Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

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Messagepar MANÉ Diégo sur 06 Mar 2026, 21:33

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e Bataillon du 1er Régiment de Grenadiers

TOTAL de la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde : 163 hommes

DÉTAILS DES OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS

CAPITAINE
Joseph DUGUENOT
Né le 12/08/1774 à Domèvre-sur-Durbion (Vosges), fils de Nicolas (manœuvre) et de Marguerite Febvet
Mort le 21/02/1858 à Domèvre-sur-Durbion
Il entre au service comme soldat au 6ème Bataillon des volontaires des Vosges le 14/08/1792 pour les campagnes de 1792 à l'an III aux armées du Nord et de la Moselle. Son bataillon intègre la 173ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 06 germinal an II (26/03/1794) à Longwy, elle-même incorporée dans la 88ème demi-brigade de Ligne lors du second amalgame le 19 ventôse an IV (09/03/1796) à Zell. Il participe alors aux campagnes de l'an III à l'an V à l'armée du Rhin-et-Moselle, étant blessé une première fois d'un coup de feu en thermidor an IV (juillet 1796) dans un engagement et une seconde fois d'un coup de feu à la cuisse droite ainsi que d'un autre coup de feu au téton gauche le 02 frimaire an V (22/11/1796) lors du siège de Kehl. A l'armée d'Italie par la suite, il fait partie des troupes de l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX. Revenu en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est admis comme chasseur dans la 7ème Cie du 1er bataillon des Chasseurs à pied de la Garde des Consuls le 25 pluviôse an X (14/02/1802). Nommé caporal au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan le 27 pluviôse an XIII (16/02/1805) à la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Promu sergent le 13/07/1807 pour prendre rang à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde, il suit l'Empereur en Espagne en 1808, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 04/12 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Reparti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu lieutenant en second pour prendre rang au 2ème Chasseurs à pied le 08/04/1813 et fait alors la campagne de Saxe de cette année puis celle de France de 1814, recevant le grade de lieutenant en premier le 15/03 de cette année. Désigné pour faire partie des militaires qui accompagnent l'Empereur sur l'île d'Elbe, il sert à la 2ème Cie du Bataillon Napoléon à compter du 07/04/1814.
Rentré en France aux Cent-Jours, il est promu capitaine au 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/04/1815 à 40 ans et après 22 ans et 8 mois de services ayant reçu la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11 de ce mois et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourges le 10/09/1815 et admis à la retraite de capitaine peu après. Après la Révolution de Juillet 1830, Louis-Philippe lui reconnaîtra une pension de retraite de chef de bataillon par l'ordonnance royale du 23/01/1833 avec jouissance au 01/01/1832
(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture à Duquenot, darnault-mil.com, N° matricule 1077 du GR 20 YC 37 et matricule 3282 du GR 20 YC 49 à Duguesnot, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1833-page 76, Registre d'état civil de la paroisse de Domèvre-sur-Durbion de 1774-page 16, https://gw.geneanet.org/pardinirobert?n ... =&p=joseph)

LIEUTENANT EN PREMIER
André BÉGOT
Né le 01/02/1788 à Tournon (Ardèche), fils de Pierre et de Marie Ternoux
Mort le 07/11/1848 à La-Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne)
Il entre au service comme soldat à la 6ème demi-brigade Légère le 14 messidor an X (03/07/1802) pour les campagnes des ans XI et XII embarqué sur la flottille impériale du camp de Boulogne. Admis comme chasseur fifre à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 22 fructidor an XII (09/09/1804), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la Grande Armée et fait celles de Prusse de fin 1806, de Pologne de 1807 et d'Espagne de 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811, passant caporal à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied le 23/09/1811 et retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu sergent le 01/04/1813 puis sergent-major le 01/05 pour prendre rang à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied et fait la campagne de Saxe de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09. Élevé au grade de lieutenant en second le 23/12 suivant, après avoir fait un bataillon autrichien prisonnier avec 50 de ses chasseurs à la bataille de Hanau, il sert au 2ème Chasseurs à pied et participe à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille d'Arcis-sur-Aube le 20/03. A la première Restauration, il part avec l'Empereur à l'île d'Elbe en tant que lieutenant en second de la 2ème Cie du bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Rentré en France aux Cent-Jours, il reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11/04/1815 ainsi que le grade de lieutenant en premier le 13/04 à l'âge de 27 ans et après 12 ans et 9 mois de services pour prendre rang au 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale. Il fera la campagne de Belgique de juin suivant et sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré en France après cette défaite, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, à la seconde Restauration, et se retirera dans ses foyers à La-Ferté-sous-Jouarre
(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 1903 du GR 21 YC 37 et matricule 529 du GR 20 YC 38 et matricule 1541 du GR 20 YC 41 et matricule 1465 du GR 20 YC 39, Registre des décès de la commune de La-Ferté-sous-Jouarre de 1845 à 1854-page 138)

LIEUTENANT EN SECOND


SERGENT-MAJOR
Charles GRENOUILHAU
Né le 30/06/1785 à Cahors (Lot), fils de Nicolas (maître coutelier) et de Toinette Massip. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 65ème de Ligne le 26 frimaire an XIV (17/12/1805) pour la campagne d'Autriche de cette année avec la grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé au poignet droit et fait prisonnier de guerre le 20/04 à la bataille de Ratisbonne pour être relâché et retrouver son Corps le 07/09. Admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/09 suivant, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis suit la Garde lors de l'expédition de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu caporal le 24/01/1813 et sergent le 21/04 suivant pour participer à la campagne de Saxe de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe le 01/05/1814 et sert comme sergent à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04 précédent.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme sergent-major à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Cahors où il décédera le 31/12/1849
(N° matricule 2748 du GR 20 YC 13-page 472 à Grenouillot et matricule 2617 du GR 21 YC 543 et matricule 5696 du GR 20 YC 5bis et matricule 813 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 493, Tables décennales des décès de la commune de Cahors de 1843 à 1852-page 37)

4 SERGENTS

François Henry PIERSON
Né le 06/10/1776 à Crézilles (Meurthe), fils de Henry (manœuvre) et de Thérèse Besançon. Il entre au service comme soldat à la 42ème demi-brigade de Ligne le 20 ventôse an VIII (11/03/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. En Suisse en l'an XI, il vient à l'armée de Naples pour les campagnes de l'an XII à 1808 où sa demi-brigade est transformée en 42ème de Ligne en l'an XII, servant notamment à la pacification de la Calabre à partir de 1806. Nommé grenadier le 11/08/1808, il combat avec les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de fin 1808 à 1811, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/08/1811, il suit son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et obtient le grade de caporal le 24/01/1813. Passé comme sergent dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 21/04 suivant, il participe à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814, se voyant octroyer la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de sergent au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 27/12 suivant. Il décédera le 26/02/1848
(N° matricule 2749 du GR 20 YC 13-page 473 et matricule 863 du GR 21 YC 357 et matricule 853 du GR 20 YC 9 et matricule 2823 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 493)

François VALLON
Né le 05/11/1783 à Romans-sur-Isère (Drôme), fils de Joseph (ouvrier) et de Marie Anne Bouillard. Il entre au service comme soldat enrôlé volontaire dans la 11ème demi-brigade de Ligne le 06 prairial an IX (26/05/1801), devient grenadier le 06 brumaire an X (28/10/1801) et fait les campagnes de l'an XI à l'an XIII en Hollande, étant blessé à l'épaule gauche dans un engagement avant que son Corps devienne le 11ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, étant blessé à la bataille de Castelnuovo le 01/10/1806, et obtient le grade de caporal le 01/07/1808. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/10 de cette année, il participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811. Promu caporal le 17/01/1812 à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps, il suit la Garde en Russie cette année-là, revient de la retraite de Moscou pour être nommé sergent le 21/01/1813 pour participer à la campagne de Saxe de cette année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place de sergent à la Légion de la Drôme le 22/09 suivant, passera à la 6ème Cie de sous-officiers Vétérans le 17/04/1816 puis dans la Cie des Gardes du Corps à pied du Roi en 1817. Après la Révolution de Juillet 1830, il entrera comme sous-lieutenant au 25ème de Ligne le 26/05/1832. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 27/10/1834 avec jouissance au 01/04 précédent et décédera le 16/10/1865 à Revigny-sur-Ornain (Meuse)
(N° matricule 2750 du GR 20 YC 13-page 473 à Valon et matricule 1450 du GR 21 YC 94 et matricule 5542 du GR 20 YC 5 bis et matricule 717 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499 à Talou, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 798, Annuaire de l'état militaire de France-1833, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Revigny de 1863 à 1872-page 127)

Pierre Joseph VANDERMEESCH dit Vandremiste
Né le 14/07/1777 à Tubize (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Baptiste et de Jeanne Marie Deghorain. Il entre au service comme soldat le 07/09/1793 dans le 2ème Bataillon des volontaires des Deux-Sèvres dit 22ème Bataillon des Réserves et fait les campagnes de cette année à l'armée de Sambre-et-Meuse et celles des ans II et III à l'armée de la Moselle. Son bataillon incorpore la 112ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er nivôse an III (21/12/1794), elle-même intégrée dans la 88ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 19 ventôse an IV (09/03/1796) à Zell. A l'armée d'Italie en l'an IV puis en Romagne en l'an V, il fait partie des troupes de l'expédition d'Orient pour les campagnes de l'an VI à l'an IX aux armées d’Égypte et de Syrie, étant blessé d'un coup de feu à la tête le 30 ventôse an IX (21/03/1801) à Alexandrie. Rentré en France après la capitulation de cette place en l'an X, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 1er nivôse an XII (23/12/1803) et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celles de 1806 en Prusse, de 1807 en Pologne et de 1808 en Espagne. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis part pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait ayant été nommé au grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps le 11/06. Revenu de la retraite de Moscou, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/10 dans cette capitale, il est fait sergent le 24/01/1813 et passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 01/04 suivant pour participer aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de sergent dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Naturalisé français par l'ordonnance royale du 19/05/1825, il décédera le 09/04/1827 à Paris (Seine)
(N° matricule 2751 du GR 20 YC 13-page 473 à Vandremiste et matricule 3425 du GR 20 YC 5bis et matricule 225 du GR 20 YC 7 et matricule 2438 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 496, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome III-1826-page 272, Index des baptêmes de la paroisse de Tubize de 1589 à 1796-page 162)

Antoine François Octave Marie SCAJA dit Scaglia
Né le 10/07/1780 à Piossasco (Royaume de Sardaigne), fils de Blaise Antoine et de Marie Madeleine Movardo. Il entre au service comme soldat au 31ème Léger le 05 pluviôse an XI (25/01/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII sur les côtes du Nord puis celles de l'an XIV et de 1806 en Vendée, étant devenu caporal le 28 thermidor an XIII (16/08/1805). A la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, étant blessé une première fois à la main gauche le 07/11/1810, une seconde fois à l'estomac le 02/06/1811 et une troisième fois d'un coup de baïonnette au pied gauche à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Puis il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, il est promu caporal le 13 de ce mois et incorpore la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le même jour, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814, obtenant le grade de sergent le 17/03 de cette année. A la première Restauration, il accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe en tant que sergent à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme sergent à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste d'adjudant sous-officier à la Légion du Doubs le lendemain 11/09 avant d'être admis avec son grade à la Légion Royale Étrangère le 04/12 puis passer gendarme à pied à la Cie de Gendarmerie du Rhône le 14/04/1816. Naturalisé français par l'ordonnance du 10/03/1835, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/01/1835 avec jouissance au 26/10/1834 et décédera le 02/10/1857 à Neuville-sur-Saône (Rhône)
(N° matricule 4983 du GR 20 YC 14-page 318 à Scaglia et matricule 2535 du GR 20 YC 7 et matricule 3392 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...- page 499, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VII-1835-page 28 et Tome VIII-1836-page 207)

CAPORAL-FOURRIER

8 CAPORAUX

Pierre Joseph GODAT
Né le 20/08/1779 aux Bois (Haut-Rhin), fils de Hubert et de Marie Magdeleine Bourquard. Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 65ème demi-brigade de Ligne le 14 messidor an VII (02/07/1799) et fait les campagnes des ans VII à IX à l'armée du Rhin, étant blessé en l'an VII d'un coup de sabre à la tête près de Fribourg. A l'armée de Brest aux ans XI et XII, il est nommé caporal le 11 brumaire an XI (02/11/1802), sa demi-brigade devenant 65ème de Ligne, et sert en Hollande en l'an XIII puis au Hanovre en l'an XIV et en 1806 avant de retrouver la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement et obtient le grade de sergent le 18/06/1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/01/1813, il participe à la campagne de Saxe, étant nommé caporal le 27/09 suivant. En France pour la campagne de 1814 au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il obtient la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 25/06/1863 à Charmauvillers (Doubs)
(N° matricule 2753 du GR 20 YC 13-page 473 et matricule 515 du GR 21 YC 543 et matricule 1757 du GR 20 YC 7 et matricule 6984 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499 à Godart, Tables décennales de la commune de Charmauvillers de 1863 à 1872-page 5, stehelene.org à Godert)

Louis PERIN
Né le 10/09/1786 à Abbécourt (Aisne), fils de Louis (tisserand) et de Marie Catherine Lacroix. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 24/09/1806 et participe à la campagne de Prusse de cette fin d'année et à celle de Pologne l'année suivante, étant blessé d'une balle au bras droit le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et revient en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier à la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 27/09/1811, il suit son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et incorpore la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe de cette année. Promu caporal le 04/12 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 01/05/1866
(N° matricule 2754 du GR 20 YC 13-page 473 à Perrin et matricule 42 du GR 20 YC 49 et matricule 805 du GR 20 YC 9 et matricule 2262 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 496)

Bernard BENOIT
Né le 03/09/1779 à Sombernon (Côte-d'Or), fils d’Étienne (cordonnier) et d’Élisabeth Chapotot. Il entre au service comme soldat à la 61ème demi-brigade de Ligne le 15 fructidor an VII (01/09/1799) pour les campagnes des ans VII et VIII à l'armée d'Italie et à celle de Naples en l'an X. Venu au camp d'Ostende de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XI et XII où sa demi-brigade devient 61ème de Ligne, il est admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05 vendémiaire an XIII (27/09/1804). A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en 1808 en Espagne, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811. A la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait avec la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, il rentre de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis à celle de France de 1814, obtenant le grade de caporal le 16/03. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2755 du GR 20 YC 13-page 474 et matricule 3892 du GR 20 YC 5bis et matricule 241 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 493, Registre d'état civil de la paroisse de Sombernon de 1711 à 1792-page 440)

Nicolas Désiré Joseph DHARVENT
Né le 30/10/1787 à Braine-le-Comte (Pays-Bas autrichiens), fils de Thomas et de Barbe Béatrice Hubert Leytin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 15/02/1807 pour la campagne de Pologne. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et repart pour les armées d'Espagne de 1810 et 1811, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11/1810. Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/07/1811, il suit son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813, ayant été promu caporal le 13/04 à la 4ème Cie du 1er bataillon puis fait ensuite la campagne de France de 1814. Il aura été blessé à trois reprises durant les campagnes napoléoniennes. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et fait prisonnier de guerre. Rentré dans ses foyers à la seconde Restauration, il décédera le 31/08/1866 à Jeumont (Nord)
(N° matricule 2756 du GR 20 YC 13-page 474 à Darvant et matricule 904 du GR 20 YC 15 et matricule 1153 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Dharvent et Harvent d', Histoire de l'ex-Garde...-page 496 à Darvant, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Jeumont de 1851 à 1878-page 455)

Jean Baptiste ZAFFARINI
Né le 28/02/1781 à Appiano (Duché de Milan), fils de Charles et de Marie Ferrari. Il entre au service comme grenadier à la 32ème demi-brigade de Ligne le 18 floréal an X (08/05/1802) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 32ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 14/06 à la bataille de Friedland. Nommé caporal le 17/09/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, étant blessé d'un coup de feu au genou droit le 28/07/1809 à la bataille de Talavera puis intègre la 4ème Cie du 2ème Grenadier à pied de la Garde Impériale le 01/08/1811. Passé à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06/1812, il participe à la campagne de Russie de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/10 à Moscou puis fait encore les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814 au sein de la 1ère Cie de son bataillon, étant promu caporal le 12/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 4ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis passera dans les gardes à pied du Corps du Roi le 01/08/1817. Après la Révolution de Juillet 1830, il sera placé en subsistance comme adjudant sous-officier à la 1ère Cie de sous-officiers Vétérans et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 28/11/1833 avec jouissance au 26/08 précédent puis décédera le 18/08/1838 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2757 du GR 20 YC 13-page 474 et matricule 1183 du GR 21 YC 281 et matricule 1606 du GR 20 YC 7 et matricule 6833 du GR 20 YC 6 et matricule 1373 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 493, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-page 888)

Martin POUSSIN
Né le 08/10/1774 à Dissé-sous-le-Lude (Sarthe), fils de Julien et de Magdeleine Urbanne Hurson. Il entre au service comme soldat le 15/05/1793 probablement au 16ème bis Bataillon de Chasseurs pour la campagne de Vendée de cette année. Intégré dans la 23ème demi-brigade Légère au premier amalgame le 1er nivôse an III (21/12/1794) à Linck, il sert à l'armée des Pyrénées-Orientales aux ans II et III avant d'être incorporé dans la 16ème demi-brigade Légère au second amalgame le 17 ventôse an IV (07/03/1796) à Germersheim pour les campagnes de l'an IV à l'an VIII à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite en l'an V à la bataille de Rivoli. A l'armée du Rhin en l'an IX, il sert embarqué en l'an X puis reste sur les côtes de Bretagne par la suite où sa demi-brigade devient 16ème Léger à l'organisation de l'an XII. Promu caporal le 30 germinal an XIII (20/04/1805), il participe aux campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, reste en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est nommé sergent le 15/03/1810 puis est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 27/01/1813. Promu caporal à la 3ème Cie de son bataillon le 01/02/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09/1813. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de gendarme à pied à la Cie de Gendarmerie de la Sarthe le 21/10 suivant. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 27/09/1826 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 14/10/1833 à Pontvallain (Sarthe)
(N° matricule 2758 du GR 20 YC 13-page 474 à Poussain et matricule 1759 du GR 20 YC 7 et matricule 6986 du GR 20 YC 6 et matricule 1829 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome V-1827-N°121 bis-page 8, ses parents à https://gw.geneanet.org/vstephanie1?n=p ... =&p=julien)

Louis CHOUBLEY
Né le 13/06/1784 à Autun (Saône-et-Loire), fils de Dominique (marchand) et de Reine Deroche. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XIII, au 54ème de Ligne le 05/07/1806 pour les campagnes de Prusse de cette fin d'année et de Pologne de 1807 au sein de la Grande Armée. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1813 pour la campagne de Saxe, devenant caporal le 30/07 et participe encore à la campagne de France de 1814. Il aura reçu la croix de Membre de la Légion durant les campagnes impériales. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Autun où il décédera le 14/08/1823
(N° matricule 2759 du GR 20 YC 13-page 474 à Chaublay et matricule 1915 du GR 21 YC 450 et matricule 3094 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499 à Chonblay, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-l'Évangéliste de la commune d'Autun de 1781 à 1791-page 38 et Actes de décès de la commune d'Autun de 1823-page 51)

