Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)
1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers
125 GRENADIERS (4/4)
Joseph ou Jean François CAPON
Né le 08/08/1775 à Equancourt ? (Somme), fils d'André Michel et de Marie Louise Gaudfroy.
Il entre au service comme soldat le 04/05/1793 dans un Bataillon de volontaires qui devient 164ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II où il sert comme grenadier au 3ème bataillon et il fait les campagnes de l'an II à l'an IV aux armées du Nord et de Hollande. Incorporé dans la 29ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de l'an IV, il participe aux campagnes des ans V à VII aux armées du Nord, de Sambre-et-Meuse et du Rhin puis à celle des ans VIII et IX à l'armée d'Italie. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade est transformée en 29ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il combat l'Autriche au sein de l'armée d'Italie en l'an XIV. Admis dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806, il passe à celle d'Espagne le 01/07/1808 pour participer aux guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Il est probablement fait prisonnier cette dernière année et aura été blessé d'un coup de feu au bras droit et d'un coup de sabre sur la tête dans un combat durant les guerres de l'Empire. A la première Restauration, il ne sert pas le régime royal.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3711 du GR 20 YC 14-page 123 et matricule 125 du GR 21 YC 265 et matricule 1626 du GR 17 YC 174-page 139, ses parents à
https://gw.geneanet.org/sauvetg?n=capon ... dre+michel)
Pierre Philippe PAILLAUD
Né le 22/03/1788 à Saint-Julien-de-Thevet (Indre), fils de Michel (laboureur) et de Marguerite Chéramy.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 20ème de Ligne le 19/07/1807 pour les campagnes de 1807 à 1810 à l'armée de Naples. Nommé grenadier le 01/05/1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06/1813. Entré à l'hôpital de Trèves le 27/11 de cette année, il est probablement fait prisonnier de guerre et se trouve rayé des contrôles du Corps le 20/03/1814. Rentré en France à la première Restauration, il ne sert pas le pouvoir royal.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à La-Châtre (Indre) à la seconde Restauration où il décédera le 01/03/1870.
(N° matricule 3713 du GR 20 YC 14-page 123 à Pallios et matricule 6031 du GR 21 YC 182 et matricule 3193 du GR 20 YC 10, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Thevet-Saint-Julien de 1735 à 1792-page 456, Registre des décès de la commune de La-Châtre de 1863 à 1872-page 280)
François Albert FAILLET
Né le 06/04/1785 à Dienville (Aube), fils de Charles (menuisier) et de Marguerite Lebeau.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 69ème de Ligne le 12/04/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année, étant blessé le 05/07 à la bataille de
Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est nommé grenadier le 13/02/1810 et nommé caporal le 01/04/1812. Revenu en France fin 1813, il participe à la campagne de 1814 à l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult, étant promu sergent le 27/01/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 64ème de Ligne (ex-69ème).
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3733 du GR 20 YC 14-page 127 à Faillier et matricule 19 du GR 21 YC 580 et matricule 9764 du GR 21 YC 576 et matricule 1815 du GR 21 YC 577, Registre d'état civil de la paroisse de Dienville de 1771 à 1792-page 245)
Victor LAVEUVE
Né le 17/04/1789 à Rouvres-sur-Aube (Haute-Marne), fils de François Nicolas (cultivateur) et de Marguerite Edmée Fournier.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 52ème de Ligne le 08/12/1808 et participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite à la bataille de
Wagram. Resté en Allemagne et en Hongrie en 1810 et 1811, il est promu caporal le 15/02/1810 puis sergent le 09/07/1811 et sert lors de la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est élevé au grade de sergent-major le 23/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore la campagne de 1814 avec la garnison de Mayence lors du blocus, obtenant le grade de sergent-major de grenadiers le 01/01. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent-major au 85ème de Ligne (ex-104ème) le 21/08/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 02/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 29/06/1848 à Lignières (Meuse).
