1786 à Saint-Laurent-du-Cros (Hautes-Alpes), fils de Pierre et d’Élisabeth Patras.

Il entre au service comme soldat à la 18ème demi-brigade Légère le 16 fructidor an X (03/09/1802) et sert en Hollande en l'an XI où sa demi-brigade est transformée en 18ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808 puis rejoint l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche à la bataille de Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe, passe dans la 2ème Cie du 2ème bataillon et fait la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de boulet au bras droit à la bataille de Montmirail. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Hautes-Alpes le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Avignon (Vaucluse) où il décédera le 17/10/1854.

(N° matricule 906 du GR 20 YC 44-page 157 et matricule 1622 du GR 20 YC 39-page 274 et matricule 1190 du GR 20 YC 47-page 204, https://gw.geneanet.org/bmillet3?n=bern ... =dominique, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Laurent-du-Cros de 1781 à 1787-page 42)


Jean Joseph Augustin PETIT
Né le 23/02/1781 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Jean Jacques et d’Anne Rose Figuière.

Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon du 60ème de Ligne le 24 pluviôse an XI (13/02/1803) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est nommé voltigeur en 1808 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, il revient en France fin 1813. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814, il participe à la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Marseille à la seconde Restauration.

(N° matricule 907 du GR 20 YC 44-page 158 et matricule 1168 du GR 20 YC 47-page 200 et matricule 2827 du GR 20 YC 40-page 23 et matricule 1615 du GR 21 YC 501-page 274, ses parents à https://gw.geneanet.org/sabine8263?n=pe ... an+jacques avec erreur nom de la mère, Registre des mariages de la ville de Marseille de 1826(2)-page 19)


François dit André Gauthier
Né le 13/01/1780 à Nîmes (Gard), fils de Joseph et de Marie Noël.

Il entre au service comme soldat au 1er bataillon du 60ème de Ligne le 24 pluviôse an XI (13/02/1803) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est nommé voltigeur au 3ème bataillon en 1808 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, il revient en France fin 1813. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814, il participe à la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 25/06/1815 sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 908 du GR 20 YC 44-page 158 et matricule 1167 du GR 20 YC 47-page 200 et matricule 1582 du GR 21 YC 501-page 268 et matricule 2826 du GR 20 YC 40-page 23)


Pierre BRANCHU
Né le 02/09/1783 à Corzé (Maine-et-Loire), fils de Jacques (laboureur) et Marie Madeleine Voluette.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 1er bataillon du 102ème de Ligne le 05 nivôse an XII (27/12/1803) et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV à la Grande Armée. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Passé au 4ème bataillon le 01/03/1809 puis au 1er bataillon le 16/05, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite à la bataille de Raab le 14/06. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 11/02/1814, et participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Maine-et-Loire le 11/10/1815 dont il sera congédié le 18/08/1822.

(N° matricule 911 du GR 20 YC 44-page 158 et matricule 1737 du GR 21 YC 743-page 292 et matricule 2834 du GR 20 YC 40-page 24 et matricule 1171 du GR 20 YC 47-page 201, stehelene.org, ses parents à https://gw.geneanet.org/jackyjoul?n=bra ... &p=jacques, Registre d'état civil de la paroisse de Corzé de 1783 à 1793-page 5)


Antoine CASTILLON
Né le 25/05/1784 à Niort (Deux-Sèvres), fils d'Antoine Abraham (tailleur de pierres) et d’Élisabeth Benoît.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 4ème bataillon du 79ème de Ligne le 09 floréal an XIII (29/04/1805), devient voltigeur au même bataillon le 18 vendémiaire an XIV (10/10/1805) et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de baïonnette à la figure à la bataille de Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Niort où il décédera le 13/02/1851.

(N° matricule 913 du GR 20 YC 4-page 159 et matricule 3296 du GR 21 YC 617-page 53 et matricule 2844 du GR 20 YC 40-page 26 et matricule 1173 du GR 20 YC 47-page 201, https://gw.geneanet.org/yadenislamarr?n ... &p=antoine, Registre paroissial de Notre-Dame de Niort de 1784-page 27)


Jacques SUIRE
Né le 30/04/1784 à Soignon, hameau de Saint-Martin-de-Saint-Maixent (Deux-Sèvres), fils de Jacques et de Marie Gabrielle Boisseau.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 4ème bataillon du 79ème de Ligne le 19 prairial an XIII (08/06/1805), passe au 2ème bataillon le 2ème jour complémentaire suivant (19/09) et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il devient voltigeur au 3ème bataillon le 01/08/1806 puis entre au 1er bataillon le 01/11 suivant et vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en Italie en 1810, il est appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Deux-Sèvres le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers.

(N° matricule 914 du GR 20 YC 44-page 159 à Jeure et matricule 1174 du GR 20 YC 47-page 201 à Suir et matricule 3391 du GR 21 YC 617-page 69 à Suire et matricule 2845 du GR 20 YC 40-page 26 à Suir, https://gw.geneanet.org/ydallet1?n=suire&oc=1&p=jacques, Registres paroissiaux des baptêmes et mariages protestants de Souvigné de 1784 à 1785-page 4)


Bertrand GELOUX
Né le 08/11/1783 à Pontenx-les-Forges (Landes), fils de Bertrand (laboureur) et de Marie Darche.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 1er bataillon du 2ème de Ligne le 19 vendémiaire an XIV (11/10/1805), devient voltigeur au 3ème bataillon le 16/11/1806 et sert en Italie de 1806 à 1808 puis en Espagne de 1808 à 1813. Fait prisonnier de guerre dans un combat le 11/07/1808, il rentre au Corps le 27/04/1809. Muté au 2ème bataillon du 79ème de Ligne le 24/08/1811, il repasse fusilier au 1er bataillon le 01/12/1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Landes le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Biscarosse (Landes) où il décédera le 15/06/1833.

(N° matricule 915 du GR 20 YC 44-page 159 à Geloux et matricule 1172 du GR 20 YC 47-page 201 et matricule 3380 du GR 21 YC 12-page 68 à Gelous et matricule 8693 du GR 21 YC 616-page 454 à Geloux et matricule 2843 du GR 20 YC 40-page 26 à Geloux, https://gw.geneanet.org/dl1270?n=geloux&oc=&p=bertrand, son mariage au Registre des mariages de la commune de Biscarosse de 1802 à 1819-page 5)


Antoine BEGON
Né le 08/07/1783 à Saint-Didier-sur-Doulon (Haute-Loire), fils de Benoît et de Marie Bruhat.

Il entre au service comme soldat au 21ème Léger le 12 brumaire an XIV (03/11/1805) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est fait caporal le 17/05/1811 et se trouve blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille d'Albuera le 26/05 suivant. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/12/1812, il est muté à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 01/03/1813, et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il devra entrer à l'hôpital de Bourges le 21/07/1815 et sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10/1815. Il rentrera alors dans ses foyers à Saint-Didier-sur-Doulon où il décédera le 17/11/1856.

(N° matricule 916 du GR 20 YC 44-page 159 et matricule 979 du GR 20 YC 39-page 168 à Begond et matricule 1337 du GR 20 YC 42-page 227 à Begond et matricule 1184 du GR 20 YC 47-page 203, https://gw.geneanet.org/margerit63?n=be ... &p=antoine avec erreur jour de naissance, Registre des baptêmes et mariages de la paroisse de Saint-Didier-sur-Doulon de 1778 à 1791-page 63 et de 1853 à 1862-page 195)


Jean LOTTE
Né le 09/06/1785 à Lorigné (Deux-Sèvres), fils de Jean et de Louise Beau.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 79ème de Ligne le 14/01/1806 et fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, passant voltigeur le 26/01 et intégrant le 2ème bataillon le 01/11 suivant après avoir été blessé d'un coup de feu à la jambe droite au blocus de Raguse. A l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809, il stationne en Italie en 1810 et retrouve les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813. Blessé d'un coup de feu à l'épaule droite en Aragon en 1813, il est admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Deux-Sèvres le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Lorigné où il décédera le 09/07/1853 au hameau Chez-Clion.