Gabriel LUISET
Né le 14/11/1788 à Alex (Royaume de Sardaigne), fils naturel de Françoise Luiset. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 18ème Léger le 08/07/1807 pour les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Dalmatie, étant nommé caporal le 30/09 de cette dernière année. A l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809, il vient à l'armée d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, obtenant le grade de sergent le 11/11/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/02/1813 et devient caporal à la 4ème Cie de son bataillon le 27/09 suivant pour participer à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme caporal à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Admis provisoirement comme garde à pied dans la garde municipale de Paris le 04/11/1830, son poste sera confirmé le 08/07/1831 et il sera promu caporal le 21/07/1832. Nationalisé français par l'ordonnance royale du 17/03/1834, il obtiendra le grade de maréchal-des-logis en 1839, sera retraité le 13/07/1841 et décédera le 09/01/1866 à Versailles (Seine-et-Oise)
(N° matricule 2890 du GR 20 YC 13-page 496 et matricule 1899 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Luist, Histoire de l'ex-Garde...-page 496 à Gabriel (Louis), Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 191, stehelene.org)

4 SAPEURS

Gentien MONTIGNY
Né le 05/02/1772 à Mareau-aux-Prés (Loiret), fils de Gentien (vigneron) et de Marie Madeleine Bardeau. Il entre au service comme grenadier au 2ème Bataillon des volontaires de la Marne le 21/05/1793 à l'armée du Nord et sert à l'armée de l'Ouest en Vendée aux ans II et III. Son bataillon est incorporé dans la 171ème demi-brigade de Bataille le 11 nivôse an III (31/12/1794) au camp de Largeasse près de Parthenay, elle-même intégrée dans la 94ème demi-brigade de Ligne le 30 fructidor an IV (16/09/1796) à Quimper pour participer aux campagnes de l'an IV à l'an VI à l'armée de l'Ouest. Embarqué sur le vaisseau « La Constitution » pour l'expédition d'Irlande commandée par le général Hoche du 05 frimaire au 21 nivôse an V (25/11/1796 au 10/01/1797), il rejoint les armées d'Helvétie et du Rhin pour les campagnes des ans VII, VIII et IX et reste en Allemagne en l'an X et en l'an XI puis vient en l'an XII à l'armée du Hanovre où sa demi-brigade est transformée en 94ème de Ligne. A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il combat en Autriche en l'an XIV au sein du Ier Corps d'armée, en Prusse en 1806 et en Pologne l'année suivante. Au Ier Corps de l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 06/08/1811. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813, il devient sapeur le 06/04 à la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sapeur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme caporal sapeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mareau-aux-Prés où il décédera le 19/01/1857
(N° matricule 550 du GR 20 YC 13-page 97 et matricule 193 du GR 21 YC 704 et matricule 2365 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables des décès de la commune de Mareau-aux-Prés de 1853 à 1862-page 66, Registre d'état civil de la paroisse de Mareau-aux-Prés de 1765 à 1777-page 148, https://gw.geneanet.org/jourdainpat?n=m ... &p=gentien avec erreur jour de naissance)

Pierre DELALANDE
Né le 23/02/1778 à Monts (Indre-et-Loire), fils de Pierre (boulanger) et d'Anne Simon. Il entre au service comme soldat à la 94ème demi-brigade de Ligne le 20 frimaire an VII (10/12/1798), passe grenadier le 11 fructidor suivant (28/08/1799) et fait les campagnes des ans VII, VIII et IX à l'armée du Rhin. A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII, il fait partie du Ier Corps de la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV et de Prusse de fin 1806. A la division des Grenadiers et Voltigeurs réunis du général Oudinot en 1807 pour la campagne de Pologne, il stationne en Allemagne en 1808 et combat contre l'Autriche en 1809 au sein du IIème Corps d'armée. Appelé à l'armée du Portugal pour les campagnes du IXème Corps en 1810 et 1811, il combat en Espagne en 1812 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813. Nommé sapeur le 06/04 suivant pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sapeur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme caporal sapeur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 607 du GR 20 YC 13-page 107 et matricule 642 du GR 21 YC 704 et matricule 2430 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Monts de 1778-page 7, https://gw.geneanet.org/blobier?lang=fr ... lande&oc=2)

Nicolas POIROT
Né le 12/12/1777 à Nancy (Meurthe), fils de Jean Baptiste (maître bourrelier) et de Claudinette Henry. Il entre au service comme soldat le 20/09/1793 au 6ème Bataillon des volontaires de la Meurthe, incorporé dans la 110ème demi-brigade de Bataille le 14 floréal an II (03/05/1794) à Longwy, elle-même intégrée dans la 16ème demi-brigade de Ligne le 13 ventôse an IV (03/03/1796) à Rerlich. Il fait ainsi les campagnes de 1793 à l'an IX aux armées du Rhin, de Sambre-et-Meuse et du Rhin, ayant été blessé d'un coup de feu à la tête en 1793 et d'un autre au côté droit à Philisbourg le 1er brumaire an VIII (23/10/1799). Admis comme grenadier dans la 10ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 11 ventôse an X (02/03/1802), il vient à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV puis celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 06/06 puis stationne à Paris en 1810 et 1811. Il retrouve la Grande Armée en 1812 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps pour la campagne de Russie, revient de la retraite de Moscou à Dantzig et participe à la défense de la place assiégée en 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814 . Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814 et passe sapeur à la 3ème Cie du 2ème bataillon peu après.
Aux Cent-Jours, il sert comme caporal sapeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 07/02/1816. Promu caporal le 20/02 suivant, il prendra le poste de sapeur de grenadiers le 06/04 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 28/11/1821 avec jouissance au 01/01 précédent. Il décédera le 06/10/1850 à Nancy
(N° matricule 1780 du GR 20 YC 13-page 309 à Poireau et matricule 2955 du GR 20 YC 5 et matricule 137 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1822-N°495 bis-page 8, Cité dans le dossier LH de Barthelemy François Pierre)

Gabriel HAMIARD
Né le 17/11/1775 à Tousson (Seine-et-Marne), fils de Jean (charretier) et de Françoise Silvain. Il entre au service comme soldat à la 53ème demi-brigade de Ligne le 19 pluviôse an VII (07/02/1799) pour les campagnes des armées d'Helvétie et du Danube de l'an VII et celle du Rhin des ans VIII et IX. En Italie par la suite, sa demi-brigade devient 53ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est fait caporal le 16 thermidor an XIII (05/08/1805) avant de participer à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Resté dans la péninsule par la suite, en Romagne et en Calabre, il est admis comme grenadier dans la 15ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/10/1808 et suit l'Empereur en Espagne cette année. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811, étant nommé sapeur le 01/03/1810 à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied. Parti pour la Russie en 1812, il revient de la retraite de Moscou pour la campagne de Saxe de 1813 et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il déserte son poste le 22/05/1814.
Aux Cent-Jours, il retrouve l'activité comme caporal sapeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Tousson où il décédera le 26/12/1819
(N° matricule 2937 du GR 20 YC 13-page 504 à Amiard et matricule 667 du GR 20 YC 7 et matricule 5474 du GR 20 YC 5bis, Registre de l'état civil de la paroisse de Tousson de 1768 à 1792-page 41 et de 1811 à 1830-page 177, https://gw.geneanet.org/rsauvade?n=hami ... &p=gabriel)

3 TAMBOURS

François BRIEUDES
Né le 04/04/1777 à Saint-Chély-d'Aubrac (Aveyron), fils de Jean Pierre et de Catherine Quintard. Il entre au service comme tambour engagé volontaire au 2ème Bataillon des volontaires de l'Aveyron le 04/07/1792 pour les campagnes de 1792 et 1793 à l'armée du Rhin et de l'an II à l'an V à l'armée d'Italie. Son bataillon est incorporé dans la 56ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II, elle-même intégrée dans la 85ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er messidor an IV (19/06/1796) à Coni. A l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il rentre en France en l'an X et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 85ème de Ligne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé caporal le 16/10/1808, il reste en Allemagne en 1808 puis participe à la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant admis comme tambour dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/06. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il participe à la campagne de Saxe de 1813, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 16/08 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme tambour à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Chély-d'Aubrac où il décédera le 10/03/1846
(N° matricule 2760 du GR 20 YC 13-page 474 à Brioudes et matricule 415 du GR 21 YC 656 et matricule 5684 du GR 20 YC 5bis et matricule 807 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Brioudes, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registres d'état civil de la paroisse de Saint-Chély-d'Aubrac de 1775 à 1777-page 34 et du 01/01 au 26/04/1846-page 27, https://gw.geneanet.org/pierreayral?lan ... eudes&oc=3)

Louis Joseph Gaspard BARTOLINI
Né le 16/08/1786 à Florence (Grand Duché de Toscane), fils de Joseph et de Catherine Joséphine Vanni. Il entre au service comme soldat au Régiment Toscan le 02 thermidor an IX (21/07/1801) et stationne en Italie jusqu'à l'incorporation de son Corps dans le 113ème de Ligne en 1808. Il rejoint alors les armées d'Espagne, combattant à l'armée de Catalogne en 1808 et 1809 puis à celle du Nord de l'Espagne de 1810 à 1811. Admis comme tambour dans la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/12/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou pour être intégré dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 et fait encore les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme tambour à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, ayant probablement reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent, et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers. Il obtiendra sa naturalisation française le 25/03/1831 et décédera le 17/01/1832
(N° matricule 2761 du GR 20 YC 13-page 475 à Barthelemy et matricule 647 du GR 21 YC 807 et matricule 1478 du GR 20 YC 9 et matricule 2414 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, https://gw.geneanet.org/roguinfrerard?n ... eph+gaspar, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1833-page 80, Collection complète des lois...-page 684)

Jean Pierre BARLIEU dit l’Étoile
Né le 31/01/1782 à Douai (Nord), fils de Raymond (soldat) et de Marie Jeanne Martelle. Il entre au 2ème bataillon du 71ème d'Infanterie ci-devant Vivarais-Infanterie comme enfant de troupe, fils d'un fusilier de ce Corps, le 01/02/1789 et fait la campagne de 1792 à l'armée de la Moselle. A l'armée du Rhin en 1793, il sert aux armées du Nord et du Rhin de l'an II à l'an IV, son bataillon étant incorporé dans la 132ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 16 germinal an II (05/04/1794) à Longwy, elle-même intégrée dans la 108ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 10 ventôse an IV (29/02/1796) à Trèves. A l'armée de Sambre-et-Meuse en l'an V, il est en Suisse en l'an VI puis à l'armée du Rhin pour les campagnes des ans VII à IX, étant nommé tambour le 25 pluviôse an IX (14/02/1801). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 108ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/03/1806. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à nouveau en Allemagne en 1810 et 1811. Promu caporal-tambour le 01/09/1811, il est admis comme tambour dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/11 suivant. Passé à la 1ère Cie du Corps, il fait la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813, passant dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 25/06. Il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme tambour à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et entrera dans la 40ème Cie de fusiliers Vétérans le 19/05/1816 puis passera à la 28ème Cie après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/01/1835 avec jouissance au 11/09/1834 et décédera le 16/02/1858 à Doullens (Somme)
(N° matricule 2762 du GR 20 YC 13-page 475 à L’Étoile et matricule 21 du GR 21 YC 782 et matricule 1496 du GR 20 YC 9 et matricule 3471 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VII-1835-page 12, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Doullens de 1853 à 1862-page 201)

GRENADIER-FIFRE
Charles Antoine Moïse Louis GAMBARÉ
Né le 09/04/1790 à Milan (Grand Duché de Milan), fils de Jean et de Joséphine Giturdi. Il entre au service comme enfant de troupe au 5ème de Ligne Italien le 14 frimaire an XIV (06/12/1805). A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier-fifre à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier probablement fifre à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il décédera le 28/07/1830 à Paris (Seine) dans le 6e arrondissement lors de la Révolution de Juillet
(N° matricule 2862 du GR 20 YC 13-page 491 à Gambarey, Histoire de l'ex-Garde...-page 502, https://gw.geneanet.org/verdebancoule?n ... oine+moyse, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Gambar à Gambé-page 19)

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À suivre ... Les soldats de la 1ère Cie du 2e Bataillon du 1er Grenadiers ...
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 09 Mar 2026, 08:47

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 1er Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (1/5)

Clément ARNAUD
Né le 27/04/1784 à Bollène (Vaucluse), fils de Pierre et de Marie David. Il entre au service comme soldat à la 5ème demi-brigade Légère le 1er fructidor an IX (19/01/1801) et fait les campagnes des ans XII et XIII sur l'île de Saint-Domingue, étant blessé d'un coup de baïonnette au col et d'un coup de feu au pied gauche à l'assaut du fort Dauphin. Rentré en France, il sert en Hollande en 1806 puis à la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, pour être admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/11. En garnison en 1810 et 1811 à Paris, il suit son régiment en Russie en 1812 et fait ensuite la campagne de Saxe de 1813 avec le grade de caporal obtenu le 24/01 à la 2ème Cie du 2ème bataillon mais perdu le 04/12 suivant et c'est donc comme simple grenadier qu'il participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux et retrouvera un poste dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/03/1816, parvenant au grade de caporal de voltigeurs le 01/02/1817. Après la Révolution de Juillet 1830, il sera placé comme sergent dans la Cie de fusiliers Vétérans de Seine-et-Oise en 1831. Il décédera le 26/01/1859 à Courbevoie (Seine-et-Oise)
(N° matricule 741 du GR 20 YC 13 et matricule 5916 du GR 20 YC 6 et matricule 924 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org)

Joseph BLACHÈRE
Né le 20/08/1780 à Chambonas (Ardèche), fils de Jean et de Marianne Gébelin. Il entre au service comme soldat au 3ème de Ligne le 11 pluviôse an XIII (31/01/1805) pour servir sur mer cet an-là. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Après la campagne d'Autriche de 1809, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 2ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Chambonas où il décédera le 21/11/1836
(N° matricule 848 du GR 20 YC 13-page 149 à Blanchaire et matricule 2146 du GR 20 YC 7 et matricule 2827 du GR 21 YC 24, Registre d'état civil de la paroisse de Chambonas de 1779 à 1792-page 47, https://gw.geneanet.org/jhbdcm?n=blache ... 3&p=joseph)

Clair BISSON
Né le 18/07/1776 à Saint-Clair-de-Halouze (Orne), fils de Jérôme et de Marie Lelièvre. Il entre au service le 1er germinal an II (21/07/1794) comme soldat réquisitionné au 2ème Bataillon des volontaires des Basses-Alpes qui est incorporé dans la 150ème demi-brigade de Bataille à Grot-Zunder près d'Anvers à l'armée du Nord le 1er fructidor an II (18/08/1794). Resté en Belgique près d'Anvers en l'an III, il rejoint l'armée de l'Intérieur en l'an IV et stationne à proximité de Paris. Intégré avec son Corps dans la 21ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 27 ventôse an IV (17/03/1796) au camp de Grenelle près de Paris, il sert à l'armée d'Italie de l'an IV à l'an VIII, étant blessé d'une balle à la cuisse droite le 06 germinal an VII (26/03/1799) près de Vérone. Nommé grenadier le 17 floréal an VIII (07/05/1800), il revient à l'armée de l'Intérieur en l'an IX et passe à celle de Batavie. Promu caporal le 15 vendémiaire an XI (07/10/1802), il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09 frimaire an XII (01/12/1803), rejoint l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il suit l'Empereur en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'une balle à la tête le 22/05 à la bataille d'Essling. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il part pour la Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis à celle de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 18/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1632 du GR 20 YC 13-page 282 et matricule 542 du GR 21 YC 189 et matricule 3383 du GR 20 YC 5bis et matricule 207 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Clair-de-Halouze de 1757 à 1778-page 178)

Jean Claude CHAUSSAL
Né le 27/05/1775 au Puy-en-Velay (Haute-Loire), fils de Jean Antoine (boulanger) et de Catherine Martin. Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des Côtes-Maritimes le 11/06/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II aux armées des Alpes et du Rhin. Son bataillon est incorporé dans la 18ème bis demi-brigade Légère au premier amalgame le 1er fructidor an II (14/08/1794) à Germersheim, elle-même intégrée dans la 23ème demi-brigade Légère au second amalgame le 16 messidor an IV (04/07/1796) alors qu'il sert à l'armée d'Italie et en Corse de l'an III à l'an VI. A l'armée d'Orient en l'an VII, il reste en garnison à Malte où il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche. Revenu dans la péninsule italienne, en Calabre par la suite où sa demi-brigade devient 23ème Léger, il retrouve l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples en 1806 et 1807, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/11/1807 et suit l'Empereur en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il reste en garnison à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Il est alors fait prisonnier de guerre le 12/12 lors de la retraite de Moscou ayant été blessé d'un coup de lance à l'épaule droite et ayant perdu cinq doigts de pied gelés. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit probablement la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant. Il obtiendra sa retraite au début de 1828 et décédera le 04/12/1828 à Paris (Seine)
(N° matricule 1645 du GR 20 YC 13-page 285 à Chaussac et matricule 4932 du GR 20 YC 5bis et matricule 624 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Comptes rendus par les Ministres-Volume XXXV-1829)

Sylvestre RAULET
Né le 11/05/1781 à Renneville (Haute-Garonne), fils d’Étienne (voiturier) et de Jeanne Dès. Il entre au service comme soldat au 7ème Léger le 29 ventôse an XI (20/03/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes de l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé à la tête le 24/12 dans un engagement, et celle de Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à l'estomac à la bataille de Wagram le 06/07. En différentes garnisons en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/05/1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06 mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière du régiment depuis le 19/12. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Cadours (Haute-Garonne) où il décédera le 14/03/1831
(N° matricule 1709 du GR 20 YC 13-page 296 à Rollet et matricule 6821 du GR 20 YC 6 et matricule 1594 du GR 20 YC 7 et matricule 113 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Renneville de 1757 à 1792-page 186, ses parents à https://gw.geneanet.org/ysalvy1?n=raulet&oc=&p=etienne, Registre d'état civil de la commune de Cadours de 1823 à 1832-page 178)

Jean DUMAS
Né le 09/05/1774 à Lubersac (Corrèze), fils de Michel et d'Antoinette Sage. Il entre au service comme soldat au 2ème Bataillon des volontaires de la Charente-Inférieure le 06/03/1793 pour les campagnes de 1793 à l'an III à l'armée du Rhin. Son bataillon intègre la 74ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er messidor an II (19/06/1794) à Rennes, elle-même incorporée dans la 109ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 18 ventôse an IV (08/03/1796) à Landau. Aux armées du Rhin, d'Helvétie et du Danube de l'an IV à l'an VII, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 03 germinal an VII (23/03/1799) à la bataille de Feldkirch et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. Admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 26 brumaire an IX (17/11/1800), il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13 thermidor an XIII (01/08/1805) puis participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV, à celle de fin 1806 contre la Prusse et à celle de 1807 en Pologne. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris de 1810 à 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre le 10/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 28/09/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le lendemain 29/09.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 31/08/1851 à Lubersac
(N° matricule 1720 du GR 20 YC 13-page 298 et matricule 1713 du GR 20 YC 5 et matricule 69 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Lubersac de 1843 à 1852-page 521)

Antoine Joseph AVIAS
Né le 01/03/1775 à Mondragon (Vaucluse), fils de Jean Pierre et de Marguerite Rey. Il entre au service comme soldat engagé volontaire dans le 5ème Bataillon des volontaires du Vaucluse le 04/10/1793 qui incorpore la 148ème demi-brigade de Bataille le 03 frimaire an II (23/11) pour les campagnes de l'an II et de l'an III à l'armée des Pyrénées-Orientales. Intégré avec son Corps dans la 34ème demi-brigade de Ligne le 1er nivôse an V (21/12/1796) à Angers pour les campagnes de cet an et du suivant à l'armée des Côtes-de-l'Océan, il participe à celles de l'an VI à l'an IX à l'armée d'Italie, étant nommé grenadier le 1er nivôse an VIII (22/12/1799). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 34ème de Ligne, il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis est admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/07/1806. Après la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne de 1807, il sert en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe avec la garnison à la défense de la place lors du blocus de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1783 du GR 20 YC 13-page 310 et matricule 1223 du GR 21 YC 303 et matricule 4238 du GR 20 YC 5bis et matricule 311 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Mondragon de 1775-page 5)