(N° matricule 3824 du GR 20 YC 14-page 142 et matricule 202 du GR 21 YC 762 et matricule 3635 du GR 21 YC 436 et matricule 608 du GR 21 YC 760, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Lignières de 1843 à 1852-page 140,
https://gw.geneanet.org/linacapot?n=lav ... =&p=victor)
Joseph Roland PILLARD
Né le 13/05/1782 à Bellecombe (Jura), fils de Jean et de Marie Cécile Joz.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, le 16 ventôse an XII (07/03/1804) au 101ème de Ligne et fait les campagnes de l'an XIV à 1807 aux armées de Naples et d'Italie. Promu caporal le 12/06/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant nommé sergent le 14/09/1810 mais est fait prisonnier de guerre le 22/07/1812 à la bataille de
Salamanque. Rentré en France à la première Restauration le 01/06/1814, il est maintenu en poste comme sergent au 85ème de Ligne (ex-104ème) le 16/08 suivant.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3825 du GR 20 YC 14-page 142 et matricule 74 du GR 21 YC 762 et matricule 1144 du GR 21 YC 736 et matricule 220 du GR 21 YC 760 à Pillard,
https://gw.geneanet.org/jmr01?lang=fr&i ... llard&oc=1)
Jean SIGONAUD
Né le 28/08/1778 à Saint-Sébastien (Creuse), fils de Georges (meunier) et de Marguerite Jaubois.
Il entre au service comme soldat à la 82ème demi-brigade de Ligne le 24 pluviôse an VII (12/02/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Angleterre. Déserteur le 30 frimaire an IX (21/12/1800), il retrouve son poste le 24 prairial an XI (13/06/1803). Sa demi-brigade est incorporée au 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert à l'armée d'Italie en l'an XIV pour la guerre contre l'Autriche. Promu caporal la 01/10/1806, il participe aux campagnes de l'armée de Naples de 1806 à 1810, étant blessé d'un éclat de bombe au petit doigt de la main gauche et à la jambe droite le 22/05/1806 au siège de
Gaète. Élevé au grade de sergent le 21/05/1811, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 et 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il intègre comme sergent le 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 17/04, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 pour ensuite combattre lors de la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en place comme sergent au 85ème de Ligne (ex-104ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Saint-Sébastien où il décédera le 14/02/1826.
(N° matricule 3826 du GR 20 YC 14-page 142 à Sigonot et matricule 25 du GR 21 YC 762 et matricule 55 du GR 21 YC 86 et matricule 67391 du GR 20 YC 34, La base Léonore du Ministère de la Culture à Sigonot, Registre des décès de la commune de Saint-Sébastien de 1823 à 1832-page 202 à Sigonnaud)
Nicolas Thomas BALOT
Né le 10/06/1793 à Melun (Seine-et-Marne), fils de Nicolas Pierre (maçon) et de Marie Catherine Jacquelin.
Il entre au service comme soldat dans une Cohorte de gardes nationales le 13/11/1812 et passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 19 de ce mois. Muté au 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 16/12 suivant, il participe à la campagne de Saxe de 1813 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/05. Nommé au grade de caporal deux jours plus tard le 17/05, il est blessé d'un coup de lance à la cuisse droite à la bataille de
Leipzig et d'une balle aux deux pieds à celle de
Hanau. Fait prisonnier de guerre après cette dernière bataille, il rentre en France à la première Restauration pour être maintenu en poste comme sergent au 88ème de Ligne (ex-107ème) le 02/12/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 22/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Melun où il décédera le 26/09/1865.