(N° matricule 917 du GR 20 YC 44-page 159 à Loste et matricule 1178 du GR 20 YC 47-page 202 et matricule 4128 du GR 21 YC 617-page 192 à Lost et matricule 2852 du GR 20 YC 40-page 27 à Loste, https://gw.geneanet.org/mgsfamily?n=lotte&oc=&p=jean, Registres paroissiaux de Lorigné de 1731 à 1792-page 360)


Jean Eugène Félix PATOT
Né le 18/11/1787 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Jean Baptiste Antoine (négociant) et de Marie Jeanne Ferrandy.

Il entre au service comme vélite au régiment des Vélites de Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/01/1807, passe au régiment des Vélites de Chasseurs à pied de la Garde le même jour et intègre la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 21/03 suivant pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de la Garde en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l’Autriche. En garnison à Paris en 1810, il est placé au ? le 18/11/180. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 31/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Entré à l'hôpital de Paris le 05/07/1815 sous le gouvernement provisoire, il sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10/1815, à la seconde Restauration. Rentré dans ses foyers à Marseille, il y décédera le 28/05/1852.

(N° matricule 919 du GR 20 YC 44-page 160 et matricule 1344 du GR 20 YC 48-page 235 et matricule 1315 du GR 20 YC 12-page 333 et matricule 2154 du GR 20 YC 47 à Pallote et matricule , https://gw.geneanet.org/lfauvet?n=patot ... gene+felix)


Étienne Siméon ENTREVAN
Né le 07/06/1782 à Cuers (Var), fils d'Étienne (travailleur) et de Christine Anne Brun.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII de la Réserve, au 4ème bataillon du 79ème de Ligne le 16 brumaire an XIV (07/11/1805) à l'armée d'Italie pour la campagne de cet an contre l'Autriche. Passé au 2ème bataillon le 28/04/1806, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808 et rejoint l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche puis arrive aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1812. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe, il passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 25/06/1815 sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 921 du GR 20 YC 44-page 160 à Etrevan et matricule 1193 du GR 20 YC 47-page 204 et matricule 1626 du GR 20 YC 39-page 275 à Etrevant et matricule 3750 du GR 21 YC 617-page 129 à Entrevan, https://gw.geneanet.org/jpnoisier?n=ent ... enne+simon, Registres paroissiaux de Cuers de 1781 à 1792-page 53)


Michel LEROY
Né le 23/02/1775 à Boursay (Loir-et-Cher), fils de Michel (tisserand) et de Suzanne Godet.

Il entre au service comme soldat le 24/09/1792 au 3ème Bataillon des volontaires du Loir-et-Cher et se trouve incorporé dans la 46ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de l'an IV, ayant été blessé d'un coup de feu au genou gauche le 15/08/1793. A l'armée d'Italie en l'an IV et en l'an V, il vient en Belgique en l'an VI puis aux armées d'Helvétie, du Danube et du Rhin de l'an VII à l'an IX. Sa demi-brigade est transformée en 46ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il participe aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche à la bataille d'Heilsberg 10/06/1807. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant de nouveau blessé d'un coup de feu aux deux cuisses à la bataille d'Essling le 22/05/1809. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 31/12/1809, il reste en garnison en 1810 et 1811 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revenant de la retraite de Moscou à Königsberg où il est fait prisonnier de guerre le 05/01/1813. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 02/02/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 922 du GR 20 YC 44-page 160 et matricule 284 du GR 21 YC 392-page 52 et matricule 1952 du GR 20 YC 38-page 393 et matricule 2555 du GR 20 YC 47-page 433, https://gw.geneanet.org/jeanmi89?n=leroy&oc=2&p=michel avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Boursay de 1771 à 1790-page 36)


Étienne MAZET
Né le 04/04/1774 à Vallières (Creuse), fils de Jacques (métayer) et de Marie Augier.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, au 5ème Bataillon des volontaires de la Somme le 23/08/1793, qui est intégré à la 36ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II à l’armée du Nord, elle-même incorporée dans la 84ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er nivôse an IV (22/12/1795) à l’armée de Sambre-et-Meuse. En Belgique ce dernier an, il sert aux armées du Rhin-et-Moselle, d’Allemagne et de Mayence de l'an V à l'an VII, étant blessé d'un coup de feu au genou au passage du Rhin à Kehl le 11 ventôse an VII (01/03/1799). Aux armées d'Helvétie, du Danube et du Rhin de l'an VII à l'an IX, sa demi-brigade devient 84ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert à l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il vient en Italie par la suite et se trouve admis comme chasseur à la 1ère Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 29/11/1808. Après la campagne d'Autriche de 1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, étant blessé d'un coup de sabre à la tête dans un combat. Revenu de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre à Königsberg le 05/01/1813. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 02/02/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera alors placé comme grenadier au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815, deviendra sergent et obtiendra sa retraite d'adjudant sous-officier par ancienneté par l'ordonnance royale du 11/02/1824 avec jouissance du 01/01/1823. Il décédera le 24/08/1856.

(N° matricule 923 du GR 20 YC 44-page 160 à Maze et matricule 2556 du GR 20 YC 47-page 47 à Mazé et matricule 389 du GR 21 YC 646-page 69 et matricule 1393 du GR 20 YC 38-page 281 à Masset et matricule 1098 du GR 20 YC 39-page 187 à Masset, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°658 bis-page 28)


Simon BARTHOLOMÉ dit BLONDIN
Né le 23/03/1763 à Montaimont (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Savoie), fils de Jean Baptiste Bartholomé et de Marie Lognant.

Il entre au service comme soldat au 1er bataillon du 27ème d'Infanterie ci-devant Lyonnais-Infanterie le 09/07/1785 et fait les campagnes de 1792 et 1793 à l'armée du Rhin. A l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an II à l'an IV, son bataillon intègre la 53ème demi-brigade de Bataille le 11 nivôse an III (31/12/1794) à Foulquemont, elle-même intégrée à la 10ème demi-brigade de Ligne le 30 pluviôse an IV (19/02/1796) et sert à l'armée du Rhin-et-Moselle en l'an V. Il a été blessé de trois coups de sabre dont deux sur la tête et un à l'épaule droite et un coup de lance à la même épaule au combat de Dietz le 5ème jour complémentaire an III (21/09/1795). A l'armée d'Angleterre de l'an VI à l'an VII, il vient à l'armée d'Italie pour les campagnes des ans VIII et IX, étant blessé d'un coup de feu au pied droit à Centallo en Piémont le 25 fructidor an VII (11/09/1799). Sa demi-brigade est transformée en 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche avec l'armée d'Italie alors qu'il est grenadier au 3ème bataillon. A l'armée de Naples de 1806 à 1807, il est admis comme chasseur à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19/11/1807 et suit son Corps en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est à la 6ème Cie puis passe dans la 9ème Cie le 01/04/1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il sert à la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera alors placé comme voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815. Il décédera le 08/04/1839.

(N° matricule 925 du GR 20 YC 44-page 161 à Blondain et matricule 1134 du GR 21 YC 86-page 192 à Blondin et matricule 2736 du GR 20 YC 37-page 685 à Blondin et matricule 1259 du GR 20 YC 38-page 254 à Blondin et matricule 287 du GR 20 YC 39-page 52 à Blondin et matricule 1514 du GR 20 YC 47-page 258 à Blondin, La base Léonore du Ministère de la Culture à Blondin, Registres paroissiaux de Montaimont de 1696 à 1791-page 159)


Sylvain RENAUD
Né le 16/03/1774 à Peuroche, hameau de La-Souterraine (Creuse), fils de Jean Baptiste et de Marie Prieur.