Antoine René DOUILLON
Né le 20/03/1778 à Grémévillers (Oise), fils d'Antoine (charpentier) et de Marie Madeleine Danson. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 95ème demi-brigade de Ligne le 19 nivôse an VII (08/01/1799), passe grenadier le 21 pluviôse suivant (09/02) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée du Rhin. A l'armée de Hollande en l'an X, il sert à celle du Hanovre de l'an XI à l'an XIII, sa demi-brigade devenant 95ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Austerlitz de l'an XIV, il est admis comme grenadier dans la 14ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/08/1806 pour participer aux campagnes de Prusse de cette fin d'année, de Pologne de 1807, d'Espagne de 1808 et d'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il sert avec la garnison dans la défense de la place en 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1791 du GR 20 YC 13-page 311 et matricule 317 du GR 21 YC 712 et matricule 4361 du GR 20 YC 5bis et matricule 366 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Gremevillers de 1775 à 1792-page 28, https://gw.geneanet.org/maximehomme?n=d ... toine+rene)

Denis MARCHE
Né le 01/04/1775 à Bort-les-Orgues (Corrèze), fils de Jean (laboureur) et de Catherine Noël. Il entre au service comme soldat réquisitionné au 3ème Bataillon des volontaires du Cantal le 15/03/1793 pour les campagnes de 1793 à l'an IV aux armées de la Moselle et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 19 germinal an IV (08/04/1796) devant Mayence. Son Bataillon a été incorporé dans la 16ème demi-brigade de Bataille le 12 messidor an III (30/06/1795) à Monbach, elle-même intégrée dans la 25ème demi-brigade de Ligne le 28 ventôse an IV (18/03/1796) à l'armée des Alpes. A l'armée d'Italie en l'an V, il fait partie des troupes de l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX. Il se distingue une première fois à l'attaque d'Alexandrie en montant un des premier à l'assaut et en s'emparant d'un drapeau pris entre les mains des Turcs et une seconde fois à la bataille du Mont-Thabor le 28 pluviôse an VII (16/02/1799) en sauvant la vie d'un officier. Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est promu caporal le 11 ventôse an XI (02/03/1803) pour être admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22 frimaire an XII (14/12/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il sert à la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche puis fait celles de Prusse de fin 1806, de Pologne de 1807, d'Espagne de 1808 et d'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06. Revenu de la retraite de Moscou avec les pieds gelés à Dantzig, il participe avec la garnison au blocus de la place de 1813, étant fait prisonnier de guerre à la reddition le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Bort-les-Orgues où il décédera le 05/07/1822
(N° matricule 1794 du GR 20 YC 13-page 311 et matricule 492 du GR 21 YC 228 et matricule 3415 du GR 20 YC 5bis et matricule 219 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean Humbert GOUBERT
Né le 27/04/1773 à Pont-sur-Meuse (Meuse), fils de Jacques Alexis et de Marie Anne Lombard. Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires de la Meuse le 01/03/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II aux armées du Nord et de Belgique. Blessé d'une balle à la jambe gauche le 18/03/1793 à Louvain, son bataillon est entièrement fait prisonnier de guerre le 11 floréal an II (30/04/1794) lors de la capitulation de Landrecies. Échangé en ventôse an IV (mars 1796), il revient en France où il est réformé à Charenton pour être incorporé dans la 28ème demi-brigade de Ligne le 19 vendémiaire an V (10/10/1796) à l’École Militaire. En garnison à l'armée de l'Intérieur de l'an IV à l'an VII, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 07 ventôse an VII (25/02/1799) pour la campagne d'Italie de l'an VIII, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Marengo le 25 prairial (14/06/1800). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de Prusse de fin 1806, celle de Pologne de 1807 et celle d'Espagne de 1808. De retour à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 07/05/1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe avec la garnison à la défense de la place lors du siège de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12/1815. Il décédera le 11/10/1821 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 1796 du GR 20 YC 13-page 312 et matricule 1118 du GR 20 YC 5 et matricule 44 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Étienne ZAMARON
Né le 26/10/1777 à Poussay (Vosges), fils de François (tailleur d'habits) et de Marie Anne Vogien. Il entre au service comme soldat à la 44ème demi-brigade de Ligne le 11 nivôse an VII (31/12/1798) et fait les campagnes des armées du Danube et d'Helvétie de l'an VII à l'an IX. Blessé d'un coup de feu à la tête et fait prisonnier de guerre le 14 floréal an VII (03/05/1799), il est rendu le 21 fructidor an VIII (08/09/1800) pour intégrer les Carabiniers volontaires du Premier Consul. Passé à la 87ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial an IX (21/05/1801) pour la campagne de l'an X contre les insurgés du Valais, il intègre le 5ème de Ligne à l'organisation de l'an XII pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est nommé caporal le 25/06/1806 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/10/1808. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, il reste en garnison à Paris en 1810 et 1811 puis participe à la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il sert à la défense de la ville lors du blocus de 1813 puis est fait prisonnier de guerre le 01/01/1814 à la capitulation. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Poussay. Il décédera le 10/06/1844 à Laxou (Vosges)
(N° matricule 1800 du GR 20 YC 13-page 312 et matricule 662 du GR 21 YC 42 et matricule 5537 du GR 20 YC 5bis et matricule 714 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Poussay de 1842 à 1844-page 33, https://gw.geneanet.org/mma8865?n=zamaron&oc=&p=etienne)

Pierre CHAMBON
Né le 13/02/1784 à Vic-le-Comte (Puy-de-Dôme), fils de Robert et de Jeanne Moulin. Il entre au service comme soldat le 1er messidor an XIII (20/06/1805) dans le 22ème Léger et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche au sein de l'armée d'Italie. A l'armée de Naples pour les campagnes de 1806 à 1808, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 25/10/1808 et vient à la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe à la défense de la place lors du siège de 1813 mais est fait prisonnier de guerre à la reddition le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 2/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1807 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 769 du GR 20 YC 7 et matricule 5619 du GR 20 YC 5bis, Registre d'état civil de la paroisse de Vic-le-Comte de 1779 à 1788-page 180)

Félix JOUVE
Né le 23/02/1784 à Courthézon (Vaucluse), fils d'Antoine et de Marie Anne Flour. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 52ème de Ligne le 20 germinal an XIII (10/04/1805) pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/10/1809, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis joint la Grande Armée pour l'expédition de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il défend la place avec la garnison lors du siège de 1813, étant fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Courthézon où il décédera le 28/05/1871
(N° matricule 1808 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 5891 du GR 20 YC 6 et matricule 899 du GR 20 YC 7 et matricule 930 du GR 21 YC 435, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Courthézon de 1784 et 1785-page 3, Tables décennales de la commune de Courthézon de 1863 à 1872-page 44)

Paul Jean Baptiste BERTE
Né le 13/11/1781 à Saint-Zacharie (Var), fils de Joseph Jean Baptiste (travailleur) et d’Élisabeth Déleuil. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 1er de Ligne le 04 vendémiaire an XII (27/09/1803), compté à partir du 06 pluviôse suivant (27/01/1804) et devient grenadier le 16 messidor (05/07) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. A l'armée de Naples en 1806, il est admis dans la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 03/11 de cette année pour la campagne de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis retourne en Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Passé à la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 27/09/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite, le 30/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent
(N° matricule 1819 du GR 20 YC 13-page 316 à Berthe et matricule 4310 du GR 21 YC 1bis et matricule 1322 du GR 20 YC 49 et matricule 758 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Zacharie de 1760 à 1789-page 333)

Pierre Jean MARTIN
Né le 17/04/1774 à Craponne-sur-Arzon (Haute-Loire), fils de Pierre (laboureur) et de Françoise Gerphanion. Il entre au service comme soldat le 17 prairial an II (05/06/1794) dans la 166ème demi-brigade de Bataille pour les campagnes de l'an II à l'an V à l'armée d'Italie. Blessé d'une balle à la cuisse droite le 02 frimaire an III (22/11/1794) et d'un coup de feu au bras gauche le 24 fructidor an IV (10/09) à la bataille de Saint-Georges sous Mantoue, sa demi-brigade a été incorporée dans la 69ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 22 germinal an IV (11/04). Parti avec l'armée d'Orient pour les campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, il est nommé grenadier le 1er frimaire an VII (21/11/1798) et revient en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 05 ventôse an X (24/02/1802), il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII (14/06/1804) alors qu'il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celles de Prusse de fin 1806, de Pologne de 1807, d'Espagne de 1808 et d'Autriche de 1809. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon. Resté en arrière de son Corps le 03/12 lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges étant entré à l'hôpital le 26/06 précédent et une fois sorti, rentrera dans ses foyers à Craponne où il décédera le 13/02/1852
(N° matricule 1846 du GR 20 YC 13-page 320 et matricule 2926 du GR 20 YC 5 et matricule 133 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Craponne-sur-Arzon de 1843 à 1856-page 195)

Germain Marin BLUISENNE
Né le 28/04/1784 à Saint-Omer (Pas-de-Calais), fils de François et de Catherine Josèphe Daloy. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, dans la 19ème demi-brigade de Ligne le 10 ventôse an XI (01/03/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A l'armée du Nord en 1808 qui couvre le Danemark, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la joue gauche et d'un coup de baïonnette dans les reins à la bataille de Wagram. Admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 27/10, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Resté en arrière lors de la retraite de Moscou le 10/12, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 27/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis passera au 3ème bataillon Colonial le 10/06/1817. Il décédera le 11/12/1835 à Wazemmes (Nord)
(N° matricule 1847 du GR 20 YC 13-page 320 à Bluzenne et matricule 1123 du GR 21 YC 170 à Bleuzin et matricule 6181 du GR 20 YC 6 et matricule 1160 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean PETIT
Né le 15/04/1782 à Malvieille, hameau de Moulidars (Charente), fils de Pierre et de Catherine Surget. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 95ème de Ligne le 1er floréal an XII (21/04/1804) compté au 03 ventôse précédent (23/02) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée du Hanovre. Nommé grenadier le 17 vendémiaire an XIII (09/10/1804), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 09/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1er Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1878 du GR 20 YC 13-page 325 et matricule 2840 du GR 21 YC 712 et matricule 1392 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Moulidars de 1737 à 1792-page 301)

Juste TABEY
Né le 23/09/1783 à Arbois (Jura), fils de Simon et de Thérèse Faivre. Il entre au service comme soldat au 15ème Léger le 29 nivôse an XII (20/01/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la main droite le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après la campagne de Prusse de fin 1806 et la victoire d'Iéna le 14/10, il fait la campagne de Pologne de 1807, assistant aux batailles d'Heilsberg et de Friedland. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 avant d'être admis comme grenadier dans la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/11. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment le 10/12 lors de la retraite de Moscou, il est blessé d'un coup de lance au poignet et fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1905 du GR 20 YC 13-page 330 à Thabey et matricule 6061 du GR 20 YC 6 et matricule 1049 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Arbois de 1783-page 72)

Antoine SIMON
Né le 28/01/1774 à Soultzmatt (Haut-Rhin), fils de Sébastien (agriculteur) et d'Anne Marie Ackermann. Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des volontaires du Haut-Rhin le 14/08/1792 pour les campagnes de l'armée du Nord de 1793 à l'an V. Son bataillon est incorporé dans la 85ème demi-brigade de Bataille le 28 germinal an II (17/04/1794) à Ribeauvillé, elle-même intégrée dans la 34ème demi-brigade de Ligne le 1er nivôse an V (21/12/1796) à Angers alors qu'il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans VI et VII. Venu à l'armée d'Italie pour les campagnes des ans VIII et IX, il est blessé d'un coup de feu au bras droit le 22 brumaire an VIII (13/11/1799) au combat de Mondovi. Promu caporal le 06 germinal an XI (27/03/1803), il est admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16 floréal suivant (06/05). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Austerlitz de l'an XIV puis fait celle de Prusse de fin 1806, celle de Pologne de 1807 et celle d'Espagne de 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou le 10/12, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1907 du GR 20 YC 13-page 330 et matricule 3235 du GR 20 YC 5bis et matricule 171 du GR 20 YC 7, Registres paroissiaux de Soultzmatt de 1770 à 1786-page 57)

Louis HARTENSTEIN
Né le 13/07/1777 à Menskirch (Moselle), fils de Nicolas (laboureur) et d'Anne Wiltzer. Il entre au service comme soldat à la 101ème demi-brigade de Ligne le 22 ventôse an VIII (13/03/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX aux armées du Rhin et d'Italie. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade devient 101ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il retrouve l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples en 1806 et 1807, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/11 de cette dernière année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps mais reste en arrière de son régiment le 10/12, étant fait prisonnier de guerre à cette date à Vilna. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent. Rentré dans ses foyers, il décédera le 10/11/1850 à Dalstein (Moselle)
(N° matricule 1913 du GR 20 YC 13-page 331 à Arbestein et matricule 5432 du GR 20 YC 5bis et matricule 639 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Menskirch de 1759 à 1778-page 155, https://gw.geneanet.org/cathybrei?n=har ... c=&p=louis)

Jacques COMBES
Né le 14/12/1784 à Castres (Tarn), fils de Jean (métayer) et de Marie Jeanne Saint-Halary/Sarapy. Il entre au service comme soldat au 7ème Léger le 25 pluviôse an XI (14/02/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Brest. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'une balle à la jambe et obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13/08 pour sa bravoure à la bataille de Wagram. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/10, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou le 10/12, il est fait prisonnier de guerre le 04/01/1813. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 07/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Castres
(N° matricule 2057 du GR 20 YC 13-page 355 à Combe et matricule 6029 du GR 20 YC 6 et matricule 1021 du GR 20 YC 7, stehelene.org, Registres paroissiaux de Saint-Salvi-de-Puechauriol ou Campaliergues de Castres de 1780 à 1785-page 37, https://gw.geneanet.org/pierreloupiac?n ... &p=jacques)

Jean Baptiste Nicolas DEJOUX
Né le 07/05/1778 à Vert-le-Petit (Seine-et-Oise), fils de Gilbert (tisserand) et de Françoise Batas. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 23ème demi-brigade de Ligne le 26 frimaire an VII (16/12/1798) pour les campagnes des ans VII à IX aux armées d'Helvétie, du Danube et du Rhin. Embarqué en l'an X et en l'an XI, il stationne en Italie par la suite où sa demi-brigade devient 23ème de Ligne, étant nommé grenadier le 1er nivôse (23/12/1803) et sert à l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 et 1807, il est admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/04 de cette dernière année. En Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813 puis à celle de France de 1814. Il reste en arrière de son régiment le 30/03 lors de la bataille de Paris pour être rayé des contrôles le 01/07 suivant. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté le 23/06 précédent et retrouvera un poste de gendarme dans la garde municipale de Paris le 19/10 suivant. Il décédera le 15/06/1854 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2059 du GR 20 YC 13-page 356 et matricule 1148 du GR 21 YC 209 et matricule 4788 du GR 20 YC 5bis et matricule 547 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Gabriel Éloi DESCHAUX
Né le 10/01/1777 à Lisses (Seine-et-Oise), fils de Gabriel (jardinier) et de Marie Catherine Brossard. Il entre au service comme soldat le 10/09/1792 au 6ème Bataillon des volontaires de Seine-et-Oise pour les campagnes de 1793 à l'an IV à l'armée du Rhin. Son bataillon est intégré dans la 55ème demi-brigade de Ligne le 20 prairial an IV (08/06/1796) à Luxembourg pour les campagnes de ce dernier an à l'an VIII aux armées d'Italie et de Naples. A l'armée de Batavie en l'an IX, il est admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14 frimaire an XII (06/12/1803) pour la campagne de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Promu caporal le 10/03/1808 à la 2ème Cie de son régiment, il suit la Garde en Espagne en fin d'année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant cassé de son grade le 09/03. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de sa Cie lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 14/12 alors qu'il a été blessé au pied droit. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 17/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 24/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 29/11 suivant. Promu caporal le 26/06/1816, il décédera le 14/08/1822 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2082 du GR 20 YC 13-page 359 à Deschaux et matricule 3398 du GR 20 YC 5bis et matricule 213 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Descheaux)

Nicolas Jean Baptiste LEGRELLE
Né le 08/08/1778 à Emanville (Seine-Inférieure), fils de Nicolas (laboureur) et de Marie Madeleine Hébert. Il entre au service comme soldat enrôlé volontaire au 2ème bataillon du 25ème d'Infanterie ci-devant Poitou-Infanterie le 27 prairial an II (15/06/1794) pour la campagne de l'armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 50ème demi-brigade de Bataille le 08 brumaire an III (30/10/1794) à Gand, elle-même intégrée dans la 70ème demi-brigade de Ligne le 25 fructidor an IV (11/09/1796) à Cholet alors qu'il fait les campagnes des ans III à VI aux armées de l'Ouest et des Côtes-de-l'Océan. Sur mer pour l'expédition d'Irlande et à l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an VII à l'an IX, il vient à l'armée d'Italie en l'an X avec le grade de caporal de grenadier et reste dans la péninsule par la suite où son Corps devient 70ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/09/1806, il participe à la campagne contre la Prusse de cette fin d'année, à celle de Pologne l'année suivante, à celle d'Espagne de 1808 et à celle d'Autriche de 1809. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée sur les bords du Niemen pour la campagne de Russie de cette année qu'il fait avec la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment lors de la retraite de Moscou le 15/12, il est fait prisonnier de guerre ce même jour. Il aura été blessé d'un coup de feu à la jambe et d'un autre au col lors des guerres napoléoniennes. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 15/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2091 du GR 20 YC 13-page 361 et matricule 4402 du GR 20 YC 5bis et matricule 378 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse d'Emanville de 1770 à 1779-page 68)

Guillaume Joseph LAMBERT
Né le 05/05/1776 à Couvin (Ardennes), fils de Joseph et de Marie Anne Josèphe Thiry. Il entre au service comme soldat au 15ème Léger le 05 vendémiaire an X (27/09/1801) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche et blessé le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz d'un coup de biscaïen au dessus du talon gauche, il fait la campagne de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne, combattant aux batailles d'Heilsberg et de Friedland. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/11. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il suit la Garde en Russie en 1812, faisant partie de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son régiment. Resté en arrière du Corps lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 10/11 puis rayé de contrôles le 06/12 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 16/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Cul-des-Sarts où il décédera le 28/08/1842
(N° matricule 2097 du GR 20 YC 13-page 363 et matricule 6035 du GR 20 YC 6 et matricule 1026 du GR 20 YC 7, A.Arcq, https://gw.geneanet.org/cguislain1?n=la ... ume+joseph, Registres paroissiaux des baptêmes de Couvin de 1770 à 1789-page 75)

Symphorien dit Floriant LANORE
Né le 30/04/1782 à Gouzon (Creuse), fils d’Étienne (métayer) et d'Antoinette Riauton. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an XI, au 35ème de Ligne le 03 germinal an XII (24/03/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII en Hollande. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée d'Italie en 1806 puis rejoint la Grande Armée en 1807 pour la campagne de Pologne, devenant grenadier le 21/01/1807. En Italie en 1808, il combat l'Autriche en 1809 au sein de l'armée du Vice-Roi Eugène puis est admis comme grenadier dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/10. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il fait encore les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814 avec la 1ère Cie du 2ème bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 2763 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 2500 du GR 21 YC 311 et matricule 6208 du GR 20 YC 6 et matricule 1183 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Lanou)