(N° matricule 3831 du GR 20 YC 14-page 143 et matricule 6711 du GR 20 YC 16 et matricule 2583 du GR 20 YC 21 et matricule 576 du GR 21 YC 781, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Melun de 1865-page 99,
https://gw.geneanet.org/papou0925?n=bal ... las+thomas)
Louis FOUGEROUX
Né le 13/04/1784 au Grand-Pressigny (Indre-et-Loire), fils de Louis (journalier) et de Jeanne Barrault. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 47ème de Ligne le 14 thermidor an XIII (02/08/1805), devient grenadier le 26 de ce mois (14/08) et fait les campagnes de mer de l'an XIII et de l'an XIV. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1812, il est blessé d'une balle à la jambe gauche à la bataille de
Salamanque le 22/07/1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05 puis est détaché comme sergent au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21 de ce mois et fait encore la campagne de France de 1814. Rentré au 2ème Grenadier le 21/03 de cette dernière année, il déserte son poste après la bataille de
Paris du 30/03 pour être rayé des contrôles à la première Restauration, le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers au Grand-Pressigny où il décédera le 27/06/1855.
(N° matricule 3840 du GR 20 YC 14-page 144 à Foujerou et matricule 2790 du GR 20 YC 7 et matricule 28368 du GR 20 YC 26 et matricule 2045 du GR 21 YC 402, Registre d'état civil de la paroisse du Grand-Pressigny de 1784-page 5, Registre des décès de la commune du Grand-Pressigny de 1833 à 1879-page 210)
Jean Baptiste Vannouck
Né le
A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Condé.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3955 du GR 20 YC 14-page 164 à Vannouck)
Hubert Grandrie ou Granderie
Né le 07/10/1787 à Caen ?? (Calvados), fils de Jacques et de Thérèse Faillet.
A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Condé.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3956 du GR 20 YC 14-page 164 à Grandrie)
André Joseph HOQUET
Né le 09/02/1781 à Papleux (Aisne), fils de Michel (manouvrier) et d'Anne Joséphine Lachaussée.
Il entre au service comme tambour au 3ème Bataillon des volontaires de l'Aisne le 25/03/1793 et fait les campagnes de cette année à l'armée du Nord et de l'an II à l'an IV à l'armée de Sambre-et-Meuse. Son bataillon intègre la 141ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 21 messidor an II (09/07/1794) à Brest, elle-même incorporée dans la 86ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 15 nivôse an V (04/01/1797). A l'armée d'Italie aux ans V, VI et VII, il sert en l'an VIII à l'armée de l'Ouest et revient dans les Grisons en l'an IX. A l'armée du Hanovre aux ans X et XI où il est placé comme grenadier le 03 thermidor an XI (22/07/1803) dans la 100ème demi-brigade de Ligne, il vient au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII, sa demi-brigade étant transformée en 100ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV et de Prusse de fin 1806, il est blessé d'un coup de feu à la hanche droite à la bataille d'
Iéna le 14/10 de cette dernière année et participe à la campagne de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 21/04/1808 pour être muté avec le grade de sergent au 115ème de Ligne à sa création le 01/07/1808. Repassé caporal le 21/08 suivant, il retrouve son grade de sergent le 02/02/1809 et obtient celui de tambour-major le 01/06 suivant. Blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 22/08 lors du siège de
Saragosse, il l'est de nouveau à la jambe droite le 05/05/1810 au siège de
Tortose. Congédié avec réforme le 21/10/1811, il reprend l'activité comme sergent dans la 9ème Cie d'ambulances le 17/09/1812 alors en Espagne pour la campagne de la péninsule de 1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 14ème de Ligne le 01/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera une place de tambour-major à la Légion de l'Aisne le 16/02/1816 qui sera transformée en 2ème de Ligne en 1821. Nommé portier-consigne de seconde classe à Auxonne vers 1828-1829, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 08/06/1841 avec jouissance au 03/05 précédent et décédera le 31/07/1846.
(N° matricule 3972 du GR 20 YC 14-page 166 et matricule 1170 du GR 21 YC 130 et matricule 1431 du GR 21 YC 820 et matricule 13867 du GR 21 YC 129 et matricule 1767 du GR 21 YC 727, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIX-1841-page 678,
https://gw.geneanet.org/yanngrapin?lang ... oquet&oc=1)
Henry Koeffler
Né le 06/02/1782 à Landau (Bas-Rhin, aujourd’hui en Allemagne), fils de Gaspard et de Marie Madeleine Reis.