Il entre au service comme fusilier, réquisitionné, à la 3ème Cie du 1er Bataillon des volontaires de la Haute-Vienne le 14 pluviôse an II (02/02/1794) et fait les campagnes de l'an II à l'an V à l'armée de Sambre-et-Meuse. Blessé d'un coup de feu à la cuisse lors du siège de Landrecies en prairial an II, il l'est de nouveau d'un coup de feu à la jambe à la bataille de Wurtzbourg le 17 fructidor an IV (03/09/1796). Son bataillon a été incorporé dans la 174ème demi-brigade de Bataille suite au premier amalgame le 05 brumaire an IV (27/10/1795), elle-même intégrée à la 49ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 07 ventôse suivant (26/02/1796). A l'armée de Sambre-et-Meuse puis à celle de Batavie, en Hollande de l'an VI à l'an IX, il est blessé d'un coup de feu au pied droit dans un combat. A l'expédition d'Angleterre en l'an X, il sert au camp de Brest en l'an XII et en l'an XIII où sa demi-brigade est incorporée au 24ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un éclat d'obus à la bataille d'Eylau le 08/02/1807. A la suite de la Grande Armée en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Nommé caporal dans la 3ème Cie du 4ème bataillon le 16/01/1809, il passe aux grenadiers du même bataillon et se trouve blessé d'un coup de baïonnette à la bataille de Neumarkt le 24/04. Promu sergent dans la 2ème Cie du 5ème bataillon le 16/08 suivant, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/03/1813 pour la campagne de Saxe, il est décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant et fait la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Laon en mars 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06, sera licencié le 11/10/1815 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 30/11/1837 à Saint-Priest-la-Feuille (Creuse).

(N° matricule 926 du GR 20 YC 44-page 161 et matricule 786 du GR 21 YC 218-page 135 et matricule 1951 du GR 20 YC 39-page 329 et matricule 1511 du GR 20 YC 47-page 257 et matricule 735 du GR 16 YC 540-page 46, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/mrtjm86?n=renaud&oc=&p=sylvain, Registres paroissiaux de La-Souterraine de 1766 à 1779-page 167)


Claude LUCAND
Né le 30/08/1772 au Vernoy, hameau de Thoisy-la-Berchère (Côte-d'Or), fils de Louis (laboureur) et de Marie Serpin.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, à la 50ème demi-brigade de Ligne le 29 brumaire an VI (19/11/1797) et fait les campagnes des ans VI et VII aux armées d'Italie et d'Helvétie. A l'armée du Rhin aux ans VIII et IX, il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XI à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 50ème de Ligne. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration. Il concourra alors à la formation de la Légion de la Côte-d'Or le 11/10/1815 mais ne sera pas retenu et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 13/06/1849 à Missery (Côte-d'Or).

(N° matricule 927 du GR 20 YC 44-page 161 et matricule 1502 du GR 20 YC 47-page 256 et matricule 2263 du GR 20 YC 39-page 381 et matricule 487 du GR 21 YC 418-page 85, https://gw.geneanet.org/sorezolivier?n= ... 1&p=claude, Registres paroissiaux de Thoisy-la-Berchère de 1771 à l’an IV-page 17)


Mathurin ROUHAUD
Né le 22/07/1768 à Ronsenac (Charente), fils de Jean et de Marie Vintenant.

Il entre au service comme soldat dans un bataillon le 10 floréal an II (29/04/1794) qui est incorporé dans la 32ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de le 25 ventôse an IV (15/03/1796). A l'armée du Nord en l'an III, il sert à l'armée d'Italie aux ans IV et V, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche à Saint-Michel sous Vérone le 22 brumaire an V (12/11/1796). A l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille d'Alexandrie le 22 ventôse an VIII (13/03/1800). Rentré en France en l'an X, il stationne en Suisse cet an et le suivant puis vient au camp de Boulogne pour les campagnes des ans XII et XIII où sa demi-brigade est transformée en 32ème de Ligne. Au 1er bataillon du Corps pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est fait prisonnier de guerre le 23 vendémiaire an XIV (15/10/1805) et rentre au Corps le 11/05/1806. Après la campagne de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est nommé caporal le 13/04/1811 et passe au 5ème bataillon le 29/04/1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/12/1813, il participe à la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 24/01/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et sera placé en subsistance dans la Légion de la Charente le 11/10/1815 jusqu'au 12/11/1818.

(N° matricule 928 du GR 20 YC 44-page 161 à Rouhaut et matricule 1498 du GR 20 YC 47-page 255 à Rouaut et matricule 2419 du GR 20 YC 39-page 407 à Rouhaut et matricule 650 du GR 21 YC 261-page 112 à Rouhaud, La base Léonore du Ministère de la Culture)


Jean Louis Laurent YVET
Né le 14/01/1771 à La-Vallée, hameau de Baguer-Pican (Ille-et-Vilaine), fils de Louis Jean et d'Anne Françoise Huet.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, à la 177ème demi-brigade de Bataille le 19 floréal an II (08/05/1794) qui intègre la 102ème demi-brigade de Ligne au second amalgame dle 11 ventôse an IV (01/03/1796). Aux armées du Rhin, d'Helvétie et d'Italie de l'an IV à l'an IX, sa demi-brigade est transformée en 102ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l’Autriche, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808 puis retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche et fait les campagnes des armées d'Espagne de 1811 à 1813. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 05/07/1815 sous le gouvernement provisoire.

(N° matricule 929 du GR 20 YC 44-page 161 à Ivet et matricule 1488 du GR 20 YC 47-page 253 à Yvet et matricule 2932 du GR 20 YC 40-page 41 à Ives et matricule 482 du GR 21 YC 743-page 83 à Yvet, https://gw.geneanet.org/yveslionel?n=yv ... is+laurent, Registre paroissial des baptêmes et mariages de Baguer-Pican de 1770-page 15)


Maurice PATILLAULT
Né le 07/05/1775 à Saint-Maurice-sur-Aveyron (Loiret), fils de Charles (manœuvre) et d'Anne Pinçon.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, à la 15ème demi-brigade de Ligne le 05 frimaire an VI (25/11/1797) et fait les campagnes de l'an VI à l'an IX au armées Gallo-Batave et du Rhin. Sa demi-brigade est transformée en 15ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il devient grenadier au 4ème bataillon le 26 pluviôse an XIII (15/02/1805). Nommé caporal le 11 floréal an XIII (01/05/1805), il fait la campagne de Pologne de 1807 puis vient aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Admis comme chasseur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration.

(N° matricule 930 du GR 20 YC 44-page 161 à Patilliot et matricule 1506 du GR 20 YC 47-page 256 à Patillot et matricule 2291 du GR 20 YC 39-page 386 à Patillau et matricule 558 du GR 21 YC 133-page 96 à Patilot, https://gw.geneanet.org/loiseau6?n=pati ... &p=maurice, Registres paroissiaux de Saint-Maurice-sur-Aveyron de 1771 à 1780-page 125)

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À suivre ...
Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (5/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Chasseurs à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 09 Sep 2026, 20:37

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1er RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

2e BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED

Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (5/5)


Jean Noël MEUNIER
Né le 04/03/1776 à l’Île-Saint-Denis (Seine aujourd’hui Seine-Saint-Denis), fils de Pierre Noël (maître pécheur) et de Marie Michel.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, au 2ème bataillon auxiliaire de la Seine et se trouve versé dans la 14ème demi-brigade de Ligne le 11 ventôse an VIII (02/03/1800). Nommé grenadier au 2ème bataillon le 21 thermidor suivant (09/08), il sert à l'armée des Grisons cet an là. Promu caporal le 1er brumaire an XI (23/10/1802), il est au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade est transformée en 14ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu dans l’œil gauche et d'un autre coup de feu à la cuisse gauche à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12). Après la campagne de Prusse de fin 1806, il est élevé au grade de sergent le 16/02/1807 lors de la campagne de Pologne et se trouve de nouveau blessé d'un coup de biscaïen à l'aisselle gauche le 10/06/1807 à la bataille d'Heilsberg. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il se distingue le 17/05/1811 en traversant la Guadaloupe en face d'Alcaniz pour débusquer l'ennemi de ses retranchements. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il est décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 04/09 et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera retraité à la seconde Restauration le 16/09/1815. Il décédera le 30/05/1840 à l’Île-Saint-Denis.