Pierre Hyacinthe CHARPENTIER
Né le 09/02/1787 à Namur (Pays-Bas autrichiens), fils de Joseph et de Marie Matholet. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 23/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis revient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il accompagne son Corps en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et passe dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour faire les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 11/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 15/04/1816. Naturalisé français par l'ordonnance royale du 10/04/1822, il obtiendra son congé de l'armée active le lendemain 11/04 pour prendre du service comme gendarme à la Cie de Gendarmerie de la Côte-d'Or. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 21/06/1836 avec jouissance au 09/04 précédent et décédera le 15/12/1839 à Auxerre (Yonne)
(N° matricule 2764 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 153 du GR 20 YC 15 et matricule 1098 du GR 20 YC 9 et matricule 2160 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVII-1824-page 68 et IXe Série-Partie supplémentaire-Tome IX-1836-page 694)

Jean Georges PETERS
Né le 15/06/1786 à Cologne (Archevêché de Cologne), fils de Jean Baptiste et de Marie Ervalon. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 15/10/1806 pour la campagne de 1807 en Pologne, étant blessé à la jambe le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 27/09/1811, il part pour la Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813. Il participe alors aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 3ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Passé dans les Gardes-du-Corps à pied du Roi, il deviendra brigadier dans la garde municipale de Paris et obtiendra sa naturalisation française par l'ordonnance royale du 01/10/1832. Admis à la 4ème Cie des sous-officiers Vétérans, il sera retraité par l'ordonnance royale du 14/06/1846 avec jouissance au 25/04 précédent et décédera le 05/05/1868 à Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire)
(N° matricule 2765 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 767 du GR 20 YC 9 et matricule 2198 du GR 20 YC 7 et matricule 692 du GR 20 YC 49, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome II-1833-page 682 et Partie supplémentaire-Tome XXIX-1846-page 1130)

Étienne CHARPENTIER
Né le 21/11/1774 à Compigny (Yonne), fils d’Étienne (laboureur) et d'Edmée Diot. Il entre au service comme soldat à la 15ème demi-brigade Légère le 08 floréal an IX (28/04/1801) et passe caporal le 08 frimaire an XI (29/11/1802). Sa demi-brigade devient 15ème Léger à l'organisation de l'an XII et il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 puis combat l'Autriche pendant la campagne de 1809. Resté en Allemagne en 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/06/1811 et fait la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09/1813. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean puis retrouvera un poste dans le 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 16/09 suivant. Congédié le 06/01/1817, il décédera le 26/03/1840
(N° matricule 2766 du GR 20 YC 13-page 475 et matricule 302 du GR 20 YC 9 et matricule 2179 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497)

Jean Constant REBUFFAT
Né le 01/08/1783 à Roccabruna (Royaume de Sardaigne), fils de Thomas Constant et de Marie . Il entre au service comme soldat au 18ème Léger le 21 fructidor an XIII (08/09/1805) et participe à la campagne de l'an XIV en Autriche. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il vient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Parti pour les armées Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/08/1811 et fait la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de 1814 en France, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et retrouvera un poste de caporal au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale en 1816. Il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 18/10/1820
(N° matricule 2767 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 571 du GR 20 YC 9 et matricule 2093 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XII-1821-page 223)

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À suivre ... 1ère Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, 139 soldats (2/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 10 Mar 2026, 14:13

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (2/5)

Côme LINGUELIA
Né le 14/06/1787 à San-Lorenzo (Royaume de Sardaigne), fils de Jean Baptiste et de Marie Catherine Reignier. Il entre au service comme conscrit de 1807 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 16/12/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche puis est incorporé à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 21/08 suivant. Aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/08/1811 et part pour l'expédition de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il incorpore la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans le 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale puis passera dans les Gardes-du-Corps à pied du Roi. Il décédera le 20/04/1822
(N° matricule 2768 du GR 20 YC 13-page 476 à Lingueglia et matricule 1201 du GR 20 YC 9 et matricule 2255 du GR 20 YC 7 et matricule 47181 du GR 20 YC 30 et matricule 4420 du GR 20 YC 15, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Lingueglia)

Dominique BURSENS
Né le 29/07/1779 à Bazel (Pays-Bas autrichiens), fils de Dominique et de Thérèse Décarve. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 13ème demi-brigade de Ligne le 29 ventôse an XII (20/03/1804) pour rejoindre l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Au Corps d'occupation de l'Istrie en 1806, il est nommé grenadier le 01/03 de cette année et sert dans le Frioul en 1807 puis rejoint l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Au Corps de pacification du Tyrol en 1810, il reste en Italie et en Allemagne en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il retrouvera un poste de caporal à la 6ème Cie de fusiliers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830, qui deviendra 5ème Cie par la suite. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 24/06/1835 avec jouissance au 29/04 précédent et se retirera à Carentan (Manche) où il décédera le 10/01/1858
(N° matricule 2769 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 3025 du GR 21 YC 114 et matricule 3025 du GR 21 YC 114 et matricule 2282 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Bursiens, Cité dans les dossiers LH de Pirou Jean Baptiste et de Bonnard Alexandre Auguste, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 84, Registre des décès de la commune de Carentan de 1858-page 4)

Jean LASSERRE
Né le 18/08/1787 à Roquefort (Landes), fils de Jean et de Marie Mogaz. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 17/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 26/06. Reparti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Roquefort où il décédera le 19/12/1873
(N° matricule 2770 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 1620 du GR 20 YC 15 et matricule 2193 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Lasère, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Roquefort de 1872 à 1884-page 204)

Aloïse WERNERT
Né le 21/11/1786 à Lixhausen (Bas-Rhin), fils d'André et d'Anne Marie Adam. Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 21/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Placé à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 21/08 suivant, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 2771 du GR 20 YC 13-page 476 à Vermeutre et matricule 4412 du GR 20 YC 15 et matricule 74281 du GR 20 YC 35 et matricule 2223 du GR 20 YC 9, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Verneutre, https://gw.geneanet.org/yann0235?n=wernert&oc=&p=aloise)

André CHATAIN
Né le 28/02/1787 à Sury-le-Comtal (Loire), fils de Pierre (granger) et de Sibylle Menu. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 30/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. En Espagne en 1808 avec la Garde, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06 de cette année. Rendu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Sury-le-Comtal où il décédera le 01/10/1835
(N° matricule 2772 du GR 20 YC 13-page 476 et matricule 799 du GR 20 YC 15 et matricule 2259 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, ses parents à https://gw.geneanet.org/heliangiraudon? ... 4&p=pierre)

Philippe ROY
Né le 28/12/1783 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), fils de Jean et d'Antoinette Termelet. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 59ème de Ligne le 14 brumaire an X (05/11/1801), devient caporal le 26 prairial an XI (15/06/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où il reçoit les fonctions de fourrier le 27 vendémiaire an XIII (19/10/1804). A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il est rétrogradé caporal le 16/03/1806 et fait la campagne de Prusse de cette fin d'année puis celle de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il est rétrogradé fusilier le 06/11 et part pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812 où il retrouve son grade de caporal le 05/03/1810. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 25/01/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Passé sergent à la 21ème Cie de fusiliers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/10/1834 avec jouissance au 05/08 précédent et décédera le 27/12/1836
(N° matricule 2773 du GR 20 YC 13-page 477 à Leroy et matricule 643 du GR 21 YC 495 et matricule 1750 du GR 20 YC 7 et matricule 6977 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Leroy, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 594)

René Joseph CLERO
Né le 22/05/1782 à Uzel (Côtes-du-Nord), fils de Jean Olivier et de Suzanne Bouffo. Il entre au service comme soldat, conscrit de la réserve, au 13ème de Ligne le 06/05/1806 pour la campagne d'Istrie, devient grenadier le 08/01/1807 et sert dans le Frioul cette année-là et la suivante. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il fait partie du Corps de pacification du Tyrol l'année suivante et reste en différentes garnisons en Italie en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il part de Paris le 15/04, traverse le Rhin à Mayence et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Uzel où il décédera le 17/07/1817
(N° matricule 2774 du GR 20 YC 13-page 477 et matricule 5377 du GR 21 YC 115 et matricule 2116 du GR 20 YC 9, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Cherot, Registre d'état civil de la paroisse d'Uzel de 1639 à 1792-page 241, https://gw.geneanet.org/francinerivat?n ... ene+joseph)

Aubin BOURDON
Né le 21/06/1780 à Bourg-Fidel-Haut (Ardennes), fils de Gabriel et de Marie Antoinette Jeannesson. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 11ème de Ligne le 18 messidor an XI (07/07/1803) pour les campagnes des ans XI et XII en Hollande. Embarqué sur un vaisseau en l'an XIII, il est nommé caporal le 06 frimaire an XIV (27/11/1805) et sert à la Grande Armée cet an-là pour la campagne d'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est cassé de son grade le 01/03/1807 et sert à l'armée d'Italie au cours de la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au pied gauche le 21/05 à la bataille de Gospich. Embarqué à Toulon sur un vaisseau en 1810 et 1811, il rejoint les armées d'Espagne pour la campagne de la péninsule de 1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Châtelet-sur-Sormonne (Ardennes) où il décédera le 30/10/1838
(N° matricule 2775 du GR 20 YC 13-page 477 et matricule 2242 du GR 21 YC 94 et matricule 1748 du GR 20 YC 7 et matricule 6975 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, https://gw.geneanet.org/dfx?lang=fr&pz= ... urdon&oc=1)

Barthélémy LAURENS
Né le 09/03/1789 à Roquevidal (Tarn), fils de Mathieu et d'Anne Puech. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 13ème de Ligne le 27/05/1808, devient grenadier le 01/11 suivant et fait la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Au Corps de pacification du Tyrol en 1810, il stationne en Italie en 1811 et 1812 avant d'être admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813. Il participe alors aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Lautrec (Tarn) où il décédera le 23/03/1870
(N° matricule 2776 du GR 20 YC 13-page 477 et matricule 6907 du GR 21 YC 116 et matricule 2101 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Laurent, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, stehelene.org, Tables décennales de la commune de Lautrec de 1863 à 1872-page 69, Registre des décès de la commune de Lautrec de 1869 à 1872-page 31)

Jacques Henry JACQUY
Né le 15/07/1789 à Malines (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Nicolas et d'Anne Catherine Donia. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 13ème de Ligne le 29 brumaire an XIII (20/11/1804) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. Au Corps d'occupation de l'Istrie en 1806 et dans le Frioul en 1807, il sert à l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu au pied droit le 06/07 à la bataille de Wagram. Resté dans le Tyrol en 1810, il est nommé grenadier le 13/01/1810 puis stationne dans différentes garnisons en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 18/03 suivant et participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il restera en arrière du Corps le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 2777 du GR 20 YC 13-page 477 à Jacquix et matricule 2118 du GR 20 YC 9 et matricule 2432 du GR 20 YC 7 et matricule 3673 du GR 21 YC 115, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Jacquix, Registre d'état civile de la paroisse de Maline de 1789 sur le site http://www.dewarevrienden.net)

Antoine Joseph PECQUE
Né le 12/12/1782 à Guémappe (Pas-de-Calais), fils de Jean François et de Catherine Louise Lucas. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire de l'an XII, au 59ème de Ligne le 1er floréal an XIII (21/04/1805) pour la campagne d'Autriche de l'an XIV à la Grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 22/07/1812 à la bataille des Arapiles. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadier à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il passe à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mercatel (Pas-de-Calais) où il décédera le 22/12/1868
(N° matricule 2779 du GR 20 YC 13-page 478 et matricule 1508 du GR 21 YC 495 et matricule 2550 du GR 20 YC 9 à Peuque et matricule 3230 du GR 20 YC 7 à Peuque, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Thery Pierre Philippe, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre d'état civil de la paroisse de Guémappe de 1776 à 1862-page 35, https://gw.geneanet.org/gilou59200?n=pe ... ine+joseph)

Thomas COURBIS
Né le 20/11/1781 aux Teissonnières, commune de Soyons (Ardèche), fils de Jean et de Marguerite Bouveiron. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XII, au 3ème de Ligne le 16/03/1806 pour participer à la campagne de Prusse de cette fin d'année. Après la campagne de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03/1813 et fait encore les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/02/1816. Il passera par la suite gendarme à la Cie de la Mayenne et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 30 /07/1838 avec jouissance au 25/06 précédent puis décédera le 01/06/1865 à Beauchastel (Ardèche)
(N° matricule 2780 du GR 20 YC 13-page 478 à Corbits et matricule 2054 du GR 20 YC 9 et matricule 4619 du GR 21 YC 25, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Corbitz, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-page 290, stehelene.org)

Séraphin Joseph MÉRIAUX
Né le 28/02/1780 à Saulzoir (Nord), fils de Josserand et d'Angélique Legrand. Il entre au service comme soldat à la 49ème demi-brigade de Ligne le 12 messidor an VII (30/06/1799) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée de Hollande. Embarqué pour Saint-Domingue le 16 prairial an X (05/06/1802), il est fait prisonnier de guerre par les anglais le 07 frimaire an XII (29/11/1803). Rentré en France le 26/02/1811, il incorpore le 86ème de Ligne le 26/03 et reçoit les grades de caporal le 01/07 et de sergent le 06/09 suivant pour participer aux campagnes d'Espagne de 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/02/1813, il participe aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale. Il décédera le 24/12/1837
(N° matricule 2781 du GR 20 YC 13-page 478 à Mériot et matricule 1785 du GR 20 YC 7 et matricule 7012 du GR 20 YC 6 et matricule 8182 du GR 21 YC 669, La base Léonore du Ministère de la Culture à Mériaux, Histoire de l'ex-Garde...-page 497)

Pierre LAPORTE
Né le 14/03/1774 à La-Chalmette, commune de Rilhac (Corrèze), fils de Jacques et de Marguerite Mathieu. Il entre au service en l'an II comme soldat dans un Corps qui devient 1ère demi-brigade Légère au second amalgame de l'an IV et fait les campagnes des ans II et III à l'armée du Rhin, de l'an IV à celle du Rhin-et-Moselle, de l'an V en Hollande et de l'an VI sur les côtes de Bretagne et de Normandie. A l'armée d'Helvétie en l'an VII puis à celle du Rhin en l'an VIII, il rejoint l'armée d'Italie en l'an IX et reste dans la péninsule par la suite où sa demi-brigade devient 1er Léger à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie en l'an XIII, il vient à celle de Naples pour les campagnes de Calabre et des Abruzzes de 1806 à 1807. Parti pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813 et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, recevant la croix de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal à la Légion de la Corrèze à la fin de l'année puis entrera comme voltigeur au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 26/02/1816. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 02/04/1823 avec jouissance au 01/01/1822 et décédera le 27/11/1861 à Rilhac
(N° matricule 2782 du GR 20 YC 13-page 478 et matricule 2568 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-1824-N°601 bis-page 42)

Noël Dominique LABOUYRIE
Né le 25/12/1776 à Saint-André-de-Seignanx (Landes), fils de Jean et de Jeanne Darrière. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 40ème demi-brigade de Ligne le 11 messidor an VII (29/06/1799) pour la campagne de cet an à l'armée d'Angleterre. A l'armée d'Italie aux ans VIII et IX, il est promu caporal le 26 germinal an X (16/04/1802) à l'armée de l'Ouest et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 40ème de Ligne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il est blessé d'un coup de feu aux parties génitales le 11 frimaire (02/012/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, devenant sergent le 01/01/1809. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/03/1813 et participe encore à la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place de sergent à la Légion des Landes le 16/12 suivant qui deviendra 18ème de Ligne en 1821. Il poursuivra sa carrière militaire dans ce Corps et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 16/12/1831 avec jouissance au 06/10 précédent puis décédera le 20/06/1849 à Bayonne (Basses-Pyrénées)
(N° matricule 2783 du GR 20 YC 13-page 478 à Laborie et matricule 256 du GR 21 YC 350 et matricule 627 du GR 21 YC 354 et matricule 2295 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1832-N°133 bis-page 24, https://gw.geneanet.org/nlabouyrie?n=la ... +dominique)

Auguste Casimir BOURIANT
Né le 15/08/1784 à Saint-Aubin (Indre), fils de Jacques (laboureur) et d'Anne Gibouret. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 20ème de Ligne le 14 germinal an XIII (04/04/1805) pour la campagne de l'an XIV de l'armée d'Italie contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 26 vendémiaire (18/10/1805) à la bataille de Vérone. A l'armée de Naples de 1806 à 1810 où il est blessé d'un coup de feu à la hanche droite dans un engagement en Calabre, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 et 1812, étant une troisième fois blessé d'un coup de feu à la cuisse droite. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Issoudun où il décédera le 29/11/1842
(N° matricule 2784 du GR 20 YC 13-page 478 à Bourian et matricule 3169 du GR 21 YC 181 et matricule 2968 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Bourial, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre de l'état civil de la paroisse de Saint-Aubin de 1667 à 1792-page 452, ses parents à https://gw.geneanet.org/jpguignat?n=bou ... &p=jacques)

Jean GRASSET
Né le 15/02/1779 à La-Rochelle (Charente-Inférieure), fils de Jacques et de Catherine Moizeau. Il entre au service comme soldat au 3ème Bataillon des volontaires de la Charente-Inférieure le 11/03/1793 pour les campagnes de 1793 à l'an V aux armées de l'Ouest. Son bataillon incorpore la 30ème demi-brigade Légère au second amalgame le 15 nivôse an V (04/01/1797) à Domfront et il semble servir à l'armée d'Italie de l'an V à l'an IX. A la dissolution de son Corps, il est placé dans le 25ème Léger à l'organisation de l'an XII et il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, rentrera dans ses foyers et obtiendra son congé définitif le 16/09/1817. Il décédera le 26/12/1838 à Cogne-Hors (Charente-Inférieure)
(N° matricule 2785 du GR 20 YC 13-page 479 et matricule 2489 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Favre Jean Louis, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, https://gw.geneanet.org/11popaul?n=grasset&oc=&p=jean)

Jacques REGNAUX
Né le 20/01/1788 à Magneux (Haute-Marne), fils de Pierre et de Marie Jeanne Mariez. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 14ème de Ligne le 25/07/1807 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813, part de Paris le 17/05, arrive à Mayence le 23 de ce mois et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, rentrera dans ses foyers où il recevra son congé définitif le 28/12 suivant. Il décédera le 10/03/1859 à Magneux
(N° matricule 2787 du GR 20 YC 13-page 479 et matricule 5263 du GR 21 YC 124 et matricule 2632 du GR 20 YC 9 à Rigaux, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Renoult, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/boubou77?n=regn ... &p=jacques)

Pierre MORZIÈRES
Né le 20/09/1785 à Laroquevieille (Cantal), fils de François et de Marie Madeleine Lachazette. Il entre au service comme soldat au 25ème Léger le 01/06/1806 pour participer aux campagnes de cette fin d'année contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au téton droit à la bataille de Salamanque le 22/06/1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 29/11/1854 à Laroquevieille
(N° matricule 2788 du GR 20 YC 13-page 479 à Morzierre et matricule 2416 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture à Mozières, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, Registre d'état civil de la paroisse de Laroquevieille de 1780 à 1792-page 62)

Bernard COUDER
Né le 14/07/1788 à Malemort-sur-Corrèze (Creuse), fils de Hugues (laboureur) et de Marguerite Verlhac. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 23ème de Ligne le 18/07/1807 pour les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée d'Italie. A cette même armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est blessé au genou droit à la bataille de Wagram le 05/07 et retrouve son Corps le 01/02/1810 pour servir aux armées d'Espagne de 1810 à 1812. De nouveau blessé d'une balle à la jambe droite dans un engagement, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/02 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 15/04/1834 à Sirogne, commune d'Ussac (Corrèze)
(N° matricule 2789 du GR 20 YC 13-page 479 et matricule 5108 du GR 21 YC 210 et matricule 1909 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, Registre des décès de la commune d’Ussac de 1822 à 1842-page 313)