Il entre au service comme soldat au 27ème de Ligne le 25 pluviôse an XII (15/12/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 13 brumaire (04/11/1805) au combat de Scharnitz. Après la campagne de Prusse de fin 1806 durant laquelle il est blessé d'un coup de feu à la cheville gauche le 14/06 à la bataille de
Friedland, il participe à la campagne de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 11/12/1812 et retourne en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Il est alors admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 puis participe à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 13/04.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 4062 du GR 20 YC 14-page 181 et matricule 1608 du GR 21 YC 249 et matricule 2511 du GR 20 YC 9 et matricule 2899 du GR 20 YC 7)
Charles GUYOT
Né le 14/01/1775 à Villers-le-Sec (Meuse), fils de Claude et de Libaire Manisse.
Il entre au service comme soldat au 16ème bataillon de Chasseurs le 16/08/1792 et fait la campagne de 1793 à l'armée du Rhin, étant blessé d'un coup de feu au jarret gauche le 29/11/1793 au dé-blocus de
Landau. A l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an II à l'an IV, il est de nouveau blessé à l'estomac et à la main droite à la bataille de
Fleurus le 08 messidor an II (26/06/1794), son bataillon étant incorporé dans la 16ème demi-brigade Légère au premier amalgame de l'an II. Passé canonnier le 16 fructidor an V (02/09/1797) à la 23ème demi-brigade Légère, il sert à l'armée des Alpes en l'an V puis à celle d'Italie en l'an VI avant de séjourner en Corse en l'an VII. Revenu en Italie pour les campagnes des ans VIII et IX, il est muté comme caporal à la 101ème demi-brigade de Ligne le 02 vendémiaire an XI (24/09/1802). Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17 frimaire an XII (09/12/1803), il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il est congédié avec pension de retraite le 01/01/1809.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 4064 du GR 20 YC 14-page 182 et matricule 3407 du GR 20 YC 5bis, Registre d'état civil de la paroisse de Villers-le-Sec de 1769 à 1787-page 23,
https://gw.geneanet.org/jh2?n=guyot&oc=1&p=charles)
Léonard PAILLER
Né le 15/11/1786 au Dorat (Haute-Vienne), fils de Léonard et de Jeanne Denis.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 04/11/1808 et suit l'Empereur en Espagne cette année-là puis vient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. De retour en Espagne en 1810 pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année. Muté à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant, il participe encore à la campagne de France de 1814, étant congédié à la première Restauration le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 24/08/1815 et rentrera dans ses foyers au Dorat où il décédera le 30/04/1873.
(N° matricule 4090 du GR 20 YC 14-page 186 à Paillier et matricule 3304 du GR 20 YC 7 et matricule 2189 du GR 20 YC 9 et matricule 3611 du GR 20 YC 15, stehelene.org, Registre des décès de la commune du Dorat de 1873 à 1879-page 6)
Joseph PARISOT
Né le 03/10/1781 à Harsault (Vosges), fils de Christophe (employé dans les Fermes du Roi) et d'Anne Denis.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, à la 4ème demi-brigade de Ligne le 23 messidor an VIII (12/07/1800) et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. Sa demi-brigade devient 4ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. En garnison en Allemagne en 1808, il est promu caporal le 06/04/1809 et passe grenadier à la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/05 suivant lors de la campagne contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 9ème Cie de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il participe à la campagne de Saxe de 1813 et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est congédié par retraite le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4146 du GR 20 YC 14-page 195 et matricule 854 du GR 21 YC 33 et matricule 5666 du GR 20 YC 5bis et matricule 793 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Harsault(2) de 1781-page 12)
Joseph CHAROUSSET