(N° matricule 931 du GR 20 YC 44-page 162 et matricule 1508 du GR 20 YC 47-page 257 et matricule 2303 du GR 20 YC 39-page 388 et matricule 1547 du GR 21 YC 123-page 261, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de l’Île-Saint-Denis de 1833 à 1842-page 40, Registres paroissiaux de l’ïle-Saint-Denis de 1760 à 1780-page 183)


François GUERIN
Né le 05/08/1776 à Verjux (Saône-et-Loire), fils de François (manouvrier) et d'Anne Mugnier. Il entre au service comme soldat à la 4ème demi-brigade Légère le 1er frimaire an VII (21/11/1798), sert en Corse cet an et les suivants, participant à l'expédition de l'amiral Ganteaume pour l’Égypte en l'an VIII. A l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an XIII où sa demi-brigade devient 4ème Léger, il sert aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/08/1811 et passe à la 7ème Cie du 1er Chasseurs à pied le 05/06/1812. Il combat ainsi à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre le 09/12/1812 à Vilna lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 06/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Verjux à la seconde Restauration.

(N° matricule 932 du GR 20 YC 44-page 162 et matricule 2249 du GR 20 YC 47-page 382 et matricule 1390 du GR 20 YC 41-page 236 et matricule 2881 du GR 20 YC 38-page 579, https://gw.geneanet.org/hervebretin?n=g ... p=francois avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Verjux de 1770 à 1791-page 68)


Claude FLÈCHE
Né le 28/06/1773 à Saint-Ythaire (Saône-et-Loire), fils de Léonard (fendeur de bois) et de Jeanne Fontaine.

Il entre au service comme soldat dans la 141ème demi-brigade de Bataille le 29 ventôse an III (19/03/1795) qui est incorporée dans la 86ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er frimaire an V (21/11/1796). Il sert en Vendée en l'an III et en l'an IV puis en Italie de la fin de l'an IV à l'an VI, désertant son poste le 27 fructidor an VI (13/09/1798). Rappelé dans la 99ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial an VII (20/05/1799), il sert à l'armée d'Italie de l'an VII à l'an IX puis reste en Calabre en l'an XI et en l'an XII. Sa demi-brigade est incorporée dans le 62ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il devient grenadier au 2ème bataillon le 11/09/1807 et redevient fusilier le 05/02/1808 puis retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Admis comme chasseur à la 7ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 23/12/1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou avec les pieds et les mains gelés, il est fait prisonnier de guerre à Marienbourg le 12/01/1813. Rentré à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 07/02/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un éclat d'obus au genou droit à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera fait prisonnier de guerre. Rentré en France à la seconde Restauration, il sera admis à l'hôtel des Invalides le 29/01/1819. Il décédera le 26/03/1851.

(N° matricule 935 du GR 20 YC 44-page 162 et matricule 2614 du GR 20 YC 47-page 443 et matricule 1512 du GR 21 YC 519-page 255 et matricule 1828 du GR 20 YC 38-page 368, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/pedwige?n=fleche&oc=2&p=claude, Registres paroissiaux de Saint-Ythaire de 1760 à 1781-page 114)


Charles Henry MORAND
Né le 01/07/1784 à Ouilly-le-Tesson (Calvados), fils de Henry et de Marguerite Miette.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 66ème de Ligne le 08 floréal an XIII (28/04/1805) et sert embarqué sur un navire en l'an XIV. Au Corps d'observation de la Gironde puis en Espagne de 1806 à 1812, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, restant en arrière du Corps le 31/03. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Calvados le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Ouilly-le-Tesson où il décédera le 06/10/1859.

(N° matricule 936 du GR 20 YC 44-page 162 et matricule 1380 du GR 20 YC 47-page 235 et matricule 295 du GR 21 YC 551-page 53 et matricule 2278 du GR 20 YC 39-page 384 à Morin, https://gw.geneanet.org/tetarde?n=moran ... rles+henry, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune d'Ouilly-le-Tesson de 1853 à 1862-page 182, Registres paroissiaux de Ouilly-le-Tesson de 1765 à 1792-page 157)


François SURGET dit Denys
Né le 15/11/1783 au Mesnil-Rouxelin (Manche), fils de Denis François (laboureur) et de Marie Louise Jourdan.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 66ème de Ligne le 15 prairial an XIII (04/06/1805), passe grenadier au 4ème bataillon le 21 messidor suivant (10/07) et sert embarqué sur un navire en l'an XIV. Appelé au Corps d'observation de la Gironde et à l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1806 à 1812, il est blessé de deux coups de feu dont un à l'épaule droite et l'autre à la cuisse droite dans un engagement. Admis comme chasseur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille de Montmirail en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de sabre à l'oreille droite à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06, sera licencié à la seconde Restauration et concourra à la formation de la Légion de la Manche le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers au Mesnil-Rouxelin où il décédera le 22/11/1856.

(N° matricule 937 du GR 20 YC 44-page 163 et matricule 969 du GR 21 YC 551-page 165 et matricule 2277 du GR 20 YC 39-page 383 et matricule 1383 du GR 20 YC 47-page 236, https://gw.geneanet.org/saintvaast1?lan ... s&n=surget, Registres paroissiaux du Mesnil-Rouxelin de 1750 à 1792-page 142)


Antoine BONHOMME
Né le 02/04/1784 à Pleaux (Cantal), fils de Géraud (locataire) et de Jeanne Demoulin.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 25ème Léger le 25 thermidor an XIII (13/08//1805) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de sabre au poignet gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et désertera son poste le 19/07/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 938 du GR 20 YC 44-page 163 et matricule 1777 du GR 20 YC 39-page 300 et matricule 1391 du GR 20 YC 47-page 237, Registre d'état civil de la paroisse de Pleaux de 1781 à 1792-page 74)


Louis Charles MARION
Né le 04/11/1779 à Sens (Yonne), fils de Louis (maître cordier) et de Marie Anne Ursule Ramond.

Il entre au service comme soldat à la 28ème demi-brigade de Ligne le 17 nivôse an VI (06/01/1798) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Italie. Sa demi-brigade est transformée en 28ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé caporal le 01/09/1810 et sergent le 06/05/1813. Admis comme chasseur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/05/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est replacé au 28ème de Ligne le 06/07/1814 et rentre dans ses foyers avec un congé illimité le 16/10 suivant.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 939 du GR 20 YC 44-page 163 et matricule 2553 du GR 20 YC 39-page 429 et matricule 89 du GR 21 YC 257-page 19 et matricule 992 du GR 21 YC 264-page 170, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Maximin de Sens de 1761 à 1791-page 165)


Nicolas Toussaint CHARBONNEAUX
Né le 01/11/1783 à Paris (Seine), fils de Charles François et de Marie Nicole Lhomme.

Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 2ème bataillon du 9ème de Ligne le 28 prairial an XII (17/06/1804) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à la Grande Armée. En Italie de 1806 à 1808, il sert à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté pour la pacification de Tyrol en 1810, il vient à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/03/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, manquant à l'appel du 15/06/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 940 du GR 20 YC 44-page 163 et matricule 3314 du GR 21 YC 77-page 256 et matricule 973 du GR 20 YC 39-page 167, Registre reconstitué des naissances de la ville de Paris de Charbonné à Charbonneaux-page 38)


Joseph HENRIOUX
Né le 14/05/1784 à Annecy (Royaume de Sardaigne), fils de Jacques et de Michelle Robert.