Jean DEGOT
Né le 24/10/1790 à Boisseuil (Haute-Vienne), fils de Léonard et de MarieLéonarde Lamatiaude. Il entre au service comme soldat à la 11ème Cie de Pionniers le 29/07/1809, passe au 48ème de Ligne le 23/09/1811 et fait les campagnes de 1810 sur les côtes du Nord et de 1811 embarqué sur un vaisseau. Après la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année puis fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers pour concourir à la formation de la Légion de la Haute-vienne. Il décédera le 19/10/1840 à Lyon (Rhône)
(N° matricule 2790 du GR 20 YC 13-page 479 à Degau et matricule 2126 du GR 20 YC 9 et matricule 8815 du GR 21 YC 413, La base Léonore du Ministère de la Culture à Degot et feuillet n°8 dans le dossier de Déniau Jacques Vincent, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Degau, https://gw.geneanet.org/migrants69?n=degot&oc=&p=jean)

André Florentin QUENNESSON
Né le 01/04/1788 à Arleux (Nord), fils de François (meunier) et de Clotilde Houdain. Il entre au service comme conscrit de 1808 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 06/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est placé dans la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 15/12/1812 puis intègre la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 03/02/1813 et fait les campagnes de cette année en Saxe et de 1814 en France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers, il obtiendra son congé définitif le 28/01/1818 puis retrouvera un emploi de gendarme à cheval à la Cie de Gendarmerie du Nord le 29/10/1823 mais sera rayé des contrôles le 01/10/1828. Il décédera le 30/03/1862 à Hondschoote (Nord)
(N° matricule 2791 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 61253 du GR 20 YC 33 et matricule 6995 du GR 20 YC 16 et matricule 1796 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, https://gw.geneanet.org/mimie83?n=quenn ... +florentin)

Pierre Philippe PICHE
Né le 12/08/1789 à Saint-Nicolas-de-Sommaire (Orne), fils de Pierre (tréfilier) et de Véronique Rocroy. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 32ème de Ligne le 26/02/1809, passant dans le 2ème de Ligne le 12/08 suivant pour être nommé grenadier le 26/10. En différentes garnisons en Hollande en 1810, il est blessé d'un coup de feu au côté droit puis est embarqué le 25/05/1811 sur le vaisseau « Le Commerce de Lyon » en rade d'Anvers. Il rejoint la Grande Armée en 1813, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03 et participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814, étant blessé au pied à la bataille de Montmirail le 16/02. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 13/05/1856
(N° matricule 2792 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 2141 du GR 20 YC 9 et matricule 7397 du GR 21 YC 13 et matricule 8106 du GR 21 YC 284, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, ses parents à https://gw.geneanet.org/crulaygen?n=piche&oc=4&p=pierre)

Didier BESSET
Né le 25/10/1789 à Saint-Pierre-l'Étrier (Saône-et-Loire), fils de René (marchand) et de Marie Pichard. Il entre au service comme soldat au 75ème de Ligne le 09 thermidor an X (28/07/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 21/07/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, obtient les grades de caporal le 11/11/1810 et de sergent le 01/05/1812, et se trouve blessé d'un coup de feu au testicule gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/02 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 12/04/1816 puis sera promu caporal le 28/03/1818. Il décédera le 21/07/1834 à Paris (Seine)
(N° matricule 2793 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 1117 du GR 21 YC 601 et matricule 2630 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500)

Jean Jacques MEYER
Né le 02/12/1780 à Pfaffenhoffen (Bas-Rhin), fils de Jacques (tisserand) et de Marguerite Werling. Il entre au service comme soldat au 27ème de Ligne le 25 pluviôse an XI (14/02/1803) pour la pacification de la Suisse cet an-là. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, étant blessé d'un coup de feu au cou à la bataille d'Ulm. Après la campagne de fin 1806 contre la Prusse, il combat à celle de 1807 en Pologne, étant fait prisonnier de guerre le 05/06 de cette année à la bataille de Guttstadt pour être relâché le 15/12. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il promu caporal le 16/01/1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Pfaffenhoffen où il décédera le 26/10/1860
(N° matricule 2794 du GR 20 YC 13-page 480 à Mayere et matricule 1297 du GR 21 YC 249 et matricule 2507 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Registre des décès de la commune de Pfaffenhoffen de 1860-page 9, https://gw.geneanet.org/blecocq?n=meyer ... an+jacques)

Jean François PÉTRÉE
Né le 07/04/1786 à Hallines (Pas-de-Calais), fils naturel de Marie Françoise Pétrée. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 60ème de Ligne le 13/01/1807 et fait les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au côté droit dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis deviendra surveillant au Château des Tuileries. Il décédera le 27/06/1858 à Paris (Seine)
(N° matricule 2795 du GR 20 YC 13-page 480 et matricule 5012 du GR 21 YC 503 et matricule 1911 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier de Hervé Joachim César, Histoire de l'ex-Garde...-page 498)

Hubert SCHERMER
Né le 07/11/1786 à Verdun (Meuse), fils de Jean Georges (mineur) et de Barbe Baudart. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 25ème Léger le 3ème jour complémentaire an XIII (20/09/1805) pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'une balle au bras gauche en Prusse et d'un coup de feu à la cuisse à la bataille de Friedland le 14/06. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la tête à la bataille de Wagram. Venu aux armées du Portugal et d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé au bras gauche dans un engagement en Portugal puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il passe dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Verdun où il décédera le 04/02/1867
(N° matricule 2796 du GR 20 YC 13-page 480 à Chermer et matricule 2419 du GR 20 YC 9 et matricule 3200 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, stehelene.org, Tables décennales de la commune de Verdun de 1863 à 1872-page 149, ses parents à https://gw.geneanet.org/libekade?n=sche ... an+georges)

Jacques Vincent DÉNIAU
Né le 30/09/1787 à Châteaudun (Eure-et-Loir), fils de Vincent (maçon) et de Marie Anne Houdun. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 15ème de Ligne le 22/02/1807, devient grenadier le 01/03 suivant pour la campagne de Pologne de cette année. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 01/08/1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Châteaudun où il décédera le 26/04/1852
(N° matricule 2797 du GR 20 YC 13-page 481 et matricule 4567 du GR 21 YC 134 et matricule 2871 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Deneau)

Michel MOUROT
Né le 18/05/1777 à Arraye (Meurthe), fils de Nicolas (manœuvre) et de Catherine La Violette. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, à la 23ème demi-brigade de Ligne le 18 prairial an VII (06/06/1799) pour la campagne de l'an VII à l'armée d'Helvétie. A l'armée du Rhin aux ans VIII et IX, il est nommé caporal le 10 prairial an X (30/05/1802), passe au bataillon d’Élite le 1er nivôse an XII (23/12/1803) et rentre au régiment le 1er brumaire an XIII (23/10/1804). A l'armée d'Italie ce dernier an, il participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche et fait les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie, obtenant le grade de sergent le 21/12/1806. De retour à l'armée d'Italie en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche, il vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2798 du GR 20 YC 13-page 481 à Moreau et matricule 1236 du GR 21 YC 209 à Mourot et matricule 1938 du GR 20 YC 7 et matricule 7164 du GR 20 YC 6, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Moreau, Registre d'état civil de la paroisse d'Arraye de 1765 à 1792-page 170)

César Joachim HERVÉ
Né le 01/03/1787 à Bonneuil (Seine-et-Oise), fils de Claude César (garde moulin) et de Marie Catherine Cheron. Il entre au service comme soldat au 108ème de Ligne le 06/05/1807, devient grenadier le 06/06 suivant et passe au 119ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 15/05/1841 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2799 du GR 20 YC 13-page 481 et matricule 4657 du GR 21 YC 783 et matricule 1396 du GR 21 YC 844 et matricule 2499 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Hervet)

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À suivre ... 1ère Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, 139 soldats (3/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 11 Mar 2026, 10:21

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (3/5)

Jean François JULLIEN
Né le 15/01/1778 au Pouzin (Ardèche), fils de François et d'Anne Revire. Il entre au service comme soldat à la 39ème demi-brigade de Ligne le 18 nivôse an VII (07/01/1799) pour les campagnes de l'armée d'Italie des ans VII et VIII, étant blessé à la jambe droite à Plaisance le 02 messidor an VII (20/06) et devenant grenadier le 21 brumaire an VIII (12/11/1799). Passé à un autre poste le 04 thermidor an VIII (23/07/1800), il rentre au régiment comme fusilier le 06/07/1806 pour la campagne de Prusse, redevenant grenadier le 08/12 et fait celle de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé à la cuisse gauche et à la tête à la bataille de Wagram le 05/07. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Pouzin où il décédera le 01/10/1834
(N° matricule 2800 du GR 20 YC 13-page 481 à Julien et matricule 2477 du GR 20 YC 7 et matricule 3059 du GR 21 YC 343, La base Léonore du Ministère de la Culture à Juillen, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Julien, Registre d'état civil de la paroisse du Pouzin de 1775 à 1782-page 109, Registre des décès de la commune du Pouzin de 1834-page 14)

François Étienne GAUTIER
Né le 13/03/1776 à Aix (Bouches-du-Rhône), enfant trouvé. Il entre au service comme soldat au Bataillon de Tarascon le 01/03/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an VIII à l'armée d'Italie, son bataillon étant incorporé dans la 100ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 24/11/1793 à Lovenza, elle-même intégrée dans la 45ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 07 messidor an IV (25/05/1796) à Goïto. Blessé à la jambe droite à la bataille de Novi le 28 thermidor an VII (15/08/1799), il sert dans les Grisons en l'an IX, en Helvétie en l'an X puis à l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII où sa demi-brigade devient 45ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, restant dans ce pays en 1808. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 08/02/1826 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 21/08/1852 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2801 du GR 20 YC 13-page 481 à Gauthier et matricule 190 du GR 21 YC 383 et matricule 2381 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome IV-1826-N°81 bis-page 36)

Louis Casimir BERNARD
Né le 29/12/1782 à Arcis-sur-Aube (Aube), fils de Jean Baptiste (bonnetier) et de Marie Anne Moret. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 69ème de Ligne le 27 pluviôse an XII (17/02/1804), devient grenadier le 1er ventôse suivant (21/02) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Remis fusilier le 21/04/1808, il redevient grenadier le 18/10 suivant et vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812. Promu caporal le 01/04 de cette dernière année, il est foulé aux pieds des chevaux de l'ennemi le 23/07 à la bataille de Salamanque. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, passe à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Romaines (Aube)
(N° matricule 2802 du GR 20 YC 13-page 481 et matricule 5728 du GR 21 YC 574 et matricule 447 du GR 21 YC 577 et matricule 3182 du GR 20 YC 7 et matricule 2468 du GR 20 YC 9, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse d'Arcis-sur-Aube de 1780 à 1788-page 117)

Joseph Marie BECCARIA
Né le 17/03/1781 à Mondovi (Royaume de Sardaigne), fils de Joseph Antoine et de Lucie Stralla. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an IX, au 88ème de Ligne le 09 prairial an XI (29/05/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et reste en Allemagne en 1807 et 1808. De retour à la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et entrera au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant, obtenant sa naturalisation française par l'ordonnance royale du 09/01/1822. Après la Révolution de Juillet 1830, il deviendra sergent-major à la 12ème Cie de sous-officier Vétérans et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 08/09/1834 avec jouissance au 26/06 précédent puis décédera le 13/06/1851 à Tours (Indre-et-Loire)
(N° matricule 2803 du GR 20 YC 13-page 482 et matricule 1300 du GR 21 YC 675 et matricule 2350 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 356 et VIIe Série-Tome XV-1823- page 265, Registre des décès de la commune de Tours de 1851-page 111)

Jacques COURTOIS
Né le 17/01/1778 à Échenon (Côte-d'Or), fils de Claude (manouvrier) et de Suzanne Gannée. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 39ème demi-brigade de Ligne le 08 nivôse an VII (28/12/1798) pour les campagnes d'Italie des ans VII et VIII, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule droite en l'an VII à la défense de Vintimille et d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Marengo le 25 prairial an VIII (14/06/1800). En garnison à Paris par la suite, il est nommé grenadier le 16 thermidor an IX (04/08/1801) et sert embarqué sur la flottille impériale aux ans XII et XIII, sa demi-brigade devenue 39ème de Ligne, puis fait partie des troupes de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il reste en Allemagne en 1808 puis rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, étant blessé d'un coup de sabre à la main droite à la bataille de Buçaco le 27/09/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Échenon où il décédera le 25/09/1847
(N° matricule 2804 du GR 20 YC 13-page 482 et matricule 491 du GR 21 YC 342 et matricule 2491 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre d'état civil de la commune d'Echenon de 1835 à 1854-page 381)

Michel FAURISSON
Né le 29/05/1777 à Limoge (Haute-Vienne), fils de François (journalier) et de Marielle Brousseau. Il entre au service le 18/06/1793 au 5ème Bataillon des volontaires de la Haute-Vienne pour les campagnes de 1793 à l'an III à l'armée des Pyrénées-Orientales. Son bataillon incorpore la 10ème demi-brigade provisoire le 08 fructidor an III (25/08/1795) à Perpignan, elle-même intégrée dans la 63ème demi-brigade de Ligne le 30 nivôse an V (19/01/1797) à Coni et participe aux campagnes de l'an IV à l'an IX à l'armée d'Italie. A l'armée du Portugal aux ans IX et X, il sert au camp sous Bayonne en l'an XI et à celui de Montreuil de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XII puis à celui de Brest en l'an XIII. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04, il fait ensuite la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et obtiendra sa retraite le 11/12 suivant. Il décédera le 04/11/1838 à Solignac (Haute-Vienne)
(N° matricule 2805 du GR 20 YC 13-page 482 à Forisson et matricule 265 du GR 21 YC 527 et matricule 2345 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Dégot Jean, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Forisson)

André ROUVIER
Né le 16/08/1785 à Franchassy, commune de Pranles (Ardèche), fils d'Antoine et d'Anne Mounier. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 3ème de Ligne le 02 nivôse an XIV (23/12/1805) pour participer à la campagne de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807. Passé grenadier au 118ème de Ligne le 01/07/1808, il fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, étant nommé caporal le 21/08/1810 alors qu'il a été blessé d'un coup de feu à la tête et d'un coup de baïonnette aux reins dans deux engagements. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 1ère Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Flaviac (Ardèche). Il décédera le 11/07/1857
(N° matricule 2806 du GR 20 YC 13-page 482 à Rouvière et matricule 149 du GR 21 YC 838 et matricule 4027 du GR 21 YC 25 et matricule 2536 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501)

Étienne Simon BERNARD
Né le 28/10/1788 à Cloyes-sur-Marne (Marne), fils de Michel (manouvrier) et de Marie Louise Tolite. Il entre au service comme grenadier, conscrit de 1808, au 75ème de Ligne le 22/10/1808 et fait les campagnes de 1809 à 1812 aux armées d'Espagne. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814 avec la 3ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Cloyes-sur-Marne où il exercera la profession de garde-champêtre et où il décédera le 29/09/1856
(N° matricule 2807 du GR 20 YC 13-page 482 et matricule 5801 du GR 21 YC 602 et matricule 3033 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, Registre des décès de la commune de Cloyes-sur-Marne de 1853 à 1862-page 11)

Jean Louis SOUYRI
Né le 25/12/1784 à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), fils de Jean et de Jeanne Anne Bastide. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 55ème de Ligne le 04/01/1807, devient grenadier le 15/11/1808 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne, étant blessé d'un coup de lance au bras droit dans un engagement en 1809. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il retrouvera un poste après la Révolution de Juillet 1830 en s'enrôlant à la Cie des fusiliers Vétérans de l'Aveyron le 14/04/1831 et passera à la 15ème Cie de fusiliers Vétérans le 16/02/1833. Il décédera le 05/03/1852
(N° matricule 2808 du GR 20 YC 13-page 482 à Souris et matricule 4074 du GR 21 YC 458 et matricule 2329 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture et mentionné dans le dossier LH de Sabatier Étienne, Histoire de l'ex-Garde...-page 501)

Bernard Éloi NEBOUT
Né le 01/12/1786 à Saint-Émilion (Gironde), fils de Jean (tailleur d'habits) et de Marie Comtat. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 36ème de Ligne le 30/11/1806, passe grenadier le 16/12 et fait les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée des Côtes, obtenant le grade de caporal le 11/06/1807. Muté au 120ème de Ligne le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, redevenant grenadier le 07/01/1811 pour retrouver son grade de caporal le 23/07/1812 alors qu'il a été blessé d'un coup de feu au pied droit dans un engagement. Appelé en Allemagne au début de 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant puis passera adjudant sous-officier au 2ème de Ligne par la suite. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 09/06/1837 avec jouissance au 28/04 précédent et décédera le 06/02/1855 à Saint-Émilion
(N° matricule 2809 du GR 20 YC 13-page 483 et matricule 3848 du GR 21 YC 321 et matricule 1792 du GR 21 YC 850 et matricule 3179 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 502 à Neboulf, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XII-1838-page 54, Registre des décès de la commune de Saint-Emilion de 1855-page 3)

Louis BURTIN
Né le 12/09/1786 à Saint-Laurent-sur-Saône (Ain), fils de Claude (cabaretier) et de Jeanne Guetin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 79ème de Ligne le 28/10/1806, devient grenadier le 01/01/1807 et participe aux campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est promu caporal le 01/10/1811, rejoignant les armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 au début de 1813. Appelé en Allemagne dans le courant de cette dernière année pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05, passe au sein de la 2ème Cie de son bataillon et incorpore la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant pour faire la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il décédera en novembre 1876 à Paris (Seine)
(N° matricule 2810 du GR 20 YC 13-page 483 et matricule 4993 du GR 21 YC 617 à Beurtin et matricule 3010 du GR 20 YC 9 et matricule 3396 du GR 20 YC 8 à Bertin, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans les dossiers LH de Flambeaux Jean Baptiste et de Louiset Gabriel, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Laurent-sur-Saône de 1785 et 1786-page 42)

François GOEURY
Né le 05/11/1786 à Saint-Mihiel (Meuse), fils naturel de Judith Goeury. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 67ème de Ligne le 04/11/1806, devient grenadier le 11/12 suivant pour servir à l'armée des Côtes en 1807. Venu à l'armée de Catalogne pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, il est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04, il participe encore à la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. Il aura été blessé d'un coup de feu à la jambe droite durant les campagnes impériales. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Mihiel où il décédera le 04/02/1864
(N° matricule 2811 du GR 20 YC 13-page 483 à Guery et matricule 4187 du GR 21 YC 565 et matricule 2794 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Guerry, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Saint-Mihiel de 1863 et 1864-page 187)

Claude RENON
Né le 07/02/1782 à Saint-Bénin (Allier), fils de François (meunier) et d'Anne Desnoux. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XI, au 81ème de Ligne le 18 ventôse an XII (09/03/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. Au XIème Corps de l'armée d'Allemagne en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche, il stationne en Carniole en 1810 puis embarque sur un vaisseau à Toulon cette même année avant de rejoindre les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, passe à la 2ème Cie de son bataillon peu après et intègre la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/09 suivant pour participer à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Bénin où il décédera le 14/01/1834
(N° matricule 2812 du GR 20 YC 13-page 483 et matricule 685 du GR 21 YC 624 et matricule 2649 du GR 20 YC 9 et matricule 3228 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497 à Renoy, Registre des décès de la commune de Saint-Bénin de 1794 à 1842-page 199)