Né le 15/07/1790 à Saint-André-de-Roquepertuis (Gard), fils de Jean Antoine et de Marie Anne Vignal. Il entre au service comme soldat dans un régiment de Ligne le 26/03/1813 et fait les campagnes de cette année et de 1814 à l'armée d'Italie, étant promu caporal le 06/08/1813 et sergent le 01/09 suivant. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 49ème de Ligne (ex-53ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 4155 du GR 20 YC 14-page 197 et matricule 390 du GR 21 YC 448,
https://gw.geneanet.org/dyvim?n=charousset&oc=&p=joseph avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Saint-André-de-Roquepertuis de 1774 à 1792-page 172)
Vincent MATHIEU
Né le 28/12/1788 à Varangéville (Meurthe), fils de Jean François (vigneron) et de Françoise Mougenot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 61ème de ligne le 22/07/1807, passe au 115ème de Ligne le 01/07/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Promu caporal le 10/09/1813, il est nommé sergent le 10/04/1814 lors de la campagne de l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 49ème de Ligne (ex-53ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4156 du GR 20 YC 14-page 197 et matricule 161 du GR 21 YC 448 et matricule 2912 du GR 21 YC 820 et matricule 4369 du GR 21 YC 510, Registre d'état civil de la paroisse de Varangéville de 1765 à 1792-page 426,
https://gw.geneanet.org/lorraine54130?n ... &p=vincent)
Gabriel PECAUD
Né le 07/07/1783 à Ambert (Puy-de-Dôme), fils de Louis Claude (maître horloger) et d'Amable Chaize.
Il entre au service comme soldat à la 14ème demi-brigade Légère le 06 floréal an X (26/04/1802) qui devient 14ème Léger à l'organisation de l'an XII alors qu'il se trouve sur les côtes de Ligurie. Promu caporal le 22 fructidor an XIII (09/09/1805) pour la campagne d'Italie de cette année, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808 puis retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Passé à la Gendarmerie Impériale le 15/09/1810, il reste dans la péninsule italienne et retrouve la France en 1814, devenant sergent dans le 35ème Léger le 04/03 de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 49ème de Ligne (ex-53ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Arlanc (Puy-de-Dôme) où il décédera le 22/03/1834.
(N° matricule 4157 du GR 20 YC 14-page 197 à Pecaut et matricule 40 du GR 21 YC 448, Registre d'état civil de la paroisse d'Ambert de 1778 à 1783-page 157, Registre des décès de la commune de Arlanc de 1833 à 1838-page 22)
Quentin BOIVIN
Né le 24/12/1788 à Aigueperse (Puy-de-Dôme), fils de Jean (boulanger) et de Marie Tapon.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 06/11/1808 pour la campagne d'Espagne de cette année. A la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il retrouve l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. Passé grenadier à la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 et revient de la retraite de Moscou. Muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 28/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815.
(N° matricule 4256 du GR 20 YC 14-page 214 et matricule 3532 du GR 20 YC 15 et matricule 1091 du GR 20 YC 9 et matricule 2134 du GR 20 YC 7, ses parents à
https://gw.geneanet.org/sacvm?n=boivin&oc=8&p=jean, Registres paroissiaux de Aigueperse de 1782 à 1791-page 145)
Barthélémy MIZERIN
Né le 04/10/1791 à Avignon (Vaucluse), fils de Jean Pierre et de Louise Galas.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 5ème de Ligne le 30 messidor an XIII (19/07/1805) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et sert en Croatie en 1810. Admis comme sergent au régiment de l'île de Walcheren le 03/07/1811 qui devient 131ème de Ligne en 1812, il est probablement fait prisonnier de guerre en 1813 en Saxe.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il rentrera dans ses foyers à Avignon où il décédera le 17/12/1840.
(N° matricule 4353 du GR 20 YC 14-page 230 et matricule 7605 du GR 21 YC 897 et matricule 2938 du GR 21 YC 42,
https://gw.geneanet.org/serra4?n=mizeri ... barthelemi, Tables des décès de la ville d'Avignon de 1833 à 1842-N°4-td002_012-page 35)
Jean Pierre PEY
Né le 01/09/1773 à Chenavel, commune de Jujurieux (Ain), fils de Joseph (laboureur) et de Marie Anne Brunaud.
Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon de Montferme le 21/09/1793 et participe aux campagnes de 1793 à l'an VII aux armées des Alpes et d'Italie. Son bataillon est incorporé dans la 45ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 20 germinal an IV (09/04/1796) à Goïto et il sert à l'armée des Grisons aux ans VIII et IX. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du Corps des Grenadiers de la Garde du Directoire le 18 brumaire an XI (09/11/1802), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV puis à celle de Prusse de 1806 et à celle de Pologne de 1807. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis est congédié le 01/01/1810.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4369 du GR 20 YC 14-page 233 à Fey et matricule 3094 du GR 20 YC 5bis, Registre d'état civil de la paroisse de Jujurieux de 1773 à 1774-page 13)
Jean Jacques GERARD
Né le 25/07/1772 à La-Hérelle (Oise), fils de Nicolas et de Françoise Morel.
Il entre au service comme grenadier au 1er Bataillon des volontaires de l'Oise le 14/08/1792 et participe aux campagnes de 1792 et de 1793 à l'armée du Nord. A l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an II à l'an V, son bataillon est incorporé dans la 183ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er fructidor an II (18/08/1794) à Lille, elle-même intégrée dans la 28ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 19 vendémiaire an V (10/10/1796) à l’École Militaire. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie de Grenadiers de la Garde de la Convention le 19 frimaire an V (09/12/1796), il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de
Marengo de l'an VIII. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis passe à la Cie de Vétérans le 12/01/1810 qui combat en 1814 lors de la campagne de France. A la première Restauration, il est congédié avec pension de retraite le 30/06/1814. Il aura été blessé d'un coup de sabre au poignet droit durant les guerres napoléoniennes.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il restera en arrière du Corps le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4371 du GR 20 YC 14-page 233 et matricule 493 du GR 20 YC 5 et matricule 60 du GR 20 YC 36, Registre d'état civil de la paroisse de La-Herelle de 1768 à 1822-page 24)
Pierre Guillaume LECOINTE
Né le 31/07/1770 à Jouy-sur-Oise (Seine-et-Oise), fils de Jean Jacques (vigneron) et de Geneviève Parquet.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 7ème Bataillon des volontaires de la Seine-et-Oise le 17/09/1792 pour les campagnes de 1792 à l'an V aux armées du Rhin et du Rhin-et-Moselle. Son bataillon est incorporé dans la 109ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 30 ventôse an II (20/03/1794), elle-même intégrée dans la 31ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 27 ventôse an IV (17/03/1796) à Sarreguemines et il est fait caporal-fourrier. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde de la Convention le 22 nivôse an V (11/07/1797), il combat en l'an VIII à l'armée d'Italie puis passe à la Cie de Vétérans de la Garde le 21 prairial an XIII (10/06/1805) avant d'être congédié avec retraite le 25/07/1806.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4374 du GR 20 YC 14-page 233 à Lecomte et matricule 647 du GR 20 YC 5 et matricule 293 du GR 20 YC 36 à Lecointre, Registre d'état civil de la paroisse de Jouy-le-Moutier de 1769 à 1779-page 24)
Antoine NALOT
Né le 18/07/1771 à Signéville (Haute-Marne), fils de Nicolas (manœuvre) et de Françoise Lebel.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 5ème Bataillon des volontaires de la Manche le 20/04/1793, devient grenadier le 1er fructidor an II (18/08/1794) et fait les campagnes de 1793 à l'an IV aux armées du Rhin. Son bataillon intègre la 205ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 30 messidor an III (18/07/1795) à Neuhoffen, elle-même incorporée dans la 109ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 18 ventôse an IV (08/03/1796) à Landau. Aux armées du Rhin-et-Moselle et d'Allemagne aux ans IV et V, il sert à l'armée d'Helvétie en l'an VI puis à celle du Danube en l'an VII avant de rejoindre l'armée du Rhin en l'an VIII. Sa demi-brigade est dissoute et sert à former le 21ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est admis comme grenadier à la 6ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09 frimaire an XII (01/12/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il combat à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis il est congédié avec pension de retraite le 01/11 de cette année.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4391 du GR 20 YC 14-page 236 à Niclot et matricule 3385 du GR 20 YC 5bis et matricule 204 du GR 21 YC 189, Registre d'état civil de la paroisse de Signéville de 1753 à 1772-page 97)