Il entre au service comme soldat au 96ème de Ligne ?? le 14 messidor an XI (03/07/1803) et sert au camp de Boulogne de l'an XII à l'an XIII. En Vendée en l'an XIV, il rejoint le Corps d'observation de la Gironde puis les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1812. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche en Espagne le 21/08/1807, il l'est de nouveau d'un coup de feu à la poitrine, de trois coups de feu et d'un coup de lance dans les reins dans trois engagements. Nommé caporal en 1810 et sergent en 1811, il est de nouveau blessé d'un coup de sabre à la tête et d'un coup de feu au genou droit à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il est muté à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 29/07 suivant. Blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Hanau le 30/10/1813, il combat en France en 1814, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 30/03/1814 à la bataille de Paris. A la première Restauration, il est envoyé au dépôt de Fontainebleau pour être retraité le 30/06/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un éclat d'obus à l'épaule gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera présumé fait prisonnier de guerre. A la seconde Restauration, il sera placé comme voltigeur au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/11/1815. Il décédera le 03/01/1846.

(N° matricule 941 du GR 20 YC 44-page 163 à Henrioux et matricule 1538 du GR 20 YC 42-page 261 à Hourioux et matricule 2805 du GR 20 YC 40-page 19 à Henrioux, La base Léonore du Ministère de la Culture)


Charles Fidèle BERTHAULT
Né le 31/03/1786 à Dreslincourt (Oise), fils d'Antoine Sébastien (laboureur) et de Marie Françoise Leclerc.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 2ème bataillon du 37ème de Ligne le 21/10/1806 et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV, passant grenadier au 1er bataillon le 01/10/1809. Remis au 2ème bataillon le 12/02/1811, il est embarqué sur le vaisseau " La Ville de Berlin " le 07/05/1811, est muté au 5ème bataillon le 30/10 suivant pour être débarqué le 19/11/1812. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale, venant du dépôt de Mayence, le 17/02/1813, il participe à la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, désertant son poste le 16/04/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 25/11/1839 à Châtillon (Seine).

(N° matricule 942 du GR 20 YC 44-page 163 à Berthaul et matricule 254 du GR 20 YC 42-page 47 à Bertoux et matricule 4121 du GR 21 YC 330-page 190 à Berthaut, https://gw.geneanet.org/alainbilliard?n ... les+fidele, Registres paroissiaux de Dreslincourt de 1748 à 1871-page 388)


Jean BOULET
Né le 25/05/1786 à Habloville (Orne), fils de Nicolas (journalier) et de Marie Françoise Lecesne.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 5ème bataillon du 28ème de Ligne le 02/05/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Admis comme chasseur à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/07/813, il combat en Saxe cette année puis en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 2ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Habloville à la seconde Restauration où il décédera le 18/07/1832.

(N° matricule 943 du GR 20 YC 44-page 164 à Boullet et matricule 1138 du GR 20 YC 47-page 195 à Boulet et matricule 5610 du GR 21 YC 258-page 444 à Boulois et matricule 2154 du GR 20 YC 39-page 363 à Boulet, Registres paroissiaux d'Habloville de 1778 à 1790-page 80, https://gw.geneanet.org/gizou91?n=boulet&oc=&p=jean avec erreur jour de naissance)


Ancel LEFRANC
Né le 07/10/1772 à Bezannes (Marne), fils de Jean Baptiste (manouvrier) et de Marie Anne Noizet.

Il entre au service comme soldat au 6ème Bataillon des volontaires de la Marne le 01/04/1793 et sert à l'armée du Nord en Belgique en 1793 et en l'an II. Sa demi-brigade est incorporée dans la 172ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II, elle-même intégrée dans la 99ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 11 ventôse an IV (01/03/1796). A l'armée du Rhin aux ans III et IV, il vient à l'armée de Sambre-et-Meuse en l'an V puis sert aux armées d'Italie et de Naples de l'an VI à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un combat. Sa demi-brigade est incorporée dans le 62ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie, passant voltigeur au 4ème bataillon le 17 vendémiaire an XIV (09/10/1805). A l'armée de Naples de 1806 à 1807, il repasse fusilier le 07/08/1807 et se trouve admis comme chasseur à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19/11/1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou mais est fait prisonnier de guerre le 10/12/1812 à Vilna lors de la retraite de Moscou. Rentré à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 2ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 02/02/1815.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera alors placé comme voltigeur au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 30/12/1815, passera à la Cie de fusiliers Sédentaires de la Garde et sera licencié par l'ordonnance royale du 13/10/1824 avec jouissance au 01/01 précédent. Il décédera le 05/06/1849.

(N° matricule 944 du GR 20 YC 44-page 164 et matricule 370 du GR 21 YC 519-page 65 et matricule 2763 du GR 20 YC 37-page 692 et matricule 1282 du GR 20 YC 38-page 259 et matricule 2545 du GR 20 YC 47-page 432, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-N°7 bis-Tome I-1825-page 12, Registres paroissiaux de Bezannes de 1750 à 1792-page 134)


Jacques GUYARD dit Diard
Né le 07/11/1770 à Brazey-en-Morvan (Côte-d'Or), fils de Léonard (laboureur) et de Jeanne Renaud.

Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires de la Gironde ?? le 06/05/1793 et fait la campagne de l'an II à l'armée du Rhin. En Vendée en l'an III et en l'an IV, son bataillon est incorporé dans la 58ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er vendémiaire an V (22/09/1796). A l'armée d'Italie en l'an V et en l'an VI, il revient en Vendée en l'an VII puis sert à l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an VIII à l'an IX. Embarqué à bord du vaisseau "Le Formidable" en l'an XI, il vient au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes de l'an XII à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 58ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la tête du côté droit le 25 brumaire an XIV (16/11/1805) à la bataille de Hollabrunn. Après la campagne de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 lors de la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera renvoyé dans ses foyers avec retraite le 11/10/1815.

(N° matricule 945 du GR 20 YC 44-page 164 à Diard et matricule 1432 du GR 20 YC 47-page 244 et matricule 2387 du GR 20 YC 39-page 402 et matricule 45 du GR 21 YC 488-page 11 à Diard, Registre d'état civil de la paroisse de Brazey-en-Morvan de 1654 à 1792-page 451 à Guyard, https://gw.geneanet.org/patrick1308?n=g ... &p=jacques)


Vincent GABET
Né le 05/04/1774 à Avesnes-les-Aubert (Nord), fils de Thomas (maréchal-ferrant) et de Marie Florence Cacheux.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 54ème demi-brigade de Ligne le 02 messidor an VII (20/06/1799) pour la campagne de cet an à l'armée de Hollande. A l'armée du Rhin en l'an VIII et en l'an IX, il est embarqué pour l'expédition de la Louisiane le 24 fructidor an X (11/09/1802) et rentre le 02 prairial an XI (22/05/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XII et en l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 54ème de Ligne, il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807 en tant que grenadier au 1er bataillon. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 946 du GR 20 YC 44-page 164 à Gaby et matricule 1433 du GR 20 YC 47-page 244 à Gabé et matricule 680 du GR 21 YC 450-page 118 à Gabé et matricule 2406 du GR 20 YC 39-page 405 à Gabay, ses parents à https://gw.geneanet.org/beatricem92?n=g ... 2&p=thomas, Registre d'état civil de la paroisse d'Avesnes-les-Aubert de 1757 à 1791-page 270)


François FLÉCHON
Né le 27/05/1775 à Chevreaux, hameau de Digna (Jura), fils de Joseph (vigneron) et de Claudine Pommier.