Jean Baptiste ROUX
Né le 07/09/1781 à Saint-Martin-de-Queyrières (Hautes-Alpes), fils de Jacques (cultivateur) et de Marguerite Pons Mercier. Il entre au service comme soldat au 18ème Léger le 02 messidor an XI (21/06/1803) et fait les campagnes de l'an XII et de l'an XIII en Hollande. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de 1806 à l'armée d'Italie et vient à l'armée de Dalmatie pour les guerres de 1806 à 1808. Au XIème Corps de l'armée d'Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il obtiendra sa retraite le 26/10/1830. Il reprendra du service comme gendarme à la Cie de Gendarmerie des Hautes-Alpes en 1831, recevra sa retraite définitive par l'ordonnance royale du 18/05/1834 et décédera le 29/04/1862
(N° matricule 2814 du GR 20 YC 13-page 483 et matricule 2735 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome V-1834-page504, ses parents à https://gw.geneanet.org/faurecazes?lang ... =roux&oc=2)

Laurent CHAMBARD
Né le 18/03/1780 ou le 09/06/1782 à Bourg (Ain), fils de Denis (journalier) et de Jeanne Marie Miman. Il entre au service comme soldat au 4ème Léger le 13 ventôse an X (04/03/1802) et sert en l'an XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche, d'un autre à la hanche droite et d'un troisième dans le dos dans des combats au Portugal. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il se rendra peu après au dépôt de la Légion de l'Ain où il sera mis à la retraite le 11/11 suivant et décédera le 03/03/1859 à Lyon
(N° matricule 2816 du GR 20 YC 13-page 484 et matricule 2702 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Chambarch, stehelene.org)

Pierre Philippe THERY
Né le 03/08/1786 à Boiry-Notre-Dame (Pas-de-Calais), fils de Louis Joseph (ménager) et de Marie Scolastique Lambert. Il entre au service comme carabinier dans le 2ème Léger le 12/09/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au genou gauche et d'un autre à la main gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 et fait encore la campagne de France de 1814 avec la 3ème Cie de son Corps. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Boiry-Notre-Dame où il décédera le 07/07/1841
(N° matricule 2817 du GR 20 YC 13-page 484 à Thiery et matricule 2899 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Thiery, https://gw.geneanet.org/fabricethery?n= ... e+philippe)

François Xavier PLUMET
Né le 14/03/1786 à Haulchin (Nord), fils de Jean Joseph (ouvrier) et de Marie Antoine Josèphe François. Il entre au service comme soldat, conscrit de la réserve, au 86ème de Ligne le 10/11/1806 et fait la campagne de 1807 à l'armée d'observation de la Gironde. Aux armées du Portugal et d'Espagne de 1808 à 1812, il est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 09/05, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 3ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place dans la Garde Royale. Il décédera le 19/02/1875 à Trémilly (Haute-Marne)
(N° matricule 2818 du GR 20 YC 13-page 484 et matricule 2621 du GR 21 YC 666 et matricule 3127 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, stehelene.org, Registre des baptêmes de la paroisse d'Houchin en Belgique-Hainaut-1786-page 4)

Jean Julien PETIT
Né le 23/04/1778 à Sarry (Marne), fils de Jean Philippe (manouvrier) et de Marie Jeanne Aubriet. Il entre au service comme soldat au 25ème Léger le 16 frimaire an VII (06/12/1798) pour la campagne du Valais cet an-là puis rejoint l'armée d'Italie en l'an VIII. Fait prisonnier de guerre le 12 floréal de ce dernier an (02/05/1800), il est relâché et rentre le 30 de ce mois (20/05). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il sert à la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche puis fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Sarry où il décédera le 08/07/1849
(N° matricule 2819 du GR 20 YC 13-page 484 et matricule 2502 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, Cité dans le dossier de Schmitt Pierre, Registre d'état civil de la paroisse de Sarry de 1728 à 1792-page 413, Registre des décès de la commune de Sarry de 1824 à 1860-page 138)

Jean Baptiste CUSINELLI
Né le 29/08/1784 à Robella (Royaume de Sardaigne), fils de Joseph et d'Agnès Tapière. Il entre au service comme carabinier probablement dans la 1ère demi-brigade Légère Piémontaise le 12 pluviôse an IX (01/02/1801) qui devient 31ème demi-brigade Légère en l'an XI et 31ème Léger à l'organisation de l'an XII. A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il intègre le bataillon d’Élite de son régiment qui passe à la division du général Oudinot pour la campagne d'Austerlitz de l'an XIV. A Strasbourg puis en Suisse au début de 1806, la division est dissoute le 25/05/1806 et il rejoint son régiment sur les côtes de la Vendée. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il reste en Allemagne en 1808 puis vient aux armées du Portugal et d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, étant blessé d'un coup de lance au côté droit dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant. Promu caporal le 26/01/1820, il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 20/11/1822 puis sera licencié à la Révolution de Juillet 1830 et sera placé sergent-major dans la 11ème Cie de sous-officiers Vétérans. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 29/04/1834 avec jouissance au 21/03 précédent et décédera le 24/06/1849 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2821 du GR 20 YC 13-page 485 et matricule 2694 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture à Cusinelly, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome V-1834-page 408 et VIIe Série-Tome XVIII-1824-page 203)

Second Antoine COTTO
Né le 21/02/1781 à Saint-Marcianotti (Royaume de Sardaigne), fils de Jean Baptiste et de Marguerite Braud. Il entre au service comme carabinier au 31ème Léger le 17 thermidor an XI (05/08/1803) et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la division Oudinot pour la campagne d'Autriche de l'an XIV avec le bataillon d’Élite de son régiment. Revenu à son Corps en Vendée en 1806, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Appelé aux armées du Portugal et d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement au Portugal. Promu caporal le 16/03/1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Promu caporal par la suite et naturalisé français par l'ordonnance du Roi du 10/09/1823, il sera versé dans la 4ème Cie de sous-officiers Vétérans comme sergent-major après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 25/09/1834 avec jouissance au 21/07 précédent et décédera le 20/09/1847 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2822 du GR 20 YC 13-page 485 à Cotte et matricule 2685 du GR 20 YC 7 à Cot, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Cotte et cité dans le dossier LH de Vitse Jean Louis, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 444 et VIIIe Série-Tome XI-1830-page 718)

Victor Amédée Bonaventure BARBERIS
Né le 14/07/1788 à Turin (Royaume de Sardaigne), fils de Michel et de Thérèse Camera. Il entre au service comme soldat au 31ème Léger le 10 nivôse an XII (01/01/1804) pour les campagnes de l'an XIII à 1806 à l'île d'Aix. Promu caporal le 17/08/1807, il part pour les armées du Portugal et d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de baïonnette dans la cuisse gauche à la bataille de Coïmbra le 27/09/1810 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04, il participe ensuite à la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 1er bataillon de son Corps. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Promu caporal le 26/04/1816, il quittera le service actif avec un congé de réforme le 02/09/1818, sera naturalisé français par l'ordonnance du Roi du 31/03/1819 et décédera le 29/06/1832 à Vanves (Seine)
(N° matricule 2823 du GR 20 YC 13-page 485 et matricule 2844 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XI-1821-page 296)

Louis DANJOU dit Numa
Né le 26/04/1782 à Vineuil (Loir-et-Cher), fils de Thomas et d'Anne Louise Gendrier. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 105ème de Ligne le 23 ventôse an XI (14/03/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule à la bataille de Golymin le 26/12, et celle de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 01/04 de cette dernière année, il est promu caporal de grenadiers le 01/07/1808, stationnant en Allemagne à cette époque. De retour à la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est élevé au grade de sergent le 01/06 et reste en différentes garnisons en 1810 et 1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et intègre comme grenadier la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2824 du GR 20 YC 13-page 485 et matricule 1482 du GR 21 YC 763 et matricule 2265 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Daujon, Registre d'état civil de la paroisse de Vineuil de 1782-page 10)

Charles CORNELIS
Né le 02/06/1787 à Wilsele (Pays-Bas autrichiens), fils d'Adrien et d'Anne Catherine Verpoilt. Il entre au service comme conscrit de 1807 au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 09/11/1808 et passe grenadier au 8ème de Ligne le 20/03/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année, étant blessé le 22/05 d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille d'Essling. Parti rejoindre le reste de son régiment en Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 étant à l'hôpital depuis le 26/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Wilsele où il décédera le 01/08/1856
(N° matricule 2825 du GR 20 YC 13-page 485 à Cornellis et matricule 1077 du GR 20 YC 111 et matricule 6551 du GR 21 YC 70 et matricule 3287 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, https://gw.geneanet.org/hbeesemans?n=co ... us+charles)

Claude CORDIER
Né le 30/05/1779 aux Neuves-Granges (Haute-Saône), fils d'Étienne (laboureur) et de Pierrette Maillot. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit de l'an VIII, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 19 fructidor an VIII (06/11/1800) pour la campagne de cet an dans les Grisons et celles des ans IX et X en Suisse. Venu en Toscane en l'an XI, sa demi-brigade est dissoute et il est incorporé en tant que grenadier dans le 5ème de Ligne à l'organisation de l'an XII pour les campagnes des ans XIII et XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche et vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 16/08/1812 devant Olot en Catalogne. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers. Il décédera le 05/10/1858 aux Neuves-Granges ?
(N° matricule 2826 du GR 20 YC 13-page 485 et matricule 1189 du GR 21 YC 42 et matricule 2738 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500)

Jacques HENNEQUIN
Né le 25/08/1784 à Lomont (Saône-et-Loire), fils de Pierre Joseph et de Jeanne Françoise Noël. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 28ème de Ligne le 23 germinal an XIII (13/04/1805) à l'armée des Côtes-de-l'Océan cet an-là. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de grenadier à la Légion de la Haute-Saône au début de 1816 puis obtiendra son congé définitif le 31/12/1818 et deviendra préposé des douanes dans le Bas-Rhin. Il décédera le 28/03/1847 à Wolfisheim (Bas-Rhin)
(N° matricule 2827 du GR 20 YC 13-page 486 et matricule 2234 du GR 21 YC 257 et matricule 3291 du GR 20 YC 10 et matricule 3418 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Hanquin, Registre des décès de la commune de Wolfisheim de 1847-page 4, https://gw.geneanet.org/domange?n=henne ... &p=jacques)

Auguste Bormann ou Bormand ?
Né le 24/12/1772 à Hanovre ? (Électorat du Hanovre), fils de Henry et de Marie Élisabeth . Il entre au service comme soldat le 12 floréal an II (01/05/1794) au 17ème Léger. A l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 3ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2828 du GR 20 YC 13-page 486 à Bormann et matricule 3072 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 497)

Pierre Philippe DELETOILLE
Né le 17/07/1780 à Écuires (Pas-de-Calais), fils de Pierre François (journalier) et de Marie Françoise Grare. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 3ème bataillon de la 7ème demi-brigade de Ligne le 06 nivôse an XI (27/12/1802) qui sert à former le 3ème bataillon de la 45ème demi-brigade de Ligne le 1er prairial suivant (21/05/1803). A l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 45ème de Ligne, il sert à la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé à la bataille d'Ostrolenka le 16/02/1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et rejoint les armées du Portugal et d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/08 et fait encore la campagne de France de 1814 à la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 08/12 suivant puis sera promu caporal le 24/02/1816. Il décédera le 20/02/1849 à Paris (Seine)
(N° matricule 2829 du GR 20 YC 13-page 486 à Deletoile et matricule 1700 du GR 21 YC 383 et matricule 3265 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, https://gw.geneanet.org/avril1983?n=del ... e+philippe)

Jean Pierre Joseph COLIN
Né le 18/03/1785 à Saint-Thual (Ille-et-Vilaine), fils d'Olivier et de Jeanne Mouchoux. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 24ème de Ligne le 06 germinal an XI (27/03/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII au camp de Brest. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/07 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 2830 du GR 20 YC 13-page 486 et matricule 2271 du GR 21 YC 218 et matricule 3037 du GR 20 YC 7, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Thual de 1785-page 5)

Jean Pierre TREMEAU
Né le 26/03/1788 à Blois (Loir-et-Cher), fils de Jean et de Marie Anne Bien. Il entre au service comme soldat au 2ème bataillon d'Ouvriers de Marine le 01/03/1806 et sert à Lorient cette année. Venu au port de Boulogne en 1807, il est appelé en Allemagne en 1808 et participe à la campagne d'Autriche de 1809 puis se rend aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, étant blessé d'une balle à la jambe droite en 1810 dans un engagement et incorporant le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale au cours de celles-ci. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe et admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08/1813, il est blessé d'un coup de feu au bras droit à la bataille de Dresde et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 06/02/1816. Il décédera le 01/07/1837
(N° matricule 2831 du GR 20 YC 13-page 486 à Trement et matricule 3592 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Tremont)

Marcel BEAUFILS
Né le 05/03/1785 à Briaucourt (Haute-Saône), fils de Claude François et d'Anne Claude Lombard. Il entre au service comme soldat, conscrit remplaçant un autre conscrit de l'an XIV, au 24ème de Ligne le 1er frimaire an XIV (22/11/1805) pour la campagne d'Autriche de cet an avec la Grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, ayant été blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 08/02/1807 à la bataille d'Eylau, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant promu caporal le 21/07/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers pour exercer la profession de garde-champêtre à Bourguignon-lès-Conflans (Haute-Saône) où il décédera le 09/01/1851
(N° matricule 2832 du GR 20 YC 13-page 486 et matricule 3370 du GR 21 YC 219 et matricule 3246 du GR 20 YC 10 et matricule 3420 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Bonfils, Registre d'état civil de la commune de Bourguigon-lès-Conflans de 1843 à 1852-page 84, https://gw.geneanet.org/torculus?n=beau ... =&p=marcel)

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À suivre ... 1ère Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, 139 soldats (4/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 12 Mar 2026, 09:50

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (4/5)

Jean Louis RAVERDY
Né le 08/03/1782 à Blanchefosse (Ardennes), fils de Pierre (employé des Fermes) et de Marie Louise Lebelle. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an VII, à la 50ème demi-brigade de Ligne le 09 messidor an VII (27/06/1799) pour la campagne d'Helvétie de cet an. A l'armée du Rhin pour les campagnes des ans VIII et IX, il est blessé à la tête dans une bataille de l'an VIII. A l'armée du Hanovre aux ans XI et XII, il vient au camp de Boulogne en l'an XIII et sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année et intègre comme grenadier la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il exercera la profession d'agent des douanes à Saint-Menges (Ardennes). Il décédera dans cette commune le 21/07/1845
(N° matricule 2833 du GR 20 YC 13-page 487 et matricule 779 du GR 21 YC 418 et matricule 3508 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500, Registre d'état civil des décès de la commune de Saint-Menges de 1833 à 1847-page 189)

Nicolas FACIOLE
Né le 20/08/1781 à Paris (Seine), fils de parents inconnus. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 69ème de Ligne le 15 pluviôse an XII (05/02/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à Ulm, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de biscaïen à la cuisse à la bataille de Friedland le 14/06. Promu caporal le 01/06/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à Rodrigo. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/06/1816. Il sera congédié le 16/12/1817 et rentrera dans la vie civile puis décédera le 15/12/1846 à Paris (Seine)
(N° matricule 2834 du GR 20 YC 13-page 487 et matricule 5715 du GR 21 YC 574 et matricule 442 du GR 21 YC 577 et matricule 3102 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501)

Benoît LALISSE
Né le 12/10/1790 à Faramans (Ain), fils d'Anthelme (journalier) et de Marie Blanc. Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 19/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/08, il participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Après la Révolution de Juillet 1830, il sera placé comme sergent-major dans la 1ère Cie de sous-officiers Vétérans et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 06/01/1843 avec jouissance au 11/12/1842. Il exercera alors la fonction de surveillant au château des Tuileries à Paris
(N° matricule 2835 du GR 20 YC 13-page 487 à Lalis et matricule 3432 du GR 20 YC 10 et matricule 40931 du GR 20 YC 29, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Lalit, Cité dans le dossier LH de Hervé César Joachim, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XXIII-1843-page 68, Registre d'état civil de la paroisse de Faramans de 1790 à 1792-page 5, https://gw.geneanet.org/hu73?n=lalisse&oc=&p=benoit)

Pierre François PONTÉ
Né le 25/05/1786 à Saint-Damien (Royaume de Sardaigne), fils de Jacques Philippe et de Marie Madeleine Fontana. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 24ème de Ligne le 23/10/1806 pour la campagne de cette fin d'année contre la Prusse à la Grande Armée. Après la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé une première fois d'un coup de feu au bras droit dans un engagement et une seconde fois d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Talavera fin juillet 1809. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07 et fait encore la campagne de France de 1814 avec la 1ère Cie de son bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Devenu caporal par la suite, il obtiendra sa naturalisation française par l'ordonnance du 10/04/1822. Après la Révolution de Juillet 1830, il servira comme caporal à la 4ème Cie de sous-officiers Vétérans puis sera élevé au rang de sergent-major à la 1ère Cie de l'arme. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 22/01/1837 avec jouissance au 10/11/1836 et décédera le 29/03/1867 à Besançon (Doubs)
(N° matricule 2836 du GR 20 YC 13-page 487 à Pontet et matricule 4211 du GR 21 YC 219 et matricule 3247 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Vitse Jean Louis, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Pontel, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome XI-1830-page 718 et IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XI-1837-page 54, stehelene.org, Tables décennales des décès de la commune de Besançon de 1863 à 1872-page 262, https://gw.geneanet.org/chipaux?lang=fr ... is&n=ponte avec erreur jour de naissance)

Stéphane François Marie dit Étienne François DENIGRI
Né le 28/09/1786 à San Salvatore (Royaume de Sardaigne), fils de Jean Baptiste et de Marie Catherine Berbio. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 58ème de Ligne le 05/06/1808 pour les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de grenadier au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Naturalisé français par l'ordonnance royale du 10/09/1823, il décédera le 23/04/1840
(N° matricule 2837 du GR 20 YC 13-page 487 à Négrot et matricule 5298 du GR 21 YC 485 et matricule 3254 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, La base Léonore du Ministère de la Culture à Denigry, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-page 264)

Albert Victor Simon TRICERRI
Né le 28/10/1789 à Tridini (Royaume de Sardaigne), fils de Michel et de Rose Avignone. Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale et passe tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 24/12/1809 pour les campagnes d'Espagne de 1810 à 1812. Muté au 2ème Tirailleurs le 25/12/1812, il est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 11/08 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/12 suivant. Il décédera le 13/06/1824
(N° matricule 2838 du GR 20 YC 13-page 487 à Trichery et matricule 70650 du GR 20 YC 35 et matricule 3694 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Trichery)

François PAQUIEN
Né le 13/08/1789 à Hauterives (Drôme), fils d'Antoine et de Gabrielle Chabert. Il entre au service comme conscrit de 1809 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 24/04/1809, passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 25/04 suivant pour la campagne d'Autriche et fait celles d'Espagne de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08 et fait encore la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 20/05/1816. Nommé par la suite gendarme à la Cie de la Seine, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 17/08/1840 avec jouissance au 09/07 précédent et décédera le 11/07/1863 à Belleville ? (Seine)
(N° matricule 2839 du GR 20 YC 13-page 488 à Paquin et matricule 3558 du GR 20 YC 10 et matricule 56216 du GR 20 YC 32, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Paquin, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XVIII-1841-page 130)

Paul Alphonse PETIT
Né le 29/05/1790 à Méréville (Seine-et-Oise), fils de Louis (manouvrier) et de Marie Jeanne Gontard. Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 18/10/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 20/10 pour les campagnes d'Espagne de 1810 à 1812, étant placé au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent. Rentré dans ses foyers, il décédera le 22/10/1836 à Paris (Seine) dans le 12e arrondissement
(N° matricule 2840 du GR 20 YC 13-page 488 et matricule 58057 du GR 20 YC 32 et matricule 3665 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, https://gw.geneanet.org/titisp41?n=peti ... l+alphonse, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Petit(1836) à Petit(1838)-page 9)