Antoine BOULAGNON
Né le 21/01/1787 à Nonette (Puy-de-Dôme), fils de Pierre et de Marie Marlien.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 32ème Léger et fait les campagnes des armées d'Espagne et du Portugal. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02 et participe ensuite à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 12/04.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4401 du GR 20 YC 14-page 238 à Boulagnon et matricule 1922 du GR 20 YC 9 à Bolognon, Registre d'état civil de la paroisse de Nonette de 1787 à 1792-page 3)
Fulcran GAUJOUX
Né le 21/11/1780 au Clapier (Aveyron), fils de Marc Antoine et de Marie Laures.
Il entre au service comme grenadier au 15ème de Ligne le 16 frimaire an XII (08/12/1803) et participe aux campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Promu caporal le 01/02/1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 28/06/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers au Clapier où il décédera le 29/08/1859.
(N° matricule 4402 du GR 20 YC 14-page 238 et matricule 2743 du GR 21 YC 7 et matricule 2333 du GR 21 YC 133, Registre d'état civil de la paroisse du Clapier de 1777 à 1780-page 28,
https://gw.geneanet.org/gg007?n=gaujoux&oc=&p=fulcrand)
Joseph Mathurin BELLANGER
Né le 16/02/1787 à La-Gouverdière, hameau de Tremeur (Côtes-du-Nord), fils de Pierre Gilles et de Renée Renouvel.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 14/09/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 16/09 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1810 et 1811. Muté en tant que caporal au 117ème de Ligne le 16/08/1811, il poursuit les campagnes d'Espagne de 1812 et 1813, étant fait prisonnier de guerre le 09/06/1813. Rentré en France à la première Restauration le 10/05/1814, il est probablement congédié à cette époque.
Aux Cent-Jours, il reprend du service d'abord comme caporal à la suite du 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/05/1815, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Tirailleurs le 13/05 de ce mois avant d'être admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 26/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4498 du GR 20 YC 14-page 254 et matricule 4502 du GR 20 YC 21 et matricule 6423 du GR 21 YC 833 et matricule 1479 du GR 20 YC 18, Registre d'état civil de la paroisse de Trémeur de 1747 à 1792-page 343,
https://gw.geneanet.org/lagdel?n=bellan ... h+mathurin avec erreur jour de naissance)
Philippe ROSET
Né le 11/08/1780 à Nevers (Nièvre), fils de Pierre (maître charpentier) et d'Anne Jarret.
Il entre au service comme soldat le 14 pluviôse an II (02/02/1794) probablement à la 2ème demi-brigade Légère pour les campagnes de l'an II à l'an V aux armées des Alpes et d'Italie. Sa demi-brigade intègre la 12ème demi-brigade Légère au second amalgame le 06 prairial an IV (25/05/1796) à Cerise et il rejoint l'armée d'Helvétie pour les campagnes des ans VI et VII puis revient à l'armée d'Italie pour les guerres des ans VIII et IX. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade est transformée en 12ème Léger, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant alors sapeur dans son régiment. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/10 de cette dernière année puis incorpore comme grenadier la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/08/1808 et suit son Corps en Espagne cette année. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 et rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait à la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il combat encore lors des campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814 avec la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est congédié le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Nevers. Il décédera le 17/01/1825.