Il entre au service comme soldat, réquisitionné, à la 104ème demi-brigade de Ligne le 02 floréal an VII (21/04/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Italie. A l'armée Gallo-Batave et en Hollande de l'an XI à l'an XIII où sa demi-brigade est versée dans le 11ème de Ligne, il fait la campagne d'Autriche de l'an XIV à la Grande Armée. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Admis comme chasseur dans la 6ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 et se trouve fait prisonnier de guerre à Vilna le 10/12/1812 lors de la retraite de Moscou. Rentré à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 06/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 947 du GR 20 YC 44-page 164 et matricule 2230 du GR 20 YC 47-page 379 et matricule 824 du GR 21 YC 94-page 142 et matricule 2609 du GR 20 YC 38-page 524, ses parents à https://gw.geneanet.org/chelgue?n=flechon&oc=&p=joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Digna de 1775 à 1793-page 6)


François MESNARD
Né le 24/09/1779 à Château-d'Oléron (Charente-Inférieure), fils de François (saunier) et de Marie Bluteau.

Il entre au service comme soldat au 2ème bataillon de la 31ème demi-brigade de Ligne le 05 prairial an XI (25/05/1803) et passe au 105ème de Ligne le 1er messidor suivant (20/06). A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il est blessé d'un coup de feu au bras droit à la bataille d'Eylau le 08/02/1807. Nommé grenadier le 01/07/1808 au 3ème bataillon, il stationne en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant blessé d'un coup de feu le 22/05 à la bataille d'Essling. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1812, il est admis comme chasseur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/04/1813 et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera renvoyé dans ses foyers avec une permission le 26/08/1815 et sera rayé des contrôles le 16/09 suivant.

(N° matricule 949 du GR 20 YC 44-page 165 à Menard et matricule 1606 du GR 20 YC 47-page 273 et matricule 1949 du GR 21 YC 764-page 29 à Mesnard et matricule 2533 du GR 20 YC 39-page 426 à Mainard, Registre d'état civil de la paroisse de Château-d'Oléron de 1779 à 1785-page 4, https://gw.geneanet.org/1ber?n=mesnard&oc=11&p=francois)


Claude François NOTREL
Né le 14/07/1780 à Saint-Mihiel (Meuse), fils de Simon (tailleur de pierre) et de Reine Potier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, dans la 96ème demi-brigade de Ligne le 29 messidor an XI (18/07/1803) qui devient 96ème de Ligne le 1er ventôse an XII (21/02/1804). A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24/07/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 950 du GR 20 YC 44-page 165 et matricule 1355 du GR 21 YC 719-page 230 à Nautrelle et matricule 2568 du GR 20 YC 39-page 432 à Nautrelle et matricule 1621 du GR 20 YC 47-page 276 à Notrel, ses parents à https://gw.geneanet.org/jrfloquet?n=notrel&oc=&p=simon, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Mihiel de 1780 à 1783-page 22)


François ROYNET
Né le 23/02/1779 à La-Richardière, hameau de Saint-Denis-de-Gastines (Mayenne), fils de François et de Marie Huchet.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 2ème bataillon du 103ème de Ligne le 15 fructidor an XI (02/09/1803) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, étant passé grenadier au 2ème bataillon alors qu'il a été blessé à la bataille d'Ostrolenka le 16/02/1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il repasse fusilier le 21/05/1810 et se trouve admis comme chasseur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/04/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année puis fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Ligny le 16/06 et sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. Rentré dans ses foyers à Saint-Denis-de-Gastines à la seconde Restauration, il y décédera le 17/02/1863.

(N° matricule 951 du GR 20 YC 44-page 165 à Roynet et matricule 1469 du GR 21 YC 751-page 250 à Rouenet et matricule 2523 du GR 20 YC 39-page 424 à Roynet et matricule 1609 du GR 20 YC 47-page 274 à Rouenet, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/mph94?n=roynet&oc=&p=francois, Registres paroissiaux de Saint-Denis-de-Gastines de 1775 à 1779-page 152 à Roisnet)


François CHARTIER
Né le 14/05/1783 à Mehun (Cher), fils de Joseph (journalier) et de Marie Legendre.

Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XI remplaçant un conscrit de l'an XII, au 1er bataillon du 81ème de Ligne le 1er pluviôse an XII (22/01/1804) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, devenant caporal de grenadiers au même bataillon le 04/05/1808. Au XIème Corps de l'armée d'Allemagne pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, étant promu sergent au 2ème bataillon le 06/06/1811. Admis comme chasseur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 952 du GR 20 YC 44-page 165 et matricule 587 du GR 21 YC 624-page 102 et matricule 2508 du GR 20 YC 39-page 422 et matricule 1598 du R 20 YC 47-page 272, https://gw.geneanet.org/dortet91?n=char ... p=francois, Registres paroissiaux de Mehun-sur-Yèvre de 1771 à 1792-page 174)


Louis MORCEL
Né le 20/06/1783 à Vého (Meurthe), fils de Nicolas (maréchal-ferrant) et d'Anne Gaspard.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 3ème bataillon du 96ème de Ligne le 11 ventôse an XII (02/03/1804) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu sur les hanches droite et gauche dans un engagement en Espagne. Revenu en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24/07/1813 et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de sabre à la bouche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Meurthe le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Domjevin (Meurthe) où il décédera le 05/08/1837.

(N° matricule 953 du GR 20 YC 44-page 165 et matricule 2138 du GR 21 YC 719-page 362 et matricule 2571 du GR 20 YC 39-page 432 et matricule 1619 du GR 20 YC 47-page 275 à Morcelles, https://gw.geneanet.org/rogharnichard?n ... c=&p=louis, Registre d'état civil de la paroisse de Vého de 1710 à 1790-page 192)


Joseph Julien DUFIL
Né le 20/09/1782 à Janzé (Ille-et-Vilaine), fils de Louis et de Jeanne Lambot.

Il entre au service comme soldat aux Grenadiers Espagnols le 11 nivôse an XI (01/01/1803) et passe voltigeur à la 5ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/10/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Admis comme tambour à la 3ème Cie du 3ème bataillon du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est admis comme tambour au cadre du 1er Chasseurs de la Garde Impériale le 15/06/1814 et passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France à la nouvelle organisation le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ille-et-Vilaine le 11/10/1815.

(N° matricule 954 du GR 20 YC 44-page 165 à Dulfit et matricule 3049 du GR 20 YC 40-page 60 à Dulfi et matricule 227 du GR 20 YC 97-page 44 à Dulfis et matricule 528 du GR 20 YC 214-page 91 à Dulfis et matricule 363 du GR 20 YC 47-page 66 à Dieffi, Registres des baptêmes et mariages de la paroisse Saint-Martin de Janzé de 1782-page 32)


Louis SOULIER
Né le 21/01/1783 à Veyries, hameau de Marcols (Ardèche), fils de Jacques et de Marie Anne Faure.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 3ème de Ligne le 02 prairial an XII (22/05/1804) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan cet an et le suivant. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la tête à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805). Après la campagne de Prusse de 1806, il fait celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de baïonnette à l'épaule droite à la bataille de Friedland le 14/06/1807. Au Corps d'occupation de la Poméranie suédoise en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au genou droit dans un engagement. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la cuisse droite à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration. Il concourra alors à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815 et entrera comme fusilier au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/01/1816. Il sera placé après la Révolution de Juillet 1830 en tant que sergent-major dans la 4ème Cie de sous-officiers Vétérans et sera retraité par l'ordonnance royale du 24/06/1835 avec jouissance au 01/05 précédent. Il décédera le 15/05/1843 à Marcols (Ardèche).