Jean Pierre CHAULIEU
Né le 21/11/1781 à Octeville (Manche), fils de Jean Baptiste et de Marie Anne Legendre. Il entre au service comme soldat au 55ème de Ligne le 15 brumaire an XIV (06/11/1805) et participe aux campagnes de la Grande Armée de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la cheville gauche dans un engagement. Nommé grenadier le 01/07/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Cherbourg (Manche) où il décédera le 29/01/1848
(N° matricule 2841 du GR 20 YC 13-page 488 et matricule 2937 du GR 21 YC 457 et matricule 3268 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, Registre des décès de la commune de Cherbourg de 1848-page 35, https://gw.geneanet.org/jarodoe?n=chaul ... e+francois avec erreur jour de naissance)

Jean Baptiste JANIN
Né le 22/05/1777 à Chonville (Meuse), fils de Jean (manœuvre) et de Barbe Faucher. Il entre au service comme carabinier à la 9ème demi-brigade Légère le 07 messidor an IV (25/06/1796) pour les campagnes des ans IV et V à l'armée du Rhin. En Bretagne en l'an VI, il sert à l'armée d'Helvétie en l'an VII puis à l'armée d'Italie aux ans VIII et IX, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite dans un engagement. Au camp de Boulogne en l'an XII puis en Hollande en l'an XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de fin 1806. Au Corps d'observation de la Gironde en 1807, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, il fait encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Paris
(N° matricule 2842 du GR 20 YC 13-page 488 et matricule 3002 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 497, Registre d'état civil de la paroisse de Chonville de 1776 à 1792-page 19)

Jacques SALAVIN
Né le 07/04/1792 à Saint-Clair (Isère), fils de Jacques et d'Anne Perrin. Il entre au service comme conscrit de 1808 au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 24/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Blessé d'une balle au bras gauche à la bataille de Wagram, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant de nouveau blessé d'une balle à la jambe gauche et d'un coup de feu à la cuisse gauche dans deux engagements. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08 et fait encore la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant. Il décédera le 03/12/1821 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2843 du GR 20 YC 13-page 488 à Salvin et matricule 65808 du GR 20 YC 34 et matricule 3438 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Sahin)

Jean Pierre POIRE
Né le 04/02/1794 à Frais (Haut-Rhin), fils de François (laboureur) et de Marie Anne Richard. Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde impériale le 25/04/1813 et passe tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 27 de ce mois pour participer à la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans le 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/09 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant peut-être obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Frais où il décédera le 03/03/1871
(N° matricule 2844 du GR 20 YC 13-page 488 et matricule 57638 du GR 20 YC 32, Histoire de l'ex-Garde...-page 498, stehelene.org, Registre d'état civil des naissances de la commune de Frais de 1793 à 1803-page 6 et des décès de cette commune de 1870 à 1900-page 66, https://gw.geneanet.org/andco21?n=poire ... ean+pierre)

Charles Joseph Hyacinthe Massoni
Né le 11/03/1790 à Montebello (Royaume de Sardaigne), fils de Maximilien et de Rosalie Forzini. Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 29/04/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 07/05 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2845 du GR 20 YC 13-page 489 à Massonnet et matricule 50544 du GR 20 YC 31 et matricule 3869 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...-page 498 à Massonnet)

Pierre CHATELAIN
Né le 07/03/1773 à Novalaise (Royaume de Sardaigne), fils de Joseph et de Marie Latard-Baton. Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires du Mont-Blanc le 16 floréal an II (05/05/1794) pour les campagnes des ans II et III à l'armée des Pyrénées-Orientales. Son bataillon est incorporé dans la 15ème demi-brigade provisoire le 28 thermidor an III (15/08/1795) à Port-Vendres, elle-même intégrée dans la 11ème demi-brigade de Ligne le 21 floréal an IV (10/05/1796) pour les campagnes de l'an IV à l'an VII à l'armée d'Italie. Blessé à Plaisance le 30 prairial an VII (18/06/1799), il est fait prisonnier de guerre le même jour et rendu à son Corps le 20 floréal an IX (10/05/1801). En Hollande en l'an XI et en l'an XII où sa demi-brigade devient 11ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche. Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il sert à l'armée d'Italie lors de la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est promu caporal le 15/07/1810 et retourne en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 18/05. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/10, il est incorporé dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 25/02/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal à la Légion de la Haute-Vienne le 06/12 suivant. Il décédera le 05/11/1828
(N° matricule 2846 du GR 20 YC 13-page 489 à Chatelin et matricule 588 du GR 21 YC 94 et matricule 3986 du GR 20 YC 10 et matricule 3801 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 498)

Antoine Joseph HAMAIDE
Né le 16/02/1776 à Vireux (Ardennes), fils de Roch (manœuvre) et d'Anne Marie Gilbay. Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires des Ardennes le 01/04/1793 et sert à l'armée du Nord cette année puis à l'armée de l'Ouest de l'an II à l'an III. A l'armée des Côtes-de-Brest en l'an IV, son bataillon est incorporé dans la 64ème demi-brigade de Ligne le 1er frimaire an V (21/11/1796) à Guérande et il vient à l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an V à l'an VII. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 64ème de Ligne, il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la Grande Armée puis fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il revient en France fin 1813 pour être admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 et participe encore à la campagne de France de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2847 du GR 20 YC 13-page 489 à Amet et matricule 242 du GR 21 YC 536 et matricule 3516 du GR 20 YC 8, Histoire de l'ex-Garde...-page 500 à Amet, Registre d'état civil de la paroisse de Vireux-Wallerand de 1741 à 1779-page 36, https://gw.geneanet.org/pirauxchris?lan ... &n=hamaide)

Jean Hoffmann
Né le 06/08/1775 à Eschbach (Bas-Rhin puis Allemagne), fils de Georges et de Gertrude Weisin. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an X, à la 42ème demi-brigade de Ligne le 21 brumaire an X (12/11/1801) pour la campagne de l'an XI en Helvétie. A l'armée de Naples de l'an XII à 1807 où sa demi-brigade devient 42ème de Ligne à l'organisation de l'an XII, il rejoint la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2848 du GR 20 YC 13-page 489 à Auffermann et matricule 1004 du GR 21 YC 357 et matricule 3652 du GR 20 YC 8, Histoire de l'ex-Garde...-page 501)

Jean DELMAS
Né le 11/08/1790 à Cabrières (Gard), fils de Joseph (cordonnier) et de Marguerite Rouquette. Il entre au service comme soldat à la 31ème Cohorte de gardes nationales le 16/05/1812 et devient caporal le 23/05 suivant pour être incorporé au 143ème de Ligne le 01/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de 1813 puis est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 étant entré à l'hôpital de Bourges le 17/07 précédent et retrouvera une place, une fois guéri, de caporal dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 18/03/1816. Il décédera le 10/01/1819
(N° matricule 2849 du GR 20 YC 13-page 489 et matricule 3771 du GR 20 YC 8 et matricule 1755 du GR 21 YC 936, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 500)

Claude Joseph LEGUET dit Huguet ?
Né le 11/10/1787 à Chaumousey (Vosges), fils de Jean Nicolas (soldat au régiment de Bourbonnais) et de Marie Barbe Didier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 96ème de Ligne le 14/06/1807 et passe au 115ème de Ligne le 01/07/1808 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche le 27/01/1809 au siège de Saragosse, il rentre en France fin 1813 pour être admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/01/1814 et fait la campagne de France de cette dernière année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2850 du GR 20 YC 13-page 489 à Huguet et matricule 4641 du GR 21 YC 720 et matricule 636 du GR 21 YC 820 et matricule 4153 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, Registre d'état civil de la paroisse de Chaumousey de 1787-page 21)

Jean Baptiste Amphoux ou Anfosso
Né le 30/08/1790 à Taggia (Royaume de Sardaigne), fils de Paul et Violente. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger probablement vers 1810 pour les campagnes d'Espagne de 1810 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pendant la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 étant à l'hôpital depuis le 26/06 précédent
(N° matricule 2851 du GR 20 YC 13-page 490 et matricule 4102 du GR 20 YC 10, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Ampoux)

Jean Louis VITSE
Né le 10/02/1790 à Bergues (Nord), fils de Josse Louis (marchand graissier) et d'Anne Marie Loby. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au 14ème de Ligne le 02/04/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste en s'engageant volontairement dans le 3ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 15/08/1818. Nommé voltigeur le 04/02/1819 et caporal le 01/01/1821, il passera caporal de voltigeurs le 01/01/1822 et sera promu sergent le 16/07/1823. Il sera licencié le 23/08/1830 après la Révolution de Juillet et entrera à la 3ème Cie de sous-officiers Vétérans le lendemain 24/08. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 06/08/1846 avec jouissance au 20/07 précédent et décédera le 22/09/1846 à Paris (Seine)
(N° matricule 2852 du GR 20 YC 13-page 490 et matricule 7576 du GR 21 YC 125 et matricule 4133 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, ses parents à https://gw.geneanet.org/rommelaere?n=lo ... anne+marie)

Bartolomé BOLLEN
Né le 18/02/1783 à Geldern (Duché de Clèves), fils de Pierre et de Marguerite Élisabeth Fürster. Il entre au service comme soldat dans la Légion des Francs du Nord le 16 floréal an IX (06/05/1801) qui est incorporé dans la 18ème demi-brigade Légère le 11 thermidor suivant (30/07) et sert à l'armée d'Helvétie puis à celle d'Italie de l'an VII à l'an IX. A l'armée de Batavie en Hollande de l'an X à l'an XIII où sa demi-brigade devient 18ème Léger, il est présent à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant blessé d'un coup de feu à la main droite dans un engagement. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est de nouveau blessé à la tête à la bataille de Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il rentre en France fin 1813, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 et participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Congédié le 23/11/1819, il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 02/07/1820. Il décédera le 01/03/1843 à Toulouse (Haute-Garonne)
(N° matricule 2854 du GR 20 YC 13-page 490 à Paullaine et matricule 3763 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Louiset Gabriel, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Panlène, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XII-1821-page 542)

Georges SENILLE
Né le 19/05/1788 à Gevigney (Haute-Saône), fils de Nicolas (laboureur) et de Marie Thérèse Vanse. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 102ème de Ligne le 03/12/1808 qu'il joint en Allemagne puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et retrouvera un emploi à la seconde Restauration à la Légion de la Haute-Saône le 17/01/1816. Passé au 25ème de Ligne le 14/06/1821, il participera à la campagne d'Espagne de 1823 puis sera nommé sapeur à son régiment. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 02/01/1841 avec jouissance au 06/10/1840 et décédera le 13/04/1856 à Gevigney
(N° matricule 2855 du GR 20 YC 13-page 490 et matricule 4796 du GR 21 YC 744 et matricule 3594 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 501, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIX-1841-page 18, Registre d'état civil de la commune de Gevigney de 1853 à 1862-page 178)

Joseph Antoine SIMONELLI
Né le 18/05/1789 à Vho (Royaume de Sardaigne), fils de Pierre et de Prudence. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au 115ème de Ligne le 02/01/1810 pour les campagnes d'Espagne de 1810 à 1813, étant blessé d'une balle au bras droit dans un engagement. Revenu en France à la fin de cette dernière année, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 au cours de la campagne de France. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Promu caporal par la suite, il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 10/04/1822, passera sergent à la 3ème Cie de sous-officiers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830 et intégrera la 4ème Cie de son arme par la suite. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance du 08/09/1840 avec jouissance au 11/08 précédent puis décédera le 13/03/1864 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2856 du GR 20 YC 13-page 490 à Simonille et matricule 4564 du GR 21 YC 821 et matricule 4149 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture et cité dans le dossier LH de Vitse Jean Louis, Histoire de l'ex-Garde...-page 501 à Simonil, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Tome III-1ère Partie-1832-page 23 et IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XVIII-1841-page 352)

Jean Christophe LANG
Né le 20/05/1775 à Bisping (Meurthe), fils de Jean Christophe (manœuvre) et de Christine Jean. Il entre au service comme soldat à la 42ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an VIII (20/02/1800) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. En Helvétie en l'an X et en l'an XI, il rejoint l'armée de Naples pour les campagnes de l'an XII à 1808, sa demi-brigade devenant 42ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche et d'un autre au bras droit le 28/07/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, étant admis comme grenadier dans le 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale à son terme le 12/05. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bisping où il décédera le 01/03/1834
(N° matricule 2857 du GR 20 YC 13-page 491 et matricule 643 du GR 21 YC 357, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 502, Tables décennales de la commune de Bisping de 1792 à 1952-page 49)

Louis FLOQUET
Né le 17/02/1775 à Paris (Seine), fils de Guillaume (cocher) et de Marie Catherine Dian. Il entre au service comme soldat à la 42ème demi-brigade de Ligne le 22 ventôse an IX (14/03/1801) pour la campagne d'Helvétie de l'an XI. Sa demi-brigade devient 42ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert à l'armée de Naples de cet an à 1807. Promu caporal le 01/07/1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, étant fait prisonnier de guerre le 11/10/1811 pour retrouver son Corps le 31/01/1812. Rentré en France fin 1813, il participe à la campagne de France de 1814 et intègre le 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale à son terme. Il aura été blessé d'un coup de feu au bas-ventre durant les campagnes napoléoniennes. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Il décédera le 14/04/1827 à Paris ?
(N° matricule 2858 du GR 20 YC 13-page 491 et matricule 980 du GR 21 YC 357, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 502)

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À suivre ... 1ère Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers, 139 soldats (5/5)
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 13 Mar 2026, 10:41

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 1ère Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

139 GRENADIERS (5/5)

Pierre Hubert AVIAT
Né le 19/02/1789 à Arcis-sur-Aube (Aube), fils d’Étienne (bonnetier) et de Catherine Leau. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 7ème de Ligne le 29/04/1808 pour les campagnes de 1808 à 1813 aux armées d'Espagne, étant blessé une première fois d'un coup de feu à la jambe droite et une seconde fois d'une balle dans le testicule droit dans deux engagements. Rentré en France fin 1813, il est promu caporal le 01/12 et fait encore la campagne de France de 1814. Blessé d'un coup de baïonnette au dessus de l’œil gauche, il est admis comme grenadier dans le 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, obtient la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Arcis-sur-Aube où il décédera le 31/05/1851
(N° matricule 2859 du GR 20 YC 13-page 491 et matricule 3811 du GR 21 YC 60, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499, Registre d'état civil de la paroisse d'Arcis-sur-Aube de 1847 à 1860-page 82)

Marc Laurent Louis BORINI
Né le 25/04/1784 à Novare (Royaume de Sardaigne), fils de Gaspard et de Victoire Mordini. Il entre au service comme soldat dans un régiment le 25 ventôse an VIII (16/03/1800) et fait la campagne de l'an XI en Calabre, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite et d'un coup de biscaïen à l'épaule droite dans un engagement. Au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Prusse de fin 1806 et fait celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis dans la Garde Impériale le 01/09, il est blessé à la jambe droite à la bataille de Leipzig et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé d'une balle à la hanche gauche. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Il décédera le 02/05/1837 à Charonne (Seine)
(N° matricule 2861 du GR 20 YC 13-page 491, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 502 à Borrigny)

André Menichelli
Né le 17/09/1780 à Portoferraio (Île d'Elbe), fils d'Antoine et de Michelle.
A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme musicien à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2867 du GR 20 YC 13-page 492 à Minichelli, Histoire de l'ex-Garde...-page 502)

Jean François ZANELLA
Né le 26/04/1778 à Chiampo (État de Venise), fils de Jean Baptiste et de Pasquel.
A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 07/04/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers, il sera naturalisé français par l'ordonnance du 05/06/1816 et servira comme caporal à la 4ème Cie de fusiliers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 23/07/1834 avec jouissance au 16/04 précédent et se retirera à Paris (Seine) où il décédera le 06/06/1835 dans le 5e arrondissement
(N° matricule 2868 du GR 20 YC 13-page 492, Histoire de l'ex-Garde...-page 502, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 106, Cité dans le dossier LH de Bonnard Alexandre, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Zamora à Zano-page 17)

Don Jean BERNARDINI
Né le 07/12/1783 à Fozzano (Corse), fils de François Marie et de Marie Thérèse Ortoli. Il entre au service comme soldat le 27 fructidor an IX (14/09/1801) dans la Légion Corse pour les campagnes des ans XIII et XIV à l'armée d'Italie. Son Corps devient Régiment Royal-Corse Napolitain le 10/01/1807 et il fait les campagnes de 1806 à 1810 à l'armée de Naples pour la conquête puis la pacification de la Calabre mais est fait prisonnier de guerre le 18/09/1810 lors de l'expédition de Sicile. Rentré en France à la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon le 17/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges puis retrouvera un poste de sergent à la 3ème Cie de dépôt de la Légion Corse le 13/11 suivant. Congédié le 01/06/1817, il reprendra du service après la Révolution de Juillet 1830 en entrant volontairement dans la 1ère Cie de fusiliers Vétérans de la Corse le 26/04/1831 qui deviendra 29ème Cie le 04/01/1833. Après la dissolution de sa Cie, il sera placé à la 13ème Cie de l'arme le 28/10/1834 puis à la 8ème Cie le 29/04/1840. Il décédera le 07/09/1853 à Fozzano
(N° matricule 2869 du GR 20 YC 13-page 493 à Bernardy, Histoire de l'ex-Garde...-page 502 à Bernardi, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Fozzano de 1851 à 1860-page 64)

Jean Baptiste BERNARDINI
Né le 06/1773 à Fozzano (Corse), fils de François Marie et de Marie Thérèse Ortoli. Il entre au service comme soldat à la Légion Corse le 20 fructidor an IX (07/09/1801) qui devient Régiment Royal-Corse Napolitain le 10/01/1807 et fait les campagnes de 1806 à 1810 à l'armée de Naples pour la conquête puis la pacification de la Calabre mais est fait prisonnier de guerre le 18/09/1810 lors de l'expédition de Sicile. Rentré en France à la première Restauration le 01/11/1814, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme grenadier à la 6ème Cie du Bataillon Napoléon le 17/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 27/02 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il retrouvera un poste de sergent au 10ème Léger et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 24/06/1835 avec jouissance au 01/05 précédent et se retirera à Cavaillon (Vaucluse) où il décédera le 14/11/1867
(N° matricule 2870 du GR 20 YC 13-page 493 à Bernardy, Histoire de l'ex-Garde...-page 502 à Bernardi, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 106, Registre des décès de la commune de Cavaillon de 1867-page 70, stehelene.org)

Simon Paul Eusèbe MAESTRATI dit de la Rocca
Né le 17/12/1787 à Zonza (Corse), fils de Bonaventure et de Marie Antoinette Pietri. Il entre au service comme soldat dans la Légion Corse au service de Naples le 17 brumaire an XI (08/09/1802) et fait les campagnes de l'an XII à l'an XIV à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de baïonnette à la hanche droite le 09 fructidor an XII (27/08/1804). Nommé caporal le 06 thermidor an XIII (25/07/1805), il sert dans le Royaume de Naples de 1806 à 1810 où son Corps devient Royal-Corse Napolitain le 10/01/1807 et il est promu sergent le 14/04 avant d'être de nouveau blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 08/09 suivant. Élevé au rang de sergent-major le 25/05/1809, il est fait prisonnier de guerre le 18/09/1810 lors du débarquement à San Stefano près de Messine sur l'île de Sicile. Rendu à la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme musicien à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 19/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/03 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et sera admis au dépôt de la Légion Corse le 06/11 suivant. Il entrera dans la Cie de Noailles des Gardes-du-Corps du Roi le 24/11/1821 en tant que garde de troisième classe. Nommé lieutenant au 3ème Léger le 16/03/1828, il sera promu capitaine le 08/12/1833 au même régiment et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 15/07/1840 avec jouissance au 02/07 précédent. Il décédera le 10/07/1866 à Paris (Seine) dans le 16e arrondissement
(N° matricule 2871 du GR 20 YC 13-page 493, La base Léonore du Ministère de la Culture, Histoire de l'ex-Garde...-page 499, Bulletin des Lois du Royaume de France-Partie supplémentaire-Tome XVIII-1841-IXe Série-page 90, Annuaires de l'état militaire de France-1838-1832-1827, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/familysoyer?n=m ... aul+eusebe)