(N° matricule 4693 du GR 20 YC 14-page 270 et matricule 6234 du GR 20 YC 6 et matricule 1201 du GR 21 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)
François CHARPENTIER
Né le 19/07/1773 à Beaurieux (Aisne), fils de François (menuisier) et de Thérèse Barillier.
Frère du futur chef de bataillon de la Garde Impériale, Hilaire François Charpentier, il entre au service comme soldat au régiment des Gardes Françaises le 05/07/1787 qui est dissous le 01/09/1789 et intègre alors la garde nationale soldée de Paris puis la Gendarmerie à pied en août 1792 et participe aux campagnes de 1791 à l'an IX aux armées de la République et du Consulat. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il passe au service du Royaume de Westphalie en 1808. Il combat à la bataille d'
Halberstadt le 29/07/1809 où il est blessé à sept reprises et devient caporal au 8ème bataillon de Vétérans le 21/01/1811 puis passe sergent le 06/05 suivant. Il reprend du service actif le 21/01/1814 quand il intègre comme sergent le 1er Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 09/09/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de
Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4706 du GR 20 YC 14-page 272 et matricule 1392 du GR 21 YC 607 et matricule 14248 du GR 21 YC 23, Registre d'état civil de la paroisse de Beaurieux de 1765 à 1777-page 158)
Jean Basile BELLOY
Né le 14/06/1787 à Bussy-le-Château (Marne), fils de Claude Martin et de Marie Perrette Henriet.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 75ème de Ligne le 19/10/1808 et fait les campagnes de 1809 à 1813 aux armées d'Espagne. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est nommé caporal le 01/11/1813 et participe à la campagne de 1814 à l'armée des Pyrénées, obtenant les fonctions de fourrier le 01/01/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme caporal-fourrier au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 01/09/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Saint-Mard-sur-Auve où il décédera le 25/08/1862.
(N° matricule 4707 du GR 20 YC 14-page 272 et matricule 268 du GR 21 YC 607 et matricule 5732 du GR 21 YC 602, Registre d'état civil de la paroisse de Bussy-le-Château de 1766 à 1792-page 173, Registre des décès de la commune de Saint-Mard-sur-Auve de 1793 à 1870-page 170,
https://gw.geneanet.org/mouchaya2?n=bel ... ean+basile)
Joachim MAURY
Né le 20/09/1788 à Bains (Ille-et-Vilaine), fils de Michel (laboureur) et d'Olive Duval. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 15/08/1807 et fait les campagnes d'Italie, d'Autriche et d'Espagne de 1808 à 1812. Passé au 2ème bataillon en 1809, il devient grenadier à son bataillon en 1812. Appelé à la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis dans la Garde Impériale le 29/12/1813. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme fusilier au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 16/12/1814 et devient grenadier le 01/04/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Bains où il décédera le 13/12/1841.
(N° matricule 4708 du GR 20 YC 14-page 272 et matricule 1669 du GR 21 YC 607 et matricule 5336 du GR 21 YC 503-page 94,
https://gw.geneanet.org/glimmerchef?n=m ... &p=joachim, Registre paroissial des baptêmes et mariages de Bains-sur-Oust de 1788-page 15)
François RENAULT
Né le 29/12/1790 à Nouan-le-Fuzelier (Loir-et-Cher), fils d'André et de Sylvine Carré.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au 105ème de Ligne le 15/06/1809 et participe à la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au genou gauche à la bataille de
Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, revient de la retraite de Moscou pour être admis grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, désertant son poste une fois la paix revenue le 28/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier d'abord au dépôt du 4ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/06/1815 puis à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde et fera la campagne de Belgique de ce mois. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815.
(N° matricule 4889 du GR 20 YC 14-page 303 à Renaud et matricule 7359 du GR 21 YC 766 et matricule 2074 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Nouan-le-Fuzelier de 1790-page 17)
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À suivre ... Statistiques concernant l'État-Major, le Petit État-Major et les non enrégimentés.