(N° matricule 955 du R 20 YC 44-page 166 et matricule 1614 du GR 20 YC 47-page 274 et matricule 2077 du GR 20 YC 39-page 350 et matricule 2601 du GR 21 YC 24-page 438 à Souliers, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 96)


Étienne BUSILLAT
Né le 18/01/1785 à Mâcon (Saône-et-Loire), fils de Simon et de Nicole Monnin. Il entre au service comme tambour au 2ème bataillon de la 19ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial an IX (21/05/1801) qui est transformée en 19ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il reste en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour la campagne de 1810, il est muté dans la Gendarmerie Impériale le 26/11/1810. Admis à la retraite le ?

Aux Cent-Jours, il est remis en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 956 du GR 20 YC 44-page 166 à Busilliac et matricule 440 du GR 21 YC 170-page 77 à Bucilla et matricule , Registres paroissiaux de Saint-Pierre de Mâcon de 1783 à 1786-page 107)


Jean FOURNIVAL
Né le 14/06/1769 à Étouy (Oise), fils de Pierre (manouvrier) et de Marie Madeleine Milliet.

Il entre au service comme soldat au 1er bataillon du 8ème d'Infanterie ci-devant Austrasie-Infanterie le 13/05/1789 et sert à l'armée des Ardennes en 1792 et 1793, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 18/03/1793 à la bataille de Neerwinden. Dans l'Intérieur par la suite, son bataillon est incorporé dans la 27ème demi-brigade de Ligne le 26 vendémiaire an V (17/10/1796) et il fait les campagnes des ans VII et VIII à l'armée du Rhin. Admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13 fructidor an XI (31/08/1803), il participe aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison en 1810 et 1811, il passe à la 9ème Cie le 01/04/1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il réintègre la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps et combat lors des campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec retraite le 30/06/1814.

Aux Cent-Jours, il est remis en activité comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 26/07/1815 à la seconde Restauration pour rentrer dans ses foyers à Étouy où il décédera le 17/10/1824.

(N° matricule 957 du GR 20 YC 44-page 166 et matricule 1672 du GR 20 YC 37-page 419 et matricule 411 du GR 20 YC 38-page 85 et matricule 91 du GR 20 YC 39-page 39, https://gw.geneanet.org/luglien?n=fournival&oc=&p=jean, Registres paroissiaux d’Étouy de 1672 à 1770-page 552)


Alexis Joseph BOUHOURD
Né le 31/03/1785 à Robechies (Pays-Bas autrichiens aujourd’hui Belgique), fils de Jean Joseph (manœuvre) et de Marie Josèphe Marguerite Docquier. I

l entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, dans le 5ème bataillon du 82ème de Ligne le 12 frimaire an XIV (03/12/1805) alors basé aux Sables en Vendée. En garnison à l’île d’Aix en 1806, il passe grenadier au 4ème bataillon en 1807 pour servir au camp d’observation de la Gironde cette année. Reparti au dépôt à La-Rochelle, il est placé au nouveau 6ème bataillon à l’île d’Aix qui devient en avril 1809 4ème bataillon. Nommé caporal le 03/05/1810, il passe sergent le 05/07 suivant, rejoint les armées d’Espagne et fait les campagnes de 1810 à 1812, étant blessé d'une balle le 27/09/1812. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il est détaché comme sergent dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 11ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 17/03/1814 lors de la campagne de France, et se trouve blessé le 29/03/1814 à la hanche gauche. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent de grenadiers au 3ème bataillon du 53ème de Ligne (ex-57ème) le 16/07/1814. Parti pour se rendre dans ses foyers avec un congé illimité le 04/10/1814, il est rayé des contrôles le 01/01/1815.

Aux Cent-Jours, il est remis en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration.

(N° matricule 958 du GR 20 YC 44-page 166 à Bouhour et matricule 2491 du GR 20 YC 39-page 419 à Bouhours et matricule 3380 du GR 20 YC 92-page 34 à Bouhourd et matricule 92 du GR 21 YC 481-page 22 à Bouhourd et matricule 1823 du GR 21 YC 633-page 5 à Bouchour, https://gw.geneanet.org/marybe?n=bouhou ... xis+joseph et https://gw.geneanet.org/derekvgiroulle? ... s+josephus, Registre des baptêmes de la Salles(Chimay) de 1785-page 5 à Bour)


Antoine RICHARD
Né le 13/08/1784 à Foulayronnes (Lot-et-Garonne), fils de Guillaume et de Françoise Champou.

Il entre au service comme soldat à la 2ème demi-brigade Légère le 15 germinal an VII (04/04/1799) et stationne à Lorient et en Batavie de l'an VII à l'an IX. A Genève en l'an X, sa demi-brigade devient 2ème Léger à l'organisation de l'an XII alors qu'il sert cet an et le suivant au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire an XIV (02/12/1805). Après les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812. Blessé d'un coup de feu dans les reins au Portugal, il l'est de nouveau d'un coup de feu à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/05/1813 et passe dans la 3ème Cie du 1er bataillon par la suite. Revenu en France pour la campagne de 1814, il est blessé d'un coup de feu dans les fesses à Paris fin mars. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et rentre dans ses foyers avec un congé de semestre le 10/07.

Aux Cent-Jours, il est rappelé en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, passe à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 02/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il concourra à la formation de la Légion du Lot-et-Garonne le 11/10/1815, deviendra caporal le 11/05/1818 et sergent le lendemain 12/05 et restera à son Corps à sa transformation en 50ème de Ligne le 06/12/1820. Il décédera le 12/05/1833.

(N° matricules 215 et 960 du GR 20 YC 44-pages 42 et 166 et matricule 1525 du GR 20 YC 39-page 258 et matricule 819 du GR 20 YC 47-page 142, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registres paroissiaux de Foulayronnes de 1766 à 1792-page 141)


Jean Vestrack
Né le 15/10/1781 à Gand (Pays-Bas autrichiens), fils d'Augustin et d’Élisabeth Verghel.

Il entre au service comme soldat au 1er bataillon de la 12ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial an VIII (21/05/1800) à l'armée d'Italie et passe à l'armée des Grisons pour la campagne de l'an IX. Sa demi-brigade est transformée en 12ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, passant grenadier au même bataillon le 26/10/1806. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant blessé d'un coup de feu au combat devant Presbourg le 03/06/1809. Resté en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme chasseur à la 2ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il combat en Saxe en 1813 et en France en 1814. A la première Restauration, il fait partie des troupes qui accompagnent Napoléon à l'île d'Elbe le 12/04/1814 et sert à la 1ère Cie du bataillon Napoléon.

Aux Cent-Jours, il est remis en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.

(N° matricule 962 du GR 20 YC 44-page 167 à Vestrack et matricule 487 du GR 21 YC 102-page 85 à Vestrache et matricule 135 du GR 21 YC 105-page 26 à Vestrache et matricule 2435 du GR 20 YC 38-page 489 à Westrasch et matricule 533 du GR 20 YC 39-page 93 à Westrasch)


François BALVET
Né le 25/02/1775 à Saint-Pierre-le-Vieux (Saône-et-Loire), fils de François et de Marie Tarlet.

Il entre au service comme soldat au 74ème d'Infanterie ci-devant Beaujolais-Infanterie le 07/05/1793 et passe au 1er bataillon du 25ème d'Infanterie ci-devant Poitou-Infanterie pour la campagne de 1793 à l'armée des Ardennes. Son bataillon est incorporé dans la 49ème demi-brigade de Ligne le 1er fructidor an II (18/08/1794) à Givet, elle-même intégrée dans la 13ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er frimaire an V (21/11/1796) à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A l'armée de la Moselle en l'an II, il sert aux armées de Sambre-et-Meuse et du Rhin de l'an IV à l'an VI, étant muté à la 14ème demi-brigade Légère. A l'armée du Danube en l'an VII, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 15 pluviôse an VII (03/02/1799) et se trouve fait prisonnier de guerre le 24 germinal suivant (13/04/1799). Rendu le 09 germinal an VIII (30/03/1800) en Italie, il est nommé caporal le 11 pluviôse an IX (31/01/1801) à l'armée de Naples. En Italie en l'an X, sa demi-brigade est transformée en 14ème Léger à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est promu sergent le 21/02/1807 et se trouve admis comme chasseur dans la 7ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/03/1808. A la suite du Corps en Espagne cette année, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pur la campagne de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre à Marienberg lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il retourne dans ses foyers, étant placé en congé illimité.