Vincente Antonio GIANCARLI
Né le 12/05/1785 à Canale (Corse), fils de Gian Battista et d'Anna-Maria Peretti. Ancien soldat du régiment Royal-Corse Napolitain. A la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme musicien à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 19/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/03 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Canale où il décédera le 01/05/1863
(N° matricule 2872 du GR 20 YC 13-page 493 à Giancardy, Histoire de l'ex-Garde...-page 499, https://gw.geneanet.org/docgianc?lang=f ... =giancarli)

Louis Taddéi
Né le 1785 à Lanco ? (Corse), fils de Joseph Marie et de Marie Françoise. Il entre au service comme soldat à la Légion Corse en l'an X qui devient Régiment Royal-Corse Napolitain le 10/01/1807. A la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme musicien à la 5ème Cie du Bataillon Napoléon depuis le 19/11/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 ayant probablement obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/03 précédent et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2873 du GR 20 YC 13-page 493 à Taddée, Histoire de l'ex-Garde...-page 499)

Antoine Stanislas PORTA
Né le 15/09/1784 à Castiglione (Duché de Milan), fils de Joseph et de Thérèse Pauli. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger Italien le 24 frimaire an XIII (15/12/1804) et participe aux campagnes de l'an XIV en Autriche, de fin 1806 en Prusse, étant nommé caporal le 17/09 et de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808 où il est promu sergent le 01/04, il se rend aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 et 1810. Il semble être fait prisonnier de guerre cette dernière année. A la première Restauration, il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe et sert comme sergent dans le bataillon de Chasseurs de l'île depuis le 21/05/1814.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Naturalisé français par l'ordonnance royale du 05/06/1816, il sera placé comme sergent à la 9ème Cie de sous-officiers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 03/02/1840 avec jouissance au 22/12/1839
(N° matricule 2875 du GR 20 YC 13-page 494 et matricule 37 du GR 20 YC 105, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XVII-1840-page 230)

Claude GERAUDELLE
Né le 01/06/1777 à La-Grange-aux-Bois (Marne), fils de Louis Nicolas et de Marie Anne Vigourt. Il entre au service le 30 germinal an X (20/04/1802) comme soldat dans le 32ème de Ligne et passe grenadier le 21 nivôse an XI (11/01/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait la campagne d'Autriche de l'an XIV, celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Il intègre alors comme grenadier la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est rayé des contrôles le 01/07/1814 ayant déserté son poste après le 30/03 précédent.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 23/06/1815 et sera rayé des contrôles le 21/08 suivant, à la seconde Restauration, pour rentrer dans ses foyers à Vienne-le-Château où il décédera le 26/04/1849
(N° matricule 2945 du GR 20 YC 13-page 505 et matricule 2468 du GR 20 YC 7 et matricule 1120 du GR 21 YC 281, https://gw.geneanet.org/athee37?n=gerau ... =&p=claude)

Charles SAMAT
Né le 08/08/1782 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Jean et de Marie Anne Bouis. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 37ème de Ligne le 05/10/1807 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1811, obtenant les grades de caporal le 20/02/1808 et de sergent le 01/10/1810. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre le 01/08/1812 à Polotsk. Rentré en France à la première Restauration le 12/11/1814, il est maintenu en poste comme sergent au 36ème de Ligne (ex-37ème).
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 21/08/1815 et sera rayé des contrôles le 24 de ce mois, à la seconde Restauration
(N° matricule 2965 du GR 20 YC 13-page 509 et matricule 5218 du GR 21 YC 330 et matricule 289 du GR 21 YC 336, https://gw.geneanet.org/jldupaigne?lang ... es&n=samat)

Jacques RIVAULT
Né le 29/08/1772 au Blanc (Indre), fils de Louis (journalier) et de Marie Rossignol. Il entre au service comme soldat réquisitionné le 04 messidor an II (22/06/1794) dans le 4ème Bataillon des volontaires de l'Orne et fait les campagnes de l'an II à l'an IV aux armées de l'Ouest qui opèrent dans la Vendée. Son bataillon est incorporé dans la 64ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er frimaire an V (21/11/1796) à Guérande et il rejoint l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an V à l'an IX. Au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 64ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1813. Promu caporal le 01/03/1813, il passe sergent le 11/10 suivant et combat en France en 1814, servant avec la garnison de Besançon. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent dans le 60ème de Ligne (ex-64ème).
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourges le 10/09/1815
(N° matricule 2966 du GR 20 YC 13-page 509 et matricule 39 du GR 21 YC 541 et matricule 616 du GR 21 YC 536, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Étienne du Blanc de 1730 à 1789-page 276)

Pierre GRENIER
Né le 29/08/1781 à Saint-Aubin-sur-Mer (Seine-Inférieure), fils de Nicolas (journalier) et de Catherine Roquiny. Il entre au service comme canonnier, enrôlé volontaire, dans la Cie de Canonniers de la Seine-Inférieure le 04 floréal an VIII (24/04/1800) et sert sur les côtes de l'Océan aux ans VIII et IX puis est incorporé dans la 64ème demi-brigade de Ligne le 24 thermidor an X (12/08/1802) qui devient 64ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, obtenant le grade de caporal le 01/05/1812 alors qu'il a été blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche le 16/05/1811 à la bataille d'Albuera. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est promu sergent le 01/09 et est fait prisonnier de guerre le 11/11 suivant à la capitulation de la place de Dresde. Rentré en France à la première Restauration le 11/08/1814, il est maintenu en poste comme sergent dans le 60ème de Ligne (ex-64ème).
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourges le 10/09/1815 et rentrera dans ses foyers à Dieppe (Seine-Inférieure) où il décédera le 08/08/1835
(N° matricule 2967 du GR 20 YC 13-page 509 et matricule 879 du GR 21 YC 536 et matricule 49 du GR 21 YC 541, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Aubin-sur-Mer de 1780 à 1789-page 21, https://gw.geneanet.org/juliobona?n=gre ... +alexandre)

Jean François THIRIET
Né le 28/06/1782 à Saint-Michel-sur-Meurthe (Vosges), fils de Jean François et de Marguerite Litaize. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire gracié le 09/08/1806, au 47ème de Ligne le 08/01/1807 pour être embarqué sur le vaisseau « Le Courageux » du 20/01 au 21/11 de cette année. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de 1808 à 1812, il est nommé au grade de caporal le 01/07/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05 pour être détaché au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21 de ce mois et faire la campagne de France de 1814. Désigné pour accompagner Napoléon à l'île d'Elbe le 07/04/1814, il revient probablement en France à la fin de l'année pour être congédié le 01/09.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Bourges le 10/09/1815
(N° matricule 3035 du GR 20 YC 14-page 10 et matricule 2792 du GR 20 YC 7 et matricule 69590 du GR 20 YC 34 et matricule 3433 du GR 21 YC 403, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Michel-sur-Meurthe de 1781 et 1782-page 29 à Thiriot)

Jean Pierre CLOUET
Né le 15/12/1786 à Noircourt (Aisne), fils de Jacques (manouvrier) et de Marie Lefort. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 32ème de Ligne le 29 nivôse an XI (19/01/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il reste dans ce pays en 1806 et fait la campagne de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 28/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 3085 du GR 20 YC 14-page 19 et matricule 3087 du GR 20 YC 7 et matricule 1654 du GR 21 YC 281, Registre d'état civil de la paroisse de Noircourt de 1755 à 1792-page 212)

Jean Simon PONTOISE
Né le 24/07/1778 à Houldizy (Ardennes), fils de Simon (cloutier) et de Marie Jeanne Devy. Il entre au service comme soldat à la 1ère demi-brigade Légère le 13 pluviôse an VII (01/02/1799) pour les campagnes des ans VII et VIII aux armées du Danube et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 08 frimaire an VIII (29/11/1799) en Suisse. A l'armée d'Italie en l'an IX, il sert en Calabre de l'an X à l'an XII où sa demi-brigade devient 1er Léger. Promu caporal le 01/06/1808, il part pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Promu sergent le 01/07/1811, il est rétrogradé chasseur le 06/03/1812 puis retrouve ses grades de caporal le 25/03 et de sergent le lendemain 26/03. Revenu en France en 1814, il fait partie des troupes de l'armée de Lyon du Maréchal Augereau. A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger du Roi et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 29/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Houldizy où il décédera le 22/05/1847
(N° matricule 3162 du GR 20 YC 14-page 31, La base Léonore du Ministère de la Culture, ses parents à https://gw.geneanet.org/jcmathieu?n=pon ... c=&p=simon)

François HEYRIES
Né le 08/09/1787 à Valernes (Basses-Alpes), fils de Jean Gaspard et de Marie Turrel. Il sortirait du 7ème de Ligne.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Valernes, il y décédera le 30/04/1866
(N° matricule 3242 du GR 20 YC 14-page 45 à Heriesse, Registre d'état civil de la paroisse de Valernes de 1735 à 1791-page 394, https://gw.geneanet.org/aldiss44?n=heyr ... p=francois avec erreur jour de naissance)

Hubert Félix DEGRÊVE
Né le 23/06/1788 à Sézanne (Marne), fils de Jacques (vigneron) et de Marie Jeanne Malvoisin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 94ème de Ligne le 25/06/1807 puis passe grenadier au 116ème de Ligne le 01/07/1808 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il fait la campagne de France de cette année et déserte son poste le 26/06, une fois la paix revenue, ne servant pas sous la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 23/06
(N° matricule 3365 du GR 20 YC 14-page 65 et matricule 3695 du GR 20 YC 8 et matricule 1479 du GR 21 YC 825 et matricule 4162 du GR 21 YC 705, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Denis de la commune de Sézanne de 1784 à 1792-page 165, ses parents à https://gw.geneanet.org/afvinot?n=degreve&oc=&p=jacques)

Charles VANDAME
Né le 14/10/1779 à Gand (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean et de Catherine Preaut. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, à la 51ème demi-brigade de Ligne le 22 vendémiaire an VII (13/10/1798) pour la campagne de Hollande de cette année et celle de l'armée du Rhin aux ans VIII et IX. Sa demi-brigade devient 51ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert aux ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/04, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il suit l'Empereur à l'île d'Elbe le 07/04/1814 en tant que grenadier à la 6ème Cie du bataillon Napoléon mais rentre probablement en France au début de 1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 24/08/1815 ayant déserté son poste le 21 de ce mois
(N° matricule 3428 du GR 20 YC 14-page 76 à Vandamme et matricule 2653 du GR 20 YC 7 et matricule 790 du GR 21 YC 426, A.Arcq)

Pierre Nicolas Antoine AQUATIAS
Né le 25/05/1780 à Verneuil-le-Bas (Marne), fils de Nicolas Antoine (maître tonnelier) et de Marguerite Angélique Norget. Il entre au service au 27ème Léger. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813 pour la campagne de Saxe, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe le 07/04/1814 mais revient probablement en France avant la fin de l'année.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent. Il décédera le 11/02/1856 à Mareuil-le-Port (Marne)
(N° matricule 3432 du GR 20 YC 14-page 76 et matricule 2487 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/fenetpatrickhot ... as+antoine, Registre d'état civil de la paroisse de Verneuil-le-Bas de 1770 à 1792-page 96)

Jacob BIENKOWSKI dit Burgos
Né le 01/05/1789 à Bienki (Pologne), fils de Simon et de Catherine Kulakowska. Il entre au service comme cavalier au 6ème de Lanciers Polonais probablement en 1807 et participe à la campagne de Pologne de cette année. Resté dans le Duché de Varsovie en 1808, il rejoint la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Admis comme lancier à la 4ème Cie de Chevau-légers Lanciers de la Garde Impériale le 28/08/1810, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, restant en arrière du Corps le 06/12 à Vilna lors de la retraite de Moscou. Rentré à son Corps le 29/01/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est licencié le 01/05/1814, devant rentrer en Pologne mais reste en France.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Il retrouvera un poste de fusilier au 2ème régiment de la Garde Royale le 11/02/1816 et passera sergent-major à la 5ème Cie de sous-officiers Vétérans après 1830. Il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 20/10/1834 puis obtiendra sa retraite par celle du 31/01/1836 avec jouissance au 05/11/1835 et décédera le 14/09/1861 à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise)
(N° matricule 3519 du GR 20 YC 14-page 91 à Burgkowski et matricule 1460 du GR 20 YC 157, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VII-1835-page 758 et IXe Série-Partie supplémentaire-Tome IX-1836-page 52, Registre des décès de la commune de Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines de 1861-page 59)

Lucasz BIERNACKI
Né le 18/10/1783 à Potczyskach, village de Stawiszcze (Pologne), fils de François et de Rosalia Nowakowska. Il entre au service comme lancier, venant du dépôt de Varsovie, dans la 7ème Cie des Chevau-légers Lanciers de la Garde Impériale le 30/04/1810 et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il fait la campagne de Saxe de 1813, passant à la 2ème Cie de son Corps le 11/04 et sert encore en France en 1814. A la première Restauration, il suit Napoléon à l'île d'Elbe le 11/04/1814 servant à l'Escadron de Lancier mais ne semble pas rester sur l'île.
Aux Cent-Jours, il est d'abord en poste comme lancier dans la 1ère Cie du 1er escadron de Chevau-légers Lanciers de la Garde Impériale le 25/04/1815, passe comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 06/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent puis rentrera en Pologne au service de la Russie le 01/10 où il sera congédié
(N° matricule 3520 du GR 20 YC 14-page 91 à Bernardski et matricule 1347 du GR 20 YC 157 à Bernaczki et matricule 799 du GR 20 YC 166 à Bierneki)

Jean Nicolas CHARTON
Né le 14/03/1789 à Remiremont (Vosges), fils de Humbert (voiturier) et de Jeanne Marie Charbonnier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 8ème de Ligne le 24/04/1808 et combat lors de la campagne d'Autriche de 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 puis est détaché en tant que caporal au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21 de ce mois et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est congédié le 01/09/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Remiremont où il décédera le 09/03/1851
(N° matricule 3707 du GR 20 YC 14-page 122 et matricule 3075 du GR 20 YC 10 et matricule 14411 du GR 20 YC 23 et matricule 4889 du GR 21 YC 69, Registre d'état civil des baptêmes de la paroisse de Remiremont de 1789-page 15, https://gw.geneanet.org/rdenise5?n=char ... an+nicolas)

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À suivre, le récapitulatif de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt des Grenadiers de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 14 Mar 2026, 10:08

Le 1er Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Diégo Mané, le 13/03/2026)

Réflexion en appui des listes de Jean-Marc Boisnard.

Je viens de finir de mel la 1ère Cie du 2e Bataillon du 1er Grenadiers, soit 163 hommes (sans compter le caporal-fourrier ?), dont 122 issus du « Bataillon Napoléon » de l’île d’Elbe, 28 du Corps Royal des Grenadiers de France, et 19 d’autres provenances, savoir :

1 Capitaine DUGUENOT (ßlessé le 18 juin à Mont-Saint-Jean).
1 Lieutenant en 1er BÉGOT (ßlessé le 18 juin à Mont-Saint-Jean).
1 Lieutenant en 2ème (non identifié mais donné à la suite)

1 Sergent-Major GRENOUILHAU
4 Sergents
1 Caporal Fourrier (?)
8 Caporaux
4 Sapeurs caporaux
1 Fifre GAMBARÉ
3 Tambours
139 Grenadiers

Pertes dues aux combats, 16
• Restés en arrière le 18/06 à Mt-St-Jean et pas reparus après = †ués => 3
• Blessés le 18/06 à Mont-Saint-Jean et rentrés quand même, 3
(Le Capitaine, le 1er Lieutenant, le Grenadier Borini).
• Restés en arrière le 18/06 à Mont-Saint-Jean et reparus après = pris =>10
Les supposés pris ci-dessus peuvent l’avoir été étant blessés pour certains.

Pertes post-combats par désertions, 14
• En juin 1815 après l’abdication (tous le 23), 7
• Début juillet sous le Gouvernement Provisoire (tous le 6), 6
(une fois bien compris que l’on ne se battrait plus).
• Fin août (à l’approche du licenciement (presque) général du 10/09, 1

Je constate aussi au passage que ces 163 militaires sont de toutes provenance de France, dont 5 de Corse (1), mais aussi… d’Europe.

Les étrangers comptent pour 33 hommes : 22 Italiens (dont 16 stipulés Sardaigne, 3 Milan, 1 Toscane, 1 Venise, 1 île d’Elbe), 7 Belges (stipulés « Pays-Bas-Autrichiens »), 2 Polonais (2), 2 Allemands (Cologne et Hanovre), voire 3 selon comment on les compte (3).

Diégo Mané

1. Ces cinq Corses présentent le point commun intéressant suivant. Tous ont été capturés par les Britanniques en 1810 lors de l’échec de l’expédition de Sicile.
Voir page 6, sous le 1er de Légère, ci-devant Real Corso ...

https://www.planete-napoleon.com/docs/NAPLES-1815.pdf

Tous ont été relâchés en 1814, et tous se sont aussitôt précipités comme un seul homme à l’île d’Elbe, incorporant le « Bataillon Napoléon ».

2. Ces deux Polonais, Jacob Bienkowski et Lucasz Biernacki présentent aussi un point commun intéressant. Tous deux ont été cavaliers aux Lanciers Polonais de la Garde, et le second appartint même à l’"Escadron Napoléon" de l’île d’Elbe, avant de rempiler en 1815 dans les Grenadiers… à pied !

3. En effet, le Grenadier Jean Hoffmann, né en 1775 à Eschbach est stipulé originaire du département du « Bas-Rhin puis Allemagne ». Quid ? me suis-je dit, avant de taper mon poing droit dans ma paume gauche, façon commissaire Bourrel à la télévision dans « Les cinq dernières minutes » au moment de pousser son célèbre « Bon sang, mais c’est… Bien sûr » (les moins de 70 ans ne peuvent pas comprendre).

J’ai en effet compris car j’ai déposé sur Planète Napoléon un message qui, sans même vérifier, apporte à coup sûr la réponse.

https://www.planete-napoleon.com/forum/ ... 04e45a0bba

Si Jean Hoffmann est bien né en France en 1775 dans le département du Bas-Rhin, son village a certainement été annexé au territoire allemand voisin en 1815 suite à Waterloo (Vae Victis !), et personne n’a songé à le récupérer après les victoires de 1918 et 1945. « C’est beau, c’est grand, c’est généreux, la France » a dit un grand homme grand. Certes, mais parfois cela fait mal aux c……. !

Enfin, pour finir dans le même registre testiculaire citons le cas du malheureux Grenadier Pierre Hubert Aviat. Pourquoi malheureux ? Parce-que alors que beaucoup de ses camarades de 1815, en fait la plupart, ce qui ne laisse pas de m’étonner, ont traversé les guerres de la Révolution et de l’Empire sans la moindre égratignure, d’autres ont collectionné les blessures, dont Aviat, qui a été blessé par balle deux fois en Espagne, une à la jambe droite, l’autre au testicule droit. Enfin en France en 1814 où il reçut un coup de baïonnette au-dessus de l’œil droit.
Bref, sa droite en a pris trois coups. L’ennemi à raté son œil mais pas sa c......, et si cela a dû faire très mal, nous pouvons constater qu’il n’en mourut pas plus que la France d’avoir perdu Eschbach !
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À suivre ... La 2e Cie du 2e Bataillon du 1er Régiment de Grenadiers de la Garde en 1815 ...
MANÉ Diégo
 
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