Aux Cent-Jours, il est remis en activité comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 31/07/1815.

(N° matricule 963 du GR 20 YC 44-page 167 et matricule 1329 du GR 20 YC 38-page 268 et matricule 303 du GR 20 YC 39-page 55, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Pierre-le-Vieux, bailliage du Mâconnais de 1775 à 1793-page 4)


André Laurent Réveillon
Né le 15/08/1787 à Paris (Seine), fils de Pierre Augustin et de Jeanne Durget.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 1er de Ligne le 12/04/1806 à l'armée de Naples de 1806 à 1808. Nommé grenadier le 26/01/1807, il repasse fusilier le 15/07 et entre au 1er bataillon de réserve le 13/08 avant de revenir au 1er bataillon le 14/12. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est nommé caporal le 26/04/1809 et passe canonnier à la Cie d'artillerie régimentaire le 11/08 suivant. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, il est promu sergent le 11/12/1811, passe à la suite du régiment le 01/06/1812 et prend rang de sergent de voltigeurs au 2ème bataillon le 01/08. A la suite du régiment le 01/09, il est nommé sergent de voltigeurs au 1er bataillon le 01/12/1812. Admis comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 17/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il rentre dans ses foyers avec un congé illimité.

Aux Cent-Jours, il est remis en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06;

(N° matricule 964 du GR 20 YC 44-page 167 et matricule 4838 du GR 21 YC 1bis-page 312 et matricule 1062 du GR 21 YC 3-page 181 et matricule 1844 du GR 20 YC 39-page 311, ses parents à https://gw.geneanet.org/breveillontrape ... e+augustin)

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À suivre ...
Statistiques de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt der Chasseurs à pied de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Chasseurs à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 10 Sep 2026, 20:32

Le 1er Chasseurs à pied de la Garde en 1815
(par Diégo Mané, le 09/09/2026)

Réflexion en appui des listes de Jean-Marc Boisnard.
(En regard des hommes figure l’affectation éventuelle au sein du Bataillon de l’île d’Elbe)

Je viens de finir de mel la 1ère Cie du 2ème Bon du 1er Chasseurs, soit 163 hommes, savoir :

1 Capitaine TABARDIN (au Corps Royal).
1 Lieutenant en 1er, non identifié mais figure à la suite.
1 Lieutenant, en 2e, CHESNAIS, était Sergent à la 1ère Cie du Bataillon Napoléon de l'île d'Elbe.
1 Sergent-Major CELLIER (du Corps Royal)
4 Sergents (tous issus du Corps Royal)
1 Caporal Fourrier COQUILLE (au Corps Royal)
8 Caporaux (tous du Corps Royal)

2 Sapeurs caporaux (du Corps Royal)
3 Tambours (du Corps Royal)

141 Chasseurs, dont 1 venu de l’île d’Elbe, 5 anciens de la Garde, 2 de la Ligne, et donc 133 issus du Corps Royal.

Je constate aussi au passage qu’ils sont de toutes provenance de France, mais aussi, pour 7 de l’étranger : 3 Italiens (tous de Savoie), 3 Belges et 1 Suisse.

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Cette 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Régiment des Chasseurs de la Garde déplore 80 pertes.

28 présumés pris mais pas rentrés = †ués.
30 présumés pris mais rentrés ultérieurement, et donc confirmés prisonniers.
22 stipulés ßlessés (dont 1 à Ligny et Mont-Saint-Jean) dont plusieurs pris dans la foulée.
Deux de ces ßlessés figureront aussi dans les déserteurs.

Soulignons tout de même au passage, car ce n'est pas anodin, que ce bataillon est celui que menait Cambronne en personne, ce qui explique déjà en partie que sa première compagnie ait laissé la moitié de son monde sur le carreau, étant donné qu'elle formait "la première division" du bataillon qui fut, selon les dires du général Pelet, "renversée par la fusillade et la mitraille ennemies". Mauvais endroit, mauvais moment ... Mais héroïque, et mondialement connu pour "la Garde meurt et ne se rend pas" !

Nous constatons seulement 12 déserteurs post-combats (dont 2 avaient été auparavant ßlessés à Mont-Saint-Jean), beaucoup moins qu’aux autres compagnies précédemment étudiées, probablement parce-que l’importance des pertes plus haut aura diminué le nombre des velléitaires potentiels.

3 en juin, après l’abdication, 1 le 24 et 2 le 25.
9 en juillet, 1 le 1er, 1 le 2, 1 le 5, 1 le 19, 1 le 25, 1 le 26, 1 le 28, 1 le 31.
0 en août.

Notons aussi le côté "individuel" de ces désertions, loin du phénomène de "meute" constaté ailleurs.

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La moyenne d’âge de cette 1ère Cie du 2ème Bon du 1er Régt de Chasseurs de la Garde à Waterloo s’établit à 35 ans. Le plus âgé avait 52 ans* et le plus jeune 16 ans.

*Simon BARTHOLOMÉ dit BLONDIN, né en 1763 en Sardaigne (Savoie), entré au service en 1785 au Régiment Lyonnais-Infanterie. Reçoit quatre blessures en 1795 et une en 1799. Entré dans la Garde en 1807. Fera toutes les campagnes de 1808 à 1815, puis finira dans la Garde Royale.
Il est l’un des deux militaires de sa compagnie à justifier le port de quatre chevrons à Waterloo.

Des 160 militaires (hors officiers) composant la 1ère Cie du 2ème Bon du 1er Chasseurs,
32 arboraient 3 chevrons d’ancienneté, signifiant plus de 20 ans de services*.
32 arboraient 2 chevrons d’ancienneté, signifiant plus de 15 ans de services.
51 arboraient 1 chevron d’ancienneté, signifiant plus de 10 ans de services.
* Cette 1ère Cie comptait donc dans ses rangs 115 « Vieux de la Vieille », dont 2 auraient même justifié 4 chevrons, étant respectivement entrés au service en 1785 et 1789.

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Curiosités :

Le Lieutenant en 2d Bertrand CHESNAIS, ßlessé à Castiglione (1796) présente l’originalité d’avoir été présent, et ßlessé, aux deux premières batailles d’Aboukir, la victoire de Bonaparte en 1799, mais aussi auparavant la bataille navale de 1798, à bord du vaisseau le Tonnant, ce qui dénote malgré tout de la chance puisque le navire de l’héroïque capitaine Dupetit-Thouars, qui refusa de se rendre, finit en épave sanglante rasé comme un ponton. À se demander comment notre homme s'en sortit !

D’autres héros, aux péripéties « terrestres » ceux-là, méritent aussi la mention :
Le Caporal Jean Claude PY, ßlessé à Austerlitz 1805, Porto 1809 et Hanau 1813, pour les noms !

Le Chasseur Sylvain RENAUD, ßlessé sept fois ; 1794, 1796, 1801, 1807, 1809, 1814, 1815 !

Le Chasseur Joseph HENRIOUX, né Sarde en 1784 (en Savoie), entré au service en 1803, qui sera, lui, ßlessé onze fois, dont huit en Espagne, la dernière à Salamanque 1812. Les trois autres occurrences seront Hanau 1813, Paris 1814, et Mont-Saint-Jean 1815. Un brave !!!

Diégo Mané
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À suivre ...
La 2e Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815